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AMÉDÉE FLEURY UN ARTISAN PHOTOGRAPHE

BC

Luitré, près de Fougères, 1896. Amédée Fleury a 18 ans. Un dimanche après les vêpres, au cours d'une promenade à vélo, un passant l'interpelle : « Vous n'êtes pas photographe, vous ? ». Un homme, sur le point de se marier, cherche quelqu'un pour lui « tirer le portrait ». Il en sera ainsi : de cette rencontre fortuite naîtra la passion de toute une vie. Pendant plus de soixante ans, de 1896 à 1958, Amédée Fleury sillonne les routes de son pays, à vélo, à moto puis en automobile, pour immortaliser les grandes étapes de vie de ses concitoyens - communion, conscription, mariage, etc. - comme les moments de travail et de fête. La longévité de sa carrière fait de ses images de véritables témoins de l'évolution de la société rurale dans la première moitié du 20e siècle. Entré dans les collections en 1992, le fonds Amédée Fleury est constitué de près de 6 000 négatifs. Il montre la vie quotidienne des habitants de bourgs et villages du nord-est de l'Ille-et-Vilaine, sur plus d'un demi-siècle.

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AMERICA AMERICAS

BB

En 1971, Alain Keler, 26 ans, arriva aux États-Unis, par amour, pour rejoindre une Américaine rencontrée lors d’un voyage en Asie. Un aller simple pour New York et un attaché-case de ses photos sous le bras, il y rencontra John G. Morris, légendaire directeur de la photographie du New York Times, pour qui le travail du jeune photographe n’est pas « very exciting », mais qui l’invite néanmoins à rester en contact avec lui. Vingt-six ans plus tard, c’est le même homme qui l’appellera pour lui dire qu’il est le lauréat du Prix W. Eugene Smith – le plus prestigieux prix remis à un photojournaliste, et dont Alain est l’un des seuls Français, avec Gilles Peress en 1984, à être titulaire. Alain Keler photographie sur son temps libre la ville à hauteur de foules, dans les rues de New York ou de Washing- ton lors de la seconde investiture de Richard Nixon, entre protestations et célébrations. Son regard s’aiguise sur la ville américaine avant son retour en France et son passage à l’agence Sygma.America Americas est une œuvre retrouvée. Certains néga- tifs n’ont été développés pour la première fois qu’à la fin des années 1990 et d’autres uniquement l’année dernière. Cet ouvrage invite à se plonger dans les images d’un jeune passionné qui deviendra le photographe que l’on sait. Texte extrait de la présentation de l’exposition à la galerie Fisheye (Paris)Alain Keler a couvert de nombreux événements dans le monde (Moyen- Orient, Amérique centrale...) pour l’agence Sygma. Il est lauréat en 1986 du Grand Prix Paris Match du photo- journalisme pour son reportage L’Éthiopie sous la pluie et du World Press Photo dans la catégorie nature. Devenu photo- graphe indépendant, son travail personnel sur les minori- tés dans l’ex-monde communiste lui a valu le prestigieux prix W. Eugene Smith en 1997. Il a collaboré avec de nombreux maga- zines français et étrangers dont Géo, Time Magazine, Newsweek, L’Express, Marie-Claire.Membre de l’agence MYOP, il a publié en 2018 un livre qui retrace l’ensemble de sa carrière, Journal d’un photographe, aux Éditions de Juillet.

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40.00 €

America Americas Latina

BC

1973. Après deux années passées à New York (America, Americas - New York, Éd. de Juillet, 2021), Alain Keler reçoit sa première commande photographique. Un éditeur américain le missionne pour réaliser des images d'illustration sur le continent sud-américain. Au cours de ses deux voyages, le jeune Alain appréhende ce métier qu'il désirait tant pratiquer. Mexique, Vénézuela, Guatemala, Chili, Argentine, Pérou, Porto Rico... son long périple l'amène à croiser – déjà ! – les grands événements et les gens ordinaires qui les vivent. Lorsque les clichés commandés sont dans la boîte, le photographe réalise des images plus personnelles, en continuité avec sa pratique new yorkaise, des images à la sauvette, ancrées dans le quotidien, avec son regard empreint d'humanité et d'empathie. Le deuxième volume d'America Americas retrace les premiers pas de photographe professionnel d'Alain Keler. C'est au cours de ces deux voyages sud américains qu'il est contacté par l'agence Sygma, qu'il intégrera en 1975 pour mener la carrière que l'on sait. Alain Keler a couvert de nombreux événements dans le monde (Moyen-Orient, Amérique centrale...) pour l'agence Sygma. Il est lauréat en 1986 du Grand Prix Paris Match du photojournalisme pour son reportage L'Éthiopie sous la pluie et du World Press Photo dans la catégorie nature. Devenu photographe indépendant, son travail personnel sur les minorités dans l'ex-monde communiste lui a valu le prestigieux prix W. Eugene Smith en 1997. Il a collaboré avec de nombreux magazines français et étrangers dont Géo, Time Magazine, Newsweek, L'Express, Marie-Claire. Membre de l'agence MYOP, il a publié en 2018 un livre qui retrace l'ensemble de sa carrière, Journal d'un photographe, aux Éditions de Juillet.

Disponible

40.00 €

ART ROCK

BB

Octobre 1983. La ville de Saint-Brieuc, Côtes-du-Nord, s’apprête à découvrir un festival d’un tout nouveau genre : Art Rock. Musique, danse, théâtre, expositions, clips vidéo... l’événement s’affiche pluri- disciplinaire, et résolument rock. Nul ne sait encore que l’aventure ne fait que commencer. Pour l’instant, il s’agit encore du pari un peu fou de Jean-Michel Boinet et Marie Lostys, entourés d’une bande de copains, passionnés de musique et bien décidés à faire bouger les lignes.Ainsi se succèdent au fil des années Miles Davis, Philippe Decouflé, la compagnie Royal de Luxe, Les Tambours du Bronx, Blur, Public Enemy, Dave Stewart, John Cale, Björk... Des centaines d’artistes du spectacle vivant et des arts visuels, tous présents pour faire vibrer le public breton et d’ailleurs.Direction éditoriale : Mari Courtas

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45.00 €

Bouquinistes de Paris

BC

Depuis quelques années, Irène Jonas rencontre les bouquinistesdes quais de Seine, leur histoire, leur vie quotidienne et, depuis un an, leursinter- rogations face à leur déménagement programmé pour les Jeux olympiquesd'été à Paris en 2024. Bouquinistes de Paris est le fruit de cetravail au long cours : extraits d'entretiens et textes documentaires ouhistoriques se succèdent à des photographies noir et blanc empreintes de mystèreet de la nostalgie d'un Paris révolu. Par ses métiers de sociologueet de photographe, l'écriture et l'image ont toujours été présentes dans la vieprofessionnelle d'Irène Jonas. Toutefois, elle s'est affranchie de l'écrituresociologique et du reportage photographique, afin d'élaborer une formed'expression personnelle. Depuis une dizaine d'années, elle a axé sa recherchepersonnelle et artistique vers la photographie plasticienne. Bouquinistes de Paris est son quatrième ouvrage aux Éditions de Juillet.

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39.00 €

Claude Bessou l'illusioniste

BB

Certaines vocations s’embrassent avec l’esprit aventureux et une détermination inébran- lable. Avec la scénographie, le graphisme, la peinture ou encore l’illustration, Claude Bessou a découpé, collé, scié, tissé, peint, dessiné, enseigné... avec une passion commu- nicative et jubilatoire qui a duré tout au long de sa carrière de scénographe. Sorti des Arts déco en 1945, il accompagnera pendant près de quarante ans la décentrali- sation culturelle des années 1950 et l’essor du Nouveau théâtre en Bretagne, travaillant avec les metteurs en scène et les comédiens à des dispositifs scéniques inédits et s’ingéniant à créer des petits mondes faits de magie, de curiosité, de vie. Plus de vingt après sa disparition, sa fille Clara – également architecte et scénographe – lui rend hommage en nous racontant l’histoire de cet artiste à l’esprit libre et espiègle, au regard tendre et doué d’une formidable force créa- trice. Sur plus de 160 pages et 150 illustrations et photographies, Claude Bessou l’illusionniste nous emmène dans un parcours graphique et scéno- graphique exceptionnel ; celui d’un homme qui, tel un artisan, a cristallisé spectacle après spectacle l’émotion théâtrale sans jamais se prendre trop au sérieux

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55.00 €

Contours

BC

Construite à partir de 1967, la rocade de Rennes forme un anneau autour de la ville de 31 km. Cette voie est bordée d'espaces aussi variés que des parcs, des industries, des habitations, des centres commerciaux, ou tout simplement des champs... La représentation photographique de ce « périph' » s'attache bien souvent à des points de vues montrant le trafic ou les aménagements à des fins d'illustration, de communication ou de documentation. Delphine Dauphy et Marc Loyon proposent une démarche photographique, à la fois documentaire et plastique, orientée sur l'organisation de la ville à travers son urbanisation, son aménagement et ses infrastructures. Ils ont ainsi arpenté cette rocade dans un sens puis dans l'autre, se tenant à proximité de l'axe routier pour identifier les limites de la ville et de son expansion. Les images n'ont pas pour but de produire un état descriptif, mais d'orienter le regard vers une représentation esthétique de l'aménagement de ces territoires qui ouvre une réflexion sur l'étalement urbain, sur la représentation des franges urbaines et sur les limites entre la ville et l'espace rural, en soulignant les strates de l'histoire de la construction de la ville. Préface de Yankel Fijalkow, sociologue et urbaniste

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35.00 €

Crépuscules

BC

Enfant, il y a les visages graves et parfois douloureux desadultes qui se taisent quand elle entre dans la pièce, puis des phrases quiarrivent par bribes au fil des ans. Des noms et des lieux qui s'inscrivent dansle souvenir avant même de savoir à qui ou à quoi ils correspondent. Dans cettequête photographique menée entre 2018 et 2020, le fil conducteur est le nom deces lieux marqués par l'Histoire : Munich, Dachau, Prora, Nüremberg, Prague,Tere- zin, la Tanière du Loup, etc. En partant d'un tirage noir etblanc qu'elle réhausse à la peinture à l'huile, elle accentue l'absence derepères entre passé et présent, la confusion entre rêve et réalité pourfusionner mémoire intime et mémoire historique. Sociologue etphotographe indépendante. Elle est membre de l'Agence révélateur depuis 2016. En2018, elle a reçu le premier prix FotoMasterclass. En 2019, elle a exposé àl'Opéra de Rennes sur le thème du Vaisseau fantôme et a réalisé une projectionde 80 photos sur une pièce musicale de Jean Cras.

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35.00 €

Entretemps

BC

En 2020, la Ville de Clermont-Ferrand et l’Hôtel Fontfreyde – centre photographique invitaient Patrick à réaliser un travail sur les mutations urbaines en cours dans la capitale auvergnate. Le travail a été ralenti par la crise sanitaire et ses interdits , le temps des repérages s’est prolongé. Pour un photographe, la différence entre une résidence et une commande, c’est celle entre un vaste horizon et un confinement. En résidence, l’artiste s’imprègne des lieux, sans autres limites que celles de sa vision et de sa créativité. C’est un espace de liberté où l’inspiration se déploie, où les rencontres et les hasards fabriquent des images plus expérimentales. [...] J’aime écouter Patrick parler des architectes, citant avec gourmandise leurs noms comme s’il s’agissait de grands cuisiniers, parlant de tel ou tel projet comme d’une bonne bouteille de vin ou évoquant tel grand chantier comme une table étoilée référencée au Michelin. Patrick est un des rares photographes à avoir réussi à créer une passerelle naturelle entre ses travaux de commandes et ses recherches personnelles, car pour lui, les deux se complètent et se nourrissent, pour le meilleur. Extrait du texte de François-Nicolas Lhardy, directeur de l’Hôtel Fontfreyde - Centre Photographique à Clermont-Ferrand. Le sujet photographié est le produit de l'action des hommes, vestige souvent ignoré parce que non-visible de tout un chacun. Ruine de l'empire contemporain où les pierres mutilées sont les balafres de notre histoire. Cette résistance de la mémoire peut être esthétique si l'on respecte son esprit. Je trouve souvent une vision romantique dans ces traces laissées par l'industrie humaine. Une sorte d'archéologie contemporaine. Une archéologie de l'attention et de la fragilité, du temps court, des bâtiments anodins, sans caractères particuliers, mais qui révèle un intérêt si on les observe avec attention. Ces espaces sous tension sont les témoins de leurs époques, ils ont gardé les cicatrices les tatouages de générations d'hier. Tout est question de perception. Il me plaît de retrouver les signes envoyés d’une génération à une autre, des marqueurs qui attestent le passage du temps. L’architecture est ici l’emblème du pouvoir de la mémoire, celle qui s’efface délicatement, disparait petit à petit, mais qui résonne encore. Un délicat compromis avec le passé aussi fragile que variable. Et voilà que se pose la question de la représentation de la puissance, tout autant que j’interroge l’identité de ces lieux qui ont tant influencé l’histoire et le territoire de Clermont-Ferrand. Extrait du texte de Patrick Tourneboeuf

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35.00 €

FACES AND PLACES: NORTHERN IRELAND

BC

Plus de vingt ans après les accords de paix de 1998 qui mirent fin à la période des « Troubles », et alors que la mise en oeuvre du Brexit remet l'Irlande du Nord sur le devant de la scène, cet ouvrage bilingue en trois parties pose un regard nouveau sur l'histoire récente de ce territoire vulnérable. Il juxtapose des scènes de vie quoti- dienne prises dans les années 1970, au coeur du conflit, à celles de l'Irlande du Nord d'aujourd'hui, que côtoie une série d'une vingtaine de portraits. Bernard Lesaing, photographe reporter, a pris le temps de se lier aux habi- tants et d'expérimenter la vie locale. Il nous invite dans ce livre à le suivre sur le chemin de la réconciliation en suivant le fil narratif du noir et blanc. Des textes d'universitaires et des témoignages d'habitants apportent un éclairage complémentaire. Ce projet collaboratif contribue à faire émerger une nouvelle représentation de l'Irlande du Nord, à révéler la vita- lité de ses habitants, la pluralité de leurs expériences et la persistance de l'espoir face à l'adversité.

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35.00 €

GARDIENS DU TEMPS

BB

Gardiens du temps nous raconte les liens tissés entre celles et ceux qui ont marqué le Mont Aigoual, célèbtre station météréologique des Cévennes . Tous ces témoins d’un monde en évolution, attentifs au moindre souffle de vent et à la moindre lueur dans le ciel . Entre réalité et fiction, ses photos racontent avec délicatesse la fragilité du rapport de l’homme et des éléments . Ce travail nous parle aussi de disparition . La mission est terminée ; le rapport direct aux éléments n’est plus d’actualité, car la technologie a supplanté l’observation humaine . C’est la fin d’une époque ; les images sont empreintes de la nostalgie et de la désertion à venir . Gardiens du temps est un dernier portrait de ce lieu emblématique, en mutation, en affirmant son appartenance à un environnement qui, lui, sera toujours là .

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40.00 €

Giri Giri

BC

Cette série est un jeu de représentations sur les imagesvéhicuées par le Japon à travers différents archétypes sociétaux . Une série declichés sur les clichés de l'imaginaire « exotique » qui s'est construit depuisplus d'un siècle à la suite de l'ouverture de l'époque Meiji . On ycroise un vieux yakuza qui se repent chaque jour en allant à la sectionévangélique locale, un joueur ayant fait un malaise dans une salle de jeuassourdissante de pachinko, ou encore les élèves d'un collège huppé de Kyotopendant leur entraî- nement de kendo... Après 15 années de créationpublicitaire comme directeur artistique, Nicolas Boyer est photographe pour lapresse française et internationale et membre du groupe Hans Lucas. Agathe Parmentier vit et travaille à Tokyo. Elle chronique la culture popnippone en collaborant avec des revues axées Culture / Japon (Tempura, Pen,Pièce Détachée, etc.). Elle est l'auteure de Calme comme une bombe (roman, Audiable vauvert, 2017).

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40.00 €

Guy Le Querrec - Portal Au Fur et à Mesures

BC

Au fur et à mesures est la rencontre de deux géants ; celle deMichel Portal, immense musicien - Jazz, classique, contemporain - et Guy LeQuerrec, photographe historique de l'agence Magnum. 1964. Guy ajuste 23 ans lorsqu'il photographie pour la première fois Michel, alors Sidemandans un orchestre de Be-bop. 47 ans plus tard, en 2011, Le Querrec prendra sadernière image de Portal. Entre ce deux instants fixés sur pellicule, un longcompagnonnage teinté d'amitié prendra vie. De New York à Paris, de Minneapolis àArles, De les deux compères vivent leurs brillantes aventures - leurs carrières- sans jamais vraiment se quitter. Jean Rochard, producteur,fondateur du label Nato et vieux complice, accompagne de ses mots cette épopéephotographique, dressant en filigrane une histoire intime de la musique libre dudernier quart du XXe siècle. Préface : Bernard Perrine, journaliste,enseignant et photographe, correspondant de la section de photographie del'Académie des beaux-arts.

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49.00 €

Jeunesse(s)

BC

Documenter la réalité de jeunes du monde est un geste courantdans la photographie contemporaine. Cependant, peu d’auteur·trices y arriventavec la retenue empreinte de délicatesse de Julien Daniel. Ses photographiesn’ont pas pour seule prétention de raconter ce qu’elles nous montrent ; ellesdonnent à voir des histoires intimes, portées par un réalisme sans artifice,dans un contexte sociétal prégnant. Toutes et tous nous regardent frontalement,sans détour, et nous questionnent tout en s’affirmant. Par-delà les frontières,nous voyons des jeunesses singulières, mais habitées par les mêmespréoccupations intrinsèques. Débutée en février 2020, cette série dephotographies est consacrée à la génération Z, celle des enfants de JulienDaniel, née autour de l’an 2000, qui a eu 20 ans au début des années 2020.<br/> Étant donné l’ampleur potentielle d’un tel sujet, le photographe a choiside limiter son travail à cinq pays dans lesquels les dirigeants (présidents oupremiers ministres) sont restés au pouvoir ces deux dernières décennies,marquant de leur empreinte l’histoire et la société de leur pays : la Russie deVladimir Poutine, l’Allemagne d’Angela Merkel, la Turquie de Recep TayyipErdogan, le Rwanda de Paul Kagame, et l’Israël de Benyamin Netanyahou... Cetravail documentaire est accompagné d’interviews de certains de ces jeunes surdes questions de politique et de société. Comment vit-on dans cespays lorsqu’on a 20 ans, quels sont ses projets, ses aspirations ? Enchoisissant ces cinq pays, il est également apparu qu’ils représentaient d’unecertaine manière une photographie de l’histoire du xxe siècle. Le livre De Julien Daniel est accompagnée d’une post face d’IrèneJonas, photographe et sociologue. <br/> Bio Julien Daniel Photographe indépendant depuis1997, Julien Daniel fait partie pendant 10 ans de l’agence l’Œil Public avantd’intégrer, en 2008 l’équipe des photographes de l’agence MYOP. Ses travaux decommande sont régulièrement publiés dans la presse et ses projets personnels ontété régulièrement primés et exposés. En plus de son activité de photographe, ilest depuis 2016 responsable de la filière photojournalisme/ reporter-photographeà l’EMI (École des métiers de l’information), à Paris.

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42.00 €

Khaos

BC

Depuis plus de 20 ans le photographe Ulrich Lebeuf couvre les événements sociaux pour la presse française ou étrangère. Ces dernières années nous avons pu constater la montée d'une violence sociale extrême avec des nouveaux territoires d'affrontement nommés ZAD, ou encore dans les rues de France depuis novembre 2018. Ces derniers événements ont obligé le photographe de presse à remettre en question sa photographie pour ne plus informer, mais questionner par un travail plus subjectif et sombre. Ses couleurs – le gris et le noir – fondent les hommes au décor d'un théâtre du mal-être, fantômes vivant cette terre comme leur tombeau. Cette série oscille entre l'essence de la photographie et l'existence d'une vision mentale du chaos, un état perpétuel de surgissements et de disparitions, en actualisant un réel virtuel plutôt qu'en reproduisant un réel tangible.

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30.00 €

KURDES, DE L'OMBRE À LA LUMIÈRE

BC

Région autonome depuis 2003, le Kurdistan irakien, longtemps en proie à la guerre, est peu connu des occidentaux. À travers un travail inscrit dans la tradition de la photographie humaniste, Emmanuel Smague nous invite à découvrir un peuple chaleureux, au lendemain de son oppression sous le régime de Saddam Hussein. Il nous dévoile ainsi les multiples facettes de cet endroit du monde dont les habitants représentent la première richesse et nous ouvre les yeux sur une humanité réfugiée sur ses propres terres, celles de ses ancêtres. Le témoignage d'Emmanuel Smague renvoie les regards des Kurdes à nos propres indifférences, pour mieux les graver dans nos mémoires.

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20.00 €

La Disparition Annette Zelman – été 1942

BC

Dès son plus jeune âge, Jacques Sierpinski était à la fois intrigué et horrifié par le destin d’Annette Zelman, une des filles de la sœur de sa grand-mère paternelle. On en parlait parfois à la maison, sans trop s’étendre sur le sujet de peur de réveiller de mauvais souvenirs. Annette avait tout juste 20 ans lorsque son destin d’artiste bascula dans l’horreur.Jeune femme libérée, en avance sur son temps, inconsciente des périls qui attendaient les juifs dans cette période noire de l’histoire que fût l’occupation et le régime de Vichy, Annette tomba amoureuse d’un jeune et brillant poète dadaïste du nom de Jean Jausion. Ce dernier, issu d’une famille de notable originaire de Toulouse, et Annette, originaire de Nancy, désiraient se marier, malgré l’opposition de la famille Jausion. Devant l’obstination de son fils, le père Hubert Jausion, médecin renommé, voyant que rien ne pourrait empê- cher leur mariage, décida d’alerter les autorités alle- mandes et, en haut lieu, Théodor Danneker.La suite, la famille l’apprit en 1961 par les écrits de l’historien Henri Amouroux ; Annette fit partie du convoi n° 3 à destination d’Auschwitz. Profitant d’un voyage professionnel à Cracovie, Jacques s’est rendu à Auschwitz et a décidé d’entreprendre un travail photographique, de revenir sur les traces d’Annette, de collecter les archives, les photographies familiales, de consigner les témoignages et souvenirs de sa cousine Michèle, dernière survivante de la fratrie, et aussi de rendre hommage à Annette à travers ses poèmes et dessins.Jacques Sierpinski est photographe indépendant depuis 1978. Il vit à Toulouse et mène une recherche personnelle sur le territoire et la mémoire, avec des travaux sur le site d’Angkor au Cambodge ou sur les sites des batailles napoléoniennes.

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42.00 €

La Maison du 37

BC

« Habiter la forme »... n'est-ce pas l'idée directrice quis'impose à tout architecte qui conscientise son métier ? Dans La maison du 37,Gilles Cervera partage le récit de sa rencontre avec « ses » architectes,François Quénet et son équipe, et ses réflexions autour de la véritable aventurequ'est la rénovation de son habitation. Des premiers échanges aux croquispréparatoires, des péripéties du chantier à la livraison, une complicité entrele commanditaire et l'agence d'architecture va naître. Après tout, la maison du37 est une habitation essentielle ; celle dans laquelle Gilles va se déplacer,s'asseoir, ranger, manger, aimer... vivre ! La maison du 37 nousrappelle l'essence du métier d'architecte : écoute, humanisme et recherche deséquilibres qui régissent nos vies. Jacques Beun a élu domicile au 37le temps d'une résidence photographique, et a posé son regard tout en retenue eten douceur sur les espaces intérieurs. En suggérant les formes architecturales,Jacques Beun révèle les volumes en les diffractant par des jeux de reflets, nousplaçant à la bonne distance entre l'intime et le documentaire. «Preuve nous est donc au final donnée [...] que, dans le for de chacun, àl'intérieur, dans les têtes, la construction s'additionne de secrets. Secretsd'images ou d'un récit propre, d'une fantasmagorie.» Extrait dutexte de Gilles Cervera.

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20.00 €

La mémoire du geste

BC

Fils d'artisan, Mathurin Méheut (1882-1958) est fasciné partous les savoir-faire et représente inlassablement les petits métiers deBretagne. Du croquis au panneau de décor, ses oeuvres dialoguent dans cettenouvelle exposition avec des créations contemporaines revisitant le répertoiredes techniques et matières traditionnelles. S'il est unsujet qui inspire très tôt Méheut, c'est bien celui de l'activité manuelle. Entant que fils d'artisan, il apprécie la beauté du geste et l'ingéniosité del'outil. Il réunit au fil du temps un important corpus de dessins et croquisd'artisans au travail. Conscient des mutations en cours de la société bretonneet de la valeur patrimoniale de certains modes de vie traditionnels, il veutconserver la mémoire de leur geste. A l'époque deMéheut, ces modestes artisanats ruraux relèvent des arts et traditionspopulaires. Or, on assiste de nos jours à une valorisation du savoir-faireartisanal traditionnel et de la matière brute. Lesnouveaux créateurs détournent, réinventent, expérimentent autour de la matière,du geste, de l'usage et de la forme. Associée auxdessins de Méheut, chaque création contemporaine témoigne à la fois d'unepermanence, d'une évolution et d'une mutation des gestes et des matières.<br/> L'artiste nous montre souvent des objets utilitaires en cours de créationdans ses dessins. Ces derniers, mis en regard avec des créations contemporainesde dimension expérimentale ou esthétique, sans fonctionnalité précise, nous endisent beaucoup sur ce siècle d'histoire qui les sépare. <br/> Extrait du communiqué du musée.

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25.00 €

Les Agences Photo

BC

Les agences de photographie se sont ouvertes dès le début du xxe siècle pour ne cesser depuis de croître, de se diversifier, de se spécialiser. Agence de presse, agence d'illustration, agence de photographes, inconnues comme Rap ou célèbres comme Magnum Photos, elles sont l'outil indispensable à la diffusion des photographies, au regard sur le monde en images. Leur histoire avait été jusqu'ici ignorée des historiens de la presse, et ceux de la photographie n'ont retenu que deux d'entre elles pour des études de fond ; quelques ouvrages consacrent leurs pages aux photographes du staff de l'agence et à leurs icônes, et passent brièvement sur son histoire. Pour la première fois, l'historienne Françoise Denoyelle propose un récit complet de l'histoire des agences photographiques en France. Elle brosse le tableau de l'évolution de la photographie de reportage à travers ses années phares et celles de crises, et reconstitue l'histoire de 85 agences de 1900 à nos jours. Elle retrace leur constitution, fait revivre les hommes qui les ont animées, analyse le rôle qu'elles ont tenu dans l'histoire de la presse et les raisons de leur déclin ou de leur pérennité. Enfin, elle a rassemblé dans un répertoire plus de 350 agences qui, à un moment ou à un autre, ont diffusé des photographies. Un index de l'ensemble des photographes cités propose un outil essentiel. Cet ouvrage se présente comme un livre de référence à l'usage de tous ceux qui s'intéressent ou travaillent dans le secteur de la photographie patrimoniale.

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25.00 €

Les roues de l'infortune - PSA Rennes

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14.90 €

Médecin de campagne

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35.00 €

Mood

BC

Mood est un témoin d'opportunités furtives qui leur donne un air d'éternité ; ce livre est un point d'étape, une façon de se reposer le regard pour mieux poursuivre ensuite le chemin de la création. C'est une expérience universelle, dans laquelle l'émotion est un langage commun, une sorte d'esperanto composé de scènes intemporelles, mystérieuses et oniriques, indépendantes les unes des autres tout en appartenant à un ensemble cohérent qui apaise et poétise nos âmes ; une parenthèse qui s'ouvre et se referme, offrant à chaque nouvelle lecture des sensations renouvelées. From Somewhere to Mood...

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42.00 €

New York again

BC

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9.90 €

No Pasa Nada

BC

1975, Madrid. À la mort de Franco, le roi Juan Carlos engagel'Espagne dans une processus démocratique, mettant fin à quarante années dedictature sanglante. Pour garantir un passage à la démocratie pérenne, il devraamnistier les exactions commises pendant la guerre civile et la périodedictatoriale en instituant le pacte de l'oubli (el pacto del olvido). Depuis, lasociété espagnole est emmurée dans un silencio (silence) labyrinthique : No pasanada, il ne se passe rien. Depuis 2016, Philippe Dollo parcourtl'Espagne à la recherche des traces de cette période trouble ; il arpente lesterritoires, y rencontre des témoins, les interroge et constate que dans toutesles régions, le silencio provoque une résonance particulière, intime, danschaque famille espagnole. Tout est encore sous ses yeux, présent, douloureux,mais un voile a été jeté sur la mémoire, enfouissant les épreuves subies en lesrendant taboues. No pasa Nada est une quête documentaire fragile etintime, en forme de carnet de notes, un voyage labyrinthique dans lesprofondeurs de l'histoire contemporaine de l'Espagne. Philippe Dolloest né en 1965 à Paris. Il travaille comme photographe free-lance depuis 1990.Après avoir vécu à New York de 1997 à 2009 où son travail a été régulièrementpublié et exposé, il s'installe à Prague et enseigne pendant quatre ans laphotographie à l'Institut Français. Il vit actuellement à Madrid.

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39.00 €

Portraits

BC

Photographe de renom, Jean Mounicq fait référence encoreaujourd'hui pour ses travaux sur Paris et Venise. Ami de Cartier-Bresson et deSergio Larrain, il fait un court passage à Magnum à la fin des années cinquante,avant de travailler pour la presse féminine – notamment ELLE – et portraiturerainsi toute une génération d'artistes, d'écrivains, de marchands d'art, defemmes et d'hommes d'État, tous au faîte de leur gloire dans les annéesd'après-guerre. La jeunesse n'est pas en reste ; les images de Mounicqpropulsent aux premiers rangs chanteurs et compositeurs, danseurs et couturiers,illustrateurs et designers, plasticiens et concertistes, metteurs en scènes etcomédiens... les nouvelles idoles du moment. Portraits est donc uneextraordinaire collection de visages des Trente Glorieuses. «L'attention toujours en éveil, l'oeil est assuré, la mise en place desstructures de l'image presque innée, la sélection des éléments du décordrastique. Considérer la scène, son architecture, ses ouvertures, sescontraintes et ses opportunités. Installer le personnage dans un ordonnancementde l'espace, l'établir dans l'assise apaisante d'une contenance choisie ou lelaisser vaquer à ses emportements de l'instant. Mesurer à l'oeil la transparencede la lumière, les contre-jours, les zones d'ombre et les reflets. Le plussouvent, tenter de maîtriser l'éclairage faute de l'organiser. Envisagerl'ensemble, repérer les objets, écarter l'intrus, bannir le futile, supprimer lejoli, scruter le pertinent, choisir le remarquable. Asseoir le juste équilibreentre les plans. Dans le flot des paroles, propos et questions du journaliste,répliques et objections de l'écrivain, plaisanteries du peintre, inviation àprendre l'outil du sculpteur, la garde est baissée. S'esquissent un relâchementdes tensions, une distraction du corps, un reflux de l'attention, une brèchedans l'application à paraître. » Extrait du texte de FrançoiseDenoyelle, historienne de la photographie

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40.00 €

Rabat infini

BC

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SE FONDRE

BB

« Chantier, grand corps tuméfié aux multiples cicatrices . Une chair, comme la mienne... Ses mouvements me bouleversent, les rencontres me transforment... Avec le sténopé, je m’assois dans l’herbe, je prends le temps de placer le pied sur lequel je vais poser la boîte, de préparer la prise de vues .J’éprouve cette joie profonde de l’enfance . Ce temps long, immobile, sans injonction... J’observe l’environnement immédiat, végétal et mécanique . J’écoute le vent frapper la boîte et imprimer l’image de ses vibrations . Elle semble capter autant le chaos extérieur que le tumulte intérieur... Écho photographique et protéiforme... »Les images sont accompagnées d’un texte d’Alexis Fichet, auteur, acteuret metteur en scène.Membre de l’agence Sipa Press pendant dix ans, François Lepage a rejoint l’agence Hans Lucas en 2017. Son parcours est marqué par de nombreuses missions photographiques sur les espaces protégés en France métropolitaine, Outre-mer puis en Antarctique. L’humain et la rencontre sont au cœur de son travail et de sa démarche photographique.

Manquant sans date

40.00 €

Sincerely, Tendrara

BC

Tendrara est un village de l'Est marocain qui connut la prospérité grâce à la culture de la truffe et de l'Alfa, herbe servant de matériau à la fabrication de papiers de grande qualité. Mais la désertification et le dérèglement clima- tique ont causé la ruine du village et de ses habitants. Yzza Slaoui, jeune photographe marocaine engagée pour le développement de Tendrara, a remué ciel et terre pour financer qui une pompe à eau, qui une salle de classe... C'est sur la route y menant qu'elle est décédée il y a trois ans. Elle nous laisse un travail sensible dans lequel on perçoit la construction d'un regard empli de douceur et de bienveillance. Sans sensationnalisme, elle nous invite chez les villageois et nous déambulons avec eux à leur rythme ; à la boulangerie, pendant l'Aïd, au souk, pendant une tempête de sable... Dès les premières pages du livre, un paysage désertique aride, quelques bergers, un âne, un campement, une famille baignant un cheval. Les humains ne sont pas seuls ici. Puis Yzza nous prend par la main pour rentrer dans la ville puis dans les maisons. J’imagine Yzza aller à la rencontre de ces espaces et de ces gens de la même manière. Son style est calme, son regard posé, accompagnée de son appareil photo moyen format et de sa cellule manuelle. Les tons et les couleurs de sa pellicule sont doux, presque atténués. Extrait du texte d’Anastasia Taylor-Lind Sur les hauts plateaux semi-désertiques de la région de Tigri, au sud de Tendrara, quelques nomades résistent encore. Les plus riches d’entre eux ne possèdent plus que quelques dizaines de bêtes ; de maigres troupeaux de moutons et de chèvres qui se traînent le long de routes en mauvais état, vers les rares hassi, les puits où s’abreuver. Le pâturage a disparu, les troupeaux ne peuvent plus vivre de ce qu’ils trouvaient sur le parcours et les éleveurs sont contraints d’acheter le aâlf, le fourrage pour les nourrir. L’orge se paie au prix fort. Ils s’endettent pour que leurs bêtes survivent. Ils comptent les saisons qu’il leur reste avant d’être obligés de s’établir en ville. Les terres se craquellent. La sécheresse a eu raison de la vie en communauté qui animait, jusqu’il y a encore quelques années, les plateaux de Dahra, avec des douars de nomades constitués le temps d’un rassemblement. On n’en voit aujourd’hui presque plus. Le tissage a quasiment disparu à cause de la pénurie de laine. L’aridité a aussi eu raison des animaux qui peuplaient Dahra : oiseaux, lévriers, gazelles de l’Oriental. De Aïn Beni Mathar à Traride, petite agglomération disséminée non loin de Tendrara, c’est une succession de terres stériles, là où les anciens se souviennent d’une région belle et verdoyante, avec une faune et une flore riche. Il y neigeait en hiver et à la belle saison, pendant trois mois, on cueillait la truffe blanche. Seuls, sans aide aucune, les nomades subissent les conséquences du réchauffement climatique. Les tentes se rapprochent de Tendrara. S’installer non loin de la route permet de s’établir non loin d’un hassi et de subvenir aux besoins en eau de la famille et de ce qui reste du troupeau. Jonchée d’épaves de citernes, de carrioles et de camions abandonnés, la route qui était jadis celle du nomadisme n’est plus que celle de l’exil, de la déchéance et de la misère, dans cette région où la pauvreté est l’une des plus dures du pays. « Les gens ici acceptent de vivre avec peu, mais même ce peu leur est refusé », résume Abderrahmane, ancien nomade installé depuis plus de trente ans à Traride. À l’intérieur de sa maison, il a gardé une tente dressée où il lui arrive de manger et de passer la nuit. Un nomade reste nomade dans l’âme. Extrait du texte de Kenza Sefrioui et Hicham Houdaïfa

Disponible

55.00 €

Spettri Di Famiglia

BC

Spettri di Famiglia est une quête fièvreuse. Celle d'un photographe de renom, la quarantaine passée, prenant connaissance de ses origines napolitaines. Il s'ensuivra de multiples voyages qui, à défaut de vérité, nourriront un récit auto- fictionnel empreint de poésie noire. « Ce sont des images charbonneuses, enfouies depuis des lustres, puis lentement remontées des galeries profondes de la mémoire, ces endroits dédiés au pire et où l'on n'aime guère trainer. Ces images sont l'obscur récit d'un abandon, la fin brutale d'une enfance française , tranchée au hachoir. Un soir, à la fin des vacances, un père dit à Charlotte, sa fille d'une dizaine d'années, “on ne peut pas te ramener avec nous, il va falloir que tu restes ici”. Et ici c'est l'Italie, c'est Naples, l'étran- ger, le bout du monde et pour une enfant, sans ses parents, la fin de tout. Et ce tout s'est joué sans explication, hors de la raison, du bien comme du mal. Simplement , la foudre du malheur s'est abattue, un soir d'été, à la fin des vacances. » Extrait du texte de Jean-Paul Dubois, prix Goncourt 2019 Ulrich Lebeuf, né en 1972, est un photographe français. En mai 2016, il reçoit le prix Jean-Dieuzaide, décerné par l'Académie des arts de Languedoc, qui récompense le travail du photographe, non seulement pour son rôle de témoin lors de grands événements via ses clichés pour la presse française et internationale, mais aussi pour son engagement dans la promotion de la photographie, en tant que directeur artistique. Membre de l'agence MYOP depuis janvier 2007, ses travaux sont publiés dans Le Monde, Libération, The New York Times ou des magazines comme Grazia, VSD, Géo, M Le Monde... En parallèle à son travail pour la presse, il poursuit des travaux photographiques plus personnels, dans lesquels il emploie des techniques proches de l'art pictural.

Disponible

45.00 €

Tarifa - Tanger

BC

Tarifa, tout au bout de l'Europe. Une blancheur secouée par les vents, une pointe avancée dans les eaux, remuée par des courants contraires. Partout, le vent et la mer, la mer et le vent, l'océan, les vagues puissantes, le printemps qui explose en couleurs vives sur les collines... Toutes proches, les côtes majestueuses de l'Afrique, dont on pourrait presque caresser les contours. Là bas, Tanger. Une plongée obsédante dans les mille visages de la ville. La trace de sa poussière sur ma peau, le parfum de ses matins lumineux, la course folle de ses chiens errants, l'entrelacement de ses ruelles, la violence de ses contradictions, l'évidence de nos rencontres. Et ces silhouettes immobiles, qui regardent la mer, tournées vers l'horizon flou d'un départ impossible. Entre les deux, les eaux profondes du détroit de Gibraltar, à la fois lien, frontière et sépulture. Un mystère bleu, entier, qui porte des milliers de récits d'exils, de pertes, de rencontres et d'espoirs secrets. Tarifa – Tanger est le fruit de mon exploration sensible et poétique de ces deux territoires. Ici, deux photographies dialoguent au sein d'une même image. L'une est prise du côté européen, la seconde du côté africain. Une image palimpseste en léger décalage avec le réel, superposant l'ici et l'ailleurs, comme un pont entre deux rives. »

Provisoirement indisponible

25.00 €

Terminus Saint-Malo

BC

Réimpression

9.90 €

UN JOURT SANS FIN

BB

« Ma série Le jour sans fin, que j’ai développée pour ViaSilva, est une réflexion sur l’importance de l’éphémère et de l’instabilité de la vie .Le chantier d’urbanisation représentait pour moi une métaphore parfaite pour parler de sentiments humains – surtout en ce temps historique de pandémie où nous expérimentons fragilités et insécurités .La plupart du temps, on craint le changement et on se tourne toujours vers ce qu’on perd au lieu de voir ce qu’on peut créer à partir du chaos et de la confusion .Et parfois, on a la sensation que ce qu’on a construit se métamorphose du jour au lendemain, même si on ne le veut pas... »Extrait de l’entretien paru dans Fisheye, février 2021Née en 1982, Alessia Rollo est une photographe plasticienne qui expose depuis une quinzaine d’années dans de nombreux pays.

Provisoirement indisponible

20.00 €