Amer chocolat
BC
"Comme tous ses autres romans, Amer chocolat est inspiré de faits historiques réels. Automne 1944, la libération approche, mais dans l'est de la France, les conditions de vie sont de plus en plus difficiles, particulièrement pour les enfants : manque de nourriture, d'hygiène, de chauffage et surtout la peur des bombardements. Alertées de cette dramatique situation, la Croix Rouge Helvétique et la Croix Rouge Française parviennent à convaincre la ""Kommandantur"" d'autoriser une évacuation massive des enfants dans des familles en Suisse. Entre septembre et octobre 1944, ce sont plus de 13 000 enfants, de 5 à 15 ans, originaires de Belfort et de Montbéliard qui sont évacués en Suisse. Cet épisode de la seconde guerre mondiale, dramatique et heureux à la fois, a été vécu par l'auteur. Amer chocolat nous raconte la vie des enfants pendant l'occupation, la séparation de leur famille, l'arrivée et les quelques mois ""sucrés et chocolatés"" passés en Suisse, au sein de leur famille d'accueil."
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19.50 €
Amère
BC
"Souffle coupé. Soirs de pluie où les masques se déposent, les cÅurs et plaies s'apaisent. L'odeur de la mère gifle tendrement l'enfant qu'elle allaite. Moment de flottement. Symbiose entre l'esprit et le corps, entre une mère et son enfant. Les premières gorgées sont celles qui assomment l'enfant et scellent le pacte." Amère est une traversée de l'enfance brûlée par une lucidité lancinante sur le devenir adulte. Il y a là l'enfant sommé de grandir sans y avoir été préparé et qui se remémore une mère éreintée par le réel. Quelle langue pour fondre le métal de cette enfance qui enchaîne ? Nadjim Mchangama invente une forge dans laquelle il bat le fer rouge, à vif.
Disponible
10.00 €
America
BC
On connaissait de Franco Fontana, ses paysages lesquels il fit oeuvre d'une composition ample et coloriste où l'épure graphique fait loi et dont le livre Skyline apparut en 1978 comme un aboutissement.. Le sujet des métropoles américaines accompagnées de leur inévitable tumulte urbain semblait a priori aller à l'encontre de la cohérence de son oeuvre antérieure à la belle ligne et aux aplats chromatiques soignés. Qu'allait-il donc quérir dans les grandes métropoles américaines lors de ses différents voyages étalés de 1985 à 2001 ? Alors que ses compositions habituelles sont d'un classicisme régulier, lisible et articulé, ses images américaines sont indéniablement empreintes d'italianité. avec le goût pour l'harmonie et l'équilibre géométrique des pères de la Renaissance. Les bandes colorées des paysages d'autrefois deviennent ici des plans étagés. Le choix du plan d'ensemble fait des personnages des silhouettes esquissées plus que des individualités
Disponible
35.00 €
AMERICA AMERICAS
BB
En 1971, Alain Keler, 26 ans, arriva aux États-Unis, par amour, pour rejoindre une Américaine rencontrée lors d’un voyage en Asie. Un aller simple pour New York et un attaché-case de ses photos sous le bras, il y rencontra John G. Morris, légendaire directeur de la photographie du New York Times, pour qui le travail du jeune photographe n’est pas « very exciting », mais qui l’invite néanmoins à rester en contact avec lui. Vingt-six ans plus tard, c’est le même homme qui l’appellera pour lui dire qu’il est le lauréat du Prix W. Eugene Smith – le plus prestigieux prix remis à un photojournaliste, et dont Alain est l’un des seuls Français, avec Gilles Peress en 1984, à être titulaire. Alain Keler photographie sur son temps libre la ville à hauteur de foules, dans les rues de New York ou de Washing- ton lors de la seconde investiture de Richard Nixon, entre protestations et célébrations. Son regard s’aiguise sur la ville américaine avant son retour en France et son passage à l’agence Sygma.America Americas est une œuvre retrouvée. Certains néga- tifs n’ont été développés pour la première fois qu’à la fin des années 1990 et d’autres uniquement l’année dernière. Cet ouvrage invite à se plonger dans les images d’un jeune passionné qui deviendra le photographe que l’on sait. Texte extrait de la présentation de l’exposition à la galerie Fisheye (Paris)Alain Keler a couvert de nombreux événements dans le monde (Moyen- Orient, Amérique centrale...) pour l’agence Sygma. Il est lauréat en 1986 du Grand Prix Paris Match du photo- journalisme pour son reportage L’Éthiopie sous la pluie et du World Press Photo dans la catégorie nature. Devenu photo- graphe indépendant, son travail personnel sur les minori- tés dans l’ex-monde communiste lui a valu le prestigieux prix W. Eugene Smith en 1997. Il a collaboré avec de nombreux maga- zines français et étrangers dont Géo, Time Magazine, Newsweek, L’Express, Marie-Claire.Membre de l’agence MYOP, il a publié en 2018 un livre qui retrace l’ensemble de sa carrière, Journal d’un photographe, aux Éditions de Juillet.
Provisoirement indisponible
40.00 €
America Americas Latina
BC
1973. Après deux années passées à New York (America, Americas - New York, Éd. de Juillet, 2021), Alain Keler reçoit sa première commande photographique. Un éditeur américain le missionne pour réaliser des images d'illustration sur le continent sud-américain. Au cours de ses deux voyages, le jeune Alain appréhende ce métier qu'il désirait tant pratiquer. Mexique, Vénézuela, Guatemala, Chili, Argentine, Pérou, Porto Rico... son long périple l'amène à croiser – déjà ! – les grands événements et les gens ordinaires qui les vivent. Lorsque les clichés commandés sont dans la boîte, le photographe réalise des images plus personnelles, en continuité avec sa pratique new yorkaise, des images à la sauvette, ancrées dans le quotidien, avec son regard empreint d'humanité et d'empathie. Le deuxième volume d'America Americas retrace les premiers pas de photographe professionnel d'Alain Keler. C'est au cours de ces deux voyages sud américains qu'il est contacté par l'agence Sygma, qu'il intégrera en 1975 pour mener la carrière que l'on sait. Alain Keler a couvert de nombreux événements dans le monde (Moyen-Orient, Amérique centrale...) pour l'agence Sygma. Il est lauréat en 1986 du Grand Prix Paris Match du photojournalisme pour son reportage L'Éthiopie sous la pluie et du World Press Photo dans la catégorie nature. Devenu photographe indépendant, son travail personnel sur les minorités dans l'ex-monde communiste lui a valu le prestigieux prix W. Eugene Smith en 1997. Il a collaboré avec de nombreux magazines français et étrangers dont Géo, Time Magazine, Newsweek, L'Express, Marie-Claire. Membre de l'agence MYOP, il a publié en 2018 un livre qui retrace l'ensemble de sa carrière, Journal d'un photographe, aux Éditions de Juillet.
Disponible
40.00 €
American Decorum
BB
Ce livre porte un regard singulier sur un paysage et une culture qui appartiennent à la mémoire collective. Le grand rêve de l’Americana, ses symboles et ses fétiches qui nous ont influencé à travers la musique, la photographie, la littérature et le cinéma... Tour à tour authentique, factice, accidenté, abandonné, énigmatique et rédempteur, American Decorum explore le thème du voyage et de la transformation de toutes choses, si glorieuses soient-elles. Ce paysage américain est le témoignage d’une fête passée. C’est le décor d’une pièce qui s’est déjà jouée et dans laquelle l’auteur prend plaisir à opposer un fond mystérieux, voire sombre, à une forme toujours lumineuse et presque sophistiquée. Ce livre conclut une dizaine d’années de recherche. C’est un livre « sec », qui ne veut montrer que l’essentiel, sans digression ni fioritures.
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38.00 €
American Football /anglais
BB
Réimpression
50.00 €
American icons
BC
Iconic architecture that shapes the American skylines.<br/> The development and expansion of cities in the United States over the last150 years gave rise to one of the most ambitious and fastest growing buildingprojects the world had ever seen. The landscape of cities such as New York, LosAngeles, Chicago, and others, transformed immeasurably as a consequence ofdecades of construction, and some of the most iconic architecture in the worldsits in the foundations of the US and its cities. American Icons isa testament to the architectural masterpieces of the United States, fromresidential homes to skyscrapers, from museums to airports, and beyond. Itfeatures astounding works by renowned architects Mies van der Rohe, Frank LloydWright, John Lautner, and many others. Through detailed,professional photography, as well as captivating reads by The New York Timeswriter Sam Lubell, American Icons unfolds the stories that form the Americanskylines, stories told by some of the greatest architects of the twentiethcentury.
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60.00 €
American Puzzle
BB
Provisoirement indisponible
49.70 €
Amérique primitive
BA
La poésie de Mary Oliver s’inscrit dans une certaine tradition américaine qui la rapproche de Henry David Thoreau ou d’Emily Dickinson, où l’infini s’entrevoit dans les détails du quotidien grâce à une discipline de l’attention. Son mot d’ordre : « Instructions pour vivre sa vie : Être attentif. S’émerveiller. Le raconter. » Dans "Amérique primitive", la nature est le lieu où l’individu mesure ses limites au sein d’un monde où les animaux, les plantes, les paysages et les saisons fonctionnent comme des miroirs ne lui renvoyant jamais une image trop confortable de lui-même. La nature ne demande pas seulement à être admirée : elle aspire à̀ être reconnue comme un réseau complexe et fragile mais porteur de significations vitales, essentielles, « primitives ». Mary Oliver (1935-2019), originaire de l’Ohio, aux États-Unis, a publié́ au total une trentaine de recueils de poésie et d’essais, couronnés par plusieurs prix, dont le prestigieux prix Pulitzer de poésie, en 1983, pour "American Primitive". Elle est l’une des poètes les plus populaires dans son pays, l’une des plus lues et l’une des plus appréciées.
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12.00 €
Ami pour-tout-toujours
BA
Disponible
16.50 €
Amicalement, la Haine
BA
Amicalement la Haine est le récit d’un quarantenaire homosexuel, victime de deux agressions haineuses pendant une nuit de désastre à Copenhague : des actes d’une violence gratuite et incompréhensible, coups de poing, coups de pieds, coups de paroles. Chez la victime, la violence se transforme en haine de soi, culpabilité et honte. Les hommes qui aiment les hommes, les haïssent parfois, car c’est plus facile ainsi… La haine qui vise l’amour, l’autre, le différent, l’inconnu. La victime raconte la perte de son identité, puis le long chemin de la reconstruction et la découverte d’un nouveau soi-même. L’homme se relève, se débat, mais ne frappe que contre lui-même pour atteindre ce visage maintenant à jamais différent. Dans un premier temps il s’en prend à lui-même, puis à l’agresseur, à la société qui a permis à la haine de se développer, et à celles et ceux qui n’ont rien fait pour l’en empêcher.
Disponible
12.00 €