
Bruxelles et sa radio
BC
Nicolas Kenny prend pour fil conducteur l'expérience, vécue de l'intérieur, d'un journaliste chevronné de la radiodiffusion belge francophone. La carrière de Charles Van Hauteghem débute dans l'immédiat après-guerre, quand les ondes font partie du quotidien à Bruxelles comme dans tout le pays et au Congo, alors colonie belge. Nicolas Kenny qui l'a longuement interviewé, montre, en se basant aussi sur de nombreuses archives d'époque, comment la radiodiffusion a contribué à façonner la culture urbaine d'une époque, avant que la télévision ne s'impose, obligeant les radios tant nationales que locales à s'inventer de nouveaux défis.
Disponible
25.00 €

Camille De Taeye
BB
Ce livre examine, trente ans après la parution de L’Éloge de l’inconfort (CFC - Éditions, 1992) consacré à la décennie fondatrice des années 80, les peintures, les dessins, les lithographies et les livres d’artistes produits entre 1990 et 2013. Continuant à peindre dans la perspective qu’on lui connaît, Camille De Taeye a poussé toujours plus loin sa « chirurgie des apparences », rouage d’une déstabilisation du visible et miroir jusqu’au bout de son monde bouleversé. Une chirurgie qui nous questionne aujourd’hui comme hier. «Comme un écho à la catastrophe initiale de la naissance et de la mort et à ses propres drames, les phénomènes naturels et les lois de la physique – chute, basculement, renversement d’échelle, inversion, fracture, métissage, ampu- tation, naufrage, gouffre, cime, abîme... – sont au premier rang de scenarii pseudo narratifs qui font planer la menace de manière insidieuse ou brutale. D’entrée de jeu, sa peinture se situe dans une forme d’urgence qu’il pare des ors et des pourpres des plaisirs terrestres. La lumière et l’azur du ciel, les plu- mages, les fourrures et les textures, le corps et le sexe, les fruits, les fleurs et les arbres... toute cette panoplie et cette iconographie gourmandes narguent la faucheuse parfois figurée en squelette, un squelette toujours en mouvement qui vaque à ses occupations comme les vivants."
Disponible
35.00 €

Caribai - dépaysages
BC
Provisoirement indisponible
24.00 €

Chez Mémé
BC
Chez Mémé est un album qui raconte les souvenirs d'une petite fille lors de ses vacances chez sa grand-mère dans sa toute petite maison du Morbihan à la fin des années 70. Dans cette maison au confort inexistant, dans le jardin, parmi les animaux domestiques, Catherine et ses soeurs vivent leurs aventures du quotidien et nous font partager la vie à la campagne avec une grand-mère à la personnalité attachante dans un monde sans chichis. « Quand j'ai commencé à vouloir évoquer mes souvenirs chez ma grand-mère, la première histoire que j'ai dessinée était En plumant une poule. Habituée à la gravure sur bois et lino, j'ai choisi de transcrire ce dessin en eau-forte et aquatinte*. Conquise par les nuances des couleurs lors de l'impression, j'ai continué à utiliser cette technique pour les autres histoires car elle traduit bien la douceur qu'évoquait pour moi tout l'univers passé chez Mémé. » (C. L. G)
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15.00 €

Dehors !
BC
Disponible
32.00 €

Démons Et Merveilles
BB
Disponible
24.00 €

Elles sont cassées, elles marchent encore
BB
Elles sont cassées, elles marchent encore. Le titre de cette œuvre récente de Jot Fau pourrait à lui seul résumer sa pratique tant il y a dans son travail le goût des choses qui restent, des états nostalgiques et des blessures enterrées. Il y aussi de la force et de la vulnérabilité, de la douceur et de la résistance, et une âme qui entoure les corps. » ( Coline Davenne, Salon de Montrouge ) Jot Fau explore le thème de l’identité, dans ce qu’elle a de plus mouvant. Elle rassemble des souvenirs, des bribes, des images, grâce auxquels elle compose des récits, des vêtements, des installations,... Plus la matière s’accumule, plus nombreux des fragments d’identités réelles ou fictives se croisent, s’assemblent, se posent. Par-là, l’artiste témoigne de la fragilité de nos constructions, autant qu’elle nous rassure grâce au soin qu’elle attache à chaque élément, avec une douceur protectrice.
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16.00 €

En jardinant
BC
« Je te dédie ces notes, Anna, à toi et à toute personne qui serait intéressée par la perpétuelle agitation des sols. Une façon de faire. La mienne, qui est le fruit de mon passé d’horticulteur, de mes recherches, de mes réflexions, de ma pratique quotidienne, de mes limites. Elle s’inscrit dans l’actuelle débâcle de nos cycles naturels, de nos repères bouleversés. Pourquoi à toi ? Tu montres cette indépendance de mouvement, ce regard observateur, cette attitude à la fois captivée et réservée devant la nouveauté. Tu plonges les mains avec délectation dans la terre, tu manies le vivant avec sollicitude. Ce livre est le tien ; il est celui de n’importe quel jardinant soucieux de transmettre ses connaissances. Il est le fruit d’une passion, d’un amour. Une vision » Dédié et adressé à sa petite-fille, cette chronique de la création et de l’entretien d’un jardin nourricier, dans la banlieue d’une grande ville, égrène au fil des mois, des saisons, des années, des réflexions et des expériences qui s’inscrivent dans tous les questionnements les plus contemporains sur la préservation du vivant en temps de changement climatique. « Jardinant » plutôt que jardinier, son auteur nous rend témoin d’un parcours modeste, humble, aux dimensions de son bout de terre, et universel par l’ampleur de ses enjeux. Le livre est illustré par une série de photographies en noir et blanc argentiques de la photographe Lucia Radochonska.
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28.00 €

Expositions universelles
BC
En 1894, L'architecte belge Paul Hankar – un des trois pères de l'Art Nouveau, avec Victor Horta et Henry van de Velde – conçoit un projet de « Quartier moderne » pour l'Exposition universelle de 1897 à Bruxelles. Il le présentera également pour l'Exposition de 1900 à Paris. Dans une architecture de fer et de verre d'expression Art nouveau, Hankar et son complice, le décorateur Adolphe Crespin, imaginent une petite ville articulée autour d'une place publique bordée de magasins, d'hôtels et de restaurants, d'une salle d'exposition, d'une salle de théâtre ainsi que d'une salle de sports. Juste à côté, ils disposent des quartiers d'habitation constitués de petites maisons ouvrières avec jardin mais également de grandes villas, sans oublier, à la périphérie, une piscine, un gymnase et un vélodrome. On accède au quartier par une ligne de tram et un canal, alors qu'une centrale électrique assure son autonomie énergétique. En somme, c'est ce qu'on appelle aujourd'hui un morceau de ville mixte et compacte. Le projet ne verra jamais le jour, ni à Bruxelles ni à Paris, mais donnera lieu à une intense polémique avec un projet « concurrent » de « Quartier XXe siècle », une polémique qui débouchera sur un procès que Hankar et Crespin perdront. L'analyse détaillée des documents d'archives et de la presse de l'époque éclaire les enjeux des débats sur l'architecture dite moderne en ce XIXe siècle finissant, où les styles néo-historiques font florès. Ce siècle au sujet duquel Viollet-le-Duc demandait s'il était « condamné à finir sans avoir possédé une architecture à lui ». Ensuite, dans une seconde partie, l'auteur s'interroge sur les Expositions universelles d'une manière plus générale et sur la criante absence de l'architecture moderne en leur sein, ceci pouvant expliquer l'échec du projet d'Hankar et Crespin. Temples de l'accumulation des marchandises, lieux du spectacle de l'innovation mais aussi de la tradition, les Expositions universelles, ont concentré bon nombre des contradictions du XIXe siècle. Étaient-elles compatibles avec l'architecture moderne ? Et inversement ?
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21.00 €

Farm Prod
BB
Ce livre, richement illustré de documents rares et originaux, retrace l’histoire des FARM PROD, un collectif bruxellois de street artistes cosmopolites. Voici une vingtaine d’années, quelques étudiants en communication graphique décidèrent de partager un espace de travail et de vie en s’installant dans une ferme isolée qui allait rapidement devenir une ruche bourdonnante de créativité. C’est la naissance d’une des formations les plus originales que l’art urbain ait connu ces dernières années. De squats en ateliers d’artistes, on suit les progrès d’une équipe soudée capable de se réinventer régulièrement pour faire face aux défis d’une carrière artistique passant de l’art spontané à la commande officielle, sans jamais perdre son esthétique singulière, son sens de l’amitié ni son goût pour la fête.
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35.00 €

Herbier du département congolais des Serres royales de Laeken
BC
Lorsqu’Anna Safiatou Touré apprend que les végétaux ramenés il y a plus d’un siècle de la colonie congolaise à Bruxelles pour les Serres royales de Laeken n’ont pas résisté aux températures belges, l’artiste crée de toute pièce un herbier composé de plantes fictives, qui pourraient prendre place dans les serres. Avec minutie, elle leur invente un nom, une forme, un fiche descriptive. Toute plante véhicule une histoire ; celles-ci témoignent d’un déracinement, et d’une disparition. Faute d’un récit collectif adressant le passé colonial belgo-congolais, Anna Safiatou Touré investit cette absence en ouvrant de nouvelles narrations. Son travail artistique étudie des objets fictifs, mais plausibles, qui lui permettent autant de créer du lien avec le passé colonial que de prendre ses distances vis-à-vis de lui.
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16.00 €

Ici & Petits poids
BC
En 2020, Juliette Farges s'inscrit à un Bachelor en communication visuelle et graphique à l'école nationale supérieure des Arts Visuels de La Cambre, qu'elle interrompt au bout de deux ans à cause d'une hospitalisation dans un service psychiatrique pour dépression et anorexie. C'est dans ce contexte qu'elle se met à dessiner et à raconter son quotidien.Paradoxalement, un déclic se produit pendant son séjour et elle y développe un univers graphique personnel. À travers une illustration à l'allure enfantine accompagnée d'une forme de naïveté narrative, elle raconte des bribes de ses journées ainsi que l'évolution de son état d'esprit. Deux courts récits documentent ce séjour à l'unité psychiatrique du centre hospitalier de Lunéville : ICI se concentre sur les éléments du quotidien de Juliette durant cette période, quant à PETIT POIDS, il donne à voir le récit de la relation particulière que Juliette va créer avec la sonde gastrique qui lui est imposée et qu'elle va devoir apprivoiser. Il s'agit bien ici d'une relation qui s'installe, entre rejet puis dépendance à cet appareillage qu'elle nomme Gaston.Juliette nous emmène avec elle dans sa lutte contre la maladie à travers des pages remplies de douceur et de poésie, mais sans jamais en éluder la complexité et la souffrance qui l'accompagnent.Ces deux récits se complétent l'un l'autre et sont présentés en tête-bêche dans un ouvrage qui les rassemble, tout en permettant de choisir son propre ordre de lecture.
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14.00 €

Impasse de la Fidélité
BC
Paul Gérard recompose dans Impasse de la Fidélité un pan de son histoire familiale. Lorsqu'adolescent il annonce à sa famille être homosexuel, il apprend que son grand-père l’était aussi, et fut probablement assassiné pour cette raison. Partageant avec cet aïeul inconnu une identité vécue de manière sensiblement différente, l'artiste se projette deux générations en arrière dans les années 1960. Il recompose le récit à partir des souvenirs de sa grand-mère, qu’il mêle à la fiction, nourrie par les archives familiales et historiques. Paul Gérard met ces mots en dialogue avec deux maquettes : l'une de la maison de ses grands-parents, l'autre d'un lieu de rencontre clandestin. Au travers d’un pan de vie caché de son grand-père, il rend hommage à une génération discrète. Ce faisant, il donne corps à la fois à son histoire familiale, et à une Histoire collective encore méconnue. Biographie de l'artiste Paul Gérard (°1998 Bruxelles) est diplômé de l’Atelier d’Espace Urbain de l’ENSAV La Cambre. En 2021-22, il a été résident de la Fondation Carrefour des Arts. L’année suivante, il a obtenu le prix Out of the Box et le prix du Botanique à la Médiatine. Ses installations immersives réveillent notre mémoire intime, qu’il met en résonnance avec son propre passé, ou avec une Histoire plus large.
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16.00 €

J'habite ici aussi
BC
Dans la ville, vivent des gens mais aussi des animaux sauvages. Parfois ils se rencontrent et c'est alors que naissent des histoires. Un album pour les enfants basé sur des témoignages certifiés 100% vécus. « Une chauve-souris vous a souri ? Une grenouille vous a embrassé ? Votre histoire nous intéresse. » Sur base d'un appel à témoignage, Marie Mahler et Jean-Michel Leclercq ont glané des dizaines d'histoires vraies de rencontres entre êtres humains et animaux sauvages en ville. Dans J'habite ici aussi, ils en restituent les plus belles et les plus folles, en texte et en image. Entre réalisme et fantaisie, nous découvrons des renardeaux voleurs de chaussures, des fourmis mangeuses de crottes nez, un grand-duc en convalescence, un merle s'invitant à un concert ou encore un lapereau sauvé de l'appétit d'une corneille par des shérifs improvisés... On s'amuse et l'on s'étonne au rythme des surprises et des émotions des différents narrateurs. On partage leur émerveillement et leursquestionnements, ainsi que leurs stratagèmes pour interagir avec ces voisins étonnants. Le livre nous propose seize histoires, racontées chacune sur une seule planche par un texte et un dessin. Marie Mahler a sculpté ces différents tableaux avec humour et une bonne dose d'imaginaire, utilisant une technique mixte mêlant dessins et collages, crayons, ciseaux et pinceaux, pour une explosion jouissive de couleurs. Jean-Michel Leclercq a adapté les récits originaux dans une langue à hauteur d'enfant pouvant aussi parler aux adultes. Car, comme le démontrent les aventures du livre, quand le sauvage s'invite dans sa vie bien rangée, l'adulte redevient un peu enfant. À la fois, émerveillé, naïf et curieux. Au-delà de l'espièglerie divertissante de ses récits, J'habite ici aussi se veut également un livre de sensibilisation écologique ainsi qu'une fenêtre ouverte sur des êtres vivants si différents et pourtant si proches de nous. L'ouvrage se clôt sur deux petits textes invitant à repenser à notre rapport au « monde sauvage », en ville et au-delà.
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15.00 €

Joyeuse entrée
BC
Un livre qui pourrait être un pamphlet, composé de soixante-sept poèmes en vers libres. Élisabeth de Bavière, le Roi des Moules et Jésus font leur Joyeuse Entrée à Bruxelles, ils visitent Michel de Ghelderode, Bruegel l’Ancien et Odilon-Jean Périer, mangent une croquette au Roy d’Espagne, boivent des bières avec Chuck Berry à Forest National, accompagnent Camille Lemonnier dans la forêt de Soignes. Ils repêchent Icare tombé dans la Senne, déterrent une ferronnerie de la Maison du Peuple de Victor Horta, décorent des fonctionnaires de la Caisse d’Épargne et du Tri postal de la gare du Midi. Bruxelles est une cité administrative, un gras village, un trou de mémoire qui a enfoui son patrimoine en parkings et tunnels. Une ville qui, à force de faire la bête, a engendré peintres et poètes. Il n’y a pas si longtemps, elle était encore habitée de sphinges et d’anges.
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18.00 €

Jules Buyssens et le Nouveau Jardin Pittoresque
BC
Jules Buyssens (1872-1958) est une figure majeure de l'art des jardins et du paysage en Belgique. Après une formation internationale d'une quinzaine d'années qu'il termine comme chef de bureau d'Édouard André à Paris, il conçoit plus de mille projets en Belgique et dans une dizaine de pays, essentiellement européens (France, Russie, Suisse, Pays-Bas, Monaco, Pologne, Lituanie). Il réalise l'aménagement de parcs et de jardins pour l'aristocratie et la riche bourgeoise internationale (le prince et la princesse Napoléon à Ronchinne, les Solvay à La Hulpe et Bruxelles, Béatrice Ephrussi de Rothschild à Monte-Carlo, la comtesse de Pourtalès en Suisse et le baron de Dietrich en Alsace...), oeuvre pour diverses municipalités et, dans l'entre-deux-guerres, développe de séduisants petits jardins de ville qui associent pittoresque et Art déco. Initiateur du mouvement et de la revue Le Nouveau Jardin Pittoresque, il fut également architecte paysagiste en chef de la Ville de Bruxelles (1904-1937) et responsable des aménagements paysagers de l'Exposition universelle de 1935 au Heysel.
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39.00 €

La Déesse requin
BC
L'histoire est librement inspirée de La fille du roi dragon, un conte classique chinois, sorte de variation orientale de La petite sirène d'Andersen. Le monde est divisé en deux : d'un côté celui des humains, de l'autre celui des dieux de la mer dont est issue la jeune Dahut. Cette dernière ne craint pas de braver les interdits de sa mère, la déesse Boddhisatava, pour assister à une grande fête dans le monde des humains. Elle fait là une découverte qui va la bouleverser. Les humains consomment de la chair de poisson. Or Dahut, comme son peuple, créatures mi-marines mi-humaines, considère les animaux marins comme des êtres dont la vie est sacrée. Elle assiste impuissante aux tueries et au gaspillage des poissons. Dahut souhaite retourner dans son monde et retrouver les siens, mais elle se retrouve confrontée à un dilemme : le chemin du retour lui restera inaccessible si elle ne tue pas à son tour un être dont le sang s'écoulera pour lui ouvrir le passage. Refusant cet acte de barbarie, elle restera parmi les humains en choisissant d'en tirer parti pour tenter de faire disparaître leurs pratiques criminelles et protéger son peuple.
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18.00 €

Le Chemin de fer dans la ville
BC
Ce livre de la collection Lieux de mémoire propose un regard original sur le développement urbanistique de Bruxelles mis en corrélation avec le déploiement du chemin de fer à Bruxelles dans la seconde moitié du XIXe siècle. Au milieu du XIXe siècle, les faubourgs de l'Est de Bruxelles (Schaerbeek et Saint-Josse-ten-Noode) connaissent un essor sans précédent : leur population s'accroit de manière exponentielle. Dans le même temps, la surface des terrains disponibles diminue. Bruxelles est alors sur le point d'être reliée au Grand-Duché du Luxembourg par une nouvelle ligne de chemin de fer dont le terminus se situera au Quartier Léopold. Cette ligne de chemin de fer sera quelques années plus tard, reliée à la gare du Nord par un court tronçon établi à ciel ouvert. Il est au niveau des rues et traverse les communes de Bruxelles, Saint-Josse-ten-Noode et Schaerbeek. Ce « chemin de fer de ceinture »(ou autrement appelé « de raccordement ») génèrera rapidement des inconvénients. Il se retrouve à la fois obstacle aux communications entre l'ouest et l'est des communes et frein à la croissance de celles-ci. Les protestations sont si nombreuses que le déplacement de la ligne et sa mise en déblai sont envisagés dès les années1870. Ce déplacement ne sera totalement effectué qu'au début du XXe siècle ce qui permettra de développer considérablement certaines parties de ces communes. À Bruxelles, le détournement de la voie rend aussi possible l'achèvement du Quartier des Squares. À Saint-Josse-ten-Noode, les dernières terres encore vides de constructions voient enfin la naissance d'un nouveau quartier. À Schaerbeek, c'est le vieux centre villageois qui connait un remaniement total, et c'est à cette occasion que sera aménagé le parc Josaphat. Le tracé de cette voie ferrée est ponctué également par la construction de plusieurs petites gares. Celles-ci seront appelées à devenir des pôles de croissance et de développement pour les quartiers alentours. Certaines joueront même un rôle important dans l'économie locale en approvisionnant petites entreprises et ateliers, pourtant la plupart ne connaîtront jamais le succès escompté. À travers cet ouvrage, tout un pan du développement urbanistique resté assez méconnu de Bruxelles est analysé avec finesse. Les questions de la croissance et des barrières urbanistiques mais aussi les enjeux de mobilité qui sous-tendent cette période font aujourd'hui écho à des problématiques toujours d'actualité dans la ville contemporaine.
Disponible
18.00 €

Les Laisses-Pour-Compte du Petit Patrimoine
BC
Provisoirement indisponible
35.00 €

Li et les mystères de l'univers
BC
Li a grandi. À treize ans, la voici fin prête à vivre de nouvelles aventures avec son guide et ami, le chat Séhaltiel. Il va l'emméner explorer l'Univers jusqu'à ses confins. Elle y rencontrera des personnages fantastiques, qui lui feront découvrir entre autres et tour à tour, la voie lactée, le système solaire, la Terre, bref, la fascinante mécanique cosmique. Ce livre est un conte initiatique accompagné du carnet de voyage avec jeux et expériences, tenu par Li. Enrichis d'illustrations originales, conte et carnet rendront les connaissances passées et présentes et les enjeux écologiques actuels, familiers au lecteur. On y comprendra la place, si singulière, de la Terre et des Hommes au coeur de cette fabuleuse symphonie.
Disponible
22.00 €

Li et les Spheres.
BC
Disponible
19.95 €

Manon Bara. En chair et en noces
BB
« Manon Bara fait de la peinture, ce qui ne veut pas forcément dire produire des tableaux. Parce que la peinture de Manon Bara ne s'embarrasse pas trop des supports... parce qu'elle est sans limite, compulsive, gloutonne, chargée d'un désir trop grand pour se laisser contenir. La meilleure est donc celle d'aujourd'hui, qui se fait, qui déborde, encore humide, qui tache et colle aux doigts. C'est un miel dans lequel seraient confits Jésus et Michael Jackson, quelques dinosaures, une kyrielle de petits chats. Icônes populaires compactées sans la moindre condescendance ou cruauté, cuisinées avec le respect et la dévotion qu'impliquent les pratiques cannibales. En conséquence, l'univers de Manon Bara lui fait corps, et il est impossible de démêler l'oeuvre et l'artiste […]. » Benoît Dusart « Mes tableaux actuels explorent le côté animal de l'homme et le côté humain de l'animal. Ce qui rend l'animal humain, c'est d'abord l'éclat de lumière dans l'oeil. Ce qui rend l'homme ou la femme animaux, c'est le pelage. […] Même mon geste en peinture est un peu sauvage. J'aime l'émotion, il faut qu'il y ait de l'émotion. » Manon Bara, entretien avec Hans Theys
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24.00 €

Marolles. La Cour des chats
BC
« Ce quartier vit à jamais en moi. D'emblée, enfant, j'ai été attirée par la déclivité des rues étroites, fascinée par l'impression d'une ville enclavée dans la ville. Riche terreau de luttes, terre de métissage, mixité de la population, affirmation des différences s'avancent comme quelques-unes des strates qui composent le visage de ce tissu urbain singulier. » Les Marolles composent un monde dans un monde, inventent un espace de liberté dans le tissu du centre-ville de Bruxelles. Essai poétique, politique, onirique, Marolles. La Cour des chats évoque un lieu en marge, marqué au cours des siècles par la "zwanze", cet esprit d'auto-dérision, et les soulèvements populaires, l'esprit des luttes, soumis de nos jours à la pieuvre de la gentrification. Ce livre est tout à la fois une lettre d'amour à un tissu urbain qui se tient sous le signe du contre-pouvoir, une promenade dans les plis du présent et les méandres de la mémoire, un hommage au "situationnisme marollien", un manifeste dédié aux acteurs actuels et passés d'un quartier anticonformiste, "sans dieu ni maître". Il est aussi un requiem pour les rues assassinées. « Quartier en marge et de la marge ... Les Marolles se placent sous le signe d'Hermès, dieu entre autres des petites gens. Le tracé de ses rues, l'architecture de ses maisons, l'esprit de ses habitants se singularisent par les bifurcations, la fantaisie. [ ... ] Les Marolles offrent le corps d'un grand blessé mais surtout celui d'un grand vivant. De tout temps, l'enjeu a été politique. Démolir les Marolles, c'est, comme avec Haussmann à Paris, imposer l'ordre, discipliner le chaos, dompter l'anarchie, étouffer les émeutes, faire rentrer les esprits libres dans le moule imposé.»
Disponible
18.00 €

Mon abécédaire queer
BC
L'abécédaire queer de Lison Ferné se veut une exploration du corps masculin, inspirée de la haute couture et de la mode fétichiste. En reprenant les codes classiques de l'abécédaire, l'autrice questionne l'identité de genre.«À travers cet alphabet, j'ai voulu représenter des beautés douces et flamboyantes, qui s'opposent aux canons virils traditionnels. Au-delà des beaux costumes et des modèles attrayants, il s'agit d'entraîner son regard à l'érotisation des hommes au même titre que celle des corps féminins.» (L.F.)Cet objet fabriqué tout en carton, sous ses airs de livre pour enfant, s'adresse néanmoins à un public averti. Un objet régressif qui plonge le lecteur et la lectrice dans un univers coloré et subversif
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18.00 €

Mondes parallèles
BB
Depuis près de quinze ans, Adrien Lucca s’intéresse à la couleur, la lumière et la façon dont nous les percevons. Ses outils sont la lumière naturelle ou artificielle, les pigments, les objets du quotidien, le verre,... qu’il décline dans des formats allant du dessin à l’installation monumentale. Sa démarche se situe à cheval entre art et science et propose une vraie expérience de recherche autant que de perception. Quelle couleur voit-on ? Qu’est-ce qui la modifie ? À travers cette exploration, il sème le doute sur notre sensation de réalité, et ouvre un vrai questionnement du regard.
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16.00 €

Portrait de Stéphane Mandelbaum
BC
téphane Mandelbaum (1961-1986) est une comète aux talents fulgurants. Dessinateur, peintre, voyant de sa propre existence, il imagine ses premières funérailles à 4 ans, réalise son premier autoportrait en grand format à 15 ans et tire sa révérence à 25 ans laissant sous nos yeux une oeuvre colossale. Cette biographie fictionnelle est écrite à la première personne. Grand dyslexique et dessinateur prodige, né dans une famille d’artistes, Mandelbaum a très tôt confondu sa vie et son oeuvre. Hanté par la violence, celle du siècle avec la Shoah, celle d’artistes « sulfureux » qui l’ont fasciné (Pasolini, Bacon, Oshima,...), ,...), happé par un imaginaire du banditisme et de la pègre qu’il a en partie partagé avec ses frères, il finira par passer à l’acte à 25 ans, laissant de côté le dessin pour rejoindre le sort tragique des assassinés dans le cadre d’un règlement de compte suite à un vol à main armée. Trente ans après sa mort violente, l’oeuvre de Stéphane Mandelbaum rayonne comme jamais Véronique Sels est née à Bruxelles en 1958. Son roman La ballerine aux gros seins a été traduit en coréen et adapté au théâtre. En 2019, elle a été lauréate de la bourse de création Sarane Alexandrian décernée par la Société des Gens de Lettres à Paris pour ses ouvrages Même pas mort ! et Portrait de Stéphane Mandelbaum
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18.00 €

Pride In The City
BC
New York, juin 1969. Une nouvelle descente des forces de l’ordre dans un petit bar du centre-ville fréquenté par des homosexuels et des trans, le Stonewall Inn, provoque trois nuits d’émeutes. L’ampleur de cette révolte contre les brutalités policières est telle qu’elle marque une étape majeure dans l’histoire des combats pour les droits des personnes LGBTQI+. C’est pour commémorer l’événement que naît l’année suivante l’idée d’organiser une marche annuelle, la Gay Pride. La première édition du genre en Belgique a lieu en 1979. Quarante-cinq ans plus tard, le bilan des luttes est incroyable, mais tout n’est pas gagné et la mobilisation continue. Manifestation à la fois politique et festive, la Pride s’est institutionnalisée et chaque année des milliers de personnes défilent dans les rues de Bruxelles comme dans celles de plus en plus de villes du pays, et de par le monde. Par sa rapidité et ses avancées, le mouvement LGBTQI+ est l’un des plus décisifs. Cet ouvrage retrace son histoire
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28.00 €

Queer Graphics
BC
En mai 2023, à l'occasion de la Pride, le Design Museum Brussels proposera une exposition sur le langage visuel des communautés LGBTQI en Belgique. Dès les années 1950, ces dernières utilisent le graphisme et développent un langage associant des représentations symboliques pour mettre en avant des indices visuels qui signalent leur présence et leurs engagements envers un ensemble de principes, d'identités et de valeurs partagés. Ce langage visuel est marqué à la fois par la lutte et la célébration, par l'agitation et le compromis. Outil de résistance mais aussi de fierté, le graphisme LGBTQI promeut également une forme alternative de collectivité. Par leur matérialité, composition, typographie, itération et leur langage, les graphistes identifient et dirigent leurs messages vers des publics particuliers. Le livre et l'exposition ont pour ambition de s'intéresser aux expressions graphiques LGBTQI en reconstruisant à travers ce langage visuel une partie de l'histoire du mouvement ou de la vie de ces communautés (en Belgique et à Bruxelles). Déclinée autour d'une dizaine de thèmes qui s'articulent autour d'une narration et d'un contexte, l'exposition s'envisage en filigrane autour de trois axes : le militantisme, la fête et la vie quotidienne. L'évolution et la transformation des identités et des débats à travers le temps viendront alimenter une approche qui se veut transversale. Comment ces débats évoluent-ils ? Comment ces identités se (re)définissent-elles ? En quoi les débats d'hier ne sont pas ceux d'aujourd'hui et inversement ? De 1953 avec la naissance du mouvement sous l'impulsion de Suzan Daniel1 à aujourd'hui, ces questions qui forment la trame narrative de l'exposition seront abordées à travers le design graphique des associations et groupes LGBTQI. Un projet développé par le Design Museum Brussels et la Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l'égalité et la sexualité (STRIGES) de l'ULB avec le soutien des Archives de la Ville de Bruxelles et le Fonds Suzan Daniel à l'Amsab-ISG.1 Suzan Daniel, née Suzanne De Pues à Bruxelles en 1918 et décédée en 2007, est une militante pour les droits homosexuels en Belgique. Elle a été une des instauratrices du mouvement LGBT en Belgique. En 1953, elle fonde le Centre culturel de Belgique (CCB), premier groupe d'émancipation des gays et lesbiennes belges. Un an plus tard, elle quitte la direction pour cause de sexisme et se retire du milieu LGBT, tombant ensuite dans l'oubli. En 1996, le centre belge d'archives et de documentation LGBT, fondé la même année, est nommé en son hommage.
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18.00 €

Regarde dans mes yeux, je peux pas trouver mieux
BC
À travers un récit choral, Kanénas, Adéna, Matt, Louise, Lucet François offrent chacun, à travers leur expérience, une vision de l’amour etsa complexité. Kanénas, alias Kan, est un jeune étudiant en école d’art,secrètement amoureux de son amie Adéna. Cette dernière prépare un périple auNépal pour se remettre de son ex petit ami, un garçon toxique et violent. Matt,le meilleur ami de Kan, est perdu entre addiction et absence parentale etpréfère flirter et tromper sans complexe sa petite amie Louise qui, dansl’illusion du grand amour, tente de sauver leur couple. Luc, nouvel étudiant enart dans la même école que Kan sympathise rapidement avec lui. Il cherche às’émanciper de ses parents et découvre son attirance pour François avec lequelil commence une histoire amoureuse. La BD met en lumière lacomplexité des histoires d’amour, leur gravité et leur importance pour unegénération que les lecteurs et lectrices découvrent à travers le regard de cettebande d’amis.
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23.00 €

Stanislas Jasinski
BC
Étoile montante de l’architecture moderniste belge dès les années 1920, Stanislas Jasinski collabore avec de grands noms de l’architecture tels Henry van de Velde et Victor Horta. Il rencontre Robert Mallet-Stevens et Le Corbusier, dont Vers une architecture aura une grande influence sur lui. Il côtoie des artistes majeurs, comme René Magritte et Victor Servranckx, et prend part à la revue 7 Arts, dont les membres dialoguent avec les avant-gardes européennes. Ses réalisations, nombreuses et diversifiées, et ses projets urbanistiques témoignent d’une profonde compréhension des enjeux économiques et sociaux d’un monde en pleine mutation, de la nécessite du renouvellement permanent des villes, l’adaptation et le recyclage des centres urbains. Richement illustré de nombreux documents inédits, le présent ouvrage embrasse pour la première fois la vie et l’oeuvre de Stanislas Jasinski, le parcours flamboyant de celui qui fut en quelque sorte un « Le Corbusier belge ».
Disponible
26.00 €

The Plastic Collection
BC
Disponible
15.00 €

Traversée
BC
Par l'association de photographies et de textes, le livre d'artiste Traversée souligne la démarche artistique générale d'Hélène Petite, à savoir une approche réflexive et expérimentale sur la photographie argentique. Le livre présente un corpus d'images réalisées sur une dizaine d'années, regroupées en trois projets principaux. L'objet-livre a été pensé comme un lieu de création pour matérialiser la pensée de la photographe et affirmer une démarche en évolution qui s'affine toujours plus. Une trame narrative traverse la première partie du livre et évoque l'histoire d'un vol : « Mon matériel photographique, sauvegardes et une grande partie de mes négatifs ont été volés alors que j'étudiais un an en Norvège. Le vertige ressenti suite à cette perte me paralysa et me rendit incapable de photographier pendant plusieurs années. Je ne voyais plus de sens à produire des images mais, paradoxalement, ma relation à l'image photographique restait inchangée. J'ai alors commencé un long travail cyclique sur un matériel photo-graphique trouvé : une boîte de photos des années 1930 à 1960 d'une famille que je n'ai pas cherché à connaître, là n'était pas ma quête. Le recul que ce matériel a induit m'a permis d'être loin de mes intentions personnelles et de mes affects et de pouvoir réfléchir au geste photographique et de toucher au plus près la question de l'essence du corps photographique. »
Disponible
24.00 €

Un ouragan dans la barbe
BC
Hugo se rend pour quelques jours avec sa maman chez son grand-père. En froid depuis quelque temps, les relations entre les deux adultes sont parfois tendues. Entre eux deux, le petit garçon, assoiffé de découverte et d'aventure, explore cette maison qu'il connaît peu. Une pièce en particulier l'intéresse au sous-sol : l'atelier du grand-père où trônent des machines mystérieuses et dangereuses. Hugo est très curieux de savoir ce que son papy y fabrique même s'il a un peu peur de lui. Avec sa longue barbe et son air bourru, il impressionne l'enfant. Mais surtout, l'homme est sourd-muet et communique par la langue des signes, un langage qu'Hugo a du mal à comprendre. Les gestes du vieux barbu sont brusques et sa patience vite agacée. Avec son imaginaire inépuisable, l'enfant se confronte à un monde d'adultes qu'il a parfois du mal à cerner. À force de ténacité, nos trois personnages vont pourtant parvenir à se faire confiance et à se rapprocher. Un album à découvrir dès 9 ans dont l'originalité tient notamment à la découverte de la réalité des personnes atteintes de surdité.
Disponible
18.00 €