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Abîme et autres contes inédits

BC

Après l'asile protestant de Lambrechts, l'apprentissage dans une entreprise de construction de moteurs électriques et la morne existence d'employé de bureau au Crédit Lyonnais, Jean Meckert, qui n'a pas vingt ans, connaît le chômage et le désespoir. De retour de l'armée, où il a passé plusieurs mois en cellule pour absences illégales, Meckert multiplie les petits boulots, dont celui de vendeur de cravates à la sauvette. De cette vie misérable, il fait la matière de trois contes, restés inédits jusqu'à ce jour, qui annoncent l'œuvre à venir, et tout particulièrement Les Coups, premier roman de Jean Meckert publié par les Éditions Gallimard, en 1941, sur l'avis enthousiaste de Raymond Queneau.

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7.60 €

Aphorismes édition bilingue

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À côté des rares volumes de nouvelles qu'il publie, Franz Kafka songe, à partir de 1917, faire paraître un recueil d'aphorismes. On trouvera ici les deux grandes séries collationnées par lui de ses “pensées” éparses, délimitées par Brod et Schoeps, et conformes à l'édition allemande. Comme en marge de la visée littéraire de Kafka, mais l'éclairant singulièrement, l'enjeu et la nature de ces aphorismes ne laisseront pas de surprendre. Et on pourrait dire, avec Claude David qui attira l'attention sur leur extrême importance, que c'est en effet, pour une réelle connaissance de Kafka, là sans doute «le fond permanent de sa pensée qui apparaît».

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10.00 €

Arthur Rimbaud, fin de la littérature lecture d'Une saison en enfer

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Il apparaîtra ici que l'abandon de la poésie fut chez Rimbaud l'objet d'une réfutation consciente, explicite et littéraire, l'accès fulgurant à un nouveau continent expressif : Une saison en enfer. Cette “œuvre finale” (selon l'expression de Maurice Blanchot) demeure le seul livre voulu et publié par Rimbaud : Alain Coelho la lit comme la plus vive des autobiographies et le plus convulsif “roman”. Une étude et un commentaire rigoureux du texte — ici intégralement reproduit, annoté et accompagné de ses brouillons — invitent à une relecture radicale de ces brefs “mémoires”, où Arthur Rimbaud, conscient de ses forces et de ses possibilités, met fin à la littérature, inaugurant du même coup une langue incomparable de l'auto-analyse et de l'incantation.

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14.94 €

Articles littéraires et politiques

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Pour la première fois, on pourra lire dans leur ordre chronologique tous les articles de Nizan donnés à des revues, des périodiques et des journaux. Ce volume réunit les textes de jeunesse et les premiers “papiers” du militant, de 1923 jusqu'à 1935. À travers eux se dessine le cheminement esthétique, politique et littéraire d'un auteur pour qui «toute littérature est propagande», y compris la note de lecture ou le reportage. L'heure de la rupture avec le Parti, qui interviendra au moment de la signature du pacte germano-soviétique de 1939, n'a pas encore sonné : sous la plume incisive d'un communiste alors orthodoxe revivent certains combats d'une France de l'entre-deux-guerres qui voit la montée des fascismes. C'est aussi la redécouverte du journalisme selon Nizan que nous offrent ces articles. À la jonction de la politique, de l'éthique et de l'écriture, ils tendent à remplir, comme le demandait leur auteur, la mission difficile d'«historien de l'immédiat».

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30.00 €

Bonté seconde coup de dés

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Au bout de l'effort de connaître «en vérité ce qui est» – trente années de mise à l'épreuve active du poétique et de sa pensée –, Jean-Paul Michel formule aujourd'hui une attente. Il en appelle à une «Bonté seconde», la «justice» d'œuvres qui «tiennent». «Comment juger un homme sinon à sa hauteur d'attente ?», demande ce livre. Le paradoxe est que le pari sur un au-delà de tous les savoirs n'enlève pas à l'exigence de lucidité, mais lui ajoute. La nudité du réel reconnue nudité, sur quelles puissances parier encore, sinon cette générosité d'après les épreuves ? Le cahier dirigé par Tristan Hordé découvre les voies qui rendent nécessaires ce «coup de dés». Les études de Jean-Luc Nancy, Pierre Bergounioux, Robert Bréchon, Jean-Baptiste Para, Vincent Pélissier et une dizaine d'autres témoins privilégiés, ainsi que les importants entretiens avec Tristan Hordé éclairent les moments cruciaux d'une vivante «traversée du négatif».

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16.00 €

Ça ne me regarde pas…

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1946, Michel Audiard revient au journalisme. Il signe alors une série de reportages sur le Paris de l'après-guerre, fortement marqué par les années de l'Occupation : tickets d'alimentation, marché noir et crise du logement n'ont pas disparu. Pour L' Étoile du Soir, il se rend aux quatre coins de la Capitale, mais n'ignore pas les banlieusards ou les habitués des bords de la Marne. Il « couvre » l'actualité politique, sportive ou culturelle, et ne manque ni les bals populaires ni les fêtes foraines. Jeune reporter infatigable, Michel Audiard prend aussi la plume pour écrire des contes et des nouvelles. Sombre avec « Deux hommes sur le quai », il se montre autobiographique et sentimental avec « La plus belle fille du monde », ironique et mordant avec les confidences fielleuses de la concierge qui en sait beaucoup sur le fou du quatrième, un existentialiste, ou sur la petite du second, une créature.

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18.50 €

Chaque fois qu'un innocent a l'idée de monter un chef-d'oeuvre, le choeur des cafards entre en transe

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On a beau s’y faire, il n’empêche que les fervents du Septième Art ont parfois la dent dure. Exception faite de vibrants ( je n’ose écrire pertinents) hommages relatifs à ma clairvoyance et à mon objectivité en matière de pellicule, je me fais quotidiennement traiter de «rebutant crétin», «démolisseur obtus», «analphabète prétentieux», tandis que les épithètes «vendu» et «refoulé» (sic), sont monnaie courante. Certain correspondant (signant illisible et demeurant rue des Pyramides, Paris 2e) devrait toutefois se renseigner quant à ma date de naissance avant de me traiter péremptoirement de «vieux c...» comme il l’a fait dans une récente missive. Je ne discute pas l’épithète, mais je conteste l’adjectif.

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25.00 €

Chez les anarchistes

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Lorsque paraît son premier reportage, en janvier 1946, Jean Meckert a déjà publié Les Coups, L'Homme au marteau et La Lucarne chez Gallimard où il fait figure de jeune auteur prometteur. Ses reportages, pour la première fois réunis en recueil, mettent à la une d'Essor les conditions matérielles des « humbles », désenchantés par les lendemains de la Libération en laquelle ils avaient mis tous leurs espoirs. Brutalement ramenés à la réalité des restrictions, du marché noir et de la misère, ils sont confrontés aux « puissants du moment », profiteurs de guerre, affameurs, politiques ou fonctionnaires. Dans le style brut qui est la marque de ses romans, eux-mêmes inspirés d'une réalité vivante et autobiographique, Jean Meckert recueille témoignages et confidences, ou brosse les portraits ironiques des révolutionnaires de tous ordres. Les nouvelles et autres textes qui complètent ce recueil, où l'on retrouve ces «â€‰humbles » que rien n'épargne, sont écrites d'une même encre noire.

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12.00 €

Comme un écho errant

BC

Un jour de janvier 1975, Jean Meckert est allongé sur un lit de La Pitié-Salpêtrière. Il a été trouvé inanimé dans une rue de Belleville. Sorti des épreuves de l'hospitalisation qui n'effacent pas les séquelles de deux heures de coma, il veut comprendre ce qui le laisse ainsi anéanti. Commence alors une lente enquête et une profonde méditation sur son passé, puis naît peu à peu l'idée d'un roman dont le narrateur serait un écrivain devenu amnésique. Abandonnant ses habituels personnages de série noire, le romancier choisit de faire de l'enfant qu'il fut, et que la mémoire a gardé intact alors que le souvenir des événements récents a disparu, le protagoniste de son prochain ouvrage. La fiction se mêle intimement aux réalités saillantes de son existence, Jean Meckert faisant de sa biographie l'essence même de Comme un écho errant. Terminé moins d'une dizaine d'années avant la mort de l'auteur, ce roman est resté inédit jusqu'à ce jour.

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16.50 €

Correspondance

BC

Début des années 1920. Deux jeunes hommes se rencontrent  : Michel Leiris et Jacques Baron, tous deux poètes. Ils aiment les boissons alcoolisées, les boîtes de nuit de Montmartre et de Montparnasse, les femmes et le cinéma, tout ce qui affiche le charme d'une aventure. Tous deux se tiennent auprès d'André Breton lorsque s'inaugure la geste surréaliste. L'un d'eux part au service militaire en Algérie. Débute alors une correspondance qui se prolongera toute la vie et à travers laquelle le surréalisme scintille de tous ses éclats, entre éblouissement et fureur. Au jour le jour, se tisse la trame de tous les noms du surréalisme et de ses environs : Breton, Aragon, Masson, Artaud, Tzara, Prévert ou Queneau… Aventure d'une vie d'homme à travers les mots, aventure des mots à travers une vie d'homme, cette correspondance inédite est également à recevoir comme une ultime tentative d'épuisement du «pour-soi documenté» à partir duquel l'œuvre autobiographique de Michel Leiris s'est nourrie.

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16.50 €

CORRESPONDANCE 1955 1978

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Ce volume rassemble, pour la première fois, la correspondance croisée et intégrale de Michel Butor et Georges Perros. On trouvera ici les lettres échangées par les deux écrivains pendant plus de vingt ans. Les 384 lettres de Michel Butor sont inédites, ainsi que quelques unes des 448 de Georges Perros. Passionnante, cette correspondance l'est à plus d'un titre: elle est le regard complice de Perros sur l'œuvre de Butor, elle est un échange critique de deux grands lecteurs sur la littérature contemporaine (réflexions subtiles, pertinentes, impertinentes, amusées, élogieuses, sur les dernières parutions de Roland Barthes, Nathalie Sarraute, Pierre Klossowski, Jean-Edern Hallier ou encore Philippe Sollers — et du groupe Tel Quel que Perros égratignera dans un article resté fameux), elle donne aussi à lire un pan inédit de la genèse et de l'élaboration de l'œuvre des deux écrivains.

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25.61 €

De la vie inconsciente de l'âme

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On trouvera ici – dans la traduction et une présentation de Régis Boyer – le premier recueil français des articles majeurs de Knut Hamsun. Sont représentés les deux pôles de l'importante oeuvre critique d'Hamsun jusqu'à ce jour inaccessible au lecteur français ; d'une part, la question littéraire : là «De la vie inconsciente de l'âme», article mythique, est un texte capital, qui éclaire l'écriture “hallucinée” du célèbre roman La Faim (dont il est le pendant théorique) ; d'autre part, la question sociale : Hamsun s'y révèle un individualiste forcené, réfractaire à toute fatalité admise (fût-elle la vieillesse), un contempteur du monde moderne et un pamphlétaire de premier ordre.

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14.33 €

De Perec etc., derechef textes, lettres, règles et sens

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Ce livre est un hommage aux travaux de Bernard Magné, dont l'apport décisif dans les études perecquiennes est aujourd'hui unanimement reconnu. Perecquien, ce volume l'est à plusieurs titres : par le choix des auteurs, par la nature des contributions, dont la plupart sont consacrées à ou inspirées de Georges Perec, et par leur diversité. On trouve au sommaire : les noms de proches de Perec, d'écrivains ou artistes ayant collaboré avec lui ou dont l'œuvre témoigne de préoccupations communes, et ceux de plusieurs générations de spécialistes de littérature française. Occasion d'un retour sur les outils de lecture développés par Bernard Magné, d'une mise en écho avec d'autres œuvres clés de la modernité (Sterne, Hergé, Queneau, Roussel, Borges, Barthes etc.) ou d'une interrogation sur certaines pratiques esthétiques actuelles.

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28.00 €

Détective, fabrique de crimes ? (RV)

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En 1928, Détective, lancé par Gallimard avec l’aide des frères Kessel, prétend être le premier hebdomadaire de faits divers,à la fois journal et magazine : chaque jeudi, la petite fabrique de crimes alimente les kiosques de ses numéros sanglants pour des lecteurs venus chercher leur dose d’énigme et d’horreur. Ses photographies impressionnent, ses reportages passionnent, ses signatures prestigieuses attirent. Détective devient l’atelier où se forge une certaine vision de la France criminelle des années trente et où certaines affaires emblématiques (les soeurs Papin, la parricide Violette Nozière, Stavisky) sont exposées au public. Véritable succès de vente pour les éditions Gallimard mais aussi cible numéro 1 des critiques qui condamnent son immoralité et son manque de fiabilité, le journal ne laisse pas indifférent. Mais que connaît-on vraiment de son histoire ? Comment expliquer une telle réussite ? C’est cette composition savante que cet ouvrage se propose de redécouvrir.

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24.00 €

Dictionnaire des littératures policières A - I

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Claude Mesplède et son équipe proposent une édition revue, mise à jour et augmentée. Amoureux des dictionnaires, Daniel Pennac dit dans sa préface l'extrême importance de cette édition : «Si les littératures policières décrivent le monde et l'individu tels qu'ils ne vont pas, Le Mesplède, lui, décrit le monde des littératures policières tel qu'il va et où qu'il aille. Ce ne sont pas seulement des auteurs, des titres, des personnages, ou des thèmes qui sontrépertoriés ici, mais tout ce qui constitue la vie même autour de ces romans et de ces nouvelles : leurs collections, leurs séries, leurs maisons d'édition, leurs librairies, leurs fanzines, leurs historiens, leurs dessinateurs, leurs films, leurs festivals, leurs prix locaux et internationaux… Oui, c'est bien Le Mesplède que j'emporterais sur une île déserte ; ce dictionnaire si minutieusement achevé est un roman sans fin.

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50.00 €

Dictionnaire des littératures policières J - Z

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Claude Mesplède et son équipe proposent une édition revue, mise à jour et augmentée. Amoureux des dictionnaires, Daniel Pennac dit dans sa préface l'extrême importance de cette édition : «Si les littératures policières décrivent le monde et l'individu tels qu'ils ne vont pas, Le Mesplède, lui, décrit le monde des littératures policières tel qu'il va et où qu'il aille. Ce ne sont pas seulement des auteurs, des titres, des personnages, ou des thèmes qui sontrépertoriés ici, mais tout ce qui constitue la vie même autour de ces romans et de ces nouvelles : leurs collections, leurs séries, leurs maisons d'édition, leurs librairies, leurs fanzines, leurs historiens, leurs dessinateurs, leurs films, leurs festivals, leurs prix locaux et internationaux… Oui, c'est bien Le Mesplède que j'emporterais sur une île déserte ; ce dictionnaire si minutieusement achevé est un roman sans fin. »

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50.00 €

Difficile conquête du calme

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“D'un livre seul, on peut tout attendre. Il vaut à proportion du pari désespéré qui le porte, des richesses qu'il jette, avec joie, dans son feu, pour qu'il flambe. Rien ne l'excuse, puisqu'on y doit tout choisir. Que l'on y doive répondre de «tout» fait devoir, pousse à devenir meilleur. On y lutte avec les Puissances, c'est assez dire les chances de perdre. Cela vaut déjà mieux, pourtant, que la plupart des «succès» du monde: méditer un assaut souverain, désintéressé, pur de toute bassesse, étranger à la cautèle ordinaire des intentions, vraiment voué au vrai jusqu'à se perdre.” Jean-Paul Michel érige en art de vivre l'art d'écrire. Dans un manuel à l'antique, il précise sa règle en préceptes courts; il dit ses fatigues et ses éblouissements avant que de nous offrir le Poème, comme un chant, un don suprême, une chance.

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12.20 €

En dialogue avec l'époque

BC

Les documents réunis dans ce florilège permettent de suivre le cheminement de l'écrivain à partir de l'automne 1965, où son premier roman publié, Les Choses, obtient le prix Renaudot, jusqu'à l'automne 1981, où très sollicité depuis La Vie mode d'emploi qui lui a valu le prix Médicis en 1978 et l'a imposé définitivement sur la scène littéraire, Perec effectue plusieurs séjours à l'étranger. Si au tournant des années 80 La Vie mode d'emploi reste au cœur de nombreux échanges, l'heure est souvent aux entretiens thématiques (le jeu, la judéité, le rôle de la mémoire et des contraintes), mais aussi aux bilans: ses interlocuteurs l'invitent ainsi à jeter un regard rétrospectif sur son œuvre et à s'interroger sur son évolution. Autre aspect important des propos de cette époque : l'écrivain s'identifie de plus en plus nettement à la cause de l'Ouvroir de littérature potentielle réuni depuis 1960 autour de Raymond Queneau et François Le Lionnais et au sein duquel Perec a été coopté en 1967.

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12.00 €

ENTRETIENS VOL 1 1956-1968

BC

Michel Butor a rassemblé les cent trente-sept entretiens qu'il a donnés dans 77 périodiques, tant français qu'étrangers. Ces entretiens s'échelonnent de 1956 à 1996, une période qui embrasse l'essentiel de la vie de l'auteur, depuis L'Emploi du temps, son second roman, jusqu'à Gyroscope, le cinquième et dernier titre de la série du Génie du lieu. Dispersés dans les journaux et revues, d'un accès souvent difficile, ces textes sont une des traces écrites des déplacements et des rencontres de Michel Butor. Dès lors, ils participent du mouvement même de l'œuvre dont on sait qu'elle se caractérise précisément par le voyage ou plutôt les multiples voyages de son auteur à travers le monde. S'ils nous aident à mieux appréhender l'écrivain, ces entretiens constituent une approche irremplaçable de l'œuvre même, tant il est vrai que Butor est un des meilleurs commentateurs de son œuvre, une œuvre maîtresse de la littérature d'aujourd'hui qui reste, en grande partie, encore à découvrir.

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19.51 €

ENTRETIENS VOL 2, 1969-1978

BC

Michel Butor a rassemblé les cent trente-sept entretiens qu'il a donnés dans 77 périodiques, tant français qu'étrangers. Ces entretiens s'échelonnent de 1956 à 1996, une période qui embrasse l'essentiel de la vie de l'auteur, depuis L'Emploi du temps, son second roman, jusqu'à Gyroscope, le cinquième et dernier titre de la série du Génie du lieu. Dispersés dans les journaux et revues, d'un accès souvent difficile, ces textes sont une des traces écrites des déplacements et des rencontres de Michel Butor. Dès lors, ils participent du mouvement même de l'œuvre dont on sait qu'elle se caractérise précisément par le voyage ou plutôt les multiples voyages de son auteur à travers le monde. S'ils nous aident à mieux appréhender l'écrivain, ces entretiens constituent une approche irremplaçable de l'œuvre même, tant il est vrai que Butor est un des meilleurs commentateurs de son œuvre, une œuvre maîtresse de la littérature d'aujourd'hui qui reste, en grande partie, encore à découvrir.

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19.51 €

ENTRETIENS VOL 3, 1979-1996

BC

Michel Butor a rassemblé les cent trente-sept entretiens qu'il a donnés dans 77 périodiques, tant français qu'étrangers. Ces entretiens s'échelonnent de 1956 à 1996, une période qui embrasse l'essentiel de la vie de l'auteur, depuis L'Emploi du temps, son second roman, jusqu'à Gyroscope, le cinquième et dernier titre de la série du Génie du lieu. Dispersés dans les journaux et revues, d'un accès souvent difficile, ces textes sont une des traces écrites des déplacements et des rencontres de Michel Butor. Dès lors, ils participent du mouvement même de l'œuvre dont on sait qu'elle se caractérise précisément par le voyage ou plutôt les multiples voyages de son auteur à travers le monde. S'ils nous aident à mieux appréhender l'écrivain, ces entretiens constituent une approche irremplaçable de l'œuvre même, tant il est vrai que Butor est un des meilleurs commentateurs de son œuvre, une œuvre maîtresse de la littérature d'aujourd'hui qui reste, en grande partie, encore à découvrir.

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19.51 €

Gengis Khan

BC

rimé par le Nordic Council Prize of Literature, le présent ouvrage propose la saga romanesque du célèbre Témujin, entré dans l'histoire — celle de l'horreur et du génie — sous le nom de Gengis Khan. Mettant en scène (jusque dans la disposition graphique du texte) la parole, en Asie, d'un narrateur du XIIIe siècle (aventurier chrétien devenu jongleur), T. A. Bringsvaerd — très au-delà du roman “historique” — compose de subtiles variations sur la figure du grand empereur mongol qui, en trente ans, étendit sa suprématie sur l'Asie, de la Chine jusqu'aux confins du Proche-Orient, fut un chef d'armée implacable, un prodigieux législateur. Avec ce livre lumineux et vif, T. A. Bringsvaerd prend place dans la lignée des grands conteurs, soulève des questions majeures de l'histoire et de la vie spirituelle orientale, signe un grand roman à la fois lyrique et primitif.

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18.29 €

Georges Perec Entretiens, conférences, textes rares, inédits

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En permettant de découvrir plus largement un Georges Perec commentateur de son oeuvre ainsi que son discours sur la littérature et lart dans leurs manifestations les plus diverses, les documents ici réunis témoignent de lémergence et de laffirmation progressive de lesthétique de lécrivain, tout en la situant par rapport à lactualité littéraire, culturelle et sociopolitique de lépoque.

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39.00 €

Julien Gracq appareillage

BC

Centrée sur la lecture des oeuvres de fiction de Julien Gracq, la présente étude propose une approche de leurs enjeux littéraires, et observe — pour la première fois — la jonction entre l’oeuvre de fiction et l’oeuvre de “dérive associative”. Cette étude est précédée d’une évocation générale de l’oeuvre aussi bien que de la personne de Julien Gracq, parue en 1986 et ici retouchée. L’ouvrage se clôt par un entretien que Gracq avait alors accordé à Alain Coelho, et dont la singulière actualité — il s’agit de la problématique de l’écrivain face au lecteur de notre temps — contribue autant à la connaissance de Julien Gracq qu’aux questions littéraires du siècle finissant.

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9.15 €

Kafka prince de l'identité

BC

«Qu'ai-je de commun avec les Juifs ? C'est à peine si j'ai quelque chose de commun avec moi-même et je devrais me tenir bien tranquille dans un coin, content de pouvoir respirer» ( Journal, 8 janvier 1914). D'être ce qu'il n'est pas et de n'être pas ce qu'il est, Kafka était bien placé pour faire pièce au principe d'identité : «ce qui est, est ; ce qui n'est pas, n'est pas». Pour autant, à tant se démener pour échapper aux conventions de la représentation de soi, on peut dire qu'il en connaît un bout sur l'identité, au point alors, abrogeant (et abrégeant) son «principe», d'en devenir le prince. Le prince de l'identité… À travers trois investigations, plus une – un ensemble de photos de Kafka, l'étude de la lettre de son nom, celle de ses Six figurines noires – ce livre, convoquant l'œuvre entière, s'interroge sur la quête d'identité de l'écrivain pragois qui n'est pas, comme en témoigne le texte final, sans élancer celle de l'auteur.

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13.00 €

L'argot de la Série noire

BC

A la fois étude et dictionnaire, le présent ouvrage offre enfin l'accès à toutes les traductions françaises utilisées par les auteurs de la mythique «Série Noire» pour rendre le ton “américain” du roman noir de notre siècle. Ayant su être exhaustifs et précis, Robert Giraud et Pierre Ditalia ont recensé l'argot de tous les ouvrages de la Série Noire : ils donnent les acceptions diverses de chaque mot d'argot rencontré, l'enracinant dans un appareil de citations et un minutieux renvoi aux textes. Édifiant là un hommage attentif et linguistique, ils intiment un regard nouveau sur le considérable travail d'enrichissement de la matière même de l'argot français, effectué par une équipe incomparable de traducteurs qui élabora, depuis 1945, le ton, le style et les mots, en France, d'un nouveau genre littéraire.

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24.39 €

L’extermination des juifs de Varsovie

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12.00 €

L’occupation et autres textes

BC

L’occupation rassemble des oeuvres majeures de Georges Perros parues dans des tirages confidentiels aujourd’hui, pour la plupart, épuisés : Lettre-préface, En vue d’un éloge de la paresse, Échancrures, Notes d’enfance, Lexique, Gardavu, Huit poèmes, L’occupation, Télé-Notes. À l’instar des Papiers collés, les oeuvres rassemblées dans ce volume explorent tous les registres de l’écriture fragmentaire de Georges Perros. Formes multiples et enchaînées de l’aphorisme, poème ou note, éloge de la paresse, portrait à vif d’une adolescence ordinaire ou encore pathétique testament de jeunesse constituent ici l’itinéraire littéraire et le journal mental de l’écrivain.

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14.94 €

La saga de gunnlaugr

BC

Nous nous intéresserons ici aux «sagas des Islandais», ou, plus exactement encore, à l'une de leurs sous-catégories, les sagas dites de poètes, ou de scaldes, puisque tel est le nom du poète. Celles-ci, qui font l'objet du présent volume, cumulent l'intérêt que nous pouvons professer pour le genre narratif et l'éventuelle passion que, d'aventure, nous nourrissons pour la poésie scaldique qui demeure, à ce jour, la plus élaborée, la plus complexe, la plus sophistiquée des formes poétiques qu'ait jamais engendrées l'Occident. On va donc trouver dans ces sagas de scaldes, inédites en français : l'habituelle série d'aventures plus ou moins héroïques sans lesquelles il n'existe simplement pas de saga ; un grand déploiement d'art poétique, c'est-à-dire de nombreux extraits de poèmes ; et la relation par le menu des heurs et malheurs amoureux du héros. La conjonction de ces trois traits suffit à assurer aux sagas de scaldes une place à part dans la production islandaise médiévale.

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14.94 €

La situation culturelle de la France

BC

Jacques Spitz est l'auteur de romans d'inspiration surréaliste. De 1935 à 1945, il fait paraître huit romans d'imagination scientifique dont La Guerre des mouches et L'Œil du purgatoire constituent les chefs-d'œuvre. Son ami André Armengaud part aux États-Unis à la requête du Gouvernement provisoire du Général de Gaulle, en tant que directeur d'une mission de production chargée d'acheter le matériel nécessaire à la reconstitution du patrimoine industriel français. C'est au cours de cette mission qu'il demande à Spitz de rédiger des notes pour la Section historique de l'armée américaine sur la situation culturelle de la France, une synthèse parfaitement documentée des évolutions et des enjeux qui ont profondément marqué la presse, l'édition, la radio, le théâtre et le cinéma pendant l'Occupation et les premiers moments de la Libération.
C'est ce texte, rédigé en 1945 et resté inédit, que Joseph K. porte aujourd'hui à la connaissance du public.

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8.00 €

Le casse pipe intérieur

BC

Il y a une ligne de force souterraine qui m’a bouffé le cerveau depuis quelque temps : quand mon père est décédé, je me suis mis à écrire (à trente-cinq ans) ; quand ma mère l’a suivi (huit ans après), je me suis décidé à devenir père. Étonnant, non ? Je n’adhère pas aux diktats générés par cette vérité sous-jacente, mais je me méfie toujours. L’essentiel, ici, est d’avouer que l’on ne sait pourquoi l’on se retrouve à aligner des mots, des phrases, que l’on se jette, tête baissée, dans une production tous azimuts de textes disparates.

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19.80 €

Le film noir français

BB

Le film noir français d’après-guerre frappe par sa diversité, sa richesse et son originalité. Le pessimisme du "réalisme noir" contraste avec l’atmosphère ludique de la "série noire" parodique, elle-même très éloignée de l’univers interlope du "milieu" parisien dépeint dans le film de gangsters... Loin d’être une simple copie du film noir américain, comme on l’a trop souvent suggéré, le film noir français constitue l’expression nationale d’une forme transnationale, et se distingue à ce titre de Hollywood. Pour évaluer la cohérence de ce genre instable, interroger ses enjeux identitaires et saisir les spécificités hexagonales du "noir", cet ouvrage propose une analyse globale du film noir en France de 1946 à 1960. Mêlant l’analyse des représentations et la contextualisation historique, Thomas Pillard s’intéresse aux différentes facettes du genre et interroge leurs significations : que nous apprennent les films noirs français sur les bouleversements de la France d’après-guerre ?

Provisoirement indisponible

19.80 €

Les auteurs de la Série noire 1945-1995

BC

Le présent volume offre enfin la bio-bibliographie complète des auteurs qui ont fait la réputation de la Série Noire depuis sa création par Marcel Duhamel en 1945. Claude Mesplède et Jean-Jacques Schleret, spécialistes reconnus de l'histoire de la collection, ont entièrement refondu les deux volumes de Voyage au bout de la Noire. Ils ont corrigé les nombreuses erreurs et réparé les importantes omissions de l'ancienne édition, aujourd'hui épuisée, qu'ils ont complétée d'une décennie riche en révélations durant laquelle la célèbre collection partait plus que jamais à la découverte des formes les plus contemporaines du roman noir. PRIX MAURICE RENAULT (TROPHÉE 813), 1997.

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28.20 €

Littérature à la mode

BC

L’une des ambitions de Knut Hamsun était de devenir conférencier: il s’y est essayé dès 1881, sans succès. Mais neuf ans plus tard, un peu plus connu, il s’enhardit et écrit ces trois conférences — Littérature norvégienne, Littérature psychologique, Littérature à la mode — qu’il donnera dans toute une série de villes l’année suivante. Cet autodidacte, cet ombrageux orgueilleux, ce jaloux de nature — qui demeure l’un des deux ou trois romanciers de notre modernisme — est plus ou moins conscient de battre en brèche tous les mots d’ordre admis, d’ouvrir des voies inexplorées, de faire tout autre chose que ses aînés. C’est cela, l’intérêt des pages que l’on va lire: un des grands écrivains de notre siècle nous tend des clefs pour pénétrer dans son oeuvre. Ces trois conférences méritaient d’être accessibles en français car je gage que leur lecture sera désormais indispensable à quiconque s’attachera à percer les mystères du grand Norvégien !

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12.20 €

Movies

BC

Movies livre la somme des scénarios des films de Gainsbourg (dont l’inédit “Colle Girl” ou encore “Black-out” jamais réalisé). Le plus surprenant est que ces textes correspondent assez peu à l’idée que l’on pouvait s’en faire par les films seuls: ils offrent en effet une réelle autonomie de l’écriture. Esquisses, reprises, différents jets ici préservés, donnent alors — chez un Gainsbourg écrivain de l’image — la vaste matière d’authentiques créations littéraires.

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20.58 €

Ni peur ni haine

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Exhumés et réunis pour la première fois en volume, les textes reproduits dans ce recueil résonnent par leur modernité et leur extrême indépendance par rapport aux systèmes de tout genre et aux « ismes » dont les années 30 firent grande consommation. Dans les cinquante numéros de Pamphlet, parus entre le 3 février 1933 et le 16 mars 1934, Jean Prévost compose le panorama de son singulier éclectisme. Sa manière d'envisager le journalisme s'apparente aussi à la tentative de comprendre son époque. Pamphlet marque le point culminant de son engagement « politique » dans la presse : un journalisme de combat, exigeant, critique et sans idéologie. Lucide sur les événements, Jean Prévost ne l'était pas moins sur lui-même ; raison supplémentaire pour lire, relire ou découvrir cet écrivain hors-norme dont le maître mot était liberté, nécessairement conjugué au verbe résister.

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12.00 €

Règlement de comptes

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Après Les Coups, qui connaît un succès critique et public, Jean Meckert, soutenu par Raymond Queneau, quitte son métier de fonctionnaire pour se consacrer entièrement à l’écriture. Sous les pseudonymes de Duret ou Duvivier, il fait paraître une vingtaine de fascicules policiers ou sentimentaux. Le présent ouvrage rassemble les récits policiers offrant une facette méconnue de la production littéraire du jeune auteur de la NRF qui, quelques années plus tard, publiera, sous le pseudonyme de John Amila, Y’a pas de Bon Dieu ! à la «â€‰Série Noire », le premier d’une longue série de romans noirs dont Didier Daeninckx et Patrick Pécherot revendiqueront l’influence. Règlement de comptes et autres nouvelles policières apparaît ainsi comme le lien entre la littérature blanche de Jean Meckert et la littérature noire de John Amila, l’auteur prenant ses distances avec le récit de détection pour puiser son inspiration dans le réalisme de la vie quotidienne ou l’intensité sanglante du fait divers.

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16.50 €

Scène de la fin du jour

BC

Tout homme qui se souvient est en train de mourir. Par paliers il évalue les forces qui ont constitué la substance d'années, le mouvement des corps, le mystère des heures, qui ont érigé devant tous la voûte étoilée des croyances et des réalités. Il leur délivre un sens, d'une unique coulée, nécessaire au fonctionnement présent de ses muscles. Et il les tue enfin. À travers la construction de motifs et d'échos – où se relient l'Égypte ancienne, le Japon, la disparition d'un être, les bribes d'une existence – Scènes de la fin du jour déploie les détours d'une vision singulière et renoue avec une littérature magistrale : celle du roman conçu comme moyen de découverte et tentative d'une expression du monde.

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9.15 €

Temps Noir la revue des Littératures Policères n°21

BC

Temps Noir publie un important dossier consacré au roman policier sous l'Occupation. Michel Chlastacz propose une étude générale sur l'édition des livres et fascicules policiers des années 1940-1944 qui, malgré les difficultés du moment, n'a jamais cessé d'alimenter les kiosques et les librairies. Hervé Bismuth mène une réflexion sur l'évolution du discours « masculin » dans la série des aventures de San-Antonio. Benoît Tadié, spécialiste du roman noir américain, s'entretient avec Richard Layman, l'auteur de la biographie de référence sur Dashiell Hammett. Patrice Allain nous fait découvrir un Louis Chavance inédit. Associé aux plus grands noms du cinéma français, on ignore souvent qu'il dirigea aussi durant les années de guerre une collection de romans policiers pour l'éditeur Georges Ventillard et qu'il écrivit une petite dizaine d'ouvrages sous les pseudonymes de John Irving et de Jack River, permettant à Léo Malet de publier sa première œuvre noire.

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19.50 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°10

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Pierre Véry par Jacques Baudou Jim Nisbet, l'ami américain par Jean-Pierre Deloux Entretien de Jim Nisbet par Jean-Pierre Deloux et Hervé Delouche Jean-Patrick Manchette : il était temps ! par Jim Nisbet Olivier Balez par Jean-Marie David À la recherche du truand perdu 
Hommage à Albert Simonin (1905-1980) par Jean-Paul Colin Actualité par Jean-Marc Laherrère, Christelle Dupas, Christine Lhomeau et Claude Mesplède

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13.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°11

BC

Ce onzième numéro propose un important dossier consacré à Jean-Patrick Manchette dont le Journal va paraître chez Gallimard. Un hommage sera aussi rendu à Thomas Narcejac dont on célèbre le centenaire de la naissance en juillet prochain. Également au sommaire, divers entretiens et une sélection des meilleures publications de romans policiers.

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15.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°12

BC

Après son spécial Jean-Patrick Manchette paru en mai, Temps Noir propose en novembre plusieurs dossiers consacrés à des auteurs contemporains tels que Thierry Crifo, dont l'un de ses romans fait actuellement l'objet d'une adaptation télévisée, Jean-Pierre Gattégno ou Pierre Bourgeade. Un hommage sera également rendu à Thomas Narcejac dont on célèbre le centenaire de la naissance cette année. Également au sommaire, divers entretiens et une sélection des meilleures publications de romans policiers.

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16.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°15

BC

Temps Noir consacre un long dossier à l'écrivain David Peace, auquel James Ellroy a donné une interview publiée ici. Outre la suite de l'enquête sur les premiers auteurs français de la mythique collection « Série Noire », cette nouvelle livraison fait une place de choix au cinéma, avec notamment : un entretien avec Olivier Assayas à propos de son film Carlos ; deux études de Jean-François Rauger (directeur de programmation à la Cinémathèque française): «Le cinéma criminel de Jean-Pierre Melville» et «Le cinéma hollywoodien des années 2000»; ainsi qu'une importante correspondance inédite de Pierre Véry relative à la part cinématographique de son œuvre. Également au sommaire : un article sur Adamsberg, le personnage de Fred Vargas, et une étude sur «Rouge-Gorge», collection policière antisémite et collaborationniste publiée durant l'Occupation. Il faut ajouter un roman inédit de Jean Amila proposé et refusé en 1958, par la «Série Noire» : La Glace est rompue.

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18.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°16

BC

Temps Noir consacre un long dossier à la bande dessinée criminelle, et un autre au film noir américain (avec des entretiens de Noël Simsolo ou d’Eddie Muller, et un texte de Gary Giddins sur W.R. Burnett). Outre la suite de l’enquête (menée depuis plusieurs numéros) sur les premiers auteurs français de la mythique collection « Série Noire », cette nouvelle livraison fait une place de choix à José Giovanni, avec un entretien de Bertrand Tavernier. Également au sommaire : une nouvelle étude de Michel Chlastacz sur les collections policières sous l’Occupation ; un dossier sur le cinéma de Pierre Véry durant cette même période ; et un entretien avec Heinrich Steinfest, talentueux auteur autrichien.

Provisoirement indisponible

18.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°17

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Temps Noir consacre un long dossier aux romans qui se situent à la croisée des genres, mêlant la littérature policière à la science-fiction ou au fantastique. Également au sommaire : une nouvelle étude de Michel Chlastacz sur les collections policières sous l'Occupation ; un dossier sur le cinéma de Pierre Véry durant cette même période ; une correspondance inédite de l'un des grands maîtres du roman de suspense, Thomas Narcejac, avec Jean-François Coatmeur ; une étude sur les traces de l'Occupation dans le film de gangster de l'après-guerre ; un long entretien avec Patrick Raynal, romancier et directeur de la collection «â€‰Série Noire », puis de «â€‰Fayard Noir ». À ce copieux sommaire, il faut ajouter la rubrique habituelle sur le cinéma policier.

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18.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°18

BC

Temps Noir consacre un long dossier aux adaptations contemporaines du personnage mythique de Sherlock Holmes (par Xavier Mauméjean, Luc Brunshwig, Cecil…), un autre sur les rapports entre les littératures blanche et noire (Christophe Carpentier, François Rivière, Juli Zeh…), ainsi qu'une étude sur le romancier Georges Saint-Bonnet, auteur d'une série d'ouvrages policiers durant la sombre période de l'Occupation. Temps Noir publie aussi un article richement illustré et documenté sur les collections populaires de la Librairie Gallimard avant la «â€‰Série Noire », et un long entretien avec Claude Mesplède, essayiste renommé et auteur d'un important dictionnaire des littératures policières, paru aux éditions Joseph K.

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19.50 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°19

BC

En juin 2016, le numéro de Temps Noir sera principalement consacré à J.-B. Pouy qui a donné un long entretien à J.-M. David qui a également établi la monumentale bibliographie de l'un des auteurs de roman noir français les plus marquants de son temps. Pierre Charrel, de son côté, propose un dossier sur les rapports entre la fiction et la réalité auquel ont participé Dominique Manotti, Leonardo Padura, Xavier Mauméjean, Dominique Kalifa, et bien d'autres romanciers et essayistes. À ce sommaire, il faut ajouter un portrait inédit de Marcel Duhamel que nous découvrons également à travers une série d'entretiens donnés au cours des trente années durant lesquelles il a dirigé la fameuse «â€‰Série Noire » qui vient de fêter ses 70 ans.

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19.50 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°2

BC

Après le succès critique de son premier numéro (Le Monde, Libération, L'événement du Jeudi, Livres-hebdo, La Croix, Télérama… ont salué la qualité de ces « nouvelles annales pour passionnés de littérature policière du monde entier »), la revue Temps Noir, soucieuse de mieux faire connaître un genre majeur au sein de la littérature contemporaine propose pour sa seconde édition deux importants dossiers. Le premier est consacré à l'ensemble des collections policières paraissant en France au 1er janvier 1999. Plus d'une centaine de collections sont ainsi recensées et analysées, constituant là un panorama éditorial inégalé du genre. Le second nous livre la suite et fin de l'histoire de la mythique collection «Série Blême». Une étude très documentée sur la première collection française de Suspense Novels. De plus, Claude Mesplède, Michèle Witta, Jean-Paul Schweighaeuser, Jean-Jacques Schleret, Franck Lhomeau ont passé en revue l'actualité du semestre pour ce second numéro

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12.96 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°20

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Pour son vingtième numéro, Temps Noir change sa maquette de couverture et met en avant deux grands dossiers. Le premier porte sur les débuts du cinéma français de la «â€‰Série Noire » où brillent Jacques Becker avec Touchez pas au Grisbi, Jean-Pierre Melville avec Le Doulos ou Georges Lautner avec Les Tontons flingueurs, un film devenu culte grâce aux dialogues de Michel Audiard. Le second dossier est consacré à une période méconnue, voire en partie occultée, de la vie de ce génial dialoguiste, celle de ses débuts littéraires durant l'Occupation. Est aussi étudiée son intense activité de critique cinématographique dans les années 1940, pour la première fois analysée en détail. Ces deux périodes éclairent de manière inédite le Michel Audiard dialoguiste et romancier. Une nouvelle formule pour un public plus large mais toujours exigeant.

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19.50 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°3

BC

Dans sa troisième livraison, Temps Noir, revue consacrée aux littératures policières, poursuit son travail de promotion d'un genre aujourd'hui majeur. Elle propose cette fois une étude sur le très faulknérien James Lee Burke ; un dossier sur les détectives de l'occulte et les détectives et vampires suivi d'une nouvelle inédite de E. et H. Heron, ainsi que la publication de l'adaptation de Double assassinat dans la rue morgue d'Edgar Allan Poe faite par O.N. en 1846. Abondamment illustré, ce numéro offre une série de portraits des grands noms de la « Série Noire » dus à Jacques Sassier, le photographe des Éditions Gallimard. De plus, Claude Mesplède, spécialiste émérite, livre un riche panorama de l'actualité du semestre.

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12.96 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°4

BC

Le roman “noir” à l'américaine par Franck Lhomeau Vernon Sullivan, romancier “noir” par Gilbert Pestureau Le véritable lancement de la “Série Noire” par Franck Lhomeau Marlowe le preux par Marc Michaud J.S. Le Fanu et le roman criminel par Jacques Finné Actualité du semestre par Claude Mesplède, Sophie Colpaert, Franck Lhomeau

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12.96 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°5

BC

P.D. James par Delphine Kresge-Cingal James Ellroy par Jean-Pierre Deloux Amanda Cross par Sophie Colpaert Maurice G. Dantec par Richard Comballot Pierre Véry et son Pays sans étoiles par Jacques Finné Actualité du semestre par Claude Mesplède, Sophie Colpaert, Franck Lhomeau

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12.96 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°6

BC

Temps Noir consacre un long dossier aux récits de chambre close, un genre singulier – au croisement du fantastique et du policier – qui a marqué profondément les grandes heures du roman criminel de l'âge d'or. Romain Brian accompagne son essai d'une importante bibliographie des œuvres françaises et anglo-saxonnes les plus représentatives. Ce dossier est suivi de deux articles, l'un sur le détective Matthew Scudder que Marc Michaud a suivi depuis sa première apparition en 1976, l'autre à la collection « Série Blême » dont c'est ici le troisième et dernier acte ; ainsi que de divers entretiens : Jean-Pierre Deloux retrace l'histoire de Polar qui aura été durant plusieurs décennies la plus exigeante des revues de littératures policières, tandis que Patrick Raynal nous parle de ses dix premières années passées à la direction de la « Série Noire » et de « La Noire ». Claude Mesplède, quant à lui, rend compte de l'actualité littéraire du semestre.

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13.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°7

BC

Temps Noir, pour son septième numéro, consacre un long dossier à la nouvelle littérature noire et criminelle anglaise. Cédric Fabre a rencontré pour l'occasion les maîtres du genre et nous plonge dans leur univers sombre et réaliste. Ce dossier est suivi de trois articles, le premier, de Roland Lacourbe, sur « les veufs noirs », d'étranges détectives créés par un maître de la science-fiction, Isaac Asimov ; le deuxième sur le détective Matthew Scudder que Marc Michaud a suivi depuis sa première apparition en 1976 ; le troisième sur Dashiell Hammett dont Natalie Beunat vient de traduire la correspondance intégrale ; ainsi que de divers entretiens : avec Marc Villard, Sparkle Hayter, Edouardo Mendoza et quelques autres. Claude Mesplède, quant à lui, rend compte de l'actualité littéraire du semestre. Temps Noir, saluée régulièrement par la presse, voit son public s'élargir au fil des publications et s'affirme comme la revue de référence des littératures policières.

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13.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°8

BC

Au sommaire de ce numéro 8, un long dossier sur Fred Kassak, une étude consacrée au célèbre personnage de Simenon suivie d'un parcours photographique dans le Paris de Maigret, une autre au roman policier juridique, un genre qui connaît un phénoménal succès, ainsi que deux entretiens inédits, le premier avec James Grady, l'auteur du célèbre Les Trois jours du Condor et La Ville des ombres, le second avec Kathy Reichs, dont l'héroïne, le docteur Temperance Brennan, est anthropologue judiciaire. Claude Mesplède, comme à son habitude, propose sa sélection des meilleures publications de romans policiers du semestre.

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13.00 €

Temps Noir la revue des Littératures Policières n°9

BC

Thierry Jonquet, la puissance de la fiction par Natacha Levet Entretien de Thierry Jonquet avec Jean-Marie David Thierry Jonquet ou le polar gnostique par David Le Breton Arsène Lupin par Nadia Dhoukar Paco Ignacio Taibo II par Sébastien Rutès Loriano Macchiavelli par Laurent Lombard Actualité par Claude Mesplède, Jean-Marc Laherrère, Corinne Naidet, Jacques Lerognon, Sophie Colpaert, Christine Lhomeau, Anne-Laure Sévilla

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13.00 €

Théâtre I, Les Radis creux

BB

Meckert « croit au théâtre », écrit Raymond Queneau en 1949. Connu comme romancier, Jean Meckert est aussi l’auteur de plusieurs pièces de théâtre, dont la plus ancienne, Les Radis creux, date de 1943, peu de temps après la parution de son premier roman, Les Coups, salué par Gide et Queneau. La lecture-spectacle des Radis creux au Vieux-Colombier est chaleureusement applaudie, le critique Thierry Maulnier soulignant alors la « valeur dramatique incontestable » de la pièce, dont le héros, Albert, est un jeune chômeur qui vit misérablement en faisant pousser des légumes sur les tombes abandonnées d’un cimetière. Albert empêche le suicide d’une jeune fille venue se tuer sur la tombe de son amant, Madeleine, qui lui confie son désespoir mais aussi sa révolte contre la tyrannie bien pensante d’une famille de bourgeois parisiens. Si un lien semble naître entre les deux êtres que rapproche la solitude, Albert est rapidement rejeté et humilié par Madeleine, puis par sa soeur Édith : « Entre celui qui garde en lui le besoin des échanges humains, mais que la société, qui l’écrase, rejette comme un déchet, et ceux chez qui les plus grands sentiments, la pitié, la vertu, l’amour et la révolte ne sont plus que des simulacres derrière lesquels la première secousse un peu brutale fait apparaître le visage hideux des préjugés et des conventions de caste, la communication n’a pu s’établir. » Montée en novembre 1951 au Théâtre de Poche, la pièce est interprétée par Sylvia Monfort dans le rôle d’Édith, Marie-France Rivière dans celui de Madeleine, Étienne Bierry dans celui d’Albert, et Marcel Cuvelier, qui a mis en scène Nous avons les mains rouges, dans celui du gardien du cimetière. Meckert voulait que son théâtre soit publié. Les éditions Joseph K., qui ont déjà fait paraître plusieurs inédits de l’auteur, exaucent ce souhait, révélant une facette méconnue de son oeuvre, indissociable de la singularité et de « l’énergie intérieure » qui habitent ses premiers romans.

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Théâtre II, L'Ange au combat

BB

Comme il le fera avec Nous avons les mains rouges, la pièce de théâtre L’Ange au combat est l’adaptation d’un de ses premiers romans, La Lucarne (1945), qui est le résultat de divers écrits, souvent autobiographiques, dont certains remontent à 1938, tandis que d’autres ont été rédigés pendant la « drôle de guerre » ou l’Occupation. Ce roman, à la « langue parlée », met en scène Édouard Gallois, dont la vie ressemble beaucoup à celle qu’a connue Jean Meckert avant-guerre : à peine âgé de vingt-cinq ans, Édouard vit avec Gisèle dans un petit logement au septième étage d’un modeste immeuble parisien ; elle travaille dans une maison de publicité, alors que lui est au chômage et tente de gagner un peu d’argent comme camelot. Universaliste, il lutte pour la création d’une « armée de la paix » qui empêchera, en cette année 1939, la guerre qui s’annonce. Un engagement aux allures mystiques qu’il veut partager avec Gisèle qui ne le comprend pas, le méprise et tente de le tuer. La pièce, quant à elle, souligne le lien singulier d’Édouard, « un fou, un prophète, un type qui n’est pas comme tout le monde », et de Lucette, dont l’amour « prend la vigueur d’un sacrifice et le poids d’une folie ». Face à eux, se dresse le conformisme de Gisèle qui se moque de leur naïveté et les rejette brutalement : « Tous les deux possédés ! Moi, j’ai peur, tu m’entends ! J’ai peur et je m’en vais ! Peur de vous tuer tous les deux ou de vous jeter des pierres ! » Meckert adresse une copie de l’adaptation pour la scène de La Lucarne à Gaston Gallimard en avril 1948, espérant une publication de sa pièce, puis une autre l’année suivante à Jean-Louis Barrault, lequel propose à la Radiodiffusion française de la jouer avec sa troupe. Proposition acceptée, L’Ange au combat est diffusé sur les ondes le 6 février 1 950. Mais la pièce ne sera jamais mise en scène.

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Théâtre III, Nous avons les mains rouges

BB

Adaptée de son roman paru en 1947, la pièce est créée au théâtre Verlaine en 1950, l’année de la sortie de son premier titre d’une longue production à la « Série Noire », Y’a pas de bon Dieu !, signé du pseudonyme de John Amila. Les critiques comparent la pièce à celle de Sartre, Les Mains sales (1948) et à celle de Camus, Les Justes (1949), le titre de l’un des articles consacré à Nous avons les mains rouges s’intitulant même : « Les Justes aux Mains sales ». Mais Meckert ne s’est inspiré ni de l’une ni de l’autre. L’idée est ancienne : dès 1946, il fait paraître une courte nouvelle, « Les Spectres », dont l’intrigue et les enjeux sont déjà ceux du roman et de la pièce, que Jean Meckert rappelle au public : « Le drame se joue dans un village savoyard, deux ans après la Libération, mais cela pourrait se placer en n’importe quel temps et n’importe quel lieu. C’est avant tout la tragédie des purs qui n’acceptent aucun compromis et ne connaissent qu’un seul mot : la Justice. Dans un chalet montagnard, les circonstances ont réuni autour de M. d’Essartaut et de ses deux filles une bande de gars qui prétendent poursuivre une oeuvre d’épuration publique qu’ils jugent nécessaire. [...] Leur passion vient des tripes et s’ils deviennent des justiciers c’est qu’une indignation vraie les y amène, et non un simple esprit de système. Mais rien n’est pur, rien n’est absolu. La chaleur humaine pousse à la violence, et la violence tourne rapidement à la dernière perversion. » « Oh ! nous savons bien que tout n’a pas été rose dans la résistance et qu’elle n’a pas compté que des anges », écrit un critique d’alors, qui ajoute : « Mais était-il nécessaire de l’étaler en public, de le montrer sur une scène ? » Oui, répond Jean Meckert, qui porte un regard sans concession sur cette période mais plus profondément sur la terreur du fanatisme politique au nom de la Justice et de la Pureté.

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Traité du débutant

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«L'écrivain qui, à la manière de Baudelaire, dispense des Conseils aux jeunes littérateurs et signe, au printemps de 1929, un Traité du débutant, n'a que vingt-huit ans. Voici donc un garçon précoce doublé d'un outrecuidant. C'est qu'il ne lui déplaît point de poser en cicérone, de feindre d'avoir assez de métier pour l'enseigner aux novices. Il ne déteste pas non plus profiter de l'exercice pour s'imposer à lui-même quelques règles de conduite. Bref, notre jeune auteur a du caractère. Il est vrai, que, à l'âge où certains de ses contemporains finissent encore leurs études, Jean Prévost a déjà bien vécu et beaucoup écrit. Si son Traité du débutant se lit si bien quatre-vingts ans après sa parution, ce n'est pas seulement que son auteur écrit vite, clair et moderne, c'est aussi qu'il donne des conseils pratiques qui valent toujours et portent, sur la société littéraire, des jugements que le temps a rendus plus aigus.» Jérôme Garcin

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6.00 €