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Aux étoiles le poids de la terre

BB

Aux alentours immédiats du centre ville de Rennes, la photographe Juliette Agnel a été confrontée à une végétation exubérante qu'elle a explorée et réinventée la nuit pendant le confinement. Grâce à des pauses longues les éléments obscurs prirent une nouvelle forme. Son regard sur cette zone entre ville et nature presque sauvage n'est-il pas le même que celui que l'on porte lorsque l'on scrute un visage en prenant le temps de tout observer comme un vaste territoire, avec ses plis, ses rebonds, son intériorité ? La romancière Émilie Houssa s'est glissée dans les photographies de Juliette Agnel, véritables supports de fiction, pour y narrer à travers une nouvelle fantastique la déambulation de son personnage Yves, collectionneur de nuages la nuit à la recherche de son passé. «Yves arpente ces pays imaginaires en cherchant à ancrer les nuages sous les cailloux pour donner aux étoiles le poids de la terre ».

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30.00 €

Aux fils des paroles : le verbe

BC

A partir du travail psychique de patients enfants ou adultes en psychanalyse avec elle, l’autrice veut tenter de transmettre, non leur histoire, mais quelque chose de ce qui dans leur relation a permis ces quelques moments de transformation importante de leur vie, comme est pour un enfant le surgissement de la parole. Dans cet exemple, il ne s’agit pas du retour d’un refoulé du refoulement secondaire produit par ce que Sigmund Freud appelle censure mais de la création du premier refoulement dit « originaire » par la parole, adressée au sujet, nommant une perception sans mémoire car inaperçue donc inommée par l’adulte responsable lors de son vécu. Il s’agit d’inventer et d’exprimer en paroles « justes » comme le dit Françoise Dolto, ce que Jacques Lacan appelle « le réel » permettant au sujet à la fois de constituer son imaginaire et des chaînes signifiantes appartenant au sujet et nécessaires pour sa vie avec autrui.

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20.00 €

Aux heures sombres de la tyrannie

BB

« La royauté est anéantie, la noblesse et le clergé ont disparu, le règne de l'égalité commence. » Maximilien de Robespierre, 30 septembre 1792 1793, Paris. Une jeune femme pieuse. Un homme d’Église tourmenté. Un comte déterminé. Une courtisane effrontée. Un républicain vindicatif. Tous se retrouvent liés et emportés dans le tumulte de la Révolution française. Peu à peu, le sol français s’abreuve du sang de ses citoyens, les aspirations personnelles se dévoilent et les complots se fomentent. Qui croire dans cette impitoyable course au pouvoir ? ​ Avertissements : violence physique et sexuelle, sang, sexe.

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25.00 €

Aux îles de lumière

BC

1937: La Recherche, paquebot des Messageries maritimes, cingle vers Tahiti. À son bord, Renée Hamon (1897-1943), reporter pour le journal L'Intransigeant. Esprit libre, cette amie de Colette qui l'appelle « mon petit corsaire » reste vingt mois en Océanie. À Tahiti, aux Tuamotu, aux Marquises, elle se mêle aux habitants, côtoie les fantômes de Gauguin et de Stevenson. À rebours des clichés coloniaux et de l'exotisme facile, elle explore l'envers des tropiques, décrit la vie précaire des Maoris et la déchéance d'occidentaux aux creux de la vague. Ce paradis ombragé de banians et de bancouliers abrite aussi la maladie et la misère. Dans un style vif et sans pathos, Renée Hamon rend compte de cette ambivalence avec sa distance de reporter et son regard de de femme. Le peuple maori n'est pas ce « reliquat de fantômes poétiques » mais un peuple en souffrance auquel il faut « rendre le goût de vivre ». De retour à Paris, elle alerte Georges Mandel, le ministre des colonies, pour qu'il prenne des mesures concrètes. Plus qu'un témoignage, Aux îles de lumière, préfacé par Colette, est une injonction à sauver la beauté du monde.

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18.00 €

Aux Jeunes Gens

BC

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4.00 €

Aux limites de la résistance

BC

Qu’est-ce qui dans nos vies nous amène à entretenir une participation active à notre propre asservissement ? Le talent de l’auteur est d’être à hauteur de scènes familières. A contre courant des analyses sur les résistances individuelles et collectives pour l’émancipation, Simon Lemoine propose de mettre à découvert les étayages qui participent à la fabrique du dévouement, des bancs de l’école, au travail salarié usé par les pratiques du new management enrôlant le salarié à sa propre surveillance ou à une disponibilité toujours accrue. Ainsi que le dévouement soit exploité ou simplement suscité, la perte de la libre disposition de son usage demeure bien l’expérience quotidienne d’une dépossession.

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15.00 €

Aux lueurs de l'aurore

BA

Où vont les mots de Joël Roussiez ? Vers quelle direction s’orientent-ils ? Son univers littéraire s’apparente davantage aux traditions de l’Europe alpine qu’à la tradition française ou latine. Il s’inscrit dans les courants modernistes par un effacement du sujet et une indétermination des choses et des événements. Son esthétique s’appuie sur une syntaxe plutôt longue, attentive à l’élégance autant qu’à la précision, un phrasé propre à suivre le mouvement de l’existence – sensible aux invitations du dehors. C’est une poétique sensuelle plus que réaliste qui se dessine ainsi… aussi loin des tendances naturalistes que de celles de l’actualisme. S’y profilent des mondes presque flottants, détachés en tous cas des contingences, mais mélodieux comme des chansons à la fois tristes et gaies. COMMENT ? Par petites touches à la croisée des genres, entre poème en prose et fragment poétique. Joël Roussiez nous dévoile ses « paysages », visuels et sonores, en conservant presque toujours une grande économie de moyens. L’émotion qu’il sait faire naître nous dit tout sans rien nous dire. Une poésie du secret, du mystère, de l’intime revisité… qui ne perd jamais rien de ses charmes et de son éclat naturel.

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13.00 €

Aux Origines De Saint Quentin

BC

Le catalogue propose une synthèse actualisée sur lorigine de la ville de Saint-Quentin par la confrontation des sources littéraires et des témoignage archéologiques, grâce aux contributions des meilleures spécialistes. Saint-Quentin doit son nom à Quintinus, fils de sénateur, né à Rome au IIIe siècle, converti à la foi chrétienne et lun des évangélisateurs de la Gaule sous lempereur Dioclétien. À la suite de son martyre son corps fut inhumé à Saint-Quentin, à lemplacement de la collégiale (ou basilique). La première partie de louvrage sera consacrée à létude des textes racontant les différents moments de cette histoire et à leur représentation au Moyen Âge notamment dans lAuthentique de saint Quentin, manuscrit enluminé du XIIe siècle, conservé à la Bibliothèque municipale de Saint-Quentin. La deuxième partie racontera les fouilles de la collégiale du XIXe siècle à ces dernières années et leurs découvertes, notamment sur la première église dédiée à saint Quentin. Une troisième partie sera consacrée aux bijoux dépoque mérovingienne (Ve-VIe siècle) comptant parmi les découvertes les plus spectaculaires de ces fouilles. Les pièces les plus exceptionnelles seront replacées dans la production connue de lépoque. Le catalogue se terminera par lévocation de la diffusion du culte de saint Quentin en Europe. Louvrage dépasse donc, de très loin, son caractère local.

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19.00 €

Aux origines du nationalisme corse contemporain

BA

À l’aube des années 1960, dans une île exsangue et anesthésiée, apparaissent des premiers mouvements dont la principale revendication est que la Corse soit traitée comme un « département français à part entière ». Seize ans plus tard, au moment d’Aleria et de l’amorce de la création du FLNC, la revendication corse est portée par des mouvements autonomistes à l’audience croissante et un courant indépendantiste naissant. Pourquoi et comment une évolution aussi spectaculaire a-t-elle pu se produire en si peu de temps ? C’est à cette question que répond Pierre Dottelonde à travers ce récit extrêmement précis et documenté, à la lecture duquel on découvre que la plupart des ressorts du nationalisme corse contemporain sont apparus au cours de cette période qui court de 1959 à 1976. Un livre indispensable, à l’heure où s’ouvre peut-être pour la Corse la route qui la mènera à l’autonomie, pour tous ceux qui veulent comprendre les racines de la situation présente.

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15.00 €

Aux Phoenix

BC

Parce qu’il est possible de penser autrement, Dragan Matic nous propose de nous en donner les moyens, de comprendre le fond des choses, les racines du problème. l’auteur constate que l’Holocratie procède d’une démarche où la structure sociale doit se construire en partant de la base, c’est-à-dire de nous, le peuple, et doit rester sous notre contrôle, plutôt que le contraire. Dans la société idéale de nos grands-parents, les jeunes respectaient leurs aînés et, bien entendu, leurs parents. Ils écoutaient leurs aïeux, le prêtre et toutes les instances morales, juridiques et politiques supérieures. L’ordre social se maintenait ainsi de lui-même. À condition, bien sûr, que chacun restât à sa place. Or, souvent, « rester à sa place » signifiait « subir des injustices et les accepter sans broncher ». Et c’est ainsi que, lentement mais inexorablement, les « instances supérieures », vu qu’elles avaient le pouvoir, finissaient par en abuser.

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11.00 €

Aux portes du paradis

BC

Fin 1987, le combat fait rage depuis sept années entre l’Iran et l’Irak, englués dans une guerre usante de tranchées, conflit vorace de chair et de sang. À la frontière entre les deux pays, les nouvelles recrues, à l’instar du jeune Kazem, continuent d’affluer sur les campements iraniens, galvanisées par les discours enfiévrés de leurs dirigeants et soucieuses de faire leur devoir envers la toute récente nation islamique d’Iran. Entre deux combats, pour combattre leur anxiété et combler la longue attente, les soldats se racontent des histoires où se mêlent le réel et l’imaginaire, des légendes de l’Ancienne Perse à propos de guerriers mythiques et d’un grand oiseau immortel. L’ancêtre du jeu d’échecs fut-il mis au point par le Simorgh pour régler le conflit insoluble entre le roi des Aryens et le souverain de la Vallée de l’Indus ? L’abandon d’un prince albinos par son père décida-t-il à lui seul de sa destinée ? Une guerre fratricide menée au nom d’un rêve parvint-elle à décimer tout un empire ? Mais alors que les combats s’intensifient de part et d’autre de la frontière et que des chefs de tribus kurdes, menés par le père de Bahar, s’allient aux troupes iraniennes, l’armée irakienne commence le bombardement et la déportation d’habitants du Kurdistan, afin de régler définitivement le sort de ce peuple des montagnes.Seule à pouvoir intervenir rapidement, une milice de guerrières kurdes, Amazones du XXe siècle, prendra-t-elle les armes pour aider celle qui fut autrefois leur soeur mais qui les a cependant trahies, en les quittant par amour pour un homme ?

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20.00 €

Aux royaumes des insoumis

BC

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15.00 €

Aux tours de la rochelle

BC

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9.50 €

Avaler le vent

BC

Nanihi est une orpheline recueillie par la tribu. Quand le vent cannibale, le vent qui rend fou, s‘abat sur le village, c‘est elle qu‘on accuse. Mais la jeune fille va leur apprendre à dompter le vent et à utiliser sa force.

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15.90 €

Avance en eau profonde

BC

Retrouvez les fragments de sagesse des Pères lumineux : Abba Poemen, Abba Paphnuce, Evagre le Pontique, Macaire, Antoine, Isaac le Syrien, Séraphim de Sarov, Jean Chrysostome, Silouane de l'Athos, Siméon le Nouveau Théologien, Nectaire d'Egine, Nicolas Cabasilas, Jean de Cronstadt, Paul Evdokimov, Hilaire de Poitiers, Césaire d'Arles, Léon le Grand, Thomas d'Aquin, Kallistos Ware, et les autres maîtres de la spiritualité occidentale. Les Pères des premiers temps du christianisme, les Pères Apostoliques, les Pères du désert, nous invitent au voyage, nous bercent sur les flots célestes, pour trouver le chemin d'éternité. Laissons-nous donc porter chaque jour de l'année par leurs paroles inspirées, véritable miel de la connaissance, trésors de spiritualité pure.

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18.00 €

Avancer au mieux

BC

On peut parfois lire dans certains topos d’alpinisme une petite phrase sibylline, une mystérieuse injonction glissée entre quelques longueurs d’escalade, L1, L2... parfaitement décrites : « À partir de là, avancer au mieux... ! » Est-ce un passage que l’on ne peut décrire ? Une invite aux libres choix ? Une métaphore de l’existence ? Un voyage sur les reliefs d’Auvergne, du Diois et des Écrins, traversé par la puissance de l’amour filial, l’amputation de l’être aimé et une vivace passion montagnarde. Lorsque vient la retraite, le temps, c’est le temps qui reste. Les sédiments d’une vie s’entassent les uns sur les autres. Ils sont plus ou moins remaniés par le métamorphisme des mémoires et les petits arrangements que l’on s’autorise avec soi-même, histoire d’embellir le parcours, de créer sa petite légende à laquelle d’ailleurs certains finissent par croire. Issu d’une famille de paysans, Paul Dandaleix, écologue, botaniste, est retraité. Il a perdu sa femme Louise, Lou, dans un stupide accident de vélo électrique. De plus, ses enfants Jules et Marie ont quitté leur Auvergne natale, happés par des vies professionnelles sans répit. Faisant fi d’un corps quelque peu vacillant, Paul se lance alors dans un périple montagnard alpin qui prendra des allures de pèlerinage. Durant ce parcours, il fera quelques étonnantes rencontres et entretiendra un étrange dialogue avec Lou dont il était éperdument amoureux. Une surprise l’attendra à son retour. Ce voyage sur les reliefs d’Auvergne, du Diois et des Écrins est traversé par la puissance de l’amour filial, l’amputation de l’être aimé et une vivace passion montagnarde.

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16.50 €

Avant ce silence

BA

SEPT QUESTIONS A GOLAN HAJI 1/ Une autobiographie en quelques mots. Je suis né et j’ai grandi dans une famille communiste kurde au nord de la Syrie, loin de la famille élargie où certains cheikhs religieux pratiquaient la musique traditionnelle kurde. Dans sa jeunesse, (pendant l’union entre la Syrie et l’Egypte), mon père a été incarcéré et torturé sous le portrait souriant de Gamal Abdel Nasser. Son accusation était double : l’une par naissance : d’être kurde, l’autre par conviction : d’être communiste. Il considérait le nationalisme comme une maladie contagieuse, et la religion comme une branche de la littérature fantastique. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Une parole, seule et inconnue, qui ne finit pas. Son partage ne l’épuise pas non plus. On utilise son langage et son expérience pour l’approcher à travers les contradictions. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? On les distingue plus clairement au début. Mais le temps passe, et après des décennies de ces jeux souvent solitaires avec les mots, on est moins sûr de la géométrie qui sépare les deux. On peut hésiter devant un simple mot. Le brouillard augmente. Parfois la clarté d’expression est plus importante que la forme. J’ai toujours admiré la musicalité du Coran (lu en silence et non recité), ainsi que la richesse de variations sur un vocabulaire strictement limité chez Al-Niffari. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Pendant les étés de mon enfance, dans les années 80, j’avais l’habitude de dessiner les insectes morts que je ramassais dans le jardin de la maison ou dans les champs. J’avais l’impression que les mots étaient semblables aux insectes : en cas de menace, ils font semblant d’être morts, mais se remettent à bouger lorsqu’on ne les regarde pas. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Redevenir un art de mémoire oral comme celui des anciens bergers. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. J’ai commencé par écrire de la poésie métrique. Mes premiers poèmes ont été publiés en 1990. J’avoue que la prosodie me manque parfois. Son ombre est toujours là. Elle peut m’aider à capturer une forme et à finir ce qui reste inexorablement inachevé dans l’écriture. Quelques demi-phrases métriques peuvent s’infiltrer inconsciemment de temps en temp dans ce que j’écris. Je crois que j’ai commencé imaginer la poésie grâce aux mots solitaires, comme si l’image venait avant la parole, comme un départ de l’immobilité du signe vers les mouvements de la musique. Presque tout ce que je publie est ancien. Souvent, je commence un poème à partir de brouillons mis de côté, ou parfois oubliés. C’est comme un retour à cet endroit obscur dans le corps où les sensations, la mémoire et l’imagination deviennent une seule force pour penser et, en même temps, pour sortir des pensées. Malheureusement, la loi linéaire du temps en poésie et en musique nous oblige souvent à avancer comme attachés à une chaine. Je crois que le temps de la peinture est plus libre. Il n’a ni début ni fin. Depuis des années, je discute avec des amis peintres dans leurs ateliers, en Europe ou au Moyen-Orient. Cela me donne un certain plaisir que je ne trouve pas ailleurs. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Ma vie est remodelée par la traduction. Je ne suis plus certain de la langue que j’emploie, même lorsque je me parle à moi-même. Vivre et écrire à travers la traduction est mon état « normal » depuis mon enfance. Ma langue maternelle, le kurde, était interdite en Syrie. J’ai commencé apprendre l’arabe à l’école, et j’ai toujours aimé la beauté de cette langue dans laquelle j’écris. Mon arabe est l’estuaire où se rassemblent les autres langues (kurde, anglais, français) avec lesquelles je cohabite chaque jour.

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15.00 €