
1982-2022 La Fête de la musique a 40 ans !
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QUOI ? Le 16 juin 2022, cinq jours avant que la Fête de la musique ne souffle ses quarante bougies, le Comité d’histoire du ministère de la Culture a organisé à l’Opéra-Comique une rencontre consacrée à cet événement désormais solidement inscrit dans le calendrier et partagé, sur les cinq continents, par plus d’une centaine de pays. Le livre rassemble l’intégralité des communications, interventions et tables rondes de cette journée, auxquelles s’ajoutent six entretiens avec certains coordonnateurs nationaux (en Allemagne et aux États-Unis) ou territoriaux (en France ainsi qu’à Berlin). COMMENT ? Trois chapitres structurent l’ouvrage : « Genèse et évolution de la Fête de la musique »Â ; « La Fête de la musique aujourd’hui, ici et ailleurs »Â ; « La Fête de la musique au miroir des pratiques musicales à l’ère numérique ». En écho aux contributions des décideurs, acteurs ou chercheurs présents à l’Opéra-Comique, ce livre offre également une riche iconographie, dont témoigne en particulier la réunion, de 1982 à 2023, de toutes les affiches officielles de la Fête de la musique. QUI ? Acteurs ou témoins de la genèse et de l’évolution qu’a connue la Fête de la musique depuis quatre décennies, responsables de politiques culturelles, coordonnateurs de l’événement en France ou à l’étranger, professionnels de la musique, historiens, sociologues... une trentaine de contributeurs – parmi lesquels Jack Lang, initiateur de la Fête en 1982, et l’actuelle ministre de la Culture, Rima Abdul Malak – font part de leurs réflexions sur une manifestation qui, depuis quarante ans, mobilise par le monde, chaque 21-Juin, des dizaines de millions de personnes.
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15.00 €

99 codas
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La coda (en italien la queue) définit : en musique une période musicale, vive et brillante, qui termine un morceau, en chorégraphie elle désigne la Troisième et dernière partie d’un pas de deux et par analogie, la coda désigne la partie terminale d’un écrit. Les 99 codas d’Eric Sarner sont donc 99 parties terminales de 99 textes qui restent à écrire, ou alors les 99 variantes terminales d’une même histoire ? / En haut des marches / Elle entrouvrit la porte du grenier. / Du plafond – Pendait un mannequin en bois articulé / Retenu par un câble d’acier / L’ AUTEUR. Éric Sarner, écrivain, poète, cinéaste, artiste plasticien, journaliste, documentariste, passionné de jazz et de grands espaces, il promène ses mots aux quatre coins du monde. Il est également le réalisateur d’un documentaire sur la Route 66 pour France 5 : "Route 66, une odyssée américaine", lauréat de la Scam en 2007. De cette expérience il tire un livre magistral consacré à la route la plus mythique du XXe siècle, l’un des principaux chemins de la reconquête de l’imaginaire sur le continent américain : Sur la Route 66, paru chez Hoëbeke. En 2009, également paraît un nouveau recueil de ses poèmes, "Et comme emportés","on demeure", aux éditions Dumerchez. Plusieurs publications d’ouvrages traduits de l’anglais. Nombreuses collaborations à des revues et organes de presse écrite, "Libération", "Le Monde", "Géo", "Le Magazine Littéraire", etc. ainsi que des réalisations régulières de magazines et d’émissions (« Métropolis »)... Il a reçu le Prix Max Jacob en 2014, pour son recueil « Coeur chronique » (éd. Le castor Astral, 2013).
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17.00 €

A comme Babel
BC
C’est dans son atelier que Guillaume Métayer nous invite, en nous proposant de partager avec lui des expériences singulières de traduction. La formule « traduction, poétique », sous-titre du présent essai, doit s’entendre : une première fois, au titre de la riche tradition de réflexion théorique dans laquelle il s’inscrit, et une deuxième fois, au sens où l’effort de la traduction apparaît ici sous sa forme la plus vivante et la plus incarnée. Les douze chapitres de cet essai, forment autant de rebondissements réflexifs et poétiques, qui se lisent comme le récit d’une traversée : traversée des langues, des espaces — notamment des champs centre-européen, allemand, slovène et hongrois dont l’auteur est un des meilleurs connaisseurs actuels. À l’horizon de ce parcours parfois périlleux, la catastrophe heureuse par quoi la poétique de la traduction se fait, purement et simplement, poésie.
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16.00 €

A la mâchoire de mes songes
BC
Les vers de Thomas Vercruysse, sont autant de portes inusitées de nos demeures intimes, qui nous attendent depuis toujours Une clarté éclatante surgit de ces pages, tout au long des vers de cette mâchoire qui ouvrent autant de portes inusitées de nos demeures intimes, qui disent nous attendre depuis toujours. La langue du poète se tient sur le seuil / Avant que les eaux tremblent / Il n’y eut pas de forme / Mais des sueurs mêlées / Des cristaux sans initiales / Et personne pour raconter l’histoire / De l’étreinte à finir / Des joues savourées / Jusqu’à la caresse abrupte. L’ AUTEUR. Né à Clermont-Ferrand en 1978, Thomas Vercruysse est poète et essayiste. Il enquête sur la création, de manière spéculative dans son travail de chercheur et inductive dans son travail d’auteur.
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17.00 €

A même la flamme
BA
Ce deuxième volume est placé sous les espèces du feu : incendies de l’histoire, flammes des passions non tristes, du désir et de l’amour, brasier mystique ou alchimique. Les chants du deuxième volume, intitulé À même la flamme (chants des chants 2) sont répartis de façon arbitraire selon les signes du zodiaque, mais sans suivre l’ordre de leur déclinaison : chaque chant est placé sous l’un de ces signes : Pour le livre 2, on trouve : chant 1, bélier ; chant 2, cancer ; chant 3, lion ; chant 4, scorpion ; chant 5, sagittaire ; chant 6, poissons. Chacun de ces chants reçoit des poèmes consacrés à des personnes nées ou décédées dans la période couverte par le signe attribué au chant, mais aussi à des événements qui se sont déroulés dans cette même période. Il s’agit là d’une contrainte organisationnelle fixée de façon tout à fait arbitraire. L’intention est d’aboutir à une structuration à la fois labyrinthique, à la Piranèse, et spiralique, telle une vis sans fin. Certains passages d’épopées de tous les temps, les populaires et les savantes, y sont réécrits : Gilgamesh, Iliade, Odyssée, Énéide, et autres épopées européennes (Dighénis, Beowulf, Edda, Kalevala…), africaines (Soundiata, Kebra Negast…), asiatiques (Mahābhārata, Gesar, Livre des Rois, Kim-Vân-Kiêu…), amérindiennes (Tabaré, Auracana, Hiawatha…), etc. Mais des personnages historiques, les uns connus, les autres méconnus ou anonymes, y sont aussi évoqués (Hubertine Auclert, Dolores Huerta, Charlotte Salomon, le Groupe Manouchian, Gloria Steinem, César Chávez, Manuel Quintín Lame, etc.), ainsi que des héros de notre temps, la plupart du temps anonymes ou peu connus : victimes d’attentats, noyés de Méditerranée, SDF, leaders des sans-terre d’Amérique latine, etc. Il y est aussi rendu hommage à des voix qui sont aussi des porte-voix : poètes ou artistes de tous les continents et de toutes les langues (Gerty Dambury, Gonzalo Rojas, Mutsuo Takahashi, Jean Boudou, Lance Hanson, Makhali-Phāl, Giegj Fishta, Susy Delgado, Bolamba Lokolé, Ài Qīng, Léon-Gontran Damas, etc.). Tous les règnes du vivant y ont des représentants acquérant le statut de héros à part entière. Beaucoup de langues sont présentes par des citations dûment traduites, par amour des langues et de la diversité des façons d’habiter le monde qu’elles expriment et chantent. Quelques poèmes sont entièrement ou en partie composés comme des centons, c’est-à-dire des séquences juxtaposant en mosaïque des prélèvements épars réalisés sur un œuvre ou un ensemble de textes. Tous ces traits distinctifs révèlent qu’il y a là une aspiration, sinon à l’exhaustivité, impossible par définition, du moins à une accolade la plus large possible à tout ce qui vit ou a vécu.
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25.00 €

A Paris Il Y A Plein De Valises Qui S'Ennuient
BB
QUOI ? Les mots, c est comme la neige, Ils viennent quand on ne s y attend pas. La nuit, je fais du traîneau avec ma valise. COMMENT ? Par les lèvres nous parlons, par les lèvres nous embrassons, par les lèvres nous buvons, Quelles lèvres n'ont pas eu un jour, envie de désobéir, de mentir, de se taire ou de voler un baiser ?
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14.00 €

A tous ceux que j'oublie
BA
Dans ce recueil de poésie, Grégoire Damon nous guide dans un voyage au sein de ses pensées et de ses rêves. Chaque poème possède une grande personnalité. A travers eux, l’auteur aborde de nombreux sujets, des problèmes de la société actuelle jusqu’à ses espoirs et ses déceptions plus personnelles. Le titre : A tous ceux que j’oublie reflète l’incapacité d’un homme à écrire ou à agir en faveur de tous les combats et de toutes les personnes qui en auraient besoin. Les poèmes de cet ouvrage ne sont pas titrés, ils ne possèdent quasiment aucune ponctuation et témoignent d’une étonnante sincérité. L’écriture spontanée de Grégoire Damon nous donne l’impression de lire ses pensées, brutes et couchées sur le papier, comme si l’auteur se confiait au livre et, à travers lui, au lecteur. Dans cet ouvrage, les interrogations de Grégoire Damon se mêlent à ses espérances avec parfois une teinte d’ironie qui apporte de la légèreté a l’ensemble de l’oeuvre. Ces poèmes, le plus souvent de taille moyenne, sont une véritable invitation à réfléchir et à reconsidérer le monde actuel
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13.00 €

Accessions Et Chutes
BC
Thomas Vercruysse enquête sur la création, de manière spéculative dans son travail de chercheur et inductive dans son travail d'auteur. Je voudrais ne pas utiliser la voix/Mais passer le bras/Mon tablier est frais lorsque près de la mer/J'ai le poing bleu pour forcer les espaces/Rassembler les eaux jusqu'à la bouche/Plutôt nager que compter les syllabes.
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16.00 €

Ainsi Soit Je
BC
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15.00 €

Appétits suivi de Un grenier
BC
Jamais je n’ai été tant / Affamé de partout / Mordu à dents dures / D’une bouchée solitaire Les Appétits d’Alexander Dickow traversent le geste familier et sans cesse renouvelé de la nourriture alimentaire, au destin mystérieux de ses mots qui passent ou ne passent pas. Que serait la langue si les mets des mots étaient consommables ? Je verse de l’autre un tas / De terres dans ma langue / Jamais je n’ai été tant Que mes dents mangent / Sur la craquelure des déserts / Et sirotent en golfes vifs / D’une bouchée solitaire O mes archipels / A mâcher en muesli / Je me ronge vivant / Les fosses océaniques Sans tarder tout n’est / Plus rien resté / A moins / Du volcan pimenté / La rêverie désaltère en moi
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17.00 €

Au Bord du Théâtre - Tome 3
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Depuis la fin des années 1990, Eugène Durif travaille à des retraitements de tragédies grecques à partir des histoires d’Oreste (Meurtres hors champ), de Phèdre (Pauvre folle Phèdre), d’Œdipe (L’Enfant sans nom), de Médée (À même la peau). En projetant certains de ces personnages dans le monde contemporain, le dramaturge parle de l’exclusion, de la violence qui perturbe les relations humaines. Plusieurs de ces pièces sont réunies dans ce Tome III, où sont présents aussi des poèmes, traces et notations diverses, matériaux d’un travail « au bord du théâtre » et parfois au plus près du plateau. Avec comme fil conducteur la notion de « tentative » qui peut aller jusqu’à celle d’une tragédie contemporaine autour de l’utopie ou d’un détournement carnavalesque et musical du mythe d’Orphée. Le Tome 3 de Au Bord du Théâtre de Eugène Durif réunit les textes suivants : • - La voix cassée de la tragédie • - Rêves d'Electre. Fragments de travail • - A la vie, à l'amour, à la mort (de la vie) • - Pauvre folle Phèdre • - Comme enfant on joue à mourir. Variations Antigone • - Médée à même la peau • - La fin du monde en avançant • - Orphée en coulisses
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22.00 €

Au Verger Des Anciens
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19.00 €

Autres ailleurs
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Derrière la vitre passent les plus ténues des paroles du monde Ensemble de textes écrits entre 1985 et 2018 en collaboration avec des artistes. L’ AUTEUR. Raphaël Monticelli est né en 1948, à Nice où il vit et travaille. Depuis la fin des années soixante, il participe aux mouvements artistiques et littéraires et a animé revues et galeries alternatives. Critique d’art, il a présenté et défendu le travail de nombreux artistes et a collaboré avec certains d’entre eux dans des ouvrages singuliers ou « oeuvres croisées ». L’ensemble de son travail d’écriture s’organise autour des Bribes et des Chants à Tu, espaces d’apprentissage où il cherche à donner forme, contenance ou cohérence à ses rapports avec la langue, les textes et les autres.
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18.00 €

Aux fil des paroles : le verbe
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A partir du travail psychique de patients enfants ou adultes en psychanalyse avec elle, l’autrice veut tenter de transmettre, non leur histoire, mais quelque chose de ce qui dans leur relation a permis ces quelques moments de transformation importante de leur vie, comme est pour un enfant le surgissement de la parole. Dans cet exemple, il ne s’agit pas du retour d’un refoulé du refoulement secondaire produit par ce que Sigmund Freud appelle censure mais de la création du premier refoulement dit « originaire » par la parole, adressée au sujet, nommant une perception sans mémoire car inaperçue donc inommée par l’adulte responsable lors de son vécu. Il s’agit d’inventer et d’exprimer en paroles « justes » comme le dit Françoise Dolto, ce que Jacques Lacan appelle « le réel » permettant au sujet à la fois de constituer son imaginaire et des chaînes signifiantes appartenant au sujet et nécessaires pour sa vie avec autrui.
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20.00 €

Aux lueurs de l'aurore
BA
Où vont les mots de Joël Roussiez ? Vers quelle direction s’orientent-ils ? Son univers littéraire s’apparente davantage aux traditions de l’Europe alpine qu’à la tradition française ou latine. Il s’inscrit dans les courants modernistes par un effacement du sujet et une indétermination des choses et des événements. Son esthétique s’appuie sur une syntaxe plutôt longue, attentive à l’élégance autant qu’à la précision, un phrasé propre à suivre le mouvement de l’existence – sensible aux invitations du dehors. C’est une poétique sensuelle plus que réaliste qui se dessine ainsi… aussi loin des tendances naturalistes que de celles de l’actualisme. S’y profilent des mondes presque flottants, détachés en tous cas des contingences, mais mélodieux comme des chansons à la fois tristes et gaies. COMMENT ? Par petites touches à la croisée des genres, entre poème en prose et fragment poétique. Joël Roussiez nous dévoile ses « paysages », visuels et sonores, en conservant presque toujours une grande économie de moyens. L’émotion qu’il sait faire naître nous dit tout sans rien nous dire. Une poésie du secret, du mystère, de l’intime revisité… qui ne perd jamais rien de ses charmes et de son éclat naturel.
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13.00 €

Bâtiments blancs
BA
Dans sa vie et par son écriture, Hart Crane tente l’alchimie de la douleur baudelairienne et l’alchimie du verbe rimbaldien. QUOI ? LE CONTENU. White Buildings, qui paraît en 1926, est le premier recueil de Hart Crane (1899 – 1932). Les plus anciens de ces poèmes portent l’empreinte de lectures qui étaient aussi celles de ses aînés, T. S. Eliot et Ezra Pound. Mais les derniers poèmes du recueil veulent exprimer la modernité de l’Amérique d’après-guerre, et ce mouvement entraîne Hart Crane de l’imagisme pur de ses débuts à un imagisme tout imprégné de symbolisme français, puis vers un lyrisme personnel tumultueux. Hart Crane a vécu sa poésie comme un engagement véritable, malgré les désordres d’une vie hantée par la tentation de l’autodestruction : il se suicidera à trente-deux ans. Que signifie « se croire Rimbaud », au-delà du sarcasme ? Pour Hart Crane, c’est une foi, une adhésion immédiate et totale à ce que révèle Rimbaud. Hart Crane va tenter cette alchimie de la douleur baudelairienne et cette alchimie du verbe rimbaldienne dans sa vie et par son écriture. C’est la vie de celui qui se dépense sans compter, dit Hart Crane dans le poème Legend, au seuil de ce recueil : « who / Spends out himself again ». L’édition bilingue anglais-français, comporte 11 photographies, dont 5 Alfred Stieglitz et 6 de Walker Evans. Le texte d’introduction est de Chantal Bizzini. QUI ? L’ AUTEUR. Harold Hart Crane naît à Garrettsville, dans l’Ohio, le 21 juillet 1899. Poète précoce, il arrive à New York en 1916 avec l’intention de devenir poète, et il s’y fait connaître. Mais sa sensibilité romantique dans une époque moderniste et son éloignement de tout engagement politique déconcertent ses contemporains. Le critique Harold Bloom qualifie le projet de Crane de whitmanien : il s’agit de faire fusionner le mythe de l’Amérique avec un homoérotisme (au sens anglo-saxon) accompli. Certains poèmes de Hart Crane, denses, semblent résister à l’élucidation ; on pense à Gerard Manley Hopkins, mais aussi à T. S. Eliot ou même, dans leur hermétisme splendide, à Stéphane Mallarmé. Il se trouve un écho de transcendance dans l’oeuvre poétique de Hart Crane : élans vers l’extase et angoisses érotiques traversent, coulées de métaphores en fusion, les poèmes de White Buildings, The Marriage of Faustus and Helen et Voyages. Le 27 avril 1932, à midi, Hart Crane, revenant de Mexico, se jette du pont du navire Orizaba qui le ramenait à New York, physiquement et moralement miné par l’alcool et le désespoir.
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18.00 €

Biens essentiels
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Une bibliothèque est un nom féminin parce qu’une bibliothèque est une nourriture et une jouissance Les livres nous interrogent sur la notion de Biens communs face aux ravages du libéralisme aux commandes du monde actuel. La pandémie semble avoir été le dernier symptôme de l’envers mortifère des promesses de consommation illimitée. L’écriture et tous les arts de la vie, les livres, les librairies et les bibliothèques sont comme la dernière barricade pacifique avant les catastrophes annoncées. Et si le virus de la lecture était le meilleur antidote pour défendre, construire et réinventer à l’infini la culture du vivre-ensemble, d’abord faite pour partager ? Le livre Biens essentiels nous rappelle ce dialogue de deux personnages dans une autre nouvelle de Laurent Doucet : « — Que serait un monde où chacun découvrirait enfin qu’il est un livre à écrire et à vivre ? — Une bibliothèque de l’humanité, où chacun signerait sa vie comme un poème ».
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10.00 €

Brasiers
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L’été, quand le jour hésite longuement à laisser place à la nuit, est la saison du ralentissement du temps. L’été réanime l’enfance, saison éternelle, saison toujours présente en nous, comme une basse obstinée. Mais la chaleur, la sécheresse, les orages et les feux dévorants font désormais violence à l'espérance idéalisée que promettait l’été. Nous sommes une part de la nature, nous avons encore en nous le désir et la nécessité de vivre pleinement cette participation, mais la destruction dont nous sommes responsables prend cet espoir de vitesse. Ces poèmes se veulent à la fois un hymne à la nature (la montagne y est omniprésente) et témoignent en même temps d’une nostalgie infinie. La poésie ne se satisfait pas d’un discours politique ou idéologique. C’est par d’autres moyens qu’elle dénonce ou qu’elle propose. Rythmes, sonorités, alternance de poèmes brefs ou longs, résonances secrètes et mystérieuses, suggestions et métaphores, volonté lyrique dans ce que le lyrisme a de plus lucide et compassionnel, voilà les armes de la poésie.
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15.00 €

C'est la fin de la nuit et je rêve un poète
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Sylvestre Clancier offre une poésie franchissant l’obstacle du quotidien pour s’émerveiller d’être au monde, et interroger cet émerveillement Cet ouvrage propose un parcours didactique dans l’oeuvre poétique de Sylvestre Clancier. Il y a plusieurs poètes dans le poète Clancier : le poète de l’enfance, celui du paysage, le poète de l’éveil de la conscience et celui de la relecture des mythes, le poète qui s’amuse et celui qui, avec rigueur, envisage les blancs de la feuille et la musique des mots. Pour pénétrer dans l’oeuvre poétique de Sylvestre Clancier, on peut passer sous différentes arches. Car cette poésie est en elle-même une architecture. La poésie de Sylvestre Clancier, par sa simpliciÂté syntaxique, lexicale et grammaticale, est d’un abord immédiat. Mais la simplicité n’est pas la facilité, elle en est même l’exact contraire. Il faut du travail, de la réflexion, un projet d’envergure, pour parvenir à tracer sur la feuille le poème déÂfinitif, sans rature ni repentir. Avec Clancier, on est dans l’épure, on a gratté la langue française jusqu’à la dépouiller de toute affèterie, on a enÂlevé tout le gras de la pensée. Mais on est dans le dur du sujet : dans la trajectoire d’une vie et dans l’interrogation d’être au monde, dans l’immédiateté de la sensation et dans l’ancrage culturel, en quête de réponse et en perpétuelle transcenÂdance. C’est en cela que cette oeuvre compte. QUI ? Christine Bini est essayiste spécialisée dans la littérature française contemporaine et écrivain de fiction sous le nom de Christine Balbo.
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18.00 €

Camille Benoit Musicien
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Les trois volumes de ce coffret offrent toutes les clefs pour aborder la personnalité hors du commun de Camille Benoit (Roanne 1851 – Paris 1923) QUOI ? Ce coffret est une invitation à découvrir une personnalité de la Belle Époque hors du commun par la polyvalence de ses intérêts et de ses talents : Camille Benoit (Roanne 1851 – Paris 1923), dont il ne reste plus qu’un visage inconnu sur un tableau célèbre, Autour du piano d’Henri Fantin-Latour. Elève de César Franck, pilier des principales revues musicales de son temps, partisan fougueux et analyste hors pair de Wagner, Benoit fut un grand découvreur d’artistes, l’un des premiers introducteurs de Tchaïkovski en France. Traducteur des écrits de Wagner, mais aussi de Goethe, il était également poète et surtout un compositeur respecté. Sa musique fut jouée avec succès avant de sombrer dans l’oubli. Il faut dire que Benoit quitta lui-même brutalement la composition, en 1888, pour devenir conservateur au département des Peintures au Musée du Louvre. Là, il devint un historien de l’art reconnu, spécialiste notamment des Primitifs français et flamands. Le Louvre lui doit La Nef des Fous de Jérôme Bosch, dont il fit don au Musée, lors de son départ à la retraite. Les trois volumes de ce coffret offrent toutes les clefs pour aborder cette personnalité unique : un essai général suivi de textes et documents, par Guillaume Métayer, chercheur au cnrs et traducteur ; une analyse musicale de ses partitions (reproduites en Annexe) par Karol Beffa, compositeur et musicologue ; une anthologie des textes de critique musicale de Camille Benoit, présentés par les deux chercheurs. COMMENT ? 3 volumes réunis dans un coffret ⢠Volume 1 Camille Benoit critique musical. Textes choisis, présentés et annotés par Karol Beffa et Guillaume Métayer Le Volume 1 (352 pages) est une invitation à découvrir Camille Benoit (Roanne 1851 – Paris 1923). Élève de César Franck, militant pionnier de la musique wagnérienne, Benoit, pilier des principales revues musicales de son temps, analyste hors pair de Wagner, capable de croiser la philosophie de Darwin et la musicologie, fut un grand découvreur d’artistes, l’un des premiers introducteurs de Tchaïkovski en France. Traducteur des écrits du Maître de Bayreuth, mais aussi de Goethe, il était également poète, et surtout un compositeur respecté. Ses morceaux furent joués avec succès avant de sombrer totalement dans l’oubli. Il faut dire que Benoit quitta lui-même brutalement la musique, en 1888, pour devenir conservateur au département des Peintures au Musée du Louvre. Là, il devint un historien de l’art reconnu, spécialiste notamment des Primitifs français et flamands. Le Louvre lui doit La Nef des Fous de Jérôme Bosch, dont il fit don au Musée, lors de son départ à la retraite. ⢠Volume 2 À la recherche d’un polymathe oublié, Camille Benoit (1851-1923) par Guillaume Métayer Le Volume 2 (160 pages) est un essai sur Camille Benoit (Roanne 1851 – Paris 1923) qui invite à découvrir cette personnalité originale d’un polymathe capable de passer avec brio de la composition et de la critique musicales à la poésie, à la traduction et finalement à l’histoire de l’art, sans parvenir vraiment à imposer son nom dans l’histoire. Cette étude vise à faire le portrait de ce brillant inconnu, à s’interroger sur les raisons de sa disparition et, à travers elle, à questionner le fonctionnement disciplinaire de la mémoire historique. ⢠Volume 3 Camille Benoit compositeur par Karol Beffa Le Volume 3 (128 pages) analyse et commente plusieurs oeuvres musicales de Camille Benoit (Roanne 1851 – Paris 1923). Tombé aujourd’hui dans l’oubli, cet élève de César Franck fut un critique musical très en vogue et un compositeur fort apprécié de ses contemporains. Remarquablement ouvert à la diversité des tendances musicales de son temps, Camille Benoit a subi dans sa musique les influences conjuguées de Wagner et de Franck, quoique Fauré ne le laissât pas indifférent. Parmi les oeuvres retrouvées ici par Guillaume Métayer figure un manuscrit qu’il a découvert dans un fonds de la BnF et jusqu’alors attribué au compositeur Raymond Bonheur ; l’analyse de Karol Beffa permet de le restituer à son véritable auteur. QUI ? LES AUTEURS Guillaume Métayer, directeur de recherche au cnrs (cellf- Sorbonne Université), est spécialiste de la littérature et de la philosophie de la Belle Époque (Nietzsche, Anatole France) mais aussi poète et traducteur de l’allemand et du hongrois. Il dirige la collection Centrale / Poésie chez Rumeurs éditions. Karol Beffa, compositeur et pianiste, est maître de conférences à l’École normale supérieure. Son catalogue est riche de plus de cent cinquante opus. Musicologue, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont György Ligeti (Fayard), L’Autre XXème Siècle musical (Buchet-Chastel) et Bernard Herrmann (Actes Sud).
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61.00 €

Carnet Sans Bord
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Un recueil de poésie qui parle de liberté, de dureté, d'une grande rigueur d'écriture, de rythme, d'élan : un magnifique recueil.
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17.00 €

Carnets du lent chemin
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Sous ce ciel, il y a trop d'injustice et cette injustice soulève en moi des tempêtes. Ce chant massif, je l'entends. Cela vous donne, si j'osais ce mot, une sorte de responsabilité, d'humilité à l'égard de chaque phrase, de chaque être que vous fûtes un jour amené à croiser. Notre défi invisible, ce sont des carnets écrits presque au jour le jour, des notes, des bouts de phrases, des dessins sur papier, admirateurs zélés de la vie qui passe, meurt, naît, ressuscite, s'efface, rejaillit, tremblante, démoniaque, heureuse. Et cela dans l'admirable silence du mouvement, des rythmes infinis. Vivre est la danse d'un funambule. Aux livres, j'ai souvent préféré la belle palpitation du monde et suis allé au dehors pour amasser toute la chaleur du soleil, sa bonté inouïe. J'ai flâné longtemps sans jamais me lasser de cette contemplation peu ordinaire. Les visages des hommes sont sans mensonge. Les plis de leurs yeux disent la vérité.
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22.00 €

Catherine Tasca dialogue avec Bernard Faivre d'Acier
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Le livre s'organise en quatre séquences : primo, un entretien, réalisé fin 2019-début 2020, entre Catherine Tasca et Bernard Faivre d'Arcier – énarque comme elle, ayant mené, notamment au Festival d'Avignon et à la Direction du théâtre et des spectacles, une longue carrière dans l'administration de la culture ; secundo, douze hommages à des personnalités remarquables, rédigés à parité par les deux interlocuteurs ; tertio, dix-huit documents d'archives illustrant, de 1967 à 2017, à travers ses écrits, discours ou interviews, l'engagement de Catherine Tasca en faveur de la culture ; quarto, un entretien avec les deux protagonistes recueilli par Michel Kneubühler à la fin décembre 2020, en pleine pandémie.
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15.00 €

Chaos Etoile
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Langue morte, je la croyais perdue, Voilà qu’elle me revient Livre écrit après la mort de sa mère, la poésie d’Azadée Nichapour recompose son existence en revisitant le lien entre la mère et la langue française, d’adoption. Et de citer Nietzche : Mais je vous le dis : il faut avoir un chaos en soi, pour donner naissance à une étoile qui danse ...
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16.00 €

Cher animal
BC
71 textes adressés à 71 animaux, accompagnés de 25 dessins. Une correspondance, un chant d'amour que l'auteure a fini par partager avec le lecteur. Une préface d'Eric Baratay, Professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lyon, spécialiste de l'histoire des animaux : « Albane Gellé exprime, à sa manière, tout en littérature, un souhait croissant en Occident: passer sur le versant animal des choses, aller du côté des animaux, s'en approcher au mieux pour mieux les saisir, les ressentir, les vivre, avec empathie et générosité. Elle proclame aussi la conscience nouvelle de vies animales, non pas inférieures, bestiales, bêtement instinctives, comme on l'a longtemps affirmé pour préserver des intérêts humains bien pesés, mais différentes, diverses, riches, étonnantes, même exceptionnelles puisqu'il ne s'en trouve pas ailleurs. (extrait)»
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16.00 €

Chroniques De La Mort
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Longtemps, la Mort s'est demandée Si c'était bien nécessaire d'écrire ces chroniques... Pour quel lecteur ? Une fois Mort Le dernier Mort Qui succéderait à la Mort ? Le dernier libraire Fermerait sa boutique. C'est tout. À ma vieille amie, qui m'accompagne depuis toujours, qui me tient la main dans les moments difficiles, et si elle ne peut guère compter sur moi, je sais que je peux, en toutes circonstances, compter sur elle. Allez, trinquons, à la Mort, à la Mort ! * Avant, la Mort, J'étais contre. Mais aujourd'hui qu'elle me drague... * La Mort, assise sur un banc, Pensive, S'interroge, un peu dégoutée : « J'en croise tant des indifférents, Alors je me demande s'ils ont Un permis de port d'âme. » *
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15.00 €

Complexes et Germains
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Complexes et Germains est l'un des livres majeurs de Thanassis Hatzopoulos. Il s'agit d'un diptyque dont l'écriture s'est étendue sur une dizaine d'années, jusqu'au seuil du nouveau millénaire. Dans cette période où le poète a travaillé parallèlement à d'autres ouvrages, Complexes et Germains a connu une gestation lente et non concertée. Il en est résulté un diptyque d'autant plus impressionnant que chacune de ses séquences atteint à une ampleur de construction et à une richesse de connexions constamment soutenues par les énergies de l'inconscient dont la conscience vigile du poète capte la rumeur et les signes.
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16.00 €

Couple
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Arnaud Savoye semble écrire depuis toujours. On l'imagine marchant dans les bois, au bord d'une rivière, arpentant une vieille colline, un stylo et une feuille blanche à la main. Arnaud Savoye est légèrement décalé, non pas au cÅur du paysage, mais sur le côté ou en contrebas. Il a la parole inventive mais néanmoins discrète, voire secrète par endroits. Couple est un recueil de poèmes dont l'ensemble des « morceaux » compose un recueil cohérent. Dans Couple, Arnaud Savoye se dévoile en nous offrant une « autre » lecture du monde où nous sommes. Et, surtout, il nous parle de l'autre et de l'amour.
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10.00 €

Crépuscule comme un chant
BC
La poésie n’a ni couleur ni appartenance ni frontière, nous dit le poète dans son entretien avec Thierry Renard. Avec Crépuscule comme un chant, recueil de la maturité, Joachim Kaboré Drano balaie les identités qui le composent afin, plutôt, de mettre en avant ses « appartenances » (le terme, contradictoire, n’est pas à prendre à la légère) nombreuses (littéraires, culturelles, philosophiques). Une poésie à hauteur d’homme en ces temps blessés et dispersés ! « Ces dernières années, je me suis questionné suite à des rencontres, des absences, des rêves et des émotions qui, au fil du temps, ont laissé leurs traces en moi. Nostalgie, expériences, grains de sagesse... Ces trésors révélant la richesse de la vie m’ont permis de revisiter des instants du passé par un acte poétique. Je reste le voyageur à l’écoute de la nature humaine dans sa note inattendue, des faits anodins qui nous environnent. Tout me semble révéler une profondeur, une sensibilité, une intensité, une musicalité pour vivre la poésie. » (Extraits de l’entretien final avec Thierry Renard) Une poésie exigeante, de circonstances... et d’expériences vécues... COMMENT ? Comment atteindre l’autre, en effet ? Par l’acte poétique, gratuit et le plus souvent généreux. Et, en refusant les images floues et les paroles bavardes. En imposant, enfin, avec humilité et discrétion, une langue simple et juste, au plus près. « Je ne renie pas mes origines et je n’oublie pas d’où je viens. Je bâtis et vis avec ce que j’ai appris et continue d’apprendre, fort de deux cultures qui s’enrichissent. Je fais partie de ces personnes qui sont françaises non pas par naissance mais parce que nous avons choisi et aimons la France pour ce qu’elle est. J’ai un attachement profond pour mon pays la France que je souhaite honorer au travers de ce que je suis et dans ce que je fais. La France que j’aime est aussi la France de la littérature. » C’est avec ces mots-ci que le poète nous indique la voie à suivre... Il fait déjà nuit / du haut d’un ciel orphelin / mon souffle donne la réplique
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17.00 €

Criques suivi de Deux nuits à Barcelone
BA
Ce recueil est divisé en deux parties distinctes. La première partie, intitulée criques, possède pour fil conducteur la présence systématique de la mer ou d’éléments maritimes dans ses poèmes. La mer, tantôt personnifiée et utilisée comme métaphore d’une mère, tantôt présente en arrière-plan, comme un décor poétique est utilisé subtilement par Katia Bouchoueva pour raconter ses visions du monde. La seconde partie du recueil, plus courte, nommée Deux nuits à Barcelone possède quant à elle une dimension plus politique. On le ressent notamment dans les poèmes première nuit et deuxième nuit qui évoquent les souffrances pleines d’humanité de dictateurs vus comme immuables. Peut-être est-ce une réflexion plus profonde, sur l’absurdité de toutes ces croyances politiques ou religieuses, mais il appartient à chacun d’interpréter à sa manière ces poèmes chargés de sens. Katia Bouchoueva possède une écriture parfois crue, souvent forte et toujours juste. Ses poèmes, plutôt courts, ne font pas réfléchir, ils font penser. L’ensemble de son ouvrage est un peu à l’image de ces quelques vers : La vie / c’est-à-dire les mots du dedans / par la fenêtre d’en haut L’enfer / c’est-à-dire les mots du dehors / par la porte d’en bas D’une grande pureté.
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12.00 €

D'une seule vague
BC
Patrick Quillier orchestre contre les barbaries, les bruits, cris et fureurs du monde, tous règnes confondus, dans une poésie qui renoue avec la tradition de l’épos. D’une seule vague (Chants des chants, I) est le premier tome d’une épopée embrassant les voix héroïques de tous les temps et de tous les continents, des plus éclatantes aux plus discrètes, des plus connues aux plus méconnues, dans un chant général du monde. Voix éclatées (de 14 à 18) (éditions Fédérop, prix Kowalski 2018), donnait à entendre l’héroïsme du sacrifice inutile de la chair à canon de la Grande Guerre. En continuité avec ce qui constitue le tome 0 de son oeuvre épique, Patrick Quillier orchestre — contre les barbaries — les bruits, cris et fureurs du monde, tous règnes confondus, dans une poésie singulière qui renoue avec la tradition de l’épos, genre poétique par excellence, caisse de résonance des aventures et mésaventures de la vie. Dans le murmure qui modèle le poème, retentit la basse continue des héroïsmes les plus ténus, silenciés par le vacarme de l’histoire, dont le poète se fait le porte-voix. COMMENT ? : Après l’écriture (entre 1988 et 2018) d’un « triptyque du murmure » à la teneur à la fois lyrique et épique, il a entrepris depuis le début des années 2010, convaincu de l’urgence d’une parole du nous, de se dédier à la poésie épique. Voix éclatées (de 14 à 18), consacré à la tragédie de la Grande Guerre dont nous continuons de payer les conséquences, est paru en 2018 et a obtenu la même année le Prix Kowalski de Poésie de la Ville de Lyon. Avec D’une seule vague (chants des chants I), c’est le premier volume d’un cycle de quatre titres, en préparation, qui est accueilli à La Rumeur libre, et qui s’étend au monde entier et à toutes les époques.
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25.00 €

Dans la mêlée des étoiles
BC
Dans cette collection, les recueils ont la particularité d’être tous suivis d’un entretien en fin d’ouvrage entre l’auteur(e) et Thierry Renard, directeur de la collection. Dans la mêlée des étoiles est un poème autobiographique revenant sur la relation de Claude Gobet avec son père disparu. Claude Gobet nous livre à travers les pages de Dans la mêlée des étoiles un poème qu’on pourrait qualifier d’autobiographique. L’auteur tente de comprendre l’origine de ses blessures à l’âme et revient sur le souvenir amer d’un père renfermé, tyrannique et rabaissant. Au fil des pages, l’auteur rend également hommage aux êtres chers qui ont su le protéger et lui apporter l’amour qui lui manquait. Si la colère de l’auteur contre son père est manifeste, sa volonté de comprendre la psychologie et ses efforts d’introspection laissent entrevoir l’amour et la tendresse qu’il lui conserve. Les noms d’Alice Miller, Whitman, Camus, Pagnol, Kafka, et d’autres, sont autant de figures qui viennent accompagner Claude Gobet dans sa démarche cathartique. Par une écriture en vers libres et un style volontairement tranchant et minimaliste, Claude Gobet revient sur un passé douloureux. Les phrases en italiques viennent scander la fin de certaines strophes comme des morales, des prophéties ou des respirations ouvrant à la réflexion.
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13.00 €

De Chair Et D'Azur
BC
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48.00 €

De la triade aux galaxies
BC
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10.00 €

De province, où elles vécurent
BA
D’une vie entière d’ermite en sa région, le sexagénaire Christian Chavassieux a retenu des trajectoires marquantes de femmes, anonymes ou proches. Il présente ici une collection de portraits de provinciales, ranimées des souvenirs d’enfance ou bien présentes à l’heure où il écrit. Elles ont été abîmées, sauvées, détruites, elles ont témoigné de leur deuil, de leurs désirs et de leur quotidien. Elles ont paru, à l’auteur qui les a côtoyées pendant des décennies ou croisées le temps d’un regard dans la foule, autant d’humanités exemplaires. Il est possible aussi que la fiction s’invite parfois et dessine une silhouette féminine qui en résume plusieurs. Il est possible que des hommes y fassent une apparition, pas forcément mauvaise, que ce recueil soit pour l’auteur un livre important, où il peut rendre enfin hommage à celles qui l’ont construit. Christian Chavassieux a décidé de rester dans sa région natale. Par refus d’une vaine ambition, quand on cherchait à lui présenter la « montée » à Paris comme inévitable pour lui, et parce que des voix, ici, l’attachaient confusément à sa province. Non qu’il ait craint de les trahir ; il a compris qu’elles étaient, depuis toujours, et même quand il entraînait ses personnages dans des récits imaginaires, ses sources essentielles.
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14.00 €

Déchiffrée par les lettres
BC
Il s’agit d’un premier recueil de poèmes écrit par une « auteure » qui, habituellement, met son savoir-faire, savoir-écrire, au service des autres (récit de vie, histoire ou affaire personnelle, mémoires et témoignage). Dans Déchiffrée par les lettres, Terez Bardaine aborde tous les sujets propres à la nature humaine. Elle se tient debout sur le fil de la langue, funambule-poète, pour revendiquer ses nombreuses appartenances, pour affirmer ses convictions et pour avouer ses passions, même celles qui demeurent inavouables.
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10.00 €

Des mariages et des rêves. Plus rien ne me surprend...
BA
Et si le Mali, pays de symboles, de mythes et de traditions décidait de se renouveler dans son art de la célébration et de l’accompagnement du mariage, loin des sempiternels discours de lutte contre la corruption et le terrorisme, de meilleur accès à l’éducation et à la santé ? Et si encore, le souffle de sa renaissance prenait ses racines dans l’immense créativité de son peuple dont une des manifestations réside dans la célébration des mariages ? Des mariages et des rêves aurait pu aussi s’intituler Union et créativité. Car au-delà des réjouissances, des festivités, la célébration du mariage fait appel au génie créateur du pays à travers ses rites et ses rituels. À travers sa culture. À travers ses arts. Les rituels qui accompagnent la célébration sont lourds de sens : tout se passe comme si la société dans son infinie sagesse admet que la force des traditions est là afin que le bateau délicat de l’amour, susceptible de tanguer, ne chavire jamais. COMMENT ? On apprécie d’emblée la fine intuition du sociologue Mohamed Amara, analyste rigoureux des questions de justice et de sécurité, intellectuel attentif au devenir de la jeunesse et gardien vigilant des acquis démocratiques et laïcs du Mali : convoquer, en tant que moteur du changement social, culturel et politique du Mali, l’art de célébrer le mariage. On découvre au fil des pages les photographies somptueuses de Michel Calzat, qui semble n’avoir d’yeux que pour les femmes : jolies mariées, animatrices ingénieuses, cantatrices talentueuses ou encore cuisinières hors pair. Certainement Michel Calzat connaisseur averti du Mali n’est pas sans ignorer le rôle des femmes dans la pérennisation des liens de mariage
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21.00 €

DES MOTS. UN SILENCE. RENÉ LEYNAUD : Poèmes & Proses
BA
Depuis 2010, la Bibliothèque municipale de Lyon conserve plusieurs cartons d’archives relatifs au poète René Leynaud (1910-1944), journaliste au Progrès de Lyon, qui fut un des cadres de la Résistance à Lyon et dans la région avant d’être assassiné le 13 juin 1944 par les nazis. Au sein de ce corpus figurent, outre de nombreuses coupures de presse, plusieurs dizaines de pages de manuscrits ou de tapuscrits constituant – sous forme de poèmes, mais aussi de textes en prose – l’œuvre de ce jeune poète abattu avant d’avoir fêté ses trente-quatre ans. Outre la trentaine de Poésies posthumes publiées en 1947 par Gallimard – grâce à Francis Ponge et Albert Camus, amis proches du poète –, le livre donne à lire une soixantaine de textes inédits. Au-delà, les informations découvertes dans d’autres archives, publiques comme particulières, ou recueillies grâce à des recherches documentaires approfondies mettent en lumière la riche personnalité de René Leynaud, ses amitiés intellectuelles, artistiques ou littéraires, son activité journalistique ainsi que son engagement précoce, constant et déterminé dans la Résistance. Une contribution de l’historien d’art Jean-Christophe Stuccilli souligne par ailleurs les liens privilégiés qu’entretenait le poète avec ses amis artistes Jean Martin et Émile Picq. En clôture de l’ouvrage, un « Tombeau de René Leynaud » réunit une sélection de textes publiés après sa mort par ses amis – outre Ponge et Camus, René-Guy Cadou, Georges Garampon, Armand Henneuse, Pascal Pia et Roger Guibeaud – ainsi que l’hommage rendu en 1994 par Bernhard Beutler, alors directeur du Goethe-Institut de Lyon, à l’origine d’une réédition bilingue des Poésies posthumes. Cette édition est présentée et commentée par Patrice Béghain et Michel Kneubühler, co-auteurs – entre autres – de plusieurs ouvrages sur le patrimoine lyonnais.
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20.00 €

Détours & Déclics # 2
BC
Émanant d'organismes Åuvrant dans les champs culturel, social et éducatif, les quelque trente projets venant de tout le territoire national évoqués dans le présent ouvrage se fondent sur le constat que « les pratiques artistiques et culturelles peuvent contribuer à améliorer les compétences langagières ». En conséquence, tous proposent des formes de médiation adaptées à des personnes en situation de fragilité linguistique : étrangers allophones, jeunes ou adultes sans emploi ni qualification, personnes en situation d'illettrisme, détenus ou mineurs sous main de justice etc.
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12.00 €

Dialogues avec un réverbère et autres créatures
BC
Ce roman a été imaginé au cours de la quatrième résidence d’écriture Déplacement proposée à la Maison forte de Hautetour à Saint-Gervais, au cours de l’année 2022. Présente à Saint-Gervais, en février, avril et juillet, Nancy Guilbert a parcouru le territoire, découvert ses paysages au fil des saisons, ses habitants et leurs histoires. Elle a pioché dans les archives de la Maison forte de Hautetour où elle était hébergée pour écrire ce texte de fiction. Habituée à écrire des ouvrages destinés à la jeunesse, ce roman est son premier livre écrit au cours d’une résidence et son premier livre pour adultes. Il y est question du personnage d’Adélie, de place et de lignée, du cycle de la vie, de la montagne et de ses saisons changeantes, de Marie Paradis... et de réverbères.
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12.00 €

Dix moutons
BC
Dans ce livre : Tome 1 - La Goinfre Mort tombée des cieux. Une bien belle épopée des Dix moutons ; Tome 2 : Guerre des gangs à Chicago. Un polar joliment ficelé des Dix moutons Ce livre contient les deux premières histoires d’une série destinée à s’étoffer. Récits de genre (une épopée, un polar), illustrés, à l’humour détonant et corrosif dans les textes comme dans les dessins, ils sont à la fois parodie et hommage appuyé aux livres et films dont ils reprennent les codes pour mieux les détourner et en jouer. Dans chacune de ces histoires, dix moutons, anthropomorphiques ou non, se retrouvent systématiquement à lutter contre l’absurdité d’un Destin féroce. Dans chacune de ces histoires, systématiquement, neuf moutons mourront irrémédiablement de morts toutes plus incongrues les unes que les autres, et un seul, systématiquement, vaincra la cruelle adversité. Original à tout point de vue, Dix Moutons n’entre pas dans les habituelles astreintes de l’Oulipo. Les contraintes, fortes mais fluides dans la narration, qui construisent ces textes restent dissimulées derrière le récit. Au-delà du systématisme de la mort des moutons, et du respect-détournement du genre dans chaque histoire, on découvrira pour l’épopée, un travail particulier sur les registres de langue, les formes lexicales ou syntaxiques. Pour le polar, l’intertextualité : le texte entier de cette guerre des gangs est bâti en dissimulant des extraits (plus d’une soixantaine) de classiques de la poésie française, du XIIe au XXe siècle, depuis Marie de France jusqu’à Guillevic et Yves Bonnefoy. L’annexe de fin permettra au lecteur curieux de les retrouver tous.
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13.00 €

Eclats du temps
BC
LE CONTENU. Éclats du temps est le dernier manuscrit que Roger Dextre nous a confié en août 2023 à Belmont (42), en nous demandant d'attendre le titre définitif, qu'il nous donnera en novembre. Il a corrigé les épreuves du livre et il est décédé subitement sans avoir eu le temps de voir l'ouvrage passer à l'imprimerie, initialement prévu pour février 2024. Il s'agit donc d'une édition posthume. Éclats du temps est composé de 74 poèmes distribués en 3 parties : 1/ Profusion du temps 2/ Histoires 3/ Aventures aventures L’ AUTEUR. Roger Dextre est né à Charlieu en 1948. Vit à Lyon. Études de philosophie. Enseigne quelques années, travaille en entreprise, puis avec des personnes handicapées adultes et enfin comme formateur avec des travailleurs sociaux. Anime des ateliers d’écriture dans des contextes très divers, notamment à Vaulx-en-Velin depuis vingt ans. A publié essentiellement des livres de poésie et des essais en amitié avec des artistes.
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18.00 €

Ecrire comme on respire
BC
Il y a les blessures et il y a la blessure Elles sont écrivains, l'une et l'autre. Elles se sont rencontrées dans les mots, avec les mots. L'une a envoyé son texte à une revue, l'autre faisait partie du comité de lecture. Leur amitié est née là, de ce frottement avec les textes. De la littérature. Indispensable. Vitale. Puisqu'elles écrivent comme elles respirent. Elles le savent, l'écriture est un don, un dialogue, un partage de la douleur, de la joie, de leurs questions. Mais comment transmettre ce que l'écriture leur donne ? Sinon en le redonnant à ceux qui ont eu envie, un jour, de poser sur le papier quelque chose de soi. Le recueil est divisé en quatre parties : l'introduction, des conversations entre les deux auteures sur différents thèmes et enfin une annexe.
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13.00 €

Écrire contre la haine. Concours de nouvelles de la Licra 2023
BC
"Ils hurlèrent la vengeance au nom du Dieu de la Forêt" QUOI ? LE CONTENU. 21 nouvelles primées pour le Prix Bernard Lecache 2023 de la LICRA sur le thème Écrire contre la haine : Le village disparu Claude Griesmar ; Petite balade des haines ordinaires Frédérique Nardin ; Terminus Agnès Renaud ; Autre moi-même Isabelle Giraudot ; Les oubliés Laure Gombault ; À mon ami jesse Vincent Di Serio ; Hérissé Thomas Lop Vip ; Pas de ça chez nous ! Marie-Christine Quentin ; Un amour assourdissant Roxane-Lou Aminian ; Ilétait une fois au Wolkayt Philippe Cantié ; Les couleurs de la liberté Isabelle Warion ; Les valises Florence Balligand ; La bête Manuela Deschamps ; Pour Sarah Nanni Cervo ; Ferme bien derrière moi Milly Adret ; Liturgie du transparent Richard Donini ; Les premiers pas de la haine Claudette Flint ; La vague et le ressac Pierre Malaval ; Émilie Cléa Merucci ; Fleurs de givre Françoise Hausfater ; Les amants Patrick Uguen. En 2023, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) a organisé un concours de nouvelles intitulé Écrire contre la haine - Prix Bernard Lecache. Un Grand Jury composé de personnalités du monde culturel, écrivains, hauts fonctionnaires, éditeurs, libraires, enseignants, responsables associatifs, a choisi les vingt et une nouvelles que La rumeur libre a accepté de publier. La LICRA est convaincue que les oeuvres d’art sont un des vecteurs les plus efficaces des valeurs qu’elle s’efforce de promouvoir. Un roman, un poème, une chanson, une pièce de théâtre, un film, une oeuvre plastique, une page de musique, en éveillant la sensibilité du lecteur, de l’auditeur, du spectateur, peuvent réussir là où le simple raisonnement, même appuyé sur un argumentaire impeccable, est impuissant à provoquer la prise de conscience qui conduit à s’engager contre le racisme.
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20.00 €

Écrire contre la haine. Concours de nouvelles de la Licra 2024
BC
En 2024, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a organisé de nouveau un concours de nouvelles intitulé Écrire contre la haine - Prix Bernard Lecache. La réponse des auteurs a de nouveau été abondante et de grande qualité. Les nouvelles ont été envoyées de toutes les régions de France et de l’étranger (Europe, Afrique, Moyen-Orient, Caraïbes). Un Grand Jury composé de personnalités du monde culturel, écrivains, hauts fonctionnaires, éditeurs, libraires, enseignants et responsables associatifs a choisi les vingt-trois nouvelles publiées dans ce recueil. Si tant de plumes ont répondu à notre appel, c’est sans doute que tous considèrent que la lutte antiraciste, le combat contre l’antisémitisme et la dénonciation des discriminations sont une urgence absolue, la « grande cause nationale », malgré les vents contraires qui soufflent ces derniers temps. La Licra est convaincue que les œuvres d’art sont un des vecteurs les plus efficaces des valeurs qu’elle s’efforce de promouvoir : en éveillant la sensibilité, elles peuvent réussir là où le simple raisonnement, même appuyé sur un argumentaire impeccable, est impuissant à provoquer la prise de conscience qui conduit à s’engager contre le racisme. Dans le combat interminable contre la haine toujours renouvelée, la littérature est une arme puissante.
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20.00 €

Ecritures De La Psychose
BB
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22.00 €

Empreintes
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Empreintes s'empare de la parole des femmes et prend dans ses mots les maux de toutes celles, empêchées, muettes, jamais écoutées, jamais entendues. Avec ces échanges essentiels et nécessaires, la mémoire se reconstruit. La justesse du propos réside dans son intention. Il ne veut pas convaincre, il veut questionner. Il ne contourne rien. Les mots claquent. Ils sont provocants comme pour exorciser ce mal enfin nommé. Ils s'exposent aussi, afin que chacun s'en empare. Pas de faux semblants, pas de jugements. Les faits… Le manuscrit d’Empreintes a d’abord été confié à Charles Juliet qui s’est empressé, après une lecture attentive, de nous le confier. Pour lui, l’urgence à l’éditer s’imposait. Charles maintenant parti, le livre sort enfin du bois, où il était tenu au secret, afin d’aller à la rencontre de ses lectrices et de ses lecteurs. COMMENT ? Du début à la fin, l'écriture précise et authentique d'Empreintes donne naissance à des émotions qui ne sont pas uniquement liées à l'histoire qu'il raconte… La parole devient une aventure humaine où nommer, c'est faire exister. La tonalité des mots change, la réjouissance y affleure. Les phrases n'ont plus l'urgence de la survie. Elles dessinent l'espoir d'un avenir choisi. Toujours présente, la peine semble plus légère. Comme un souffle puissant, la parole se libère. L'histoire jusque-là singulière entre dans l’universel. Dans sa préface, Sophie Audouard nous rappelle qu’Empreintes est un récit profond où la présence d'une littérature qui bouscule et ose regarder le monde en face s'affirme.
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13.00 €

En première ligne
BC
QUOI ? Pour ses soixante ans, interrogé par Christophe La Posta, Thierry Renard, l’enfant des brousses urbaines, le poète des Minguettes (comme on l’a jadis surnommé) a souhaité, dans les pages qui composent ce volume (conversations, poèmes, hommages...), revenir sur son existence « solitaire et solidaire », ses alliés substantiels (Charles Juliet, Yvon Le Men, Christian Bobin Patrick Chamoiseau), sa soif de République et ses passions les plus libres et les plus généreuses. Son cri, devenu chant, s’inscrit plus que jamais dans la fraternité du poème. Toute une vie déjà longue d’agitateur poétique résumée en 288 pages. COMMENT ? Tour à tour comédien, auteur, animateur d’ateliers d’écriture et de mise en voix, éditeur et directeur artistique, Thierry Renard mène de front, depuis 1978, de multiples activités culturelles, toutes orientées en direction du livre et de la lecture — pour tous. Dans cet ouvrage de conversations avec Christophe La Posta, poète et chargé de la médiation au sein de l’Espace Pandora, où se mêlent investigation morale et désir d’émancipation humaine, Thierry Renard retrace, avec ses mots à lui, sa gouaille populaire et son accent lyonnais, l’aventure de l'association Pandora, commencée à Vénissieux en 1985, à travers son propre parcours et celui de ses proches : adolescents perdus dans la langue, femmes et hommes tenus dans les marges, écrivains amis, musiciens, comédiens et plasticiens... QUI ? Thierry Renard est né à Lyon le 14 août 1963, d’une mère d’origine piémontaise et d’un père ouvrier lyonnais. Il se tourne d’abord vers le théâtre, avant d’animer le magazine poétique Aube et de diriger les éditions Paroles d’aube jusqu’au printemps 1998. Il est aujourd’hui directeur littéraire à l’enseigne des éditions La rumeur libre, et aussi directeur artistique de l’Espace Pandora à Vénissieux. Cette intense activité culturelle ne l’empêche pas de mener à bien une oeuvre personnelle – où se mêlent investigation morale, érotisme amoureux et voyages au long cours –, qui compte de nombreux ouvrages, récemment rassemblés dans les Œuvres poétiques (deux tomes parus, 2016 et 2018) que publient les éditions La rumeur libre.
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18.00 €

Encore une fois nos voix mêlées sans cesse au monde
BA
Encore une fois nos voix mêlées sans cesse au monde compte XII chants de 24 strophes de 12 vers chacune. Ce polylogue dispersé est né sous le signe d'Apollinaire, celui du monostyche pour la forme, de Lundi rue Christine pour l'idée de départ et essaie de donner voix à toutes celles, intérieures et extérieures, connues ou inconnues, qui nous traversent, parlent du monde et nous parlent. Voix ici pliées et dépliées au rythme du spectre qui hante la poésie française, le refoulé (qui revient toujours), le dodécasyllabe dit alexandrin dans toutes ses coupes possibles. Un alexandrin où le e " muet " joue à la fois au furet de la chanson et au mistigri, souvent passé à la trappe du parler français parisien quotidien. L'alexandrin parisien, souvent donc, muet visible. Un alexandrin parfois arraché à ses créateurs - involontaires ou non - comme on décolle d'un mur de la ville des épaisseurs d'affiches dont les mots et les images alors s'entremêlent dans leurs déchirures. Un alexandrin où peuvent aussi se croiser en ritournelle, et partager un vers, des voix déjà là, comme ici Marx et Rimbaud, Racine et Aznavour, Apollinaire et Edith Piaf, Eluard et Berthe Sylva, Hugo et Boby Lapointe, et bien d'autres encore, comme André, Louis, Tristan, Stéphane, Paul, Charles, Alphonse, Victor, et ce qui peut se vivre, se lire, se rêver, se dire dans une épopée façon puzzle. Et c'est aussi une façon d'autobiographie, individuelle et collective. Une autobiographie quotidienne au fil du temps et des années où ce que j'ai/nous avons lu, vu, entendu et rêvé fait partie de notre vie comme ce que nous avons vécu, ressenti et imaginé.
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19.00 €

Entre les lignes
BC
Ce ne sont pas des personnes âgées que nous découvrons dans ce livre mais des êtres bien vivants, pris sur le vif, en proie à diverses émotions, dans différentes situations. Les paroles qu’ils nous livrent sous la plume d’Estelle Dumortier ravivent l’enfoui au plus profond. Comme le souligne Bernard Ciancia, photographe du projet qui nous a malheureusement quittés en octobre 2020 : "Ce n’est pas le photographe qui prend la photo, c’est la personne qui se donne et, ce faisant, donne l’image. Quand un mec comme moi pose les yeux sur eux, il y a quelque chose qui se passe".
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20.00 €

Errances et fragrances du 16e arrondissement
BA
Comme l’a écrit l’auteur lui-même : Dans ce livre, seuls les moments les plus invraisemblables sont absolument véridiques. En effet, entre recueil de poèmes et petit manuel de géographie, les pages qui composent ce livre sont volontairement décalées et, donc, poétiques et un brin provocatrices. Alain Fisette nous entraîne, en bon québécois, dans le 16e arrondissement d’un Paris à la fois bien réel et tout autant imaginaire. On se croirait, le plus souvent, chez Richard Brautigan. De courtes proses passées au crible de l’humour et de la dérision. Entre investigation morale et érotisme amoureux. Le livre d’un « joyeux » dépressif, écrit le temps d’une dépression. COMMENT ? Comment traduire en mots l’instant présent, à partir de quelques scènes de la vie ordinaire, sans toucher au réel qui est, quelquefois, plus décalé que les images nées de l’imagination. Comment raconter l’histoire d’un arrondissement de Paris à partir d’une réalité vécue et malmenée. Le 16e arrondissement ? L’un des vingt arrondissements de Paris, est situé sur la rive droite de la Seine, à l’ouest de la ville. Il est bordé à l’est par la Seine et à l’ouest par le périphérique parisien, exception faite du bois de Boulogne qui se situe de l’autre côté de cette voie. Un recueil à lire les soirs d’insomnie.
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15.00 €

Et pourquoi le chemin...
BC
Ta main est une maison que l’aurore cache dans le rêve d’un nuage. Recueil bilingue espagnol, divisé en cinq parties : /Le chemin(el camino)/ Les racines de l’aurore (las raíces de la aurora)/ Le vent oublié (el viento olvidado)/ La clé du jour (la llave el día)/ L’empreinte des comètes (la huella de los cometas) /Quand tu auras cent ans,/ tu iras marcher dans la forêt/ où les arbres connaissent ton nom./ Peu importe si la pluie/ s’abat comme un cyclone/ sur ton chapeau/ de feutre./ Tu surveilleras les astres et/ ces oiseaux de feu/ que tu entends déjà piailler/ dans tes oreilles./
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17.00 €

Evaristo La puissance du songe
BC
Disponible
16.00 €

Femmes, Féminin, Féminité
BA
Publication de deux séminaires de l’Inter-Associatif Européen de Psychanalyse qui ont donné lieu à des débats, parfois vifs et passionnés, et qui n’ont pas été sans conséquences. Le premier séminaire en juin 2021, Dimensions actuelles du féminin, organisé par l’association Cartels Constituants de l’Analyse Freudienne s’est tenu uniquement par Zoom et a rassemblé une centaine de personnes. Le second, Le savoir et la limite du savoir au sujet de la position féminine, organisé par l’association Gezelschap voor Psychoanalyse en Psychotherapie, avec l’aide de Micha Vandermeulen, membre du Questionnement Psychanalytique, eut lieu à Gand
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22.00 €

Feu la nuit
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Feu la nuit s’ouvre sur la banlieue d’une ville naufragée au bord d’un lac dont les eaux, étrangement, seront peu à peu envahies par des méduses. Trois jeunes gens, Artavazd, Nina et Victor, hésitent à partir, sillonnent la ville et les plages du lac, s’opposent à la dérive nostalgique de leurs parents. Un lac salé est aussi au cœur du deuxième texte, Namaran. La ville du même nom finira engloutie par ces eaux saumâtres qui ont pourtant fait sa légende. Les souvenirs des habitants resurgissent, tous se rappellent d’un Palais dans la cité où seuls les touristes avaient le droit d’entrer. Martina, enfin, raconte l’arrivée dans un village d’une étrangère. On ignore d’où elle vient. Elle arrive pour se marier avec Martial, un vieux garçon qui a hérité d’une maison dans un lieu-dit, Feuillefendue. La bâtisse n’est pas en bon état et la forêt qui l’entoure, peuplée de légendes, est menacée par un riche propriétaire. Peu à peu des rumeurs courent sur Martina. « Le théâtre, ce sera, en effet, « une situation qui n’argumente pas ». Une situation qui ne se justifie pas, file sa vie, avec des amours, du désir, des peines, des revanches, des familles, des gouffres, et la pression plus ou moins contenue de la pauvreté, de la xénophobie ou de la marginalité. « Il était une fois » et c’est souvent tragique. » Extrait de la postface d’Olivier Neveux
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17.00 €

Fiel de cuivre
BA
Ici, en soulevant les plumes des déserts dans le sifflement génial du vivant, nous marchons dans l’ombre et la lumière des papillons mécaniques. Nous dansons mastiquant un sandwich de lettres et d’étoiles en sang. Le désert des mille nuits hurle dans les yeux luisants du coyote. Musée : les archéologies exposent leurs tripes ouvertes. Des montagnes invisibles se taisent et suent avec nos chiens. Une ombre verticale de la poussière témoigne devant le soleil. Hawad, mon frère des fenêtres du sable et de la chair vive. C’est lui, il marche. Hawad, un morceau de ciel comme une chemise pour filtrer la boue, c’est lui. Il marche avec le chameau et le quatre-quatre des fantômes aux roues crevées. Hawad, secret retourné et abreuvé de salive. C’est lui. Il marche. Compteur Geiger, mesurant la radio-activité des oiseaux-néon qui éclairent la nuit. Maintenant, une onomatopée immémoriale tombe jusqu’à nous. Pour que jamais nous n’oubliions les ombres des anges. Celles qui trébuchent dans le bal fracassé de nos peuples sans paradis. (extrait de la 4ème de couverture de Serge Pey)
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19.00 €

Forêts domaniales de la mémoire
BC
Le sommeil des forêts / l’empêchaient de dormir / autant de rêves que de feuilles ! Le poète adresse son chant à la forêt où se tiennent les mots sans nom où se tient le poème du récitant illuminé qu’il est / Quand le Verbe se pose /coquelicot flambant / aux lèvres du Récitant illuminé / domaine sans nom qui en appelle au poète / où je fus l’effraie de passage / messagère des déserts / et du temps resserré / de ces forêts où se tient / la cambrure du monde / qui soudain se relève / dans le simple appareil / des choses incréés / que guette la naissance / à l’épreuve de la mélodie / Là les mots et les morts / qui gisent tête bêche / se confondent / en une contiguïté mélodieuse / comme si l’herbe et le verbe / s’étreignaient en sourdine / Le poète n’en viendra jamais à bout / par quel bout saisir le fil entortillé /.. / où je me perds nuit après nuit / comme en une seconde enfance ? Marc Alyn nous accompagne dans la poésie, avec le regard de l’oiseau qui a plané sa vie durant sur les forêts du monde incréé. Comment ? Le livre comporte 3 parties : Forêts voyageuses, Avant-postes de la mémoire, Marcheur des aubes violettes. L’ AUTEUR. Marc Alyn est né à Reims en 1937, il reçoit le Prix Max Jacob le jour de ses vingt ans pour son premier recueil Le Temps des autres (Seghers). Il fait ses débuts de critique dans Arts et Le Figaro littéraire, fondant parallèlement la collection Poésie/Flammarion. Nuit majeure paraît en 1968 et Infini au-delà en 1972 (Prix Apollinaire 1973). En 1987 il publie alors sa trilogie Les Alphabets du Feu couronnée simultanément par les Grands Prix de Poésie de l’Académie française et de la SGDL. En 2007 il reçoit le Goncourt de poésie.
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17.00 €

Froissements
BC
Recueil de courts textes, poèmes, où le corps est central, comme pris dans les pensées ou les mots qui s'inscrivent dans la chair. L'univers autistique, que l'auteure côtoie quotidiennement, est un lieu d'inspiration qui la pousse à imaginer ces bribes de corps qui tombent, ces limites incertaines, ces corps bleus qui peuplent son recueil.
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16.00 €

Glacis
BC
On étage des fleurs techniciennes (au feu froid des pétales). Le livre est composé de trois recueils : /Glacis/ avec quinze poèmes, /Bêtes sans dieu/ avec trente-sept poèmes, /Fungi/ avec trente-six poèmes. /S’efflore pure encore , la vie : prothétique./ /En nuit, comblée. Plus qu’excarne de noir, obscurant (mauve, une huile de chair, involue : au point pur) : contestant que soit jour, et lumière. Quoi s’offusque, que noie : liquide l’Åil de vulve./ /Tant cerisaies, rameaux : selon qu’enc/-re le rose/ à voussure./ Signatures d’un vol où soient cendres./
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17.00 €

Grands Emblèmes du Merveilleux pour Ernest de Gengenbach
BA
Ce livre pour célébrer le centenaire du Manifeste du Surréalisme, et les vingt ans de La Maison des surréalistes de Cordes-sur-Ciel. QUOI ? LE CONTENU. Pour célébrer le centenaire du Manifeste du Surréalisme, et les vingt ans de La Maison des surréalistes de Cordes-sur-Ciel (Tarn), Paul Sanda a décidé d’écrire vingt-quatre lettres-emblèmes à Ernest de Gengenbach (1903 – 1979), membre du groupe historique, en prenant comme base des réflexions et des pensées tirées de ses ouvrages. Ces dialogues sont articulés avec son propre parcours, et en écho aux échanges nombreux et importants qui ont eu lieu au cours des vingt dernières années dans sa Maison de Cordes. Il s’est agi dans l’esprit initié par Sarane Alexandrian et Alain-Pierre Pillet en 2003, de montrer l’importance des hasards objectifs dans les œuvres de prolongement surréaliste, et les tentatives répétées de concilier le merveilleux surréaliste et la splendeur spiritualiste en un seul mouvement cessant d’être perçu contradictoirement. C’est ainsi qu’on retrouvera sur cette voie les figures fraternelles qui ont pu s’inscrire au cours de cette aventure unique, comme l’a si bien dit l’ami Patrick Lepetit, dans les « parcours souterrains » du surréalisme… QUI ? L’ AUTEUR. Paul Sanda est un poète, écrivain et ésotériste, né en 1961. Ses livres sont influencés par le surréalisme, mais surtout imprégnés de spiritualité. Auteur d’une quarantaine de recueils poétiques, il est cité dans diverses anthologies classiques et a obtenu, en 2014, avec Bruno Geneste, la bourse d’avant-garde Sarane Alexandrian de la SGDL, pour Les surréalistes et la Bretagne. Il est lauréat, en 2016, du prix Xavier Grall pour l’ensemble de son œuvre. Il est par ailleurs l’auteur d'une vingtaine d’essais : sur différents écrivains, mais aussi sur le Druidisme, l’Orthodoxie, l'Alchimie et le Christianisme Gnostique. Patriarche Orthodoxe dans la lignée occidentale (Haute Église Libérale Indépendante Orthodoxe Syriaque ; Cultuelle 1905), il a publié divers opuscules initiatiques sous le nom de Tau Sendivogius. Paul Sanda dirige depuis 1996, à Cordes-sur-Ciel dans le Tarn, les éditions Rafael de Surtis. Le 1er février 2007, il a été élevé Chevalier dans l’Ordre des Palmes Académiques en tant qu’éditeur. En juin 2019, il a été élu Président de la Maison de la Poésie du Pays de Quimperlé, dans le Finistère.
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28.00 €

Guignol aime la musique du diable
BC
Une histoire du rock à Lyon racontée par ses acteurs, 66 auteurs d’une histoire commune QUOIÂ ? LE CONTENU. Au sommaire du numéro 11-12 : Guignol aime la musique du diable Lyon capitale du rock, Alain Garlan Petite fille de français moyen, repères sociologiques et politiques Rock, le goût du désordre, Jacques Bonniel Vous avez dit institutionnalisation ?, Louis Chrétiennot Rock and Roll Mops, scènes et esthétiques de la rock culture Visite guidée des temples lyonnais du rock, Serge Dumonteil alias Stevie Dixon Mes années punks, Hauviette Bethemont Danse avec la dragon, Juliette Dragon Ceci est mon corps, Marie-Christine Vernay Doc Bellevue et Mister Hyde chez les haschischins, Alain Oddou Le Temps des mews, Robert « El Congolese » Lapassade Hip-hop, Alpha Hip-hop, Marco DSL Slam’ déchire, « Vers Sain Rhétorique » alias Marco D.S.L SOUvenirs SOUvenirs, acteurs du désordre Je ne me souviens pas, Anonyme Un cercle de poètes urbains disparus, Ivan Schneiderlin Ma movida Jean-Claude, Chuzeville Éloge de ma fuite, Monsieur Gaurdon’ Un enfant du rock, Jérôme Savy Lyon capitale du rock – Véronica, Roland Boissat Starshooter, Interview de Kent réalisé par Thierry Gerberon pour le film Sauvages Trois garçons dans le vent, Samantha Barendson Taper, Jean-Olivier Païssé aka Lo Live La Route des indés, Stéphane Duchêne Francs-tireurs, Anne Huguet Vingt ans après, Laure Porthé Caroline, elle assure ! Caroline Fillion Douce France, repères historiques et politiques Histoire du jazz à Lyon, Jean-Paul Boutellier Les Risques du métier, Sophie Mandrillon Le Dessous des cartes, Jean-Pierre Bouchard Carte de séjour, Brigitte Giraud La France de Rachid Taha, Djida Taztaït If six was nine, Thierry Raspail Hors la loi .au pays de la FM, Patrick Savey Je n’ai jamais parlé ............. dans un micro de ma vie, Sébastien Broquet L’effet Woodstock, Frédéric Bruckert Festival, de boue coussins ! Richard Laporte Glossaire selon Richard Laporte Laisse béton, An’Archives Album photos Pochettes, etc. Playlist 1960 -1990, Christophe Simplex 40 ans de ziczac Playlist 1990 – 2019, Monsieur MO Liste de concerts, Stevie Dixon Les temples lyonnais du rock France Music Tour
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29.00 €

Haïku d'amour
BC
Un recueil de Haïku, qui tournent autour des états amoureux. La concision du Haïku dans la langue fraîche des sensations amoureuses que nul n'ignore, ils sont accompagnés de dessins illustrations du graphiste Frédéric Coyère. Couverture cartonnée.
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14.00 €

Ici commence
BA
Où commence ici ? Si, selon le dictionnaire, ici est le lieu où se trouve celui qui parle, où se trouve celui qui lit ou écoute ? Zone de tensions entre dedans et dehors, entre là et ailleurs, tout espace change sous l’effet des gestes, des sons, de la parole, des couleurs, des ombres et lumières... Ici on n’attend plus / Le temps n’arrivant jamais comme prévu / On cueille les orages. Par une suite de variations qui insuffle et anime le mot ici, ce livre invite le lecteur à entrer dans le défi d’habiter un lieu avec son corps et les mots, avec sa mémoire autant que son devenir, car dans l’acte de lire comme d’écrire, il est toujours question de naître. Et la parole crée le possible : ici commence ici !
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16.00 €

Il fait un temps de poème
BC
Les poètes rassemblés par Yvon Le Men annoncent que le temps du poème continuerait contre vents et marées, entre ombres et lumières Ce livre est la trace des soirées « Il fait un temps de poème », animées depuis plus de 30 ans par Yvon Le Men, et accueillies au Carré Magique de Lannion. Cette anthologie, (volume 3 de la série) rassemble aujourd’hui des contributions d’auteurs invités entre 2013 et 2023 tels que Katerina Apostolopoulou, Luc Baba, Terez Bardaine, Stéphane Bataillon, Jeanne Benameur, Seyhmus Dagtekin, Salah Al Hamdani, Cypris Kophidès, Aurélia Lassaque, Patrick Laupin, Ružica MiličeviÄ, Hala Mohammad, Maya Ombasic, Nathalie Papin, Paola Pigani, Thierry Renard, Dominique Sampiero, Faruk Sehic et Joël Vernet entre autres. Il s’agit de textes inédits pour la plupart. Chaque invité contribuant à ce recueil a invité une autre, un autre qui a compté dans sa vie, leur maître en poésie. « Tous les poèmes rassemblés ici ne m’émeuvent pas au même moment. Un jour, c’est l’un ; un jour, c’est l’autre. Cela dépend du temps qu’il fait dehors, dedans. Cela dépend de l’air du temps, du temps de poème qu’il fait entre moi et le poème que je reçois. Le lecteur, aussi, fait le poème. Et je suis, chaque jour, un lecteur différent. »
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20.00 €

India
BA
Ces pèlerinages donnent la saveur inébranlable d’une autre humanité possible QUOI ? Ce sont des carnets subjectifs écrits avec soin, dans une langue simple et soignée. Ils sont jalonnés de révélations, de doutes, de rencontres remarquables et de questions philosophiques, ou existentielles, évoluant au fil de trente années. Ces carnets relatent des faits ordinaires inhérents à ce genre de voyage, ainsi que les plus extraordinaires. En particulier ces Visitations d’un autre état de conscience, l’effleurement de ce qu’on nomme le Soi, la Grâce, instants partagés avec des milliers de pèlerins allant de temple en temple, de montagnes sacrées en fleuves sacrés. Vivre serait donc arpenter le labyrinthe du divin tout autant que celui des ignorances nous privant de la vastitude d’être au monde. « Qui sommes-nous ? » se demande-t-on sur ces routes-là. Ces pèlerinages donnent la saveur inébranlable d’une autre humanité possible. L’Inde, jusqu’à peu, restait l’une des terres encore tournées vers la Conscience. Ses sages enseignaient la plénitude de l’âme, autant qu’un universalisme dénonçant le sexisme, le racisme, les castes, la violence. Cette Inde va-t-elle disparaître dans le roulis sombre de la mondialisation ? COMMENT ? Écrit sous la forme d’un journal (1994-2019) qui permet au lecteur de se situer dans le temps et dans la géographie des événements. QUI ? L’ AUTEUR. Jacqueline Merville est écrivaine et peintre. Elle a publié treize récits aux Éditions Des femmes – Antoinette Fouque, parmi lesquels Presque africaine (2010), Le Voyage d’Alice Sandair (2020), La Vie bonne et d’autres vies (2022), des recueils de poésie, notamment à La Main courante, et dirige depuis 2002 une collection de livres d’artistes, Le Vent refuse. Son travail de peinture et d’écriture est traversé par ses voyages effectués autour du monde : de longues escales au Mexique, au Maroc, au Togo, en Amérique du Nord. Depuis 1992, elle partage son temps entre le Sud de la France et l’Asie, en particulier les terres indiennes.
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21.00 €

Intramuros précédé de Deux rives
BC
« Vous tenez entre vos mains ce qui semble eÌtre un livre, mais en reÌaliteÌ, il n’y en a pas un, ni deux, mais quatre. Il en va de meÌme pour Aurora VeÌlez, de sa personne ou de sa poeÌsie, on reçoit toujours plus que ce que l’on aurait pu imaginer. Deux recueils de poeÌmes d’Aurora en deux langues chacun me semblent eÌtre le comble de la gourmandise et du luxe... Non seulement nous avons le plaisir de voir comment l’approche d’Aurora VeÌlez change d’un livre aÌ l’autre, mais nous devenons eÌgalement teÌmoins des changements du monde, en particulier de 2017 aÌ 2022. Au fil de la lecture, des poeÌmes interrogatifs du deÌbut, aux poeÌmes condenseÌs de la fin, le temps semble passer sur la page comme le vent sur le sable. Nous nous voyons aussi changer et constatons aÌ quel point nous sommes toucheÌs par la transition d’un monde, ouÌ la mobiliteÌ, le voyage, va de soi, aÌ un monde ouÌ le seul voyage possible ou autoriseÌ est celui de l’imagination. » Aurora Velez ou la poésie d’un monde qui change ! COMMENT ? Les deux recueils de poeÌmes réunis ici en un seul volume parlent de l’impossibiliteÌ de traverser les mers et les murs. La poésie d’Aurora Velez, en vers libres, parvient aÌ franchir les limites des cultures qui la deÌfinissent, en tenant la parole en l’air comme une flamme olympique, « eÌclairant tout ce qu’elle aime, car ce qu’elle aime signifie tout pour elle ». Dans cette collection, les recueils ont la particularité d’être tous suivis d’un entretien en fin d’ouvrage entre l’auteur(e) et Thierry Renard, directeur de la collection.
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19.00 €

Jacques Toubon ministre de la Culture et de la Francophonie (1993-1995) dialogue avec Maryvonne de Saint Pulgent L’Énergie et la passion
BC
L’énergie et la passion présente un entretien entre Jacques Toubon, ministre de la Culture et de la Francophonie (1993-1995) et Maryvonne de Saint Pulgent, présidente du Comité d'histoire du ministère de la Culture. Le nom de Jacques Toubon est associé à la loi du 4 août 1994 « relative à l'emploi de la langue française ». Son mandat est également marqué, sur la scène internationale, par le grand combat en faveur de « l'exception culturelle » et, sur le plan national, par une loi-programme sur la restauration du patrimoine monumental et la réorientation du projet de la Bibliothèque nationale de France entre autres. Le lecteur pourra ainsi revivre les moments phares de ce mandat au service de la culture. L’ouvrage s’inscrit dans la lignée des grands entretiens avec les anciens ministres de la Culture par lesquels ils témoignent de leur action et enrichissent ainsi le corpus documentaire consacré aux politiques culturelles. Conduits par Maryvonne de Saint Pulgent, présidente du Comité d'histoire du ministère de la Culture, et accompagnés de documents d'archives, les neuf entretiens que regroupe le présent ouvrage permettent de revisiter, une oeuvre ministérielle, sous ses différentes facettes.
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18.00 €

Je choisis la lagune
BC
Plasticienne, Christine Célarier a deux « autres » passions, Venise et la littérature. Depuis de nombreuses années, elle se rend à Venise plusieurs fois par an. Là, au milieu des eaux, elle observe, dessine, prend des notes... Elle y croise des êtres chers. Elle y marche, de jour comme de nuit, dans les pas du grand poète disparu : Franck Venaille. Avec le temps, elle est même devenue l’amie de Micha, Micha Venaille, veuve du poète et lectrice attentive et bienveillante. Comme d’autres avant elle, Christine Célarier a donc choisi la lagune. Elle a choisi Venise, cette incroyable cité en partie engloutie sous les eaux et à laquelle elle offre ses mots comme elle a pu offrir, déjà, de très nombreux dessins. Venise est son royaume de prédilection, royaume placé à mi-distance entre ombre et lumière. Venise, de l’aube jusqu’au crépuscule. Elle nous propose trois nouvelles dont voici un extrait : « Aucun matin n’est semblable. L’un d’eux m’a étreint aux toutes premières heures du jour. Une tasse chaude à la main, le regard porté au dehors, j’ai furtivement vu une femme qui descendait les marches menant à l’eau du canal. » Le décor est planté, l’ambiance pareillement. On assiste à la scène. COMMENT ? D’abord plasticienne, Christine Célarier peaufine ses proses avec justesse et précision. Elle ne dit jamais tout d’un seul coup. Elle dévoile, peu à peu. Elle libère. Elle a, surtout, plusieurs cordes à son arc. Et, en choisissant « la lagune », elle a aussi choisi de percer quelques-uns des mystères de la langue, sa propre langue, en toute discrétion. Christine Célarier sait faire entrer, tout naturellement, la poésie dans la fiction. Ses récits, aux titres évocateurs et troublants, Sang lagunaire, Ombre nuit, Laissant le ciel à sa splendeur, ce dernier emprunté à un poème de Pasolini, ne cherchent au fond qu’une seule chose, l’impossible consolation. QUI ? Christine Célarier est née le 4 mars 1952 à Nevers (Nièvre). Diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon (DNSEP). Professeure d’enseignement artistique de 1981 à 2013. Directrice de la classe préparatoire de l’ENSBA de 2006 à 2013. Commissariat d’exposition pour la Grange de Clavière en Ardèche, ainsi que pour La Grande Galerie, (lagrandegalerie.org) dans la Drôme avec un collectif d’artistes. https://www.christine-celarier.com
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14.00 €

Je parle aux fétiches
BC
Sans jamais lâcher la robe de l’avocat, Emmanuel Pierrat nous parle des sept vies qu’il mène à chaque instant du jour et de la nuit. De la plaidoirie à ses échanges nocturnes avec des fétiches, on songe au Cicéron, l’auteur De la divination. MÊME SOUS LA ROBE DE L’AVOCAT, Emmanuel Pierrat vit constamment avec la parole. De la plaidoirie au palais de justice, jusqu’au moment d’intimité avec son client, à huis clos dans son bureau, l’autre est son semblable parce qu’il parle. Lorsqu’il écrit il parle, il écrit et en même temps il improvise, il est dans la théâtralité. Lorsqu’il se couche, au lieu de parler au miroir de la salle de bain, il parle à des masques, à des statues, à des objets. Il parle aux fétiches et les fétiches le font parler. Il aime dire d’un seul coup à haute voix ce qui peut être très intime. Au moment où il parle au fétiche, le fétiche s’humanise, il se produit quelque chose de l’ordre de la faille, de la fêlure, de quelque chose qui met en danger ses propres raisonnements. Il sait à quel point les mots peuvent être violents, il les utilise pour accuser, pour défendre, pour jouer des vies. Troublé de l’éveil, collectionneur de fétiches, bibliophage d’ouvrages licencieux et rares, auteur de romans érotiques, avocat au barreau de Paris, il y a en Emmanuel Pierrat du Cicéron, brillant orateur, avocat, homme d’état qui à la fin de sa vie nous lègue son oeuvre majeure, De la divination, il y a dans Emmanuel Pierrat du Apulée, l’orfèvre de la langue latine, l’auteur des Métamorphoses et du discours De la Magie tenu devant le tribunal où il est accusé de sorcellerie. Emmanuel Pierrat porte la voix, la sienne, celles des accusés, des absents, des fétiches, des sans voix. « Vous laissez l’homme dans ses pulsions, c’est la cata, dit-il, parce que l’homme n’a qu’une envie, tuer et violer son voisin. » Alors il prend avec lui une partie de la charge et du fardeau d’un sujet, advocatum, il porte la voix de l’autre. Sous la robe de l’avocat, il y a l’homme qui traque, jour et nuit, les lieux où la voix vient à manquer. Le jour, comme ces témoins muets que sont les pièces à convictions, dans un procès criminel, devant une cour d’Assises, rangées dans une vitrine, ou les objets exposés dans une vitrine du Musée de Dakar qui l’ont plongé dans une sorte d’état de grâce, d’où il en est sorti fervent collectionneur d’art africain. Quand Philippe Bouret lui demande quel est son rapport à la psychanalyse, Emmanuel Pierrat répond : « Je me tiens à une certaine distance de la psychanalyse, dans la mesure où les réponses viendraient éclairer ma fringale de fétiches, ou répondre à mon refus du vide, où elle viendrait expliquer le mécanisme de mes accumulations, mon rythme de vie sans fin, et cent mille autres choses qui font partie de mon moteur et sont mes carburants essentiels, j’ai très peur en fait que la psychanalyse ne me dise... » Il a vécu en Inde où on croit à la réincarnation et à la possibilité de vivre sept vies, lui qui est athée, il a décidé de mener sept vies dans une vie, il est Shiva Nataraja dansant avec ses multiples bras, qui combat, dirige, danse, qui fait de l’art africain, de la franc-maçonnerie, du cabinet d’avocat, du Palais de justice, des livres, des voyages, des débats télévisés, des chroniques hebdomadaires, du Musée du barreau de Paris, du Musée du Quai Branly, qui donne des interviews et tout cela en même temps.
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20.00 €

Jouer, Vibrer, Résonner
BC
Issu du protocole d’accord conclu le 25 avril 1983 entre le ministère de l’Éducation nationale et celui de la Culture, institué par une circulaire du 25 juin 1984, le métier de musicien intervenant est exercé, depuis quatre décennies, par quelques milliers de professionnels dont les interventions concernent désormais, non seulement l’école, mais aussi bien d’autres champs – socio-éducatif, social, médico-social, etc. Éducation artistique et culturelle, pratiques en amateur, diversité des expressions culturelles, droits culturels, projets de territoire.. les musiciens intervenants apportent de nos jours, en milieu rural comme dans les villes moyennes ou les métropoles, des réponses pertinentes aux enjeux de notre temps, mais souffrent cependant d’un déficit criant de visibilité et de reconnaissance. En présentant des actions menées dans une trentaine de territoires différents, en recueillant la parole de leurs protagonistes, en sollicitant des contributions d’experts, le présent ouvrage entend mettre en lumière ce métier de passion et de relation qui a placé la création, la transmission et la coopération au coeur de son référentiel. Avec pour ambition de permettre à chacun de « jouer, vibrer, résonner ». COMMENTÂ ? À l’instigation conjointe du Conseil national des centres de formation des musiciens intervenants (CN-CFMI), de la Fédération nationale des musiciens intervenants (FNAMI) et de l’association Conservatoires de France, Michel Kneubühler, expert en politiques culturelles, a parcouru la France à la rencontre d’une centaine d’acteurs, en majorité des musiciens intervenants, mais aussi leurs partenaires – enseignants, éducateurs, animateurs... – ou leurs employeurs –élus, directeurs de conservatoires ou responsables associatifs. Avec l’aide d’un comité éditorial regroupant des responsables des trois organismes déjà cités, Michel Kneubühler a rapporté de ses deux années d’enquête une trentaine de reportages richement illustrés, enrichis d’entretiens, de contributions sollicitées auprès de spécialistes et de quelques documents d’archives.
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15.00 €

Journal de la brousse endormie
BC
Le vent des prophéties dans la brousse, entre les arbres, qui ne s’écrit mais se profère Extraits du Journal : Nos huttes basses sont un cercle arraché à la nuit, au profus acosmique d’elle, figure contre la folie avec nombril de braise et pas d’autre graphie. Seules les fumées lentes passant d’étroits couloirs forment quelques dessins qui suggèrent des villes dont on se souvient ; car on se souvient des villes loin, de la cité première des Caïnites et du désert à traverser. Puis du désordre grandissant des sylves où d’abord l’on heurtait la voûte, jusqu’à s’apetisser. Quelques siècles à s’en retourner, un peu comme meurt le rat des palmiers, avec un demi-sourire et sur la pupille l’éclat des canopées, le trait entraperçu d’une comète, ont passé sans que nous vîmes quoi des gens, leurs bateaux ancrés dans des estuaires pullulants, les fusils à pierre et des verrots posés sous les cocos, ensuite quoi de ceux qui montèrent nos rivières, rien, à peine sûmes-nous que des guerres, que l’on pendait un roi, étions depuis les glaces dans le délaissement, un mythe encore quand surgirent des routes. On s’approcha des villes, d’un inconnu dehors, horizontal et froid. QUI ? Serge Marcel Roche, né à Lyon en 1957, vit depuis vingt ans au Cameroun, dans une petite ville de la région de l’Est, où il anime un centre culturel. Certains de ses textes ont été publiés par une douzaine de revues, dont Voix d’encre, Arpa, Meteor, des sites littéraires, entre autres Œuvres ouvertes, Les Cosaques des Frontières, et sur son blogue Chemin tournant.
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18.00 €

Kate et moi
BC
« Écrite à la première personne, l’histoire est celle d’une quête. Celle de la femme aimée et perdue. » Kate et moi retrace le périple de Johnny Right, romancier américain, qui cherche à retrouver Kate, la belle qui l’a brusquement quitté au moment où ils comptaient emménager ensemble. Psychotique et fantasque, Johnny nous dévoile une intimité sombre, cruelle et violente. Dépourvu de repères, il souhaite d’abord renverser l’ordre esthétique du monde, se met à parler aux armoires, se hurle des insultes les plus venimeuses. À la recherche du moindre indice pour retrouver sa moitié, sa quête désespérée le conduira jusqu’en Argentine. Les miroirs ne sont jamais très loin de ce Narcisse des temps modernes qui vit dans une nuit perpétuelle depuis que ses parents sont morts le jour où l’homme a posé le pied sur la Lune. Ce roman n’est pas simple à définir : roman d’amour et d’aventure, roman noir, roman picaresque, Road movie, Kate et moi est aussi un roman baroque manifestant un goût pour les allusions mythologiques et littéraires. Dans la forme, l’ouvrage se réfère à la Divine Comédie de Dante avec trois parties distinctes : L’Enfer, le Purgatoire et, non pas le Paradis mais, L’Épilogue. Cette dernière partie, particulièrement complexe, trouble le lecteur qui sera bien en peine de déterminer si la fin est heureuse ou non. Extrait 1 « Le miroir de ma cabine me le répétait hier encore : il me reflétait en me demandant si je croyais vraiment à ce que m’avait dit cette femme et si je voulais réellement retrouver Kate ou si tout cela n’était pas plutôt une sorte d’auto-punition pour ne pas avoir fait une certaine chose quand il le fallait. »
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18.00 €

L'Alphabet Des Oublies - Livre De Rencontres Dans Les Ecritures
BB
Au fil des années Patrick Laupin a rencontré nombres d'enfants "cassés dans la langue". Il parle de ces lieux, moments où les enfants, souvent en institutions, s'écrivent, renaissent, touchant magnifiquement à la vie, la leur, la nôtre. Infiniment riche.
Disponible
20.00 €

L'alphabet des sources
BC
« La source n’est pas l’origine, elle est l’insondable mystère des commencements.. » Ce deuxième volume des Œuvres Poétiques de Michel Ménaché, restitue le parcours de 30 années de poésie (1965-1994). Le volume est préfacé par Mireille Calle-Gruber : « Gardienne des seuils, vigile des horizons, la force fragile de cette voix n’a pas peur des interruptions ni des recommencements. Un mouvement fugué traverse le volume, il multiplie les échos, les entrelacs, les correspondances, les contrepoints, sans jamais clore ni enclore. Les vers saisissent des vertiges des traits et attraits, vertiges des non-coïncidences dans les mots des émotions qui tiennent le Poème sur l’ouvert. La source n’est pas l’origine, elle est l’insondable mystère des commencements.. » Recueils publiés en larges extraits : Pavés et fenêtres (1965-1967), Crocs-accrocs (1981), Fable des matières (1981-1983), Célébration de l’oeuf (1992), La semaine des 40 haïkus (1991), Ascension du silence (1992), Goudron de nuit (1994), Claquemuraille (1985), Ectoplasme à plumes rouges et bonnet de nuit (1991).
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20.00 €

L'amitié avec Claude Lanzmann
BC
Shoah (1985), film de Claude Lanzmann, fut et demeure réponse à la question qu'Adorno formulait pour ses contemporains : « Pouvons-nous, encore... ? ». Mais qui protégera la Shoah et Shoah, maintenant que Claude Lanzmann est mort ? Protéger de quoi ? De l'inéluctable devenir culturel touristique, souvenir de voyage, produits dérivés d'Auschwitz. Sous le déluge du fake et de la trumperie mondiale, quelle arche alors transportera le témoignage jusqu'à quelle colombe ? Dans ce livre, qui atteste d'une longue amitié, il est moins question du salut pour les Juifs que d'un salut par les Juifs, universel et profane, dont le marranisme moderne ferait l'exemplarité - modèle, mais comment ? - pour un salut des Nations, au seuil d'un chaos destructeur, à quoi il faut que succède une trêve infinie qui remplace le projet du XVIIIème siècle d'une « paix perpétuelle ».
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16.00 €

L'artiste, l'administrateur et le juge
BC
Les 26 et 27 novembre 2021, le Comité d'histoire du ministère de la Culture et celui du Conseil d'État et de la juridiction administrative ont organisé, en partenariat avec la Comédie-Française et l'Institut des sciences sociales du politique, un colloque consacré à « l'invention du service public culturel » et au « rôle du Conseil d'État », tant comme juge que comme conseiller du gouvernement, dans les politiques publiques de la culture. Ce colloque avait pour objectif d'étudier la genèse de la notion de service public culturel, ses mises en forme juridiques et son dynamisme, mais aussi d'interroger la plasticité, au cours de l'histoire, d'une telle notion. Il s'agissait enfin d'examiner les missions du service public culturel, sa gestion et sa traduction juridique, au prisme des enjeux contemporains, des droits culturels à l'adéquation aux projets artistiques du 21e siècle. COMMENT ? Le livre L'Artiste, l'administrateur et le juge reprend l'ensemble des communications du colloque de novembre 2021 ainsi que la transcription des deux tables rondes organisées au Conseil d'État puis à la Comédie-Française. Il donne également à voir, sous forme d'un cahier spécial, l'exposition intitulée Le théâtre, service public. La technique juridique, la politique culturelle et le juge administratif au 20e siècle présentée lors de ces deux journées et propose aussi un important corpus de ressources documentaires sur le sujet. Au nombre des contributeurs on compte : - des juristes ou conseillers d'État : Martine de Boisdeffre, Maryvonne de Saint Pulgent, Camille Broyelle, Marie Cornu, Stéphane Duroy, Edmond Honorat, Sylvie Hubac, Bruno Lasserre, Céline Romainville, Fanny Tarlet, Noé Wagener ; - des responsables de politiques culturelles au niveau national ou territorial : Noël Corbin, Christopher Miles, Sylvie Robert : - des directeurs ou directrices d'établissements culturels : Catherine Blondeau, Olivier Mantei, Cécile Renault, Robin Renucci, Michel Roseau, Éric Ruf, Jean-Philippe Thiellay, Catherine Tsekenis ; - des experts des politiques culturelles : Pascale Goetschel, Jean-Pierre Saez, Emmanuel Wallon.
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19.00 €

L'Emprise de l'aube
BB
Lire Jean-Pierre Crespel c´est échapper à l´emprise de l´autre pour inventer au bout de la nuit, une éprise de l´aube (extrait de la préface de Philippe Bouret) Vous lire, c´est engager le corps, la voix, les muscles de la parole, c´est ouvrir les écoutilles de la boîte crâneuse, c´est déchirer la peau ridée des certitudes et, à vif, avoir la chance de percevoir ? peut-être ? le bruissement du poète en acte, l´oreille collée au silex tranchant et pointu où s´abritent la langue et l´écriture. J´ai lu, relu, j´ai fait sonner la langue et grâce à vous j´ai entendu, dans le profond silence des ombres, le frôlement des lettres contre la plume « comme un chant annoncé par le vent ».
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16.00 €

l'enfant sur la berge
BC
le peu qui reste / la dernière goutte / est encore un océan QUOI ? LE CONTENU. parfois dans le lent glissement des heures dans l’hébétude des ordinaires soumissions un cri une ritournelle nous éveillent et l’enfant en nous se lève propre comme un jour neuf arbre qui ronronne sous l’averse brin d’herbe exaspéré de lumière qui se veut blé qui se veut grain insoucieux de la noire promesse de la terre QUI ? L’ AUTEUR. Jean Le Boël, écrivain français, né en 1948. Animateur des Éditions Henry. Fondateur et directeur de publication d’Écrit(s) du Nord. Secrétaire de la Maison de Poésie – Fondation Émile Blémont à Paris. Ont été publiés une dizaine de romans ou récits, deux essais et une autre dizaine de livres de poésie. Il a également contribué à de nombreuses revues ou ouvrages collectifs. Bourse Poncetton de poésie de la SGDL pour Le Paysage immobile en 2009. Prix Mallarmé 2020 pour Jusqu’au jour.
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17.00 €

L'Expe(r)dition
BC
Seul livre publié à ce jour de Martin Saint Hilaire -dont nulle trace n’apparaît dans notre histoire littéraire- L’Expe(r)dition ou Les Aventures d’un marin de qualité, fut naguère connu de René Daumal, de Blaise Cendrars, de Georges Perec et plus récemment d’Yves Boudier à qui l’on doit l’édition critique du texte. Passionné par la découverte de mers inexplorées et soucieux de retracer le périple maritime de V.J. Béring, Martin Saint Hilaire s’aventura dans les terres arctiques jusqu’aux confins du détroit qui désunit la Russie de l’Amérique. Masqua-t-il son identité derrière les personnages de légende qui hantent cette fable, aventuriers, proscrits, marins, explorateurs venus de l’ancien monde, coureurs des bois, indiens d’Alaska et du Québec, dont il se serait inspiré ? Ou bien, retiré dans quelque bibliothèque ou musée naval, compulsa-t-il maintes chroniques de voyages, relations de conquêtes, traités de navigation et géographies diverses, pour écrire ce que l’on considère aujourd’hui comme l’un des modèles achevés du récit d’aventure en mer ? Au lecteur de choisir, fort des images et des émotions que ces pages surprenantes ne manqueront pas de graver dans son coeur et sa raison.
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19.00 €

L'impossibilité d'aimer
BC
Marie-Christine Gordien creuse en poésie le quotidien de L'impossibilité d'aimer qu'elle rencontre chez l'autre, du monde qui l'entoure jusqu'à celui de sa propre enfance. Elle suit cette souffrance universelle, endurée qui ravage l'existence, au-delà de l'anecdote, dans le drame qui la révèle, banale, proche, commune, sans frontières, sans sexe, sans âge. Sa poésie défait chacune des scènes, chacun des bouts de scène, à mesure qu'elle déploie ses gammes et son rythme, pour laisser, à chaque détour, surgir l'amour de l'impossibilité qui le tient noué.
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14.00 €

L’Herbier d’enfrance & des rêves
BC
LE CONTENU. Les premières odeurs, les premières foulées en culotte courte, les fleurs cultivées par sa grand-mère sur le parvis de la petite maison, voilà les plus anciens souvenirs, que Sylvestre Clancier entretient, comme on entretient son jardin. On est de son enfance comme on est d’un pays, idée ramassée dans le néologisme Enfrance. Mais on est aussi l’enfant du pays de ses rêves : L’Herbier d’enfrance & des rêves. Le rêve, c’est toujours le souvenir du rêve. On se le raconte au réveil, comme on se raconte son enfance lorsqu’on prend de l’âge. Quand on est dans le rêve, ou dans l’enfance, on est « ailleurs », dans un monde irréel où le temps ne passe pas. On est au présent. Ce que Sylvestre Clancier tente depuis tant d’années dans ses poèmes, c’est de raconter comme s’il y était cette enfance et ces rêves. Une sorte de rétroversion, comme lorsque on essaie de retrouver sous la traduction, ou la traduction de traduction, le texte en langue originale et originelle. Sylvestre Clancier ne remonte pas aux origines, il s’y transporte. Il n’est pas question de nostalgie dans cette démarche poétique — la nostalgie viendra plus tard, dans le recueil, rejetée plutôt qu’acceptée —, il est question de voyage dans le temps. Un voyage instantané, sans temps de trajet. La nostalgie est une douleur, la poésie de Clancier est un bonheur. (Christine Bini)
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20.00 €

La Barrière de pluie
BC
Sur une terre qui efface tout et sombre très tôt dans la nuit seuls les animaux semblent se souvenir de l'existence du jour /Petit Sibidi le tapeur de sable/ nous entraîne dans la brousse/ loin des dernières cases du village,/ ma compagne, Saïdou, Grand Sibidi et moi/ /Nous le suivons en silence/ il sait où il va, régulièrement il observe/ le sol, le sable, la végétation, l'environnement/ Recueil séparé en quatorze poèmes en prose. La barrière de pluie/ La mécanique/ Au musée de Kaya ou les dieux de Célestin/ Le signe/ Taxi-Brousse improvisé/ La mine d'or/ Bonne arrivée/ Rencontre avec le chef du village Peulh/ Le tapeur de sable/ Nuit à Piela/ Le jardin de Botou/ A la poursuite du Grand arbre/ Une sortie de masques/ Dans la suite du Phacochère/
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16.00 €

La Blanche Autarcie Des Douleurs Journal De Bord. L'Indicible Et L'Exdicible
BC
Le journal de bord des rencontres avec les enfants : l'indicible et l'exdicible.
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10.00 €

La Divulgue
BA
Des textes qui se déploient au regard des images et s’écoutent comme une musique QUOI ? LE CONTENU. Trois ensembles composés d’images vis à vis de textes dans ce livre / La Divulgue / Aragne / Merveillement / 34 illustrations, reproduites en noir et blanc, accompagnent les 3 ensembles : • La Divulgue comporte des xylographies de L’Apocalypse d’Albrecht Dürer ; • Aragne comporte des dessins de Sébastien Merandet, d’après des visuels du film Le château de l’Araignée d’Akira Kurosawa ; • Merveillement se lit en vis à vis des illustrations d’Arthur Rackham pour Alice au pays des merveilles, de Lewis Carrol. Les textes de Guillaume Artous-Bouvet font appel aux ressources de la langue écrite, d’hier et d’aujourd’hui. Une langue qui vient du texte pour écrire des représentations qui se voient autant qu’elles s’entendent dans leur scansion particulière qui rythme la phrase et dépose le temps en nous. Chacun des textes de ce livre est une pièce qui s’écoute en regard de l’image en vis à vis, ici devant une xylographie de L’Apocalypse, gravée par Albrecht Dürer. / Ciels qu’emmurent les siècles, sauf trait. Noir d’empeigne : insistance. Comme estampe de fièvre, au martyr : s’émeuve blessement. / QUI ? L’ AUTEUR. Guillaume Artous-Bouvet est né à Paris en 1979. Ancien élève de l’École normale supérieure (Lyon) et agrégé de lettres modernes, il est directeur de programme au Collège international de philosophie et enseigne les lettres en classes préparatoires à Lyon. Il écrit et publie des poèmes, ainsi que des essais qui s’efforcent de penser l’expérience poétique. Il participe depuis 2014 au comité de la revue Po&sie, qui a accueilli plusieurs extraits de son travail poétique. Il a également été publié dans les revues Catastrophes et Place de la Sorbonne. Il dirige la collection Raisons poétiques aux éditions La rumeur libre.
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17.00 €

La Fureur fauve
BA
Ramiro Oviedo est un des poètes de la Génération des Grands de notre Amérique latine universelle. Iconoclaste, émeutier, torero métaphysique, joueur de poker indien, lanceur de couteau sur des cibles vivantes dans les cirques, Guignol du poème devenu vivant, astronaute. Il est un des frères fondamentaux que la poésie invente lorsqu’elle est seule. Ce recueil est un coffre de pirate trouvé dans une île abandonnée par son destin. L’écriture de Ramiro Oviedo se déploie loin des dogmes et des tics-tocs à la mode des souffrances narcissiques d’une génération de petits morts en plastique. Il est toujours « l’Autre » de Rimbaud et le Fou d’Artaud, le cri de Mozart dans la Divine comédie dantesque des Andes ou des anges mis à mort dans des géométries tordues par des géographes mécaniques. Poète des grands drapeaux de l’espérance, il guillotine sa tête pour manger son intérieur comme on fait avec les singes vivants. Il faut lire absolument ce livre, car c’est lui qui nous lit. Il est la chair recouverte de papiers journaux qui donne à boire à la terre le sang qui arrose nos roses. Debout dans l’enfer, il alimente le feu avec ses propres poèmes coupés dans des échafauds. Boxeur sans ring, ses gants cachent ses poings déchirés jusqu’aux os. Ce livre est celui de l’honneur d’un poète dans la constellation de toute la poé-terre et de tout ce poé-ciel où même le soleil dans son frigo éclate de rire en nous voyant nous éteindre. En avant avec Ramiro Oviedo, avec ses mots comme des dents à répétition arrachées à une bouche qui nous invite à tirer comme pour un entraînement devant la poésie totale de l’univers.
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19.00 €

La Montée
BC
La Montée où l’humain, l’animal et les éléments marchent ensemble, comme par miracle. De sa première transhumance auprès d’un berger cévenol et de sa troupe, Étienne Rouziès ramène un texte entre récit et poésie : La Montée. La Montée trace un chemin de soixante-douze notes qui disent, de l’intérieur, le voyage pastoral, ce moment où l’humain, l’animal et les éléments marchent ensemble, comme par miracle. L’ AUTEUR. Né en 1979, Étienne Rouziès est l’auteur de textes et recueils poétiques publiés chez Voix éditions (Quartier des éprouvés, 2019, avec des gravures d’Olivier Savoyat). Il tient un carnet d’écriture en ligne, Le Vent des Rues. Il a consacré des études à des écrivains et des artistes : Georges-Emmanuel Clancier (Passager du temps, avec Olivier Thuillas, 2013), Diane de Bournazel ( Les Promenades imaginaires de Diane de Bournazel, 2014), Michel Latte (L’Esprit du lieu, 2020).
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16.00 €

La mort provisoire
BC
À tout moment, un livre, même écrit avec la plus scrupuleuse honnêteté, peut désormais être tenu pour du vent, nul et non avenu, car le fait de lire et d’écrire est devenu de la petite monnaie. Ce grand balancement de vers réguliers, de Racine à Baudelaire, qui me hante jusqu’au souffle de la lettre, ne pourrait intéresser aujourd’hui, tout au mieux, que des obscurs et des sans grade. Soudain c’est la disparition de ce style altier, racé, souple, aérien, venté, élégant, derrière le mur borné des indifférences. C’est l’éternel enfant perdu dans le brouillard. Pourtant de la poésie il est donné une part loyale à chacun dès sa naissance. Qui l’ignore la renie. Qui l’excède la blasphème. Que devient la conscience de mots ? Étrange sentiment terrifiant que tout ça ne vaut plus rien. Que tout ça ne compte plus.
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19.00 €

La nuit est injuste
BC
Il y a du Janus dans cet homme-là. D'un côté, l'« agitateur poétique», espiègle et gouailleur, au rire unique et communicatif, cultivant volontiers boutades et taquineries. Qui ne l'a jamais entendu narrer certaines de ses aventures loufoques devant une assistance pleurant de rire ne sait pas ce que veut dire posséder la vis comica. Mais il serait hasardeux de ne pas considérer l'autre facette de cet homme, le poète « écorché vif », qui « cherche [sa] place dans l'univers entre amour de vivre et désespoir de vivre ». Le premier mérite de ce nouvel opus, peut-être, réside dans le fait que, désormais, cet homme-là ne se dissimule plus. Il passe aux aveux: Écorché écorché vif / je manque terriblement d'amour / je voudrais que l'on prenne / tout le temps soin de moi [...]
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20.00 €

La nuit passante
BC
C’est plus facile de laisser filer le temps que de le réduire Plusieurs mois durant, Emmanuel Merle et Thierry Renard se sont, au rythme des jours, envoyé ces allers et retours de cinq vers – de temps à autre, quatre ou six, la contrainte n’altérant jamais leurs façons de respirer. Semant des ponctuations de la vie, furtives ou essentielles : une fulgurance, un nuage qui passe, un tourment, une échappée, un instant gris ou bleu, un impératif de vie. Des propos aléatoires. Et le tressage d’une amitié jamais évoquée autrement que par une passion commune, l’exigence que la poésie règle leur échange comme la vie de chacun. Exigence çà ou là affirmée avec autorité, mais restant le plus souvent évidence silencieuse. (Extrait de la préface) Préface de Claude Burgelin. Deux parties structurent le livre : La Chance d’un autre jour et Avant la vraie nuit.
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14.00 €

La paume des jours et autres poèmes
BC
« rêve et chante petit homme / le poème est ton destin » Ce volume rassemble des poèmes et quelques textes en prose écrits entre le début des années 1990 et aujourd'hui. Au fil des pages, l'auteur distend le fil « perdu depuis des lustres » sur lequel il avance hardiment dans sa quête inépuisable de « l'énigme de vivre ». « Remuez, remuez désespérément, vibrions tragiques entraînés dans une aventure complexe », semble se désoler Aragon. L'optimisme lucide de notre poète-funambule, l'humour parfois inquiet de ses textes les plus récents nous forcent à l'encourager et sans doute à le suivre.
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17.00 €

La petite ouvrière métisse
BC
La poésie pour retrouver l’émotion qui nous a traversés la première fois que nous avons écouté telle strophe Dans le recueil de poèmes La petite ouvrière métisse, Sandrine-Malika Charlemagne rend hommage aux femmes qui occupent un rôle essentiel dans les sociétés, mais qui sont souvent les premières victimes de guerres, de crimes, de viols ou de dogmes. Elle exhorte ses soeurs à revendiquer leurs droits, à acquérir la force d’une déesse mythique. Son chant d’amour pour le féminin prend parfois une dimension sensuelle et s’associe à la célébration d’un orient imaginé et rêvé. Emprunts de lyrisme antique, ses vers convoquent des figures mythologiques comme les Alséides, les Héliades, les Ménades... L’ouvrage présente également des aspects militants : l’auteure célèbre ses origines rurales ; loue le courage de ses frères écroués par la misère tandis qu’elle blâme la tyrannie sous toutes ses formes. Le recueil se compose de strophes en vers et se termine par un portrait en prose. La poésie de Sandrine-Malika Charlemagne est fondée sur le chant de la parole incantatoire où se mêle mystique et impressions profanes. Librement inspiré des ghazals orientaux, l’ouvrage est souvent parcouru d’anaphores aux allures de refrains venant rythmer et teinter les poèmes de sonorités musicales. Extrait 1 : « Moi j’ouvre grand la bouche Attendant qu’on vienne la recouvrir de feuilles d’eucalyptus Moi qui voudrais m’arracher la peau pour en revêtir une nouvelle Moi qui voudrais me terrer dans le sable brûlant du désert Où l’on guérit dit-on de ses maladies Moi qui voudrais pour l’éternité que quelqu’un baise et sèche mes larmes Moi qui voudrais connaître les noms de tous les parfums de l’Orient » Extrait 2 : « Femmes... de toutes origines... Sortez vos miroirs de poche Maquillez vos lèvres de rouge Ici devant l’entrée d’un commerce Ou là sous le dôme ocre d’une mosquée Lancez-vous dans la lumière sortie de son écrin Jetez vos bijoux sur le front des hommes Offrez au vent la cambrure de vos reins La mer a faim de vous, plongez-y nues Ne rasez les murs d’aucune cité Tant que votre beauté n’y sera célébrée » Extrait 3 : « Aime-moi, ô lumière blanche d’Algérie Aime-moi et brûle mon front, mes lèvres, ma gorge Mes seins, mon ventre, mon sexe, brûle-moi Je veux connaître les germes de cette terre »
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13.00 €

La Pointe aux âmes
BA
Dans ce deuxième recueil paru à La rumeur libre, Terez Bardaine part en exploration et en reconnaissance de ce quelque chose indéfinissable qu’on appelle l’âme. Où se trouve l’âme de chaque être ? Elle cherche la sienne, au plus profond d’elle-même, en remontant à son enfance jusqu’aux origines de sa vie et de la vie sur terre. Alors pourquoi ne pas la chercher dans ce qui l’entoure, dans ce bouquet d’orchidées sauvages, dans ces pierres qui la regardent, l’écoutent, partagent sa vie au jour le jour ou encore dans ce parquet de chêne sur lequel elle danse ou ce nuage qu’elle a suivi du regard ? Le poème est pour elle cette « pointe aux âmes » objet si délicat à manier pour faire chanter l’âme afin qu’elle résonne au plus juste. La poète a rompu sa participation à la réduction du monde en chiffres. Elle n’a plus l’âme en paix comme elle l'avait dans sa première vie. Depuis ce jour, elle la cherche inlassablement. Elle les cherche — paix et âme — ensemble et séparément.
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16.00 €

La Seconde du parfum
BA
Ce livre suit la chronologie de la vie et de l’œuvre du poète Yvon Le Men. Un ouvrage qui retrace un chemin en poésie de plus de cinquante ans. Un ouvrage de conversations, avec plusieurs écrivains, de générations et d’horizons différents : Christian Bobin, Jacques Darras, Claude Vigée, Stéphane Bataillon… Ces conversations, dialogues à deux voix, dans l’intimité de l’auteur, sont enrichies de textes inédits.
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17.00 €

La terre de son jardin
BC
Le recueil est fait de différents fragments rédigés sur plusieurs années et conservés d’abord dans des carnets. Il y a dans cette écriture une sorte de chant mélancolique, une ode aux beautés de la nature à la fois émerveillée et inquiète. L’inspiration lyrique se fait sentir avec des notes d’Yves Bonnefoy et d’Arthur Rimbaud. L’ouvrage doit aussi beaucoup à la poésie d’Henri Michaux et aux réflexions de Sylvia Plath et Emily Dickinson.
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12.00 €

La vie, ça finira un dimanche
BA
Récit bouleversant d’une femme amoureuse confrontée à la maladie mortelle de son plus cher. Chaque jour, face à l’irréversible qui suit son cours et m’échappe, je note à l’époque ces phrases qui m’accompagnent, comme autant de viatiques. Je les note non pas dans l’idée d’écrire quoi que ce soit, à l’époque cette idée m’effleure d’autant moins que je n’ai jamais raconté ma vie dans mes livres, ni cédé à la mode de ce que d’autres nomment l’autofiction, mais parce que j’éprouve le besoin de m’y accrocher et de lutter contre l’oubli de ce que je ne parviens pas à penser. Peut-être aussi pour m’aider à admettre que face à l’irréparable, je ne pouvais pas faire plus. Pour m’en séparer et les partager en les inscrivant, il m’aura fallu plus de vingt ans, et que je sois soutenue par la conviction que le partage de cette expérience singulière pourrait aider et inspirer peut-être d’autres amoureux et amoureuses confrontés à la maladie mortelle de leurs plus chers.
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21.00 €

Laisser ouvert
BC
Une invitation au lecteur à entrer dans l'itinéraire poétique de François Montmaneix, à se l'approprier, à le prolonger. Ce livre est la proposition de parcours d'un autre livre: les uvres poétiques de François Montmaneix, parues en deux volumes. Au lycéen, à l'étudiant, au lecteur de bonne volonté, il propose des orientations, des regroupements. Il tente de montrer comment un poète, se confrontant à son passé, habitant son présent, entreprend de répondre à des interrogations qui demeurent et auxquelles il s'efforce, en utilisant les seuls outils à sa disposition, les mots, de faire progresser une réponse.
Disponible
16.00 €

Langue de chair
BC
Connais toi-même ta propre chance inhabitable. Lorsque les fonctions vitales du corps s'effondrent et qu'on touche le fond de la perte, alors la lucidité s'accroît. Tenir la souffrance à distance s'apparente au travail d'écriture où ce sont les mots qu'il faut commencer par oublier avant de les recevoir dans l'intensité des émotions. La poésie taraude la dévastation du langage, elle traverse les champs de bataille meurtriers de la vie, débordée par la réalité surréelle du monde. Le recueil est composé de cinq parties : La Désintégration s'étoile 1993-1994 ; Feuilles volantes 1995⦠; Langue de chair 2018-2019 ; Hors du temps ; Poèmes somnambuliques 2019-2020
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18.00 €

Larmes de slam
BC
Jack le moine est un chansonnier, un artisan de langue outragée et déchirée, sa poésie est psalmodiée, gazouillée et hurlée Jack le moine chante. Sa voix nous caresse et nous réveille. Il faut l’entendre. Il danse. Il se bat. Il nage dans la lumière. Comme un Last poet. Il invente sa chanson. Sa glotte provocatrice éjacule, provoque, surine ou égorge. Hors contrôle et hors norme, mal pensant et voyou. Sa rue en rut est un tout-à-l’égout rouge. Un évier de bière dans lequel il répand ses tripes, ses toiles et étoiles. Devant les miroirs qu’il casse, il insulte, offense et outrage. Continuons : Jack le moine est un chansonnier, un artisan de langue outragée et déchirée. Un fondateur d’horreur et de chant renversé. (extrait de la préface de Serge Pey)
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15.00 €

Le bloc de peine
BC
De courts textes chacun tient dans une page. Dans ce bloc, dense, compact, et dans cette légèreté pourtant, ce flux, cette coulée de larmes : je crois n'avoir rien découvert d'aussi beau depuis les élégies de Rilke. Sans doute est-ce parce que cela « tombe » en prenant son essor, en se mêlant aux nuages, aux étoiles, à la volubile floraison du sang. (extrait de la 4ème de couverture de Lionel Bourg).
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16.00 €

Le bûcher sera doux
BC
Recueil de poèmes. De courts textes qui s'appuient sur de simples faits de la vie de tous les jours. Ce monde qui relève de nous tous, est traité dans une langue poétique qui lui assure une forme rare de grandeur du quotidien.
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16.00 €

Le Chant du terrestre
BC
Un recueil de louange au vivant, écrit dans les deux années qui ont précédé la pandémie. Son regard sur la nature exprime tout à la fois les blessures infligées à celle-ci par nos sociétés et l'espoir qu'elle représente depuis toujours pour chacun de nous.
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16.00 €

Le Dictionnaire des sérénités
BA
Une mélodie exhalée par une flûte solitaire qui aurait vaincu la mort ...l’occasion d’un voyage, vers un lieu où l’amitié / rayonnait depuis près d’une moitié de vie / Lieu cher, parmi les hêtres et les charmes, / les mares et les chemins de terre, / M’a rendu la présence de la poésie / (Comme on rend à quelqu’un qui pensait l’avoir perdu/ Un objet dont il commençait d’accepter la disparition) /.. … le souvenir de cette heure de paix, de cette heure / qui avait transmué la mort / De cette heure de l’oiseau inconnu, un aigle, désormais, / pour moi / De ce moment heureux — ici aussi, c’est le mot le plus juste — / Fut, je le mesure maintenant l’ingrédient nécessaire / à l’émergence, à la réémergence, de la poésie /
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17.00 €

Le français, langue des droits de l’homme ?
BC
Les langues naissent et demeurent libres et égales en droits – y compris en droit d’exprimer les droits de l’homme Cet ouvrage est une réédition d’un essai paru en 1998. En cette année riche en commémorations liées aux droits humains – Édit de Nantes (1598), abolition de l’esclavage (1848), J’accuse... ! d’Émile Zola (1898), Déclaration universelle des droits de l’homme (1948)... –, Michel Rocard est, à quelques jours de la Journée internationale de la Francophonie, sollicité par la Fondation La Poste et la Direction régionale des affaires culturelles de Rhône-Alpes pour livrer ses réflexions en réponse à l’interrogation suivante : « Le français, langue des droits de l’homme ? ». Pour Michel Rocard, c’est sans conteste en français qu’a été précocement formulé ce qu’il est convenu d’appeler désormais les « droits humains ». Mais, tout autant que leur affirmation, la négation de ces droits s’exprime aussi dans notre langue. Par conséquent, aux yeux de l’auteur, l'avenir du français dépend surtout du dynamisme de notre langue dans le mouvement du monde et de sa capacité à prendre en compte les évolutions de la société contemporaine. C’est la stimulante intervention de l’ancien premier ministre que le présent ouvrage donne à lire, accompagnée d’une postface permettant de mesurer tout à la fois, un quart de siècle plus tard, l’actualité de son texte et les évolutions qu’a connues, depuis 1998, la question des droits culturels.
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13.00 €

Le jour qui revient
BC
Un frémissement, les rides soudaines du vent. Recueil composé de cinq parties : /L’ardeur/ /Carnet/ /Vertiges pour rien/ /Nuits/ /Passages/ /Ô bonheur,/ dans les pensées abruptes/ au crépuscule d’or gris,/ tout a surgi de l’instant,/ nul ne s’est retourné,/ tout se dissipe./ /Ils sont chassés,/ ils s’en vont,/ ils craignent./ Vont,/ cherchent à s’arrêter./
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16.00 €

Le Labyrinthe hermétique
BC
Le Labyrinthe de l'Alchimie nous amène au point central où tout est un. Ce livre s'adresse avant tout aux Adeptes qui ont su pratiquer l'Alchimie opérative au fourneau, en la Voie végétale ou en la Voie métallique pendant des années, jusqu'à obtenir des matières avancées. C'est alors que, par la pratique de l'Alchimie interne, ils ont compris qu'ils devaient emprunter la Voie Sacerdotale pendant dix-neuf années, jusqu'à découvrir, avec l'aide d'un parcours sincère et profond en la Chevalerie mystique, la véritable Materia Prima et surtout les poids et mesures nécessaires à la transformation complexe de cette matière. C'est alors que l'Alchimie véritable, qui est au-delà du spirituel même et que l'on nomme Alchimie initiatique, peut enfin commencer à se révéler, au cÅur de la Messe, en une Pierre philosophale capable d'incarner le Graal, au fond du Calice, pour le passage à la Transfiguration. Douze chapitres exposent les Douze Portes en prenant appui sur une bibliographie de référence.
Disponible
18.00 €

Le Livre De Yanis - Livre Rencontres Dans Les Ecritures Avec Patrick Laupin
BB
Yanis créa toutes ses écritures et ses pastels à l'hôpital de jour Jean Dechaume de septembre 2012 à juin 2013. Il avait alors huit ans. Ses carnets écrits, son livre, méritent l'attention de tous. Il y a une telle beauté, et une force, un héroïsme naturel, dans ses créatures d'art qui surgissent tout droit au contact, qu'elles touchent plein centre le miracle d'invention de l'enfant qui explore le mystère du monde. Ses mots sont des natures vivantes de rêve, de chair et de couleur, qui animent en profondeur les appuis et les pesanteurs de sa vie terrestre. Il a une telle faculté de joie, une aptitude au bonheur, il parle un coeur, le sien. Il va droit au but et s'émerveille avec la volubilité de l'enfant qui parle tout haut et tourne ses mots dans sa bouche pour se rassurer et s'étourdir. Avec la vitesse de pierre lisse des galets d'un torrent. Je remercie Séverine, la maman de Yanis. Autorisant la publication de ce livre elle témoigne d'un grand geste d'amour et de confiance pour le talent de son petit garçon et pour tous les lecteurs qui viendront. Elle permet que chacun puisse ressentir pour lui-même en laissant venir ces mots, ces phrases, ces noms, ces gestes, toute cette musique et son audition colorée, toute cette tendresse magique de touche du seul et unique acte magnifique de vivre.
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19.00 €

Le Matin des Pierres
BC
Le poème de Guillaume Dreidemie vient à nous comme une peinture : Difficile de croire en nous / lorsqu’on nous regarde Le matin du regard dans le coeur des pierres esseulées, le poète suit la lumière qui nous dévoile, nous fait don de l’immobilité du paysage, du tremblement dans le passage. Les poèmes se déroulent autour du Refrain, Murmure, Vertèbres et Retour
Disponible
14.00 €

Le monde entier
BC
Aujourd'hui j'écris des scènes, le mot est de ma femme, il lui plaît, à moi aussi. Ce sont de petits moments de regard, de voix, des morceaux de paroles, plus forts que d'autres, agréables ou pas, que je rencontre, que je glane, lors de mes promenades dans les rues, où pour moi se trouve le monde entier comme il s'est trouvé dans les vaches, que je note sur mes carnets, que je recopie plus tard au propre et que j'augmente toujours un peu. Il y a toujours une différence entre ce que j'ai vu et ce que je peux en écrire, ce n'est jamais la même chose. Ça ne peut l'être, maintenant je le sais. J'ai compris. Un roman, un auteur, une alternance de 9 brouillons dans le texte du récit, qui se déroule en courts chapitres. chaque chapitre nous ramène à la voix de l'auteur aux prises avec l'écriture de son roman.
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17.00 €

Le Pays incertain
BA
Loin des gesticulations littéraires et des célébrations de salon, il y a encore aujourd’hui une poésie qui sent le soufre, qui brûle la pensée et les nerfs, qui vous jette, haletant et hagard, sur des chemins inconnus où l’on marche avec « des sacs remplis de colère » et dont parfois, mentalement ou physiquement, on ne revient pas, tels Nerval, Crevel, Duprey, Bosc, Rodanski, Artaud, Prevel. Ces « suicidés de la société » n’écrivent pas pour écrire, mais pour ouvrir des brèches dans l’être et dans la vie, avec le couteau du désespoir et de la révolte. Souvent, on les rejette comme des pestiférés. On ne les entend pas. On ne les écoute pas. Il est vrai qu’ils ne parlent pas pour l’audience et les honneurs, mais pour quelques-uns, poètes et lecteurs qui forment ainsi une « société secrète de l’écriture », comme l’écrivait naguère le regretté Alain Jouffroy. Si Grégory Rateau fait référence et rend hommage à Jacques Prevel, poète largement méconnu, c’est dans l’esprit d’un compagnonnage posthume. Se reconnaissant des affinités, l’impression d’être lui aussi un « paria de naissance », il entremêle au fil des textes son destin au sien. Il y a ce même constat, implacable : la vie n’est pas la vie, du moins elle n’est pas ce qu’elle devrait être. Et il y a cette impuissance à pouvoir la changer, Rimbaud l’avait si bien compris. Que reste -t-il aux désoeuvrés de l’existence ? Les paradis artificiels, l’alcool, qui aident à fuir pendant quelques heures. Et puis il y a la poésie qui, à défaut de transformer le monde, a le pouvoir de révolutionner le regard. C’est cette voie qu’arpente Grégory Rateau. Il peut y exprimer sa compassion pour les damnés baptisés par la poisse, sa colère contre tous ces rois vaniteux de la culture, assis sans le savoir sur des trônes de paille, sa rage, sa révolte et sa soif absolue. Désespéré ? Certes ! Mais un homme qui crie son désespoir dans une société à bout de souffle est un homme vivant parmi les morts. (Préface Alain Roussel)
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17.00 €

Le Petit Invité
BA
Il arrive qu’un petit invité chuchote en songe je me suis enfoncée dans la forêt Livre de 81 poèmes. Il arrive, parfois, qu’un livre réponde à un autre livre ; qu’un petit invité chuchote en songe je me suis enfoncée dans la forêt. Petits cailloux placés, la neige dira, le sort réservé. Au verbe faire, illustré dans ces pages, le but est avoué : faire se reposer tout le vocabulaire. L’adjectif triste n’y sera pas délaissé non plus. On voit d’emblée où cela mène. Inutile d’insister. Et pour l’enjambement, je vous laisse le soin. C’est ligne de sorcière, entre prose et poésie. Vous trancherez.
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17.00 €

Le Petit Moi
BA
Le Petit Moi c’est notre plus petit commun dénominateur, c’est l’innocent que nous portons, ou qui nous porte, capable d’incursions soudaines dans une conscience qu’il ne maîtrise pas Livre de poèmes en 3 parties : • Adolescence du Petit Moi • Le Petit Moi Adulte • Le Rêve du Petit Moi
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18.00 €

Le poème que je t'écris
BC
Nicole Drano Stamberg – qui vient de nous quitter – et Georges Drano, tous les deux poètes et grands amis des poètes. Tous les deux jusqu’à présent, ensemble, dans la vie comme dans la poésie. Le poème que je t’écris est son libelle écrit par Georges devant la perte de Nicole « Dans le secret des branches derrière les feuilles pour rêver une part d’horizons » Georges écrit : « J’écris ce que je ne sais pas. La poésie est une écriture toujours recommencée à la recherche d’un langage vivant, ouvert et libre qui se construit à partir de la vie, des rêves et des aspirations. La poésie exprime plus qu’elle ne signifie. Très souvent la poésie est en rupture avec le langage convenu comme elle est en rupture avec la société qui sait parfaitement s’en protéger en la marginalisant ou en l’ignorant... » Là, tout est clair. Et clairement énoncé. Georges Drano maintenant nous attend. Au seuil du jardin. Devant la porte de la maison de Frontignan. De jour comme de nuit, il nous attend. Seul. Maintenant. Mais l’amour, fou, et la liberté, de ton, savent faire revenir jusqu’à soi les meilleurs souvenirs. Georges Drano nous attend déjà, au pied de son ouvrage ou au coin d’une page. Lisez-le sans tarder. / Lisez-le sans broncher. L’ AUTEUR. Georges Drano est né en Bretagne où il a été enseignant, devenant Conseiller pédagogique en Arts Plastiques pour l’Académie de Loire-Atlantique. Il s’installe dans l’Hérault à Frontignan en 1993. Auteur d’une quarantaine de recueil de poèmes, en particulier aux Editions Rougerie, il n’a jamais séparé la pratique de son écriture personnelle d’actions militantes liées à la défense d’un territoire ou ‘une culture. Avec sa compagne Nicole Drano Stamberg, poète, ils ont défendu les marais salants de Guérande à travers des actions sur le terrain et l’écriture collective de pièces de théâtre militantes : Presqu’île à vendre et Une autre fois dans l’Ouest.
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14.00 €

Le théâtre des présidents
BC
Donner à voir quelques aspects des relations que, de Charles de Gaulle à Emmanuel Macron, les huit présidents de la Ve République ont entretenues avec le théâtre : telle est l’ambition première de ce livre. Ce faisant, il s’agit aussi de célébrer les artisans des métiers de la scène en général. Par postulat initial, actrices et acteurs des spectacles ici recensés sont en effet considérés comme les représentants de l’ensemble de la corporation, à qui est ainsi rendu un hommage collectif. L’auteur s’efforce ici d’offrir au lecteur une vue sur des mises en scène de pièces, leur interprétation, leur réception par la presse, et aussi sur l’environnement administratif (notamment l’intervention du service du protocole de l’Élysée), le contexte politique particulier qui les ont entourées, l’action et les réactions des présidents à leur égard. COMMENT ? L’ouvrage révèle autant la personnalité et le comportement de nos dirigeants par rapport à l’art dramatique qu’il cherche à faire revivre sur le papier des spectacles, certains délibérément choisis pour représenter la France, d’autres distingués du simple fait de la présence présidentielle. L’ambition première de cet écrit est, comme celle du théâtre lui-même, de « divertir », sur le mode du divertissement « sérieux » – comme on parle de « jeu sérieux ». Le livre cherche ainsi à dévoiler un pan original de l’histoire de la Ve République qui n’a jamais été éclairé de cette façon concrète, au contact des rideaux de scène. Recourant à divers types d’archives (documents officiels appartenant au domaine public, issus du service du protocole de l’Élysée et consultés aux Archives nationales, articles de presse dus aux journalistes spécialisés, dessins et photographies), indiquant ou rappelant la teneur des pièces évoquées par des résumés de leur argumentation dramatique et le rappel de leur distribution, il entend offrir au lecteur une approche du « théâtre des présidents de la Ve République » à travers un entrelacs de mots et d’images, bref un mélange de spectacle et de politique. On peut alors parler de « politique-spectacle », conçue en un sens différent de l’acception habituelle, car se déroulant non dans les arènes parlementaires ou médiatiques, mais au sein même de salles de théâtre. QUI ? Universitaire et spécialiste de la socio-histoire de l’éducation, André Désiré ROBERT assure aussi, depuis 2010, la chronique théâtrale mensuelle du magazine culturel L’Ours (Office universitaire de recherche socialiste, lours.org). Spectateur depuis l’enfance, c’est en amateur éclairé de théâtre, et par ailleurs familier des archives, qu’il s’intéresse dans ce livre aux relations des présidents de la Ve République avec le théâtre. L’occasion pour lui de faire revivre des spectacles, rendre hommage à leurs divers artisans (metteurs en scène, comédiens, techniciens, etc.), restituer leur réception, dans les différents contextes politiques concernés, montrer l’usage qu’en ont fait (ou non) les divers présidents, le goût qu’ils ont eu (ou pas) pour cet art, et la signification que cela peut revêtir. Documents d’archives, photographies, dessins de presse, critiques se mêlent ici aux commentaires de l’auteur pour mettre en lumière un pan original de l’histoire du théâtre... et de la Ve République.
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18.00 €

Le théâtre, paraît-il, ne change pas le monde et ne sert à rien
BC
L'ouvrage réunit cinq brèves chroniques rédigées entre novembre 2019 et mai 2021, soit avant et pendant la pandémie de la Covid-19, dans lesquelles l'auteur, fort de son expérience d'administrateur culturel, livre ses réflexions et ses interrogations – parfois aussi ses humeurs – sur l'évolution du monde culturel et, notamment, du spectacle vivant, à l'heure de la mondialisation, du numérique et de la crise sanitaire. Sans jamais, pour autant, abandonner sa conviction que, en ces temps plus encore qu'hier, le soutien à la création et au partage des Åuvres constituent, pour la puissance publique, une « ardente obligation ».
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5.00 €

Le Vain Combat
BC
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20.00 €

Le Vent selon Bob Dylan
BA
Fragments, courtes proses poétiques, poèmes et chansons… composent cet ensemble tout entier dédié à Bob Dylan. Un véritable hymne à tous les vents (on peut bien ici mettre le pluriel) et au Prix Nobel de littérature 2016. Bob Dylan est vraiment partout présent, et pourtant il ne s’agit pas d’une biographie de plus. C’est en poète que Bruno Geneste habite le monde et qu’il nous dévoile, peu à peu, au fil des pages, en passant d’une langue à l’autre, ses propres secrets. Il perce avec ses mots à lui, ceux de la tribu des frères de la Côte, les mystères de la création, et nous entraîne presque tout naturellement dans le vent des passions du poète-chanteur. Voyage initiatique, sans doute. Voyage poétique, assurément. COMMENT ? La préface de Jean Azarel, pertinente et pleine de justesse, nous propose quelques clefs supplémentaires pour entrer dans cette oeuvre chorale qui prolonge geste du poète et nous inonde des ses lumières, poétiques et musicales. « Depuis plusieurs décennies, Bruno Geneste nous délivre le message d’une parole ciselée par le mouvement de la mer, la musique des vagues, l’éternité du sable. Un message de voyageur. De voyant. De parent proche consacré par les liens de l’eau et de l’air. » Avec Bruno Geneste, du murmure au cri, il n’y a qu’un chant.
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15.00 €

Le verger de mûres
BC
À la manière d'un journal de terrain, Françoise Fressonnet, anthropologue mais également cuisinière et psychologue, s'est immergée dans la société centrasiatique (Ouzbékistan, Kirghizstan, Kazakhstan et Tadjikistan), le plus souvent rurale, pour aller à la rencontre de femmes qui ont vécu successivement le communisme après le patriarcat, puis le post-soviétisme avec un retour de la tradition musulmane. Son but est d'observer et de partager leur vie quotidienne autour de l'économie domestique, du travail, des relations dans la famille et le couple, et de comprendre comment elles ont réussi à combiner les principes en apparence opposés, que sont ceux du communisme et de la religion, notamment en matière d'alliances.
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21.00 €

Le Vide Notre Demeure Suivi De Friperie
BC
Un recueil de poèmes qui nous ramène à notre humaine condition et notre histoire.
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15.00 €

Les Cavales, 1
BC
Dans les Cavales, Hervé Micolet s’attache à remettre les archaïsmes mal vus, là où ils sont, dans le mouvement même des langues vivantes. Les Cavales, I s’inscrivent dans un cycle poétique élaboré depuis une quinzaine d’années, plusieurs tomes étant prévus au long cours. Dans ce premier tome relevant pour beaucoup d’une meditatio mortis, apparaissent notamment des motifs de deuil et de mélancolie, avec un mouvement ardent de retour à la vie. Mais l’aventure qui se joue ici est surtout celle d’une immersion dans l’épaisseur historique du langage et des langues. Inutile d'inventer un nouveau mot ou tour syntaxique, la seule retrouvaille des possibilités perdues fait exploser la langue française actuelle ; retrouver seulement ce qui a été perdu constitue une tâche suffisante. L’auteur y met en jeu une langue dense et complexe, polyphonique, déployée en vers dans des poèmes souvent amples, de tonalité épico-lyrique.
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20.00 €

Les deux royaumes
BC
Souvent je n’ai pas d’autre solution que me rendormir dans le souvenir de m’être endormi. /Un cimetière coloré & plein de vie. Les morts inventent des jeux microscopiques, en circulation dans les herbes hautes./ /Parfois nous arrive le bruit d’un avion par un tunnel de lumière & c’est là qu’il nous reste cinq secondes pour tenter d’exister un siècle./ 150 poèmes numérotés accompagnés de 100 dessins de Grégoire Fournier.
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15.00 €

Les Disparus
BC
Une poésie chargée en émotion qui opère un retour sur les événements de la dictature chilienne, par Patricio Sanchez Rojas, alors enfant de 11 ans, des parents impliqués dans l'engagement auprès d'Allende, qui nous rappelle à la réalité chilienne d'aujoud'hui, en regard de cette histoire qui nous a tous bouleversés. Un hommage tout en finesse et humanité.
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16.00 €

Les Entrelacs
BA
Nature et enfance entrelacées comme une attention à ces êtres fragiles qu’on voit grandir auprès de soi sans oser les toucher (extraits de la Préface de William Marx) Grégoire Leprince-Ringuet a fait ce choix révolutionnaire d’une mystique de la forme. Composer aujourd’hui des alexandrins, des octosyllabes et des sonnets ne saurait avoir le même sens qu’autrefois. C’est un monde nouveau qui se met en branle sous les auspices de Baudelaire et de Valéry, dont le souvenir hante chaque rime, chaque détour de quintil : / Oui, en ce lieu ton absence me manque, / Génie couché au-dessus des calanques ; / Le vent qui rompt ton sépulcre idéel / Bientôt soulève un si poudreux rappel / Qu’il pique aux yeux les joueurs de pétanque. / Dans ce Tombeau de Paul Valéry, jamais Racine ni Valéry n’eussent accepté la rime calanques / pétanque. Leprince-Ringuet en a l’audace et l’humour, celle des jeunes gens en colère contre une poésie stéréotypée, en vers libres comme en réguliers. Le Tombeau de Paul Valéry voisine avec la Gloire de Rafael Nadal : renvoi de balle, set et match. Le rebond relève de l’art de l’intertextualité, pratiqué ici en virtuose. À l’heure de #MeToo, Eurydice prend la place du classique Orphée en un sonnet déchirant, l’un des plus beaux du recueil, où l’on ose déchiffrer l’expression d’une tragique condition féminine : / Je suis la vérité vivante à condition / Qu’un pur aveuglement seulement m’appréhende. / Voici le poète plein de Charmes, qui a choisi son camp, celui de la beauté apollinienne et de l’intelligence, convaincu à juste titre que le concept et la conceptualité ne sont pas étrangers à la poésie, ni même à l’émotion poétique, s’offrant ici à pleines brassées.
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19.00 €

Les jours d'avant (2016-2022)
BC
À la fois témoin privilégié et collecteur d’images de notre temps et des temps futurs, Gérard Noiret nous propose une poésie visuelle dépeignant notre monde non sans une certaine satire. On y trouve aussi bien des figures issues de textes fondateurs comme Abel, Marie-Madeleine, Véronique et Moïse, tout comme un décorum ultra-contemporain composé de nouvelles technologies, d’état d’urgence, de plan sanitaire. Le recueil présente une structure éclatée, non linéaire. Des poèmes utilisés en leitmotiv disparaissent et reparaissent tout au long de l’ouvrage comme « Elle aussi », « Les amants », « Le calque a bougé ». L’auteur réfléchit aux sens possibles des fragments, les met en rapport avec des scènes, crée des tensions entre récits visuels et coupes. « Sur le trottoir, personne ne devine que le torse avec la chaînette et le tee-shirt impeccable correspond exactement au buste polychrome de la Grande Épouse d’Akhenaton, cette Néfertiti cherchée partout dans les salles. »
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14.00 €

Les Lits du monde
BC
La solitude du premier livre, je la garderai à jamais. La poésie libère toujours ses plus anciens trésors de leur oubli, rend vie à leur naissance qui est celle même de l’être au monde. D’un seul élan adorateur et déchirant, elle épouse l’imprévu, suit au hasard tous les chemins, livre autant de batailles qu’il y a d’espérances et de blessures, habite en des maisons fragiles, aussi fondamentales que nues. L’écriture de Catherine Pont-Humbert va puiser, en une autobiographie universelle de l’intime, le devenir d’un livre inconnu, à ses propres sources.
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14.00 €

Les mains heureuses
BC
Véritable vision fragmentaire, et fragmentée, Les Mains heureuses bouscule nos représentations et propose d’observer le monde à travers un regard nouveau : celui des mains. Il répond à la question suivante : quelles sont les mains heureuses ? Le coeur du recueil, davantage naturaliste, offre de belles méditations sur les arbres, les ombres et les couleurs de la nature... Mêlant à la fois réflexions philosophiques et expressions poétiques, ce recueil de poèmes, écrits en vers libres, mêle métonymies, aphorismes, notes éparses, cris du coeur et chants profonds. Cinq feuillets, intitulés successivement, Saisons qui portez tout, Bleu jusqu’au noir, L’heure de l’éclair, Le temps de Madame, Ciel déchiré bleu s’intercalent entre Mains heureuses I et Mains heureuses II qui forment les pierres angulaires de cet ouvrage. Le recueil est suivi d'un entretien avec le poète.
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12.00 €

Les migrations, l’agonie d’un monde
BA
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, les hommes ont à faire des choix qui engageront les personnes en même temps que les institutions (États et organisations internationales). Cela ne s’est encore jamais produit dans l’histoire. Ces choix cruciaux vont conditionner la survie de l’espèce humaine. Ils concernent, en même temps, le réchauffement climatique et la crise migratoire. Nous n’avons plus de temps. L’urgence est extrême. Les choix, face à la résistance d’une grande partie des États et des sociétés multinationales, ne seront faits que si la prise de conscience gagne les opinions publiques au travers des conséquences de cette double crise dans la vie quotidienne des hommes et des femmes de notre planète. Ces deux crises, la question climatique et la question migratoire, sont partiellement liées. On peut échapper à une évolution qui n’est pas encore inéluctable, mais qui n’est pas loin de le devenir, de même qu’on peut éviter les confrontations violentes au sein de la communauté humaine résultant des peurs irraisonnées que génère cette situation. Cet ouvrage pose un état des lieux limpide, en formulant des propositions réalistes, définies avec les acteurs concernés et avec une vision globale des enjeux démographiques, économiques et climatiques. L’action de l’homme et les mutations environnementales ruinent les sols qui nourrissent les populations, rappellent les auteurs, de sorte qu’il est urgent d’œuvrer à leur préservation pour stopper l’exil migratoire. L’essor d’un réseau de villes petites et moyennes, responsables d’un point de vue écologique, s’impose aussi pour acheminer et distribuer les produits agricoles en contribuant à un aménagement durable du territoire. Actuellement, l’exiguïté des marchés locaux et l’absence d’infrastructures routières créent des situations déplorables : il peut ainsi arriver que des tomates pourrissent alors que la demande de produits maraîchers n’est pas satisfaite trente kilomètres plus loin. Ce livre fournit bien des exemples de cette nature, assortis de solutions concrètes pour y remédier.
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18.00 €

Les Naufragés du désert
BA
Dans les mots de la poète nicaraguayenne Daisy Zamora : « C’est une guirlande spirituelle, dont l'amour est le fil conducteur. Des éléments tirés des cultures orientales, arabes et judéo-chrétiennes s'entremêlent avec la recherche de l'amour et le désamour, l'abandon, le passage du temps, le pouvoir et la solitude du pouvoir; ainsi que l'égarement, la violence et la haine qui résident dans le cœur humain. » Les naufragés sont trois personnages en quête d’amour, trahis par leur conception de l’amour. Leurs histoires ne sont pas mon histoire et pourtant j’en reconnais chaque battement : l’homme qui cherche à satisfaire ses désirs, la jeune femme violée qui a du mal a retrouver sa dignité, le garçon fâché contre sa mère parce qu’il ne sait pas qui est son père.
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14.00 €

Les pandas de Chengdu ou Le secret du sixième doigt
BC
Ce livre est écrit lors d’un séjour à Chengdu, (Chine), de Serge Pey. Les 55 poèmes du livre, convoquent le séjour de Serge Pey, les lieux, les poètes Du Fu originaire de Chang’an, capitale de la dynastie Tang et Li Po (tous deux du 8ème siècle). Poésie forgée de toute pièce avec les restes du chinois et du français et vice-versa comme cette Fiat Panda qui est tout à la fois le véhicule en panne de roue / la lune est une roue de secours / et / le décret du Panda / qu’il soit fait comme le Panda (Du Fu) / FIAT : Décret /. Fidèle à la voix de Serge Pey qui rappelle que / la poésie dérègle le manège des métaphysiques / elle nous dévoile qu’ / en raison de la vitesse de la voiture / une métaphore / peut devenir si on n’y prend garde / une voiture stationnant / sur le parking avarié de la poésie /. Serge Pey croise sa langue en miroir avec celle de Du Fu qui en son temps introduit dans la poésie des thèmes liés à la vie quotidienne, à la responsabilité sociale du poète, à la dénonciation des injustices de son temps.
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19.00 €

Les Promesses du chant
BA
Dans ses éclats et sa légèreté, ce livre offre un chant de renaissance QUOI ? Le livre de France Burghelle Rey, commence avec les oiseaux, leurs couleurs, leur douceur, leur tendresse. De leurs cris et pépiements brefs naissent ses promesses du chant. Cinq sections composent le livre : Les promesses du chant (qui donnent le titre au recueil) / Vertiges du désir / Que la joie revienne ! / L’adelphe / Soleil tu brilleras toujours / COMMENT ? La brièveté métrique (4, 5, 6 syllabes) d’une écriture fragmentaire qui emporte le lecteur dans une suite maîtrisée de cinquante fragments de quatorze vers chacun. « Libère tes mots / comme des oiseaux », dit la voix qui s’est mise à parler. Oiseaux qui lui donnent sa tonalité parfois verlainienne mais aussi sa vivacité parfois caustique : « il reste les oiseaux / à la place des rêves […] / j’y trouve mon compte / plus qu’aux discours creux / et volage fumée ». Ici, un amour semble s’achever et en même temps recommencer. D’où la cendre et la braise, à l’image du Phoenix auquel il se compare : « délivrance de ma solitude / je suis enfin avec moi / à mon tour Phoenix / sur les lignes de la page / dans l’ombre de la chambre / où je ne veux plus t’attendre ». Alors, face à la perte et au manque, face au gris et à la blancheur de l’âge, face au noir de la mort, commence le chemin du poème et sa clarté levante : « seul compte / le chemin / je veux bien être / ce pèlerin / qui marche / vers la lumière ». QUI ? L’ AUTEUR. France Burghelle Rey, est née à Paris, a enseigné les Lettres classiques et vit actuellement à Paris où elle écrit et pratique la critique littéraire. Elle est membre de l’Association des Amis de Jean Cocteau et du Pen Club français. Elle a publié plus de cent textes dans de nombreuses revues et anthologies ainsi que plus de cent notes critiques (Quinzaines, Poezibao, Europe, Place de la Sorbonne, CCP, Recours au poème, Temporel). Elle a écrit une quinzaine de recueils dont Lyre en double paru aux éditions Interventions à Haute voix en 2010, Révolution chez La Porte en 2013, Comme un chapitre d’Histoire en 2014 et Révolution II en 2016. Elle a obtenu en 2015 le prix Blaise Cendrars adultes pour un poème de Le Chant de l’enfance (éditions du Cygne).
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18.00 €

Les Roses bleues de Ravensbrück
BC
Paroles de sel / de terre et de mer / de boue et de sable / pour approvisionner le présent de ses tourments d'exil Recueil de poèmes sur les femmes / Tuées, Trouées, Clouées, Battues, Violées / par les nazis, dans le camp de concentration de Ravensbrück. Poèmes à la mémoire / De ces femmes / dont le désir fut si fort qu'il soulevait la mort / comme se lève une voile de navire / comme on prend la mer /. Ce livre est un cri de femme pour les femmes, surgi des entrailles de la poète. Jeanine Baude lève sa voix de femme, pour ces femmes martyrisées. Des vers très rythmés, courts et incisifs, où se déploie le chant qui dit les souffrances, la dénonciation des crimes, jusqu'à nouer des dialogues avec elles, dans l'univers concentrationnaire nazi.
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15.00 €

Les Utopiques 2
BA
par les chemins anéantis nous ne cessons d’aller (Miklos Bokor) QUOI ? La Spirale de l’histoire s’inspire formellement des fresques éponymes que Miklos Bokor a gravées et peintes dans la chapelle de Maraden durant les années 1998-2002, ainsi que des peintures sur toile datant d’une période plus ancienne à partir de 1988, au moment où l’homme réapparaît dans sa peinture, jusqu’en 2010, l’année où il peignit son dernier tableau. Les titres des poèmes sont empruntés aux titres des tableaux ou des dessins au bistre de Miklos Bokor qui pour certains se retrouvent dans la fresque de Maraden.
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17.00 €

Les Utopiques, I
BC
Les Utopiques sont le jardin de Gilles Jallet où les rêves sont très réels Les Utopiques, comme il existe Les Pythiques (Pindare), Les Bucoliques et Les Géorgiques (Virgile), Les Tragiques (Agrippa d’Aubigné), et la comparaison s’arrête là. Les textes réunis sous cette bannière appartiennent à des espaces et à des époques indéterminés, autrement dit eux-mêmes utopiques. Ils ont été construits en l’absence de tout fondement solide, et ne se soutiennent que par eux-mêmes, comme des constructions de tours dans l’espace. Mais Les Utopiques, c’est aussi la trace des dieux disparus, la perte du Numen et du Genius loci. On y chercherait en vain le rêve du lieu où habiter, d’une maison qui penche et d’un jardin suspendu. Je ne puis m’empêcher ici de penser à tous les anges pauvres de Paul Klee. Même celui qui parvient au zénith de sa plénitude est encore un ange pauvre.
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18.00 €

Ligne de fond
BC
Ce dialogue entre le poète compagnon, Flamand-ciseau du souffle, et le psychanalyste Philippe Bouret reste un des témoignages les plus pertinents sur le sens de la parole de notre siècle. Werner Lambersy écrit des poèmes qui surgissent la nuit sur le plafond de sa chambre. Ils tombent un à un dans sa bouche ouverte comme une douche glacée. Le poète qui n'a pas crié en venant au monde, maintenant fait crier ce monde pour l'inviter à naître. Le poète va se souvenir de ses naissances et de ses résurrections. Enfant de la guerre, il devient dans un renversement, un enfant de l'amour, et des mots qui traversent l'amour. Le poème est encore cette langue arrachée à ce père SS qui fait confectionner pour son enfant de trois ans un costume d'officier en papier crépon et croix gammée. Philippe Bouret interroge, depuis le lit debout et réveillé de la psychanalyse, le squelette et la chair métaphysique d'un poète essentiel de notre temps.
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19.00 €

Lorsque la vie était géographie
BA
Anthologie poétique bilingue français-allemand de Michael Speier. Les poèmes de la présente anthologie sont essentiellement tirés des livres Mitlesebuch 136 paru en 2015 et Haupt / Stadt / Studio publié en 2013, toux deux aux éditions Aphaia. COMMENT ? C’est à un voyage, de ville en ville, qu’invite ce livre, à Berlin, Budapest, Belgrade, Vienne, le Danube en prime, puis Paris ou New York, une halte dans le Vermont aussi, aux États-Unis, ou l’Italie, l’île d’Elbe, les châteaux de la Loire, et ailleurs encore. Mais peut-être est-ce un seul lieu qu’arpente Michael Speier, tel « le paysan de Paris » d’Aragon qui devient témoin du caractère éphémère du monde. Ou comme ces passagers possibles de L’Embarquement pour Cythère, attendant de ne partir nulle part ailleurs que vers la géographie intérieure, là où se sont donné rendez-vous d’un côté l’inlassable devenir, de l’autre le perpétuel périr.
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18.00 €

Lotus D'Air
BC
(extrait) qu'ai-je vu ? tout glisse sans tenir ensemble qui regarde dans la nuit de Badami ? faudra-t-il nommer une à une chaque chose ? redire et ne rien comprendre je m'appuie sur la nuit sans rien savoir de la nuit (extrait) le vent il a appelé, par sept fois, s'est allongé sur le sol, par deux fois, s'est prosterné, par trois fois, le vent, cet ailleurs, le vent, des mantras, des murmures, des caresses qu'il chante, nous marchons, le souffle vient, revient, trace une colonne de nuées, à la cime exactement, la fumée de Shiva, il dit, voici le pouvoir d'Arunachala, nous étions assis sur la route, il était presque minuit, l'anneau de feu se dessinait, lingam noir et poudre rouge, il caresse nos fronts, il dit pour protéger, la nuit commence on ne sait où, nous verrons toutes les cimes, il dit, la sainte montagne, montagne rouge,
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15.00 €

Ma Voix Silence
BC
Mettre la main sur un interlocuteur, un compatriote et tant pis si c’est un sombre crétin. Un recueil de poèmes écrit pour le spectacle multilingue Le café des langues, conçu pour encourager et vivre le plurilinguisme. /Amputée des mots/ Dissonante/ dans ce pays-là/ dont je ne parle pas/ la langue/ /Indigente/ réduite/ à des bribes d’expressions/ des oui des non/ et bonjour/ /Amputée des mots/ Idées raccourcies/ intelligence mutilée/ je fais l’expérience/ de la pauvreté/
Réimpression
10.00 €

Ma Voix Silence
BC
Mettre la main sur un interlocuteur, un compatriote et tant pis si c’est un sombre crétin. Un recueil de poèmes écrit pour le spectacle multilingue Le café des langues, conçu pour encourager et vivre le plurilinguisme. /Amputée des mots/ Dissonante/ dans ce pays-là/ dont je ne parle pas/ la langue/ /Indigente/ réduite/ à des bribes d’expressions/ des oui des non/ et bonjour/ /Amputée des mots/ Idées raccourcies/ intelligence mutilée/ je fais l’expérience/ de la pauvreté/
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12.00 €

Mains positives
BA
La poésie de Guillaume Métayer «entre deux après-midis ensoleillés, nommées Jamais plus et Jamais » QUOI ? Un ensemble de poèmes en prose, scènes de la vie courante sculptées dans une langue claire, simple et précise, traversés par un léger souffle qui porte les grandeurs de la liberté d’écrire et de ressentir. QUI ? L’ AUTEUR. Guillaume Métayer est historien de la littérature, traducteur et poète. Il a publié des poèmes en recueils et en revues, traduits dans une douzaine de langues. Il porte les voix centre-européennes en français, tant de poètes contemporains, István Kemény, Aleš Šteger, Krisztina Tóth, Andreas Unterweger, que romantiques et modernes, Attila József, Ágnes Nemes Nagy, Sándor Petőfi ou encore les Poèmes complets de Nietzsche. Il est membre du comité de rédaction des revues Po&Sie et Place de la Sorbonne et a créé la collection Centrale/ Poésie à La rumeur libre éditions.
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17.00 €

Malpensa
BC
Sur le fil d'une énigme caractéristique à certains égards de notre époque, le dernier roman de Louise L. Lambrichs explore avec humour ce que peuvent être les échanges entre différentes personnes qui cherchent à se comprendre, dans divers cadres, publics ou plus secrets. - Arturo Malpensa. Vous êtes italien ? - Vous n'êtes jamais allé à Milan, Docteur ? - Je n'ai guère le temps de beaucoup voyager, malheureusement... - C'est le nom de l'aéroport. - Vous portez un nom d'aéroport ? - C'est moi qui l'ai choisi. Il ne vous plaît pas ? - Il vous va bien. - Je trouve aussi. D'abord parce que je pense mal, et puis parce que quand je pense, je m'envole et j'atterris. COMMENT ? Enchaînements de trente dialogues, chaque dialogue est introduit par une narration qui positionne le contexte et les personnages.
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19.00 €

Manifeste du surréalisme des grèves
BC
Bruno Geneste a choisi de prendre le large sous les allures portantes de la liberté, de l’amour et du rêve, c’est à dire de la poésie QUOI ? Un manifeste du surréalisme, d’un surréalisme des grèves « lieu de tous les possibles qui libère l’Eros et fertilise l’esprit », ouvre sur l’infiniment ouvert et les plus intimes des paysages intérieurs. Là où s’expérimentent toutes les métamorphoses et les dépassements de soi, débouche sur la quête du Merveilleux. « En ces temps de désastre ontologique, ce manifeste souffle sur les braises d’une poétique qui a pour ambition de réactiver des hauts foyers d’énergie... Il s’agit d’océaniser les pensées, mettre en branle une totalité mouvante, une percussion d’opposés, un frottement de réalité qui forme ici l’agrégation des contraires » COMMENT ? Le livre est précédé par une préface de Patrick Lepetit « L’Homme de l’Écume, surréaliste éternel » qui positionne Bruno Geneste dans son manifeste. Le livre se referme sur une postface de Paul Sanda « Réponds-moi, océan... » qui renvoie à Lautréamont, l’auteur des Chants de Maldoror, « Réponds-moi, océan, veux-tu être mon frère ? ». Le manifeste de Bruno Geneste se déploie en facettes prismatiques qu’il explore au moyen de son expérience de l’écrit, de la voix et de la musique, des citations d’auteurs qui jalonnent l’expérience surréaliste : Le surréalisme des grèves, L’Homme de l’écume, Compagnons de l’écume, Chambre de musique, Lontain I à V et se referme sur L’homme de l’écume.
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15.00 €

Marcher est ma plus belle façon de vivre
BC
Il est encore temps d’aller aux fontaines, de trancher les secondes comme un fruit, d’écouter le chant des paroles montant de Babel. Personne n’est plus dans sa vie, dans aucune vie. Oui, tout est à réinventer, tout. Même l’amour, surtout l’amour et la bonté. Ces deux diamants qui se sont éteints au cours des siècles, sur lesquels nous avons jeté les eaux de nos tourments, sur lesquels nous crachons notre fiel. Oui, tout est à faire jaillir de la lumière, pour étendre la liberté, la liberté de tous. Nous sommes au matin de l’aventure fabuleuse, avec nos outils de préhistoire, nos goûts de caverne, nos vieux démons. Nous manquent la fraîcheur des sources, le renouveau des fleuves, la fraternité des oiseaux. Nous manque le plus simple que nous avons relégué aux oubliettes. Il est encore temps d’aller aux fontaines. Ce livre est composé de quatre parties.
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16.00 €

Maribor 1991-2000
BC
Maribor est la deuxième plus grande ville de Slovénie, criblée de beauté et de tragédie, site de conflits ethniques au xxe siècle, une ville à la croisée des spiritualités européennes. Dans les mains d'un maître poète comme Démosthène Agrafiotis, autant d'images que nous offre à subir un vieux monde à la fois fatigué et sur le point de se renouveler. On parcourt l'Europe des cafés, de la mode, des guerres nationalistes insensées et de la pensée critique à la lame de rasoir, pendant que résonne une pulsation spirituelle aussi archaïque que les grottes magdaléniennes. Dans les minuscules fractures de l'économie moderne, la philosophie, la personnalité et l'histoire, s'écoulent les structures du mythe. C'est ce coeur spirituel que ce poème, composé pendant le tumulte des années 1990, a réussi à atteindre.
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15.00 €

Migration
BA
Ce livre est un long texte poétique sur la migration des êtres dans l’espace, dans le temps et en eux-mêmes. Il est inspiré de témoignages de migrants, de déplacés, d’apatrides et de réfugiés. Il est composé de trois chapitres, trois plongées dans les traversées difficiles de la migration et de l’exil : le désert, la mer et les limbes, ces lieux intermédiaires d’attente que sont les centres de rétention, les lieux d’errance, de peur et de passage, la rue et ses péripéties. Le migrant, victime d’un ordre planétaire, victime de lui-même, engendrant lui-même aussi des victimes quelquefois. Le texte est ponctué de dires de personnages migrants fictifs. Poème narratif. Ce texte a été écrit dans un rythme libre, sans ponctuation. Il a bénéficié d’une bourse d’écriture de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.
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16.00 €

Mon corps et moi
BC
Que mon corps veuille se venger de moi, c’est quand même dur à encaisser. Pierre Tilman nous parle de son corps, de sa maladie de poète, avec les moyens de la poésie. « Animal apprivoisé. Incapable de retourner à l’état sauvage. D’ailleurs, sur la planète, y a-t-il encore du sauvage ? Reste avec moi. Ne t’en va pas. » L’auteur : Proche de Franck Venaille et de Daniel Biga, avec qui il dirigea la revue Chorus, Pierre Tilman écrit une poésie remarquée dès le début. Pour L’Esclavage n’a pas été aboli, éditions Guy Chambelland, il reçoit le prix de poésie du Pont-de-l’Épée-Saint-Germain en 1970. Les poèmes d’Hôpital silence que publient les éditions Seghers en 1975 sont salués comme le manifeste de l’écriture originale d’un poète de son époque. Il se retrouve la même année faisant partie du Nouveau Réalisme en poésie dont l’engagement est tourné du côté de la réalité quotidienne et du refus des effets littéraires. Il a publié une soixantaine de livres de poésie. Il est l’auteur d’ouvrages sur les artistes Peter Klasen, Erro, Jacques Monory et Ivan Messac. Il a rédigé la biographie de Robert Filliou, Robert Filliou, nationalité poète. Il est né en 1944 à Salernes, dans le Var. Après une quarantaine d’années passées à Paris, il vit aujourd’hui à Sète.
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16.00 €

Mon père se promène dans les yeux de ma mère
BC
"Le silence d'une maison où l'enfance s'est tue, prêt à rejoindre les étoiles". Joël Vernet nous emmène dans les burles de son pays rustique, les beautés de "ses" paysages, à l'écoute de son école, de son instituteur, dans la rudesse néanmoins si douce, les émerveillements et les privilèges de cette vie dans la nature, qui aideront à dépasser la disparition jamais expliquée de ce père qui déjà travaillait au loin. Le creuset de ses choix de vie, poète qui part dans le monde, à la rencontre d'autres merveilles humaines et de nature, habité par l'amour chaleureux et vaillant de cette mère qui restera silencieuse jusqu'au bout. Un récit distillé en chapitres et deux grandes parties titrées, une langue douce et précise, rythmée par le souffle de Joël Vernet.
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17.00 €

Mondes menacés
BC
« Les aphorismes se révoltent contre la sentence et la maxime morale qui s'énoncent dans l'éternité de ce qui semble toujours vrai » (Extrait d'un entretien de l'auteur Sur l'anonymat de l'oeuvre) : MA - Pourquoi écrire des genres dits brefs? Pourquoi l'aphorisme? FV - L'aphorisme convient aux instants dévastés que nous nommons bizarrement le temps réel. Par sa force critique, il parvient à ralentir sa propre lecture, pourtant si brève. Leur genre le veut ainsi. Ils se révoltent contre la sentence et la maxime morale qui s'énoncent dans l'éternité de ce qui semble toujours vrai. MA - Comment expliquez-vous que vos aphorismes peuvent dire énormément... en si peu de mots? FV - Avec l'essor de la communication, les mots ne cherchent qu'à rendre impossible la pensée. Elle doit désormais s'en priver, pour s'exprimer. Moins on parle, plus on dit.
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16.00 €

Moon walker
BC
"Se lève en moi ma peine nouvelle / Les oiseaux reviennent, on dirait, armés jusqu'aux dents" (extrait de la préface d'Alain Mabanckou) Moon Walker est un véritable tournant dans le parcours de l'auteure et se présente à la fois comme une quête des origines et un inventaire des fêlures de notre présent. Née d'une mère française métropolitaine et d'un père Guadeloupéen. Marie-Christine Gordien revisite en petites touches l'Histoire, en particulier celle du continent noir, et la dédicace à son aïeul né au Bénin au XIXe siècle, déporté en Guadeloupe lors de la traite négrière est un des indices qui retient d'emblée l'attention. L'évocation du « Soldat inconnu » nous rappelle combien l'ingratitude a fini par ensevelir pour de bon toutes ces belles âmes regroupées sous un label banal et abstrait. « Rien qu'une statue / Pour des noms sans significations », dit la poétesse.
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15.00 €

mots pliés ville errante
BA
« tu entonnes une mélopée interminable / plus rien n’arrivera désormais » QUOI ? LE CONTENU. Recueil de poèmes, qui au fil des pages convergent vers un même corps de texte. Le poète défile les représentations qui se tiennent à la lisière d’un monde vu et rêvé à la fois, éprouvé le long de chacun des vers, en un jaillissement imprévisible, jamais redondant. Une écriture claire et riche de variations insoupçonnées. Le flux textuel s’écoule comme le sang dans la chair, en charriant le passé, en désignant le présent et le « futur à l’état brut ». / Tu es celui que je ‘arrache à moi-même / ma part inconsolable / l’inassouvi COMMENT ? Trois sections composent le recueil : Images peintes / Paysages syncopes / Mots pliés ville errante (qui donne le titre au livre) QUI ? Née à Paris, Anne Lorho vit à Toulouse depuis 2000. Elle est enseignante spécialisée à l’Institut des jeunes aveugles auprès d’enfants et d’adolescents déficients visuels avec troubles associés. Elle anime des ateliers d’écriture depuis une vingtaine d’années et travaille à l’accessibilité de l’art contemporain pour le public déficient visuel. Elle s’intéresse par ailleurs aux liens textes/images et collabore régulièrement avec des photographes. Depuis Histoires de corps, publié aux éditions Taillis pré, la question du corps, pris dans une sorte d’inquiétante étrangeté, traverse son écriture. Son précédent recueil, Froissements, a reçu le prix Louis Guillaume du poème en prose 2020.
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17.00 €

Naître au rien suivi d'Izieu
BA
Jonathan Chanson dit ce qu’il a à dire sans consulter le bréviaire des poses et des conformités. La mort d’un père, le pacte d’amour, l’embrasement des joies dans le « quotidien rose », la tragédie des enfants d’Izieu, dans le regard du poète, sont des « riens d’étincelles », des « naissances répétées » au bord du gouffre, jalonnant un chemin : la vie exaltée par un grand devoir de justice et de vérité. Pour écrire le moindre vers, il faut non seulement s’être attardé plus que de raison sur des riens, de nuit ou de lumière, mais encore il faut avoir usé jusqu’à la corde une force qu’il aurait été plus facile de consacrer à la vie même. Chaque poème est conquis, gagné en y laissant une part de sa force primordiale. Plus le forage est profond, plus incandescent est le poème. Si le lecteur sort renforcé, encouragé, clarifié de la rencontre, c’est à l’exacte mesure de ce que le poète a accepté de risquer et de perdre. Si les vers sont brefs, si les poèmes le sont aussi, le souffle, lui, n’est jamais court : il ne se préserve pas, il a le courage de tenter. Les poèmes de Jonathan Chanson font taire les discours de surplomb, la logorrhée circonstancielle. Ils vont droit à ce qui mérite d’être vu et d’être dit. Les quelques mots qu’un homme peut opposer à la mort et à son double : l’obscénité des temps présents.
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17.00 €

Noir printemps
BC
Noir printemps est un moment d'intimité universelle, pour suppléer le vertige du néant qui menace Noir printemps mobilise la poésie pour explorer l'arrêt du temps qui s'est imposé à l'humanité entière en 2020. De cette plongée dans l'expérience de la démesure du temps, Catherine Pont-Humbert nous livre un état sans concessions de l'exploration de ses sensations. Face à l'ampleur de l'événement, le fragment poétique fait appel à toutes les ressources de l'écriture pour paver le vertige du néant qui menace. Noir printemps est un moment d'intimité universelle. L’enchaînement des poèmes interroge le temps : ouverture par le monde est vieux, clôture par le vieil âge du monde, l’observation de l’état des mots mobilisés pour peindre les paysages à l’arrêt du temps.
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14.00 €

Nos deuils attentifs
BC
Un recueil de poèmes où les silences se taillent la part du lion – la part manquante. Où tout est dit, murmuré, chuchoté... « Je cherche cette cinquieÌme saison, et la poeÌsie est peut-eÌtre ce qui s’en approche au plus preÌs. Nos deuils attentifs a eÌteÌ eÌcrit sur des anneÌes. AÌ un moment de l’existence, le fantasme d’absolu s’eÌcroule et pourtant, je n’en ai pas fini avec l’espeÌrance. Comment arriver aÌ danser cela ? AÌ supporter tout ce qui ne cesse de disparaiÌtre mais aussi de croiÌtre. Car c’est un double mouvement. C’est, je crois, ce dont parle Nos deuils attentifs : accepter la reÌaliteÌ sans renoncer aÌ la beauteÌ. » Dans l’entretien final, qui prolonge le geste de l’écriture poétique, Laurence Nobécourt nous dévoile ce qui ne peut presque pas se dire. Une écriture intuitive, quête de soi tournée vers l’autre (les autres). COMMENT ? Ici, les vers sont libres, libérés de tout carcan inutile ou trop encombrant. « Que je me sente meÌlancolique ou dans la joie, la poeÌsie m’est un veÌritable soutien. Elle ne donne aucune reÌponse, mais c’est une preÌsence, comme la qualifie Roberto Juarroz, poeÌte que j’aime eÌnormeÌment... La poeÌsie est pour moi comme un tableau, j’y travaille par petites touches, aÌ la diffeÌrence du roman qu’il faut porter et soutenir de façon plus massive. Je dirais qu’elle s’eÌcrit les yeux clos, c’est-aÌ-dire tourneÌs vers l’inteÌrieur. Vers un voir qui est au-delaÌ de l’apparence. » Ici, ni vaines illusions lyriques ni trompeuses apparences. Un chant à voix très basse. QUI ? Romancière, Laurence Nobécourt est née à Paris en 1968. Elle écrit depuis l’enfance, occupée de littérature sous toutes ses formes (roman, récit, théâtre) avec la poésie pour axe central. Paysanne du verbe, elle livre moisson à travers ses textes autant que ses ateliers d’écriture initiés dans la Drôme où elle vit et travaille depuis 2007. Son oeuvre, constituée d’une vingtaine d’ouvrages, est habitée par la question de l’amour soutenue par une quête de sens et de connaissance. Plusieurs fois sélectionnés pour des prix (Prix Renaudot 2022, Prix Décembre 2019, Prix France culture/Télérama 2009), Prix Littérature Rhône-Alpes en 2012, certains de ses livres ont été traduits en allemand, italien et roumain. Elle a été lauréate de la Villa Médicis en 2003.
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14.00 €

Notre père
BA
Il s’agit ici d’un véritable récit d’autofiction, écrit dans une langue sobre et précise. Sur les traces d’un père complexe, tantôt bienveillant et tantôt forcément injuste, voire cruel. Autoritaire et colérique. Un père appartenant à l’ancien monde, le monde d’avant. Celui de l’enfance et de l’adolescence du narrateur lui-même, dans les années 60 et 70. Celui, encore, d’avant la maladie d’Alzheimer du père. Celui d’un milieu plutôt modeste et fermé. Bernard Noly, avec ce premier ouvrage, nous relate à sa façon, avec une grande pudeur, une histoire simple, de famille. Ce livre aurait pu prendre pour titre : Les colères du père. Mais la vieillesse est venue, et la faiblesse, elle aussi, l’instinct de survie, le temps non de l’oubli mais de la réparation. De tout ce qui peut être encore sauvé, ou rattrapé. « Il n’y avait là qu’une vie ordinaire, douce en apparence, alors pourquoi me restait-elle un peu en travers de la gorge ? », nous confie dans ces pages le narrateur. COMMENT ? Avant de se jeter dans l’aventure de l’écriture, la gueule du loup, Bernard Noly, on le sent (et on le sait) d’emblée, a beaucoup lu, et beaucoup fréquenté les grands récits ou romans de la deuxième moitié du vingtième siècle : Marguerite Duras, Claude Simon, Albert Camus, le Nouveau roman… Et si cela n’a pas directement influencé son écriture, au lyrisme très feutré, cela sans doute a servi à façonner son esprit et à affûter son caractère. Face au père malveillant, un seul style pour l’auteur était envisageable. Celui de l’authenticité.
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16.00 €

Ô ma vie
BC
Avec légèreté et humour, des poèmes qui chantent l'écoulement des jours par un auteur rompu aux jeunes lecteurs. Les textes sont rythmés par la répétition de l'invocation, ils sont accompagnés de dessins illustrations du graphiste Frédéric Coyère. Couverture cartonnée.
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14.00 €

Oeuvres poétiques - Comme sous un flot de sève
BB
Anthologie poétique de Jordi Pere Cerdà, édition bilingue français-catalan. Le choix des poèmes est du traducteur, Étienne Rouziès, il suit l’ordre de parution des recueils, de 1951 à 1966, et le dernier de 1988, réalisé en suivant l’édition de la Poesia completa établie par Marie Grau en 2013 (Barcelone, Viera Ediciones). Comme sous un flot de sève : c’est ainsi qu’on se sent en lisant la poésie de Jordi Pere Cerdà (1920 – 2011). Un flot de sève jailli des émotions les plus viscérales, du vécu. Que le poète évoque la nature, le désir, l’engagement, le deuil ou l’angoisse existentielle, les émotions sont là intactes, transcendées, brasillantes. Elles sont au coeur. Cerdà est un passeur : il fait passer l’émotion dans la langue. Cerdà est un tisseur : il trouve les images justes et les combine dans une composition unique, dense et complexe. Il y a dans sa poésie une force incantatoire, quelque chose de chamanique, de païen. Le poème est une offrande. Le poète, un sorcier.
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17.00 €

Oeuvres poétiques - Qui est là ?
BC
L'une des raisons de la force immédiate de ses poèmes : un autre monde, parallèle au nôtre, nous côtoie : les Anciens déléguaient à quelques élus - des fous de préférence - le pouvoir exorbitant d'être la voix des dieux. D'où parlent les morts ? Quelle est cette contrée, si proche, si mystérieuse, dans laquelle ils existent encore ? Cette question sans réponse est au centre de la poésie de Ferry, au coeur du rythme et des sonorités qui fonctionnent et battent comme le pouls du monde.
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18.00 €

Oeuvres Poétiques (1977-2004) de Jean Pérol
BC
La poésie de Jean Pérol est un appel à être hors des faux-semblants, des manigances, des arrangements avec soi-même Ce volume contient la réédition intégrale des ouvrages suivants :– Histoire contemporaine, Gallimard, 1982 ;– Asile exil, Éditions de la Différence, 1987. ;– Pouvoir de l’ombre, Éditions de la Différence, 1989 ;– Ruines-mères, Le Cherche-Midi, 1998 ;– À part et passager, Éditions de la Différence, 2004.Il fait suite au volume Poésie 1, Œuvres complètes, publié aux Éditions de la Différence en 2009. QUI ? Jean Pérol a vécu à Tokyo, à New York, à Fukuoka, à la Nouvelle Orléans, à Kaboul et à Paris. Au fil de ces longues errances, il a acquis un sens certain du relativisme des civilisations, et une grande fidélité à la sienne. Vit actuellement en Ardèche. "Pérol est l’un des meilleurs poètes contemporains." Claude Michel Cluny, Le Figaro littéraire. "La poésie de Jean Pérol s’est inscrite à l’avance dans la perspective d’un populaire à venir, elle atteint de plein fouet la cible ratée par tant de narcissiques du langage-pour-le-langage." Alain Jouffroy, Poésie I. "Poète de grand vent, Pérol a toujours voulu rester fidèle au grand rythme commun, témoigner, montrer  le rapport des mots à la chair du temps." Monique Pétillon, Le Monde.
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25.00 €

Œuvres Poétiques Tome 1 - Démosthène Agrafiotis
BC
La poésie moderne revendique le mot comme matière première Ce volume contient une édition révisée des ouvrages suivants :– Isomorphismes, Ikaros, 1973 ;– Flux et Turbulences, Les Éditions de la Jonque, 1985 (édition originale en grec : Olkos, 1978) ;– Cahier chinois, Les éditions [o], 2008 (édition originale en grec : Erato, 1989) ; et une première édition en français du recueil Topoème, (édition originale en grec : Erato, 1997). COMMENTÂ ? Que l’écriture soit dérangée, que les règles de la syntaxe, l’agencement des phrases et la ponctuation qui la souligne puissent être reniés, soit : pour solliciter la vue, pour décourager une lecture qui va droit à la signification sans s’arrêter au visible, il faut bien que les énoncés soient déstabilisés, que le langage soit arraché à sa fonction prosaïque. Mais il faut aussi que le langage reste langage, et pour cela que les mots survivent, lourds toujours de leur charge sémantique. Lorsque Démosthène Agrafiotis écrit : « La poésie moderne revendique le mot comme matière première [...], comme matériau à traiter », il n’entend pas, sa pratique l’atteste, que les mots soient désarticulés au point d’être méconnaissables et de disparaître. Leur persistante présence fait au contraire que des éclairs de sens ne cessent de s’allumer, sans toutefois qu’un sens déterminé se propose impérieusement puisque la déconstruction de la syntaxe interdit que se construisent des phrases ; l’errance de l’oeil manifeste bien que nulle direction ne s’impose à la lecture, même si la vieille habitude occidentale de lire de gauche à droite résiste à la dispersion des signes sur la page. (Mikel Dufrenne, LOEil et l’Oreille, Jean-Michel Place, 1991)
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20.00 €

Œuvres Poétiques Tome 1 - Jean Portante
BC
Jean Portante, dans un lyrisme tout personnel retrouve une des fonctions exemplaires de la poésie : dire ce qui échappe, ce qui s’efface, ce qui bouge dans la mémoire et dans les mots, apporter une réponse possible au désordre initial de l’univers et des pensées. L’oeuvre poétique de Jean Portante est jalonnée de pauses sinon théoriques du moins indicatrices des directions prises et du sens que manifeste aux yeux du poète cette aventure de la mise en mots d’une réalité vécue ou rêvée ou imaginée. (extrait de la postface de Lionel Ray)
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25.00 €

Oeuvres Poétiques Tome 1 - Joël Vernet
BC
Suffira-t-il avec la poésie d’inventer une langue nouvelle qui dira les hommes égaux ? L’enchaînement des poésies et des petites proses de ce premier volume est un parcours dans la langue du poète, une manière de marcher à ses côtés, à travers les pays du monde. Ce premier volume des Œuvres Poétiques de Joël Vernet contient des textes inédits et une édition révisée des ouvrages suivants parus entre 1985 et 2009 qui inaugurent sa langue de poète au rythme et à la musique singuliers découverts par le grand public dans ses Carnets du lent chemin en 2019 :– J’ai épuisé la ville, Laurent Debut, 1985 ;– Rendu au jour, collection Le Portefaix, Poésie-Rencontres, 1991 ;– À demeurer ainsi au bord d’un soir, accompagné de six gravures originales de Marie Alloy, Éditions du Palimpseste, 1991 ;– Cri de pierre, Jean-Marc Scanreigh, 1997, réédité aux Éditions La Part des Anges, 2003 et La Part commune, 2008 ;– Fatigue éblouissante, avec des dessins de Jean-Gilles Badaire, Les Éditions du frau, 2019 ;– La mort est en feu, La Peur et son éclat et L’enfance est mon pays natal, avec des peintures de Jean-Gilles Badaire, Cadex, 1995 ; – Quand la mer roule vers le soleil, accompagné de six photographies de Julie Ganzin et d’une partition de Xu Yi, Éditions de l’eau, 1998 ;– Gao sans retour, Librairie française de Venise, 2004 ;– À qui appartient le soleil ?, accompagné de dessins et de gravures d’Anne Petrequin, Les Petits classiques du Grand pirate, 2005 ;– Voir est vivre, avec un frontispice de Jean-Gilles Badaire, collection Carnet des sept collines, Jean-Pierre Huguet, 2009.
Disponible
20.00 €

Œuvres Poétiques Tome 1 Marc Alyn
BC
LE CONTENU. Sous le titre L’Aventure initiatique (1956 – 1991), le Tome 1 des Œuvres Poétiques de Marc Alyn contient la réédition intégrale des ouvrages suivants : – Liberté de voir, Terre de Feu, 1956 ; – Le Temps des autres, Seghers, 1956 ; Prix Max Jacob 1957 ; – Cruels divertissements, Seghers, 1957 ; – Brûler le Feu, Seghers, 1959 ; – Délébiles, Ides et Calendes, 1962 ; – Nuit majeure, Flammarion, 1968 ; – Infini au-delà, Flammarion, 1972 ; Prix Apollinaire 1973 ; – Douze poèmes de l’été, Formes et Langages, 1976 ;– Le Livre des amants, Des Créateurs, 1988 ; réédition 1996 ; – Les Alphabets du Feu, i, Byblos, Le Castor astral, 1991. Le Tome 1 est introduit par un texte de Jean-Jacques Celly Marc Alyn poète de l’éternel matin.
Disponible
21.00 €

Oeuvres poétiques tome 2 - Jeanine Baude
BC
Néant, Amour, Désir (du néant ou de l'amour) ne font qu'un. Une Sainte Trinité en quelque sorte. Une marche acérée et accélérée entre le tangible et l'intangible qui le tient. C'est parce que j'ai conscience de mon néant, de sa traversée nécessaire, parce que je tremble de tous mes membres à me tendre, avec et contre, que je suis un auteur désirant et que le désir a une durée. Celle du bond parfois. Celle de toute une vie d'écriture aussi bien. La courbe des planètes, la voie lactée, notre petite marche sur la croûte terrestre et ce chant, ce chant qui perdure - celui des autres, celui que je lis, celui que j'essaie modestement d'écrire : mon éclair pour durer... C'est dans cette lumière « vociférante » que je m'en irai ailleurs vers d'autres ports, vers d'autres clignotements de phares... (extrait entretien avec Joëlle Gardes)
Disponible
21.00 €

Oeuvres poétiques tome 2 - Sylvestre Clancier
BC
Qu'est-ce qu'une vie ? Comment le passé imprègne-t-il le présent ? Peut-on déchiffrer la complexité du monde et celle de notre présence ? Et quelle est cette quête qui nous porte le long de notre existence ? Ce sont là quelques-unes des interrogations qui traversent l'oeuvre poétique de Sylvestre Clancier. Abyssales, elles ne seront cependant jamais abordées sans une sérénité qui caractérise ce parcours d'une extrême cohérence élaboré patiemment depuis plus d'une quarantaine d'années. Cette écriture a le don très rare d'une légèreté, comme si elle était depuis toujours parvenue à cette apesanteur faite de grâce et de douceur qui ouvre au véritable regard intérieur, celui qui accueille et se fait réceptacle avant de laisser les mots transformer la vision. Articulée autour de l'origine, la démarche poétique de Sylvestre Clancier invite à revisiter nos racines, à remonter jusqu'au noyau, jusqu'à cette« étincelle première » qui se révèle faille, béance et solitude.
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25.00 €

Oeuvres poétiques tome 2 - Thierry Renard
BC
(par Charles Juliet) Les poèmes qui forment ce recueil sont sans apprêt. Ils ont une fraîcheur, une spontanéité qui surprend. Qui séduit. Ils donnent l'impression d'avoir coulé de source, la source étant ce murmure qui balbutie en Thierry comme en chacun de nous. Ils procèdent d'une pratique de la non-pensée - une pensée intuitive, libre de toute intention, de tout désir de prouver quoi que ce soit, de toute incursion dans la pensée rationnelle - tout autant que d'un abandon à la fantaisie, au hasard, aux trouvailles verbales qui se proposent. Privés de contours précis, ils sont constitués par une succession de bifurcations imprévisibles. Thierry a « le goût des autres, du monde et des choses ». On le croit volontiers. Ses poèmes nous en persuadent.
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21.00 €

Œuvres Poétiques Tome 2 Démosthène Agrafiotis
BA
Ce volume contient une édition révisée des ouvrages suivants :– Anoikeia synexei_a, éditions Erato, Athènes, 2010, texte original de Continui_té insolite ;– Monogatari II, éditions Bibliothèque, Athènes, 2017, version trilingue grec, anglais, japonais ;– at(r)opies, poèmes composés au Japon, 2015, inédits en grec. COMMENT ? Le Tome II des Œuvres Poétiques est le résultat d’une passion culturelle nommée « Japon ». J’ai eu l’occasion de visiter le pays du Soleil Levant quatre fois (1985, 2003, 2008, 2015) pour des raisons différentes et ayant des statuts différents : conseiller auprès de la ministre grecque de la culture, puis poète, performeur, photographe, chroniqueur, chercheur, flâneur, voyageur. Pendant ces séjours, j’ai eu l’occasion de vivre des moments extrêmement riches où mes références culturelles ont été mises à l’épreuve avec les normes et les règles de la vie japonaise. Cela m’a conduit à me poser des questions sur les limites et le caractère d’un dialogue entre la culture japonaise et la culture grecque. Le fondement épistémologique, philosophique et éthique de ces questions reste fragile et l’ambition d’une compréhension de la Japonité risque de se transformer en illusion ou en malentendu. Pour affronter des situations, j’ai utilisé la poésie et la photographie, afin de tenter de dénouer le nœud gordien de l’interaction culturelle et de capter la confusion et l’intensité comme le précieux butin de mon exploration de l’Extrême-Orient. Tous les poèmes et les photographies ont été composés et pris lors de mes aventures dans différentes coordonnées de lieu et de temps au sein de la société japonaise. Cette opération de déterritorialisation a permis de tester si la poésie et la photographie telles qu’elles sont conçues dans la partie occidentale de la planète pourraient être mobilisées dans un contexte culturel comme celui du Japon - d’où ma reconnaissance et mon enthousiasme pour l’accueil reçu par les Japonaises et les Japonais.
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21.00 €

Oeuvres Poétiques Tome 2 Jean Portante
BC
QUOI ? LE CONTENU. Ce volume contient la réédition intégrale des ouvrages suivants : – L’Étrange langue. Poèmes, Le Taillis Pré, 2002, Prix Mallarmé 2003 ; – Le Travail du Poumon, Le Castor Astral, 2007 ; – En réalité, poèmes, PHI, 2008 ; – La Réinvention de l’oubli, Le Castor Astral, 2010 ; – Conceptions, PHI, 2012. COMMENT ? Jean Portante, dans un lyrisme tout personnel retrouve une des fonctions exemplaires de la poésie : dire ce qui échappe, ce qui s’efface, ce qui bouge dans la mémoire et dans les mots, apporter une réponse possible au désordre initial de l’univers et des pensées. L’œuvre poétique de Jean Portante est jalonnée de pauses sinon théoriques du moins indicatrices des directions prises et du sens que manifeste aux yeux du poète cette aventure de la mise en mots d’une réalité vécue ou rêvée ou imaginée. (Lionel Ray)
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25.00 €

Œuvres Poétiques Tome 2 Marc Alyn
BC
LE CONTENU. Sous le titre Le Rêveur éveillé (1992 – 2004), le Tome 2 des Œuvres Poétiques de Marc Alyn contient la réédition intégrale des ouvrages suivants : – Les Alphabets du Feu, II, La Parole planète, Le Castor astral, 1992 ; – Les Alphabets du Feu, III, Le Scribe errant, Le Castor astral, 1993 ; – L’État naissant, Phi , 1996 ; – L’OEil imaginaire, Phi , 1998 ; – Le Miel de l’abîme, Cinq Continents, 1999 ; – Le Silentiaire, Dumerchez, 2004. Le Tome 2 est introduit par un texte de Georges-Emmanuel Clancier Le poète des gisements de rêves
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21.00 €

Œuvres poétiques Tome 3 - Sylvestre Clancier
BC
L’entreprise poétique de Sylvestre Clancier est monumentale, et si l’adjectif semble pompeux, il ne l’est pas ici. Les thématiques abordées, leur traitement poétique, les passerelles mises en place pour aller d’une dimension à l’autre dessinent une architecture métaphysique, historique et autobiographique. En cela peut on parler, véritablement, d’oeuvre. Une oeuvre cohérente, obstinée et tendrement singulière. Une oeuvre maîtrisée dans sa structure, élaborée en échos subtils allant du plus proche au plus lointain, du plus intime partageable au plus philosophique ou mythologique, et qui s’adresse à tous. Ce que Clancier met en mots, ce n’est pas seulement lui-même. Ce qu’il met en mots, en musique prosodique et en disposition graphique à valeur de preuve plénière : un homme s’exprime qui est tous les hommes. (Christine Bini)
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23.00 €

Œuvres Poétiques Tome 3 Marc Alyn
BC
LE CONTENU. Sous le titre L’Image, la Magie (2004 – 2023), le Tome 3 des Œuvres Poétiques de Marc Alyn contient la réédition intégrale des ouvrages suivants : – Le Dieu de sable et autres textes, Phi / Écrits des Forges, 2006 ; – Le Tireur isolé, PHI, 2010 ; – Poètes en majesté à Versailles, préface de Denis Podalydès, éditions des Busclats, 2013 ; – Proses de l’intérieur du poème, Le Castor astral, 2015 ; – Le Centre de gravité, Le Grand Tétras, 2017 ; – T’ang l’obscur, Voix d’Encre, 2019 ; – Forêts domaniales de la mémoire, La rumeur libre, 2023. Le Tome 3 est introduit par un texte de Pierre Brunel, Palpitation et plénitude du poème
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21.00 €

Œuvres Poétiques Tome 3 Patrick Dubost
BC
9 textes de théâtre qui questionnent le discours logique, les notions d’existence ou de mélancolie, la spiritualité dans ce qu’elle a à voir avec la poésie, la métaphysique ordinaire ou allumée, la drôlerie, le comique. Des textes pensés pour la scène, dans une parole souvent distribuée en grande liberté, sans décor. Des terrains de jeu dans la parole. Des chœurs de paroles au pupitre. Des voix superposées. Des acteurs qui avouent n’exister que pour eux-mêmes, et ne sont jamais loin de leur quotidien, jamais loin des extérieurs du théâtre. Quelques marionnettes, ici et là. Grand bonheur / de vous savoir exister -Texte inédit Sous la lumière d'Assise - Éditions Voix, 2000 La Conteuse et son Roi nu -Texte inédit TRYPTIQUE La Compagnie des A(r)mateurs - Texte inédit La ligne de partage des rêves - Texte inédit Mélancolie douce - Prix Jean-Jacques Lerrant - La Rumeur Libre éditions, 2013 (épuisé). POUR GUIGNOL Écrits à partir de manuscrits de la fin du XIXième Les asticots du futur - inédit Trouver le bon mot - inédit Le concours de beauté - inédit
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21.00 €

Oeuvres Poétiques Tome I - Dominique Sampiero
BC
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22.00 €

Oeuvres Poétiques Tome II Patrick Laupin
BC
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22.00 €

Œuvres Poétiques Vassilis Vassilikos
BA
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19.00 €

Où l'air ne chute pas
BC
S’il n’y a pas de corps qui s’attarde ou d’oeil pour le lire le paysage se ferme au visible Dans cette collection, les recueils ont la particularité d’être tous suivis d’un entretien en fin d’ouvrage entre l’auteur(e) et Thierry Renard, directeur de collections « Où l’air ne chute pas nous laisse une profonde impression. Le poème ici nous plonge dans une extraordinaire effort de reconquête interne du corps ; corps blessé, corps malade, certes, mais dont la parole (malgré une légitimité parfois récusée) s’efforce de sonder la réalité, la matérialité même comme support de la personne, dans un vertige existentiel digne d’une « nausée » sartrienne. Le poème est écrit sans la moindre concession à l’esthétique, sans aucun recours au « flou artistique », sans séduction facile. Tout a été donné dans l’exactitude de la sensation, dans une véracité intransigeante – et sans jamais tricher. » (Christophe Dauphin, in Les Hommes sans épaules, n°49, mars 2020)
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12.00 €

Ouessant
BC
Ouessant, Enez Eusa, est une apocalypse et un droit de bris. Rédigé volontairement sans majuscule, il est un poème de contrebande et de naufrage, de photos péries en mer et de paroles de sauvetage. Chant épique, il a été conçu comme une médiation et une transe, depuis le sémaphore de l'île, devant les rochers déchirant un Atlantique vengeur et amoureux. Ces mots-tempête, dédiés à son ami le druide et explorateur du mystère Breton, Gwenc'hlan Le Scouëzec, est aussi un hommage à toute la poésie bretonne, traversée par les figures de Bruno Geneste, Eugène Guillevic, Yvon Le Men et Paul Keineg. Venu du plus profond de ses montagnes occitanes, Serge Pey convoque ici, dans une longue hallucination acérée, les oiseaux, les passés et les avenirs, les mythologies, les faits divers, mais aussi les fantômes de toutes les Bretagnes qui habitent encore aujourd'hui le cÅur des Bretons. Poème écologique, engagé et amoureux, Ouessant, Enez Eusa a obtenu le Prix Xavier Grall en 2020.
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18.00 €

Oui
BB
On pourrait user de larges citations pour ce livre afin de souligner la virtuosité de Jeanine Baude, sa finesse de ton, son lyrisme et cette voix toute personnelle qui passe allègrement du neuvain au verset dans un espace défini. Cet espace, nous le connaissons bien, nous qui fréquentons depuis longtemps ses rimes artisanales et inspirées tout à la fois, le côté un peu « voyou » de ses écrits, avec une pointe d'érotisme. Cet érotisme nécessaire à toute vie humaine.
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17.00 €

Par Ces Voix De Fougeres Qui Te Sont Familieres
BB
Extrait de la préface de Lionel Ray La poésie de Sylvestre Clancier est toute d'impressions, effervescente, interrogative, elle procède par touches, notations brèves, en appelle aux errances de la rêverie et de la mémoire - toutes deux confondues, indémêlables [...] Souvenirs à demi rêvés : son domaine personnel en même temps qu'il fait écho à Nerval ou à Verlaine (« Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? ») Ou bien serait-ce une maison de campagne, les journées buissonnières, l'île de Ré, une soeur (Juliette), le voisinage d'André Frénaud : Maintenant la maison, ses cours et son jardin sont en toi. Tu sais qui est là, de l'autre côté, te regarde, te fait signe en silence. [...] Dans le poème il semblerait que le temps fait halte, s'étire, cristal et brume tout ensemble. [...] Le fi n brouillard des heures et des joies et ce petit « goût d'éternel » que Jean Follain cherchait à formuler. Néanmoins le poète ne rend pas compte seulement des circonstances d'ordre privé. [...] C'est l'incompréhensible et sanglant feuilleton du siècle, le cimetière des morts anonymes, des échos d'époque aussi avec son désordre joyeux, ses fanfares, ses éclats, ou encore la misérable épopée des vies minuscules, ou « les fusillés du petit matin » un certain onze novembre, au Mont Valérien. Et quelques échappées du côté des arts, Buffet, Vasarely, etc. Sylvestre n'a pas besoin de forcer la voix. Il lui suffi t dans des vers simples comme le vent, de nous donner à respirer un air pur, et de nous communiquer le sentiment que ce qui tremble entre les mots, c'est cette autre chose qu'on appelle poésie, selon le mot de Guillevic. (extraits) VOIS CE CIEL Tu t'inventes des vies que tu eus pu connaître elles forment les nouvelles que tu offres au matin aux oiseaux, à ton chien. Tu les composes dans ton jardin secret à l'ombre de l'heure lente où s'ouvrent les joies blanches ou les fleurs de tristesse quand les mots dans ta gorge se nouent jusqu'au silence. Vois ce ciel qui apporte la pluie referme tes paupières pour en accueillir d'autres peut-être le soleil. * RECONNAIS CES MUSIQUES Écoute ces pas de danse endiablés sur les terrasses près de la Conche à l'île de Ré reconnais ces musiques qui montaient au milieu de l'été. Elles viennent à ton oreille des lointaines saisons tu n'étais qu'un enfant qui voyait ses parents s'amuser follement, rayonnant et sautant sur les traces d'un monde qui bientôt ne serait plus le même.
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16.00 €

Paroles d'un monde difficile
BC
Sélection de poèmes d'Adrienne Rich, jamais traduite en France. Une voix lyrique familière, intime, une voix de femme américaine, porteuse de tradition, une voix whitmanienne, transcendantaliste, et gauchissant cette tradition pour l'élargir. Il y a chez Adrienne Rich une adhérence à la vie. Engagée dans les conflits et la lutte qui se mènent pour aller de l'inconscient au dicible, puis à l'action. Sa poésie, dit-elle, est « une longue conversation avec les aînés et avec le futur ».
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17.00 €

Partition tombée en poussière
BC
La partition est tombée en poussière le marchand à qui on l’offrait n’en avait pas voulu. Hommage à sa mère pianiste, Suzanne Gyr /dont la musique continue à hanter [ses] mots/ /dans l’intérieur des choses/ baptisé maison/ la musique autrefois/ habitait d’étranges salons/ aux bavardages futiles/ en ressortait brisée/ chaque fois plus absente/
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15.00 €

Pensées De Porcelaine Noire
BC
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20.00 €

Perdre les traces
BC
Il suit les traces. Il les perd. Recueil composé de 9 parties : /Les traces/ Le cri/ Au bord/ Seul/ La peur avec /Lui/ et /Elle/ / La pluie/ La lumière/ La beauté/ Perdre les traces /Mais comment trouver les traces ?/ Le ciel se couvre. On entend/ tomber les châtaignes une à/ une. Il y a sur le mur/ comme un signe entre les ombres/ qu’on aimerait bien comprendre./ Les doigts se tendent. Trop tard./
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17.00 €

Périphéries
BC
Dans l'arrière monde des trépassés / des revenants accusent les dieux / vous avez volé aux hommes leur âme. Trois recueils de poèmes composent ce livre : 1. Dans Ordinaire étranger il se pose en poète dans l'évitement des choses : / Ordinaire étranger / j'ai décidé de vivre / ⦠/ On va on vient / entre une source et un horizon / et des choses simples / nous manque le nom / 2. Dans Périphéries, il pose le vide sans pouvoir des mots, sur le monde : / Ce commun désastre / d'être né un jour / tu dois l'incarner / ⦠/ le terrain vague n'est plus vague / ...Derrière un voyageur / se cache un déserteur / et derrière / un homme inquiet / qui ne dit rien et revient /⦠/ Celui qui marche rêve d'effacer le chemin / 3. Dans Le soleil s'offusque, le poète trace l'horizon de la poésie : /tout est à faire / avec des ruines/â¦/mille vers nous attendent / où le temps creusa un trou/â¦/Les uns vont droit comme des i / les autres penchent/â¦/Tu viendras / et cette ruine sera notre château/
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15.00 €

Plaidoyer pour une culture (ré)humanisante
BC
Destiné aux politiques publiques de la culture, cet essai propose de revisiter les paradigmes politiques actuels, qui datent de 1959. En lien avec les « objectifs de développement durable » de l'ONU et avec les Droits Culturels (Déclaration de Fribourg), l'essai formule des propositions concrètes au service des territoires. L’ouvrage propose de redéfinir la finalité du service public de la culture pour aller vers une nouvelle matrice des politiques culturelles dont l'objectif serait l'humanisation, qui nourrirait des « communs » endogènes, praticables au quotidien. Les arts et les savoirs restant des outils fondamentaux dans ce processus au service de l'humanisation durable de la société. La réflexion conduit à considérer qu'il n'y aura pas de santé de la planète sans santé culturelle de l'être humain. Il n'y aura pas de santé culturelle sans remise en cause de nos compétences cognitives qui définissent notre rapport au monde, à commencer par nos relations humaines.
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12.00 €

Planète déchirée
BC
L’oeuvre de Jidi Maja c’est la confiance absolue dans le pouvoir de la poésie à se faire comme un espéranto de l’âme humaine. La poésie de Jidji Majia prend la forme d’une parole généreuse et ouverte, accessible à tous, riche d’images puissantes et porteuse d’une pensée complexe. Si elle doit assurément beaucoup à ce principe confucianiste qui exige que la conscience oeuvre simultanément en faveur du bonheur individuel et du destin collectif, si elle s’instruit d’abord de la grande poésie chinoise de l’époque Tang, de Du Fu notamment, elle est nourrie magnifiquement d’un savoir universel, dialoguant avec Dante et Habermas, Holderlin et Shelley, Walter Benjamin, Walt Whitman, Pablo Neruda ou les russes iconoclastes du Zaum... Ce qui confère à l’oeuvre de Jidi Majia une aura exceptionnelle dans le paysage poétique de ce temps est son extraordinaire capacité à élargir son champ de vision, sans rien renier de sa culture propre et de son appartenance à une histoire millénaire, à l’entièreté de l’aventure humaine, à nouer le mythique et l’extrême contemporain, à intégrer la pensée dans l’hymne et l’élévation lyrique. C’est la confiance absolue, résolue dans le pouvoir de la poésie à se faire comme un espéranto de l’âme humaine, à se faire la figure d’une vérité partageable entre mémoire et devenir, dans son pouvoir à fonder face à l’absurde, un sens de la vie sans assignation à la religion, à l’idéologie, à l’exploitation utilitariste et égoïste du réel. "Le poète est le chef de la dernière tribu" dit Jidji Majia. Une petite tribu certes, et menacée, mais c’est elle qui détient le feu qui seul éclaire le chemin (extraits de la préface de Jean-Pierre Siméon).
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21.00 €

Pratique opérative du Chemin de Croix
BC
Depuis la nuit des temps, érudits, poètes et savants vivent à l’écoute de la Pensée Incréée Le sens véritable du Chemin de Croix n’est pas lié au culte de la douleur, de la souffrance ou de la mortification, comme une certaine religion l’a trop longtemps laissé croire, utilisant ainsi la culpabilisation comme outil principal d’asservissement et de destruction auto-générée de toutes les tentatives individuelles d’émancipation. Bien au contraire, s’agit-il d’un parcours régénérateur, d’une déambulation constructive, d’une spirale vivante, qui peut élever régulièrement vers les mondes supérieurs, et aider ainsi au dépassement progressif de certaines problématiques psychologiques, ou, plus simplement, à l’affranchissement des contingences matérielles inhérentes au quotidien de la condition humaine. L’homme, devenant alors plus aérien, peut, en retrouvant la trame et la trajectoire de l’Archée, s’extraire spirituellement de la Matière qui l’emprisonne, et apprendre ainsi à dissoudre, au plus profond de lui-même, la pesanteur de la culpabilité, la dissociation engendrée par son goût du pouvoir — la vanité de ses aspirations les plus inutiles — et la certitude, si malencontreusement enracinée, de l’existence réelle d’un péché originel... Une introduction et une conclusion ouverte à propos de la Gnose encadrent quatorze chapitres des quatorze stations, en prenant appui sur une bibliographie de référence.
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28.00 €

Présents au surréalisme 1924-2024 : le premier Manifeste a cent ans
BA
Apparu sur les ruines encore fumantes de la Première Guerre mondiale et de l’esprit de révolte Dada, le surréalisme naît officiellement avec la parution du Manifeste du surréalisme en 1924. Embrassant toutes les disciplines, de la poésie au cinéma en passant par la peinture, une personnalité domine, celle d’André Breton. Le mouvement surréaliste redonne ainsi ses lettres de noblesse aux rêves avec la découverte récente de l’inconscient par Sigmund Freud, au désir avec L’Amour fou et au hasard des rencontres avec les pérégrinations de Nadja ou du Paysan de Paris. COMMENT ? Sont ici réunis plus de trente auteurs et autrices d’aujourd’hui, de plusieurs générations, de formations et de sensibilités différentes, poètes, essayistes, romanciers, universitaires… Articles, textes de création, poèmes, courts récits, hommages, composent cet ensemble aux images paradoxales, étonnantes, hétéroclites… mais pour la plupart porteuses de futur. QUI ? L’idée de la réalisation de cet ouvrage collectif vient de Laurent Doucet, poète et Président de l’association « La Rose Impossible » à Saint-Cirq-Lapopie dans le Lot – village où se trouve la dernière demeure du principal fondateur du surréalisme, Breton lui-même, devenue à la fois le siège de l’association et un lieu d’agitation poétique. Laurent Doucet Préside depuis sa création l’association « La Rose Impossible » qui a sauvé l’ancienne maison du fondateur du surréalisme André Breton à Saint-Cirq-Lapopie dans le Lot. Actuellement enseignant en Limousin où il a fondé le festival « Poésie Jour & Nuit ». Il co-dirige avec Marie Virolle la revue A Littérature-Action aux éditions Mars-A où il a créé aussi récemment la nouvelle collection « surréAlismes ».
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20.00 €

Prière d'insérer ma vie
BC
« On se demandait / combien de temps / durerait notre esclavage / sur cette terre/ il aurait fallu / commencer autrement » Trois livres, trois poèmes : Prière d'insérer ma carcasse, suivi de A présent chaque jour qui passe, suivi de Déclin en ma carcasse. Les textes sont oscillent entre des dialogues intérieurs et un chant, l'alternance est rythmée par des invocations, entre l'état du soliloque et l'adresse à un autre, lecteur bien distinct.
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14.00 €

Prise de vers
BC
Cet ouvrage interroge l'illisibilité qu'on impute à la poésie et montre qu'elle rend possible une expérience absolument singulière. La poésie contemporaine est déroutante. Enquête sémiologique, rhétorique et philosophique, Prise de vers est le fruit d'une dizaine d'années de pratique du poème et de réflexion sur la poésie depuis Mallarmé.Pierre Vinclair révèle que si la confidentialité dont souffre la poésie est bien liée à sa difficulté, celle-ci n'est pas un accident. Elle constitue au contraire un projet assumé, qui trouve sa condition dans la particularité d'une vision, et dans le partage du corps souffrant de la langue son fondement éthique.
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16.00 €

Profession musicien intervenant - Tome II
BA
En 2024, le métier de musicien intervenant, issu de la coopération entre les ministères de la Culture et de l’Éducation nationale, souffle ses 40 bougies. Après avoir, dans un premier tome, cerné comment est vécue aujourd’hui, par les musiciens intervenants eux-mêmes, la mission qu’ils n’ont cessé d’inventer depuis quelques décennies, Gérard Authelain, dans ce deuxième tome, a entrepris de remonter les années afin de comprendre ce qui a présidé à l’invention de ce métier. Objectif : retrouver et ne pas perdre une histoire à laquelle il est utile de retourner de temps en temps. Grâce à un patient travail d’enquête, l’auteur a retrouvé la trace d’une cinquantaine d’acteurs ayant joué un rôle dans la genèse puis dans l’institution du métier de musicien intervenant : les propos recueillis auprès des défricheurs et précurseurs des années 1970 ou des premiers responsables des neuf Centres de formation des musiciens intervenants (CFMI) créés en 1984-1986 permettent de mieux comprendre le contexte dans lequel ce métier, aujourd’hui exercé par environ cinq mille professionnels, s’est peu à peu imposé sur tout le territoire. À ces témoignages et aux propres souvenirs de l’auteur s’ajoutent 18 documents couvrant, de 1982 à 2002, 40 ans d’histoire.
Disponible
15.00 €

Profession musicien intervenant – Tome I
BA
En 2024, le métier de musicien intervenant, issu de la coopération entre les ministères de la Culture et de l’Éducation nationale, souffle ses 40 bougies. Dans ce premier tome, il s’agit pour l’auteur – qui fut un des pionniers de ce métier – de cerner comment est vécue aujourd’hui, par les musiciens intervenants eux-mêmes, la mission que, depuis quatre décennies, ils n’ont cessé d’inventer. En effet, si ce métier a fait, au cours des quarante années de son existence, la preuve de sa nécessité et de son caractère irremplaçable, il connaît des remous qui plongent certains professionnels dans de vraies inquiétudes. Dans ce contexte, le souhait de l’auteur est de brosser un tableau qui ne soit pas de l’ordre du gémissement, ni de la nostalgie, mais soit vraiment l’occasion d’affirmer qu’à l’heure où l’éducation artistique et culturelle est reconnue comme un enjeu majeur, la profession de musicien intervenant peut contribuer à y répondre. Par ce livre, l’auteur entend donc le faire savoir et même le clamer haut et fort.
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15.00 €

Prose Lancelot
BC
Les poèmes de Prose Lancelot sont autant de photographies qui décrivent le grand texte de la tradition littéraire. Ces poèmes récrivent un corpus traditionnel contracté, ils s’aventurent dans le champ de l’ekphrase, la description au sein d’un texte, d’une oeuvre d’art. Les trois textes qui composent ce recueil récrivent donc des récits bien connus : Prose Lancelot, L’Odyssée et d’autres issus de la tradition classique. Leur réécriture est contractée, elle se présente sous forme de descriptions concises des oeuvres d’origine, ramassées, encadrées, comme autant de photographies. Ce sont des descriptions de ces oeuvres.
Disponible
17.00 €

Qui Voudrait M'Ecouter ? Livre De Rencontres Dans Les Ecritures Avec Patrick Laupin
BB
Les textes des enfants et des jeunes touchent à vif à l'essentiel, aux bonheurs, aux malheurs, à la vie, à l'émotion : un grand moment.
Disponible
19.00 €

Rapaces de l'ombre
BC
Le livre ardent de nos désirs où se précipitent les rapaces de l'ombre Recueil de textes, poèmes en prose, sur le temps passé toujours là, dans les scènes vécues, tissées dans la langue du désir de plénitude et de l'amour. Des textes courts, successions de fragments de poèmes, images encordées par une langue précise et musicale.
Disponible
17.00 €

Regarder le monde crever tandis que les étoiles s’en foutent
BC
QUOI ? Quand on s’attarde sur l’un ou l’autre des poeÌmes qui composent Regarder le monde crever tandis que les eÌtoiles s’en foutent, on est frappé par cette eÌcriture consciente d’elle-meÌme, travailleÌe, eÌpureÌe, meÌme... usée jusqu’à la corde, d’ouÌ le sens semble pourtant, par moments, s’eÌchapper... Et, ainsi, nous échapper, afin de mieux laisser toute sa place à l’imaginaire. Les poèmes d’Olivier Bouillon peuvent être rangés dans la cateÌgorie des poèmes existentiels, sur ce fil étroit où l’inquiétude côtoie, constamment, l’espérance. PoeÌte de l’existence, Olivier Bouillon nous entraîne dans un univers (le sien propre !) où expérience et lucidité se confondent – avec les risques que la fiction (la fRiction), le plus souvent, sait nous faire courir. COMMENT ? « Concernant le processus d’eÌcriture de Regarder le monde crever tandis que les eÌtoiles s’en foutent, chaque texte est neÌ d’une expeÌrience personnelle. Ils ont tous eÌteÌ d’abord eÌcrits aÌ la premieÌre personne, chacun seÌpareÌment, sans avoir conscience d’une quelconque trame pouvant les lier. Ce n’est qu’ensuite que, leur trouvant des points communs theÌmatiques et une « couleur » assez similaire, j’ai imagineÌ l’histoire qui pouvait les reÌunir (histoire m’eÌtant, elle-meÌme, venue de choses que j’avais veÌcues ou dont j’avais eÌteÌ le teÌmoin car veÌcues par des proches et que j’ai leÌgeÌrement modifieÌes pour les besoins de la fiction). » Le tout a été reformuleÌ aÌ la troisieÌme personne, puis des paragraphes ont été ajoutés aidant ainsi aÌ la continuiteÌ du reÌcit. Une suite en fragments, donc, mais qu’une ligne claire constitue – pour les besoins de la « cause » poétique. QUI ? Olivier Bouillon. Olivier Bouillon est né en 1989, à Lyon. Il passe sa jeunesse entre la ville et la campagne, en Saône-et-Loire, dans un petit village où ses parents et ses grands-parents habitent une partie de l’année. Il développe, au cours de son enfance et de son adolescence, un goût prononcé pour l’art sous toutes ses formes et s’essaye au dessin, à la musique ainsi qu’à l’écriture, aussi bien de scénarios, de pièces de théâtre que de nouvelles. C’est au lycée qu’il découvre le pouvoir évocateur de la poésie. D’un naturel nostalgique, il prend conscience que le poème peut lui permettre d’immortaliser, pour lui-même, des sensations et des expériences passées. En 2014, il met un terme à ses études afin de se consacrer pleinement à l’écriture tout en travaillant dans des salles de théâtre pour gagner sa vie. Depuis, Olivier Bouillon a publié un certain nombre de ses textes ainsi qu’un premier recueil intitulé Désert et variations en revue. Il fait partie, depuis 2021, de la compagnie ÄBÄN, une compagnie de théâtre lyonnaise.
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14.00 €

Revue Rumeurs n°10
BC
Jean-Pierre Siméon « la revue de poésie a été et est aujourd’hui un des lieux majeurs de la vie poétique » Au sommaire du numéro 10 : LE GRAND ENTRETIEN  Jean-Pierre Siméon - Thierry Renard Les lieux de la relation LA PÉPINIÈRE Francesca Quay IL - Barbara le Moëne Nage - Salvatore La Tona Ils ont mis en pièces le futur ACTUELLE BABEL Gérard Berréby Ce qui reste, Giuseppe Lucatelli Portrait croisé de mon grand-père, Jean-Charles Lemeunier 24 lectures par seconde, Sylviane Crouzet Je n'ai pas couilles, mais j'ai de la place pour en avoir, Mathias Lair Humeurs, Michelle Labbé Yvon Le Men La Baie vitrée, Joëlle Guidez Un réalisateur poète, Jean-Gabriel Périot, Hervé Micolet Christ-routier HOMMAGE A MICHEL CALONNE Jean-Pierre Chambon Les paradis inattendus de Michel Calonne, Michel Chonne Choix de poèmes inédits RUMEURS D'ITALIE Antonio Rinaldis, Patrick Vighetti La philosophie remue ciel et terre - et nous ! Antonio Rinaldis Le sens de la révolte et le nihilisme RUMEURS D'AMERIQUES Emmanuel Merle Le silence aigre-doux de la soie, Emmanuel Merle - Bill Wolak Entretien, Bill Wolak Dix poèmes
Disponible
21.00 €

Revue Rumeurs N°2 Janvier 2017
BC
Le Grand entretien, avec Yvon Le Men ; La pépinière avec, parmi les voix nouvelles, Natacha de Brauwer, Michel Reynaud, Jean-Bernard Thomas, Jean-Pierre Gibert ; Écrits en ateliers, les expériences menées dans deux ateliers distincts, celui de Patrick Laupin et celui de Jean-Paul Michallet (depuis 1993); Rumeurs d'Amérique, avec Brice Mathieussent, hommage à Jim Harisson, Rumeurs d'Italie avec Luca Poldelmengo, hommages à Yves Bonnefoy, François Dagognet, Michel Butor ...
Disponible
21.00 €

Revue Rumeurs N°3 Septembre 2017
BC
LE GRAND ENTRETIEN Laurence Nobécourt Les vies spirituelles de Laurence Nobécourt LA PÉPINIÈRE Girish Patel À haute voix Natacha Lafond Arbres du regard Sonia Viel Après papa ACTUELLE BABEL Joël Vernet Ma vie ne sera plus jamais sommeil Giuseppe Lucatelli Prosopopée à casquette Sylviane Crouzet La liberté des autres Laurent Doucet 1917 - 2017 : un siècle de Surrévolutions Joëlle Guidez Des paysages Anne-Caroline Jambaud Akira Mizubayashi Marc-Henri Arfeux Pauvreté régnante : une aventure de livres, de peintres et de poètes Samira Negrouche La paix au-dessus de la paix Michel Kneubühler «Le Grand Huit » VISAGES D'UNE POÉSIE VIVANTE Emmanuel Merle Dire l'autre et son mystère Tanguy Guézo Visages d'une poésie vivante ! ÉCRITS EN ATELIERS Dominique Sampiero La vie imprononçable Les voix de l'immobile Kevin Celui qui n'existe pas Olivier, Idris, Geoffray, Sylvain, Dominique Il y a Patrick L'esprit du rhum Julien Ballade sur le net Anthony, David, Dominique, Lakkdar, Farès, Olivier, Sylvain Mourir bref Mou rire Julien, Dominique, Hadj, Olivier, Thomas, Sirakoro Dans mes pensées, il neige de temps en temps du silence Patrick Petite madone Patrick Lettre d'une personne en détention libérée en juillet Anthony, David, Dominique, Lakkdar, Farès, Olivier, Sylvain Vivre comme l'air Idris, Paterne, Belkher, Sylvain, Kévin, Geoffray, Hilario, David, Dominique L'alphabet des immobiles Carnet princier (saison 2013) Andy T. Page 14 Atelier d'écriture au Centre social Georges-Dehove de Chasse Royale Le grand livre des bibliothèques imaginaires René Lelièvre Morceau de palette perdu par un peintre Karim El Abassis Propos recueillis Bernard Lafargue et des enfants du faubourg de Cambrai J'ai mal à la Terre, Chanson Dominique Sampiero Poème de propos recueillis État des lieux et des âmes Pascale Hillion Un bouquet de fleurs sur le podium. Histoire du faubourg de Lille Citoyenne d'honneur. Histoire de Dutemple Famille Zézémeur. Histoire du Faubourg de Paris Adriana, c'est moi ! Histoire du centreville Andy Du rifi fi au bibliobus Collectif N René Lelièvre Jean et Marie, de Bruno Vouters LES POÈTES NE MEURENT JAMAIS Emmanuel Merle Raymond Carver « C'est bon de vivre près de l'eau » Jean-Pierre Chambon « Inventer d'autres prosodies » Une rencontre avec Michel Butor RUMEURS D'ITALIE Emiliano Gucci Lettre à Beppe Patrick Vighetti Emiliano Gucci La Toscane vue depuis le balcon de l'amour RUMEURS D'AMÉRIQUE Emmanuel Merle Alejandro Mendez Eduardo Rezzano
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21.00 €

Revue Rumeurs N°5 - novembre 2018
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LE GRAND ENTRETIEN Patrick Chamoiseau Tous, ensemble, nous sommes bien plus grands que nous par Bruno Guichard Entretien avec Thierry Renard et Bruno Guichard. LA PÉPINIÈRE Nuits féroces, Les Prairies hautes, Écrire c'est être la matière de son récit, Cinglés ACTUELLE BABEL Chante vent-poème, Odette, Louise, Dora et quelques autres, Dans l'Ouest, quand la légende dépasse la réalité, c'est la légende qu'on imprime, Lectures, I'm not your negro, Du ventre noir de l'usine au ventre noir de la nuit, Voyage en haute presqu'île : le chamanisme poétique de Bruno Geneste, Avant la nuit, Algérie, le soleil l'obscur, Humeurs ÉCRITS EN ATELIERS « Puissance 10 » écrire c'est vivre, Arracher mon coeur pour coeur dans le besoin, Dix mots 2015-2016, La page est imprononçable, Centre de détention, Corbas, Les Dix mots 2015-2016, L'esprit de l'atelier, Centres sociaux et familiaux d'Annonay, Les Dix mots 2015-2016.LES POÈTES NE MEURENT JAMAIS Philippe Lacoue-Labarthe ou le courage de la poésie, La poétique du politique RUMEURS D'AMÉRIQUES Emmanuel Merle Richard Hugo : pour que tout continue, Daniel Legros Georges, entretien et textes choisis. RUMEURS D'ITALIE Paola Cereda, L'écriture au coeur de l'humain. Notice à propos du roman « Les Trois nuits de l'abondance ». RUMEURS DE RUSSIE Déplacements invisibles, voyages véritables : Faïna et Andreï, Andreï revient à la maison, Débarquement chinois.
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21.00 €

Revue Rumeurs n°8
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Un entretien avec Joël Vernet, des écritures prises sur le vif, 40 auteurs dans le grand élan de leur diversité. LE GRAND ENTRETIENÂ Le jour noir de Joël Vernet avec Thierry Renard. LA PÉPINIÈREÂ Christophe La Posta Frontières, Nathanaëlle Quoirez Arrête il pleut, ACTUELLE BABELÂ Rémi Checchetto C'est ainsi, sans cesse ainsi, Jean-Charles Lemeunier 24 Lectures par seconde, Sylviane Crouzet Infantis sacrificium, Pierre Lacôte Duchamp bras air, Joëlle Guidez Portraits de groupe en solos, Marc-Henri Arfeux David Shade : l'absence en pleine présence, Anne-Caroline Jambaud Eric Poindron, poète et éditeur, Giuseppe Lucatelli T'es pas le seul, moi non plus, moi non plus ÉCRITS EN ATELIERSÂ * Paroles de Sigonce, Dossier préparé par Louis Lafabrié. RUMEURS D'AMERIQUE Emmanuel Merle David Shade, jusqu'au sommet de l'incolore RUMEURS D'ITALIEÂ Entretien Anna Pastore par Patrick Vighetti Anna Pastore Fellinaria 2020
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21.00 €

Revue Rumeurs n°9 - Automne 2021
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Au sommaire du numéro 9 : LE GRAND ENTRETIEN France Mongeau - Jean-Pierre Chambon Au revers du paysage LA PÉPINIÈRE Céline Didier Entremêler nos écrits pour démêler ton histoire en lisant ton petit cahier de Souvenirs, Auguste Pillet Tara ACTUELLE BABEL Laurent Grison Vers l'hors-dans, Jean-Charles Lemeunier De l'écrit à l'écran : Pierre Mac Orlan Ils ont gâché la fête, Sylviane Crouzet Un ennui viral, Giuseppe Lucatelli "Pour l'Europe. Préfigurations t(r)opologiques",Démosthène Agrafiotis Familles, Joëlle Guidez Un écrivain piémontais aux prises avec l'italien, Alessandro Perissinatto Alessandro Perissinatto et les langues alpines, Patrick Vighetti Humeurs, Mathias Lair RETOUR DE MARCHÉ Gérard Noiret, Florence Trocmé, Anne Dujin, Michèle Finck, Thierry Renard, Patrick Maury, Lydia Padellec, Béatrice Bonhomme, Louis-Catherine Champolion, Denis Dumont, Hervé Martin RUMEURS DE TUNISIE Mansour M'henni Adam Fathi Le souffleur de verre aveugle, ses jours et ses travaux, Adam Fathi L
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21.00 €

Rien du Tout
BC
La vie c'est du chinois tout est donné sans le monde d'emploi à chacun son fonctionnement tous les risques de panne favorisés par l'ignorance. Une quarantaine de poèmes sur la manière dont l'auteur ressent le monde. Tu marches sans savoir ce que font tes pieds tu écris sans savoir ce que disent tes mots.
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15.00 €

Rue Désirée, une saison en enfance
BA
Ce récit autobiographique, écrit dans un style sincère et plein d’émotions, possède la particularité d’être rédigé à la deuxième personne. Cette narration peu commune nous transporte dans la peau du petit garçon de la banlieue lyonnaise que fut Michel Ménaché. Cette enfance pleine de joies, de conflits, de drames et de vie, ainsi que cette rue et ce quartier de la Guillotière sont formidablement racontés par l’auteur et vécus par le lecteur, non sans un humour spontané et des émotions poignantes. Au fil des pages, on rencontre de nombreux personnages qui rythment les aventures du jeune garçon, depuis sa plus tendre enfance du début des années 40, jusqu’au milieu des années 50 qui sont le théâtre de l’émergence de l’adolescence chez le jeune lyonnais. Grace à son expérience et à sa maîtrise de la langue, Michel Ménaché nous fait vivre toutes sortes d’émotions. Son style fin et travaillé, d’une grande authenticité, rend la lecture fluide, agréable et dynamique. Son parcours et notamment son enfance fascinante lui confèrent une écriture puissante et maîtrisée.
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17.00 €

Si Quelqu'Un Écoute
BC
C'est une poésie directe, même si elle est faite de pas feutrés et de reculs comme dans certains rêves où l'on croit atteindre et où, pourtant, l'on n'atteint pas. Elle exprime ce pourquoi, sans doute, est faite la poésie telle que nous la concevons, depuis qu'elle a cessé d'être collective, pour exprimer la sensibilité de celui ou de celle qui écrit. L'AUTEUR Béatrice de Jurquet est poète et traductrice, elle vit à Lyon où elle a été psychanalyste. Elle est membre du jury du Prix Roger-Kowalski et de l'Oulipo et participe à des revues de psychanalyse et de poésie.
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16.00 €

Six solitudes
BC
Vincent Calvet livre Six solitudes pour nous réconcilier avec la puissance d’invocation de la poésie Six solitudes, chacune compte une vingtaine de poèmes, tous d’une même unité et puissance d’invocation lyrique. Les Solitudes déroulent des variations de ces rivages au regard de la mer, miroir, où le poète puise la matière des métaphores et des passerelles sonores. La 1ère Solitude est celle de la mer, ce qu’elle est, ce qu’elle porte, ce qui y vit / du règne du vivant, jusqu’aux marins, c’est la femme / la mère, le tout autre. La 2ème Solitude est celle de la voix du poète plongée dans les signes de la mer, d’un « je » qui se déploie alternativement dans le même registre d’invocation et d’un « tu » introduit formellement par un texte en italiques. Cette solitude se referme sur un poème / dauphin égaré / échoué sur la grève /. La 3ème Solitude est celle d’une adresse au lecteur / auteur, une tentative de nouer la parole à un autre, qu’il sait d’avance qu’elle est destinée à échouer dans le langage du soliloque, tentative qu’il vient ranimer dans / le rêve de la mer /. La 4ème Solitude introduit la présence du rêve sur la ligne d’écriture, recourt de nouveau à l’alternance du « je » et du « tu ». Cette présence affleure, elle clignote, « elle » est là. Le miroir s’empare de la réalité de la langue du poète / tu me tends un miroir dans lequel je me vois et prends ma réalité /. La 5ème Solitude introduit la durée écoulée, de l’enfance au temps présent du poème. / C’est une nouvelle solitude qui commence / au Bord de la Mer / dans ton visage / dans son image / dans la Nuit qui vient /. La 6ème Solitude est celle de l’entrée dans la Nuit heureuse / la mère / où le texte et la voix se font prière, adresse absolue à l’infini qui apaise les souffrances et où s’inaugure l’Espoir.
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17.00 €

Souterraines. Anthologie poétique
BC
C'est ainsi que je vois Mircea Bârsil(...). Drapé « jusqu'aux épaules », « jusqu'aux pensées entortillées comme des voies ferrées », dans les mots, dans la buée du vin, dans diverses beautés passagères et, surtout, dans la dialectique du ciel et de la terre. Comme un personnage de la bohème littéraire roumaine. Comme un personnage auréolé de mythe. Et je ne parle pas ici seulement du mythe urbain de la bohème. Je parle de mythe tout court, de celui qui l'habite et dont il boit tous les jours le double tranchant. Puisque Mircea est de ceux qui lient et délient quotidiennement en poésie la vie et la mort, comme des sexes, qui scrutent leur vortex transformationnel. L'anthologie Souterraines est une descente vertigineuse, d'une saveur et d'une finesse rares, dans les couches les plus profondes de la métaphore et de notre âme mythique.
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15.00 €

Sphère
BC
Le recueil est composé de 3 parties de 33 poèmes chacune. L’élégie est partout et je m’empare de l’hiver / Je m’empare des cyprès / Mettant les êtres dans une pauvre nudité L’ AUTEUR. Didier Ayres, poète, dramaturge. Docteur ès lettres de Paris 8. Critique littéraire, directeur de la revue L’Hôte, dirige des ateliers d’écriture (Université de Limoges) et des masterclasses. Publications chez William Blake & Co, Arfuyen, La rumeur libre et en revues. Vit à Vierzon.
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18.00 €

Sur la barque des jours
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Des proses aux couleurs variées adaptées aux lenteurs délicieuses de la lecture. Ces proses conservent la part miraculeuse des histoires. Elles s'éloignent de l'esprit chagrin du temps, pour se rapprocher des humeurs moins éphémères des danses, des drames et des joies plus fermes. Le livre comporte 17 récits d'un lyrisme impersonnel, qui s'appuie sur l'extériorité : la nature, le monde, le cosmos.
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18.00 €

Sur les brisées d'Alain Didier-Weill
BC
Alain Didier-Weill ou l’intelligence, la culture et l’humanité... Nouées. Ombre discrète, modeste, Alain avait en lui, à la profondeur d’un trésor, cette générosité qui n’existe que chez les grands auteursâ: celle d’autoriser son lecteur à se surprendre lui-même et, par voie de conséquence, à s’apercevoir qu’il était plus intelligent qu’il ne l’avait cru jusqu’alors. Qui connaissait Alain Didier-Weill sait que, dès le premier instant du premier face-à-face, il venait de faire ce qu’il est d’usage d’appelerâ: une rencontreâ! Il est des personnes, comme ça, rares, on ne les rencontre ne serait-ce qu’une seule fois et elles nous manquent... déjà. Inouïâ!... Ainsi Alain Didier-Weill. Cependant, ce n’est pas spécifiquement à l’homme que les actes de ce séminaire de l’Inter-Associatif Européen de Psychanalyse désirent rendre hommage, c’est surtout et d’abord à son oeuvre. Glissant ses pas dans ceux de Freud, de Lacan, de quelques autres et dans ceux de la philosophie, des arts (littérature, musique, danse, théâtre, etc...), et encore dans ceux des textes sacrés, Alain (psychanalyste, psychiatre, écrivain et dramaturge) a su marier la fidélité à l’imagination. Une pensée transversale, dirait-on... Et, dans la transversalité, la liberté !... Dans ce recueil, on y lira partie des linéaments présidant aux différents moments de la création de l’ I-AEP , et sa nécessité. I-AEP (trait d’union — et non pas tiret du 6 — comme aurait pu dire Alain...). I-AEP , qu’Alain a initié et construit, accompagné de quelques autres . On y lira aussi tout l’intérêt clinique de la réflexion constante d’Alain Didier-Weill. Des psychanalystes en témoignent, ici, au travers de leur pratique. On y lira encore les interrogations et les propositions de sens qui furent les siennes au sujet de cet «âau-delà de l’inconscientâ». On y lira, enfin, quelque chose ayant trait à sa conception du réel... Un réel qui excède celui du fantasme. On y lira ce trou réel au coeur-même du symbolique, favorisant une sorte de «âpas-de-deuxâ» entre le réel et le symbolique, justement. Étrange tango, illustrant une sorte d’histoire d’amour constituée d’avancées et de reculs entre l’un et l’autre. Lire et relire Alain Didier-Weill. L’exercice est salvateur et incitateur. Il invite la pensée psychanalytique à l’audace ou bien au courage — celle, peut-être, d’emboîter le pas d’un oiseau dans le ciel... Et, retrouver, nommer ce lieu à la fois précis et mystérieux du vent que vient à peine de frôler l’aile de l’oiseau... Instant éclair, peut-être, d’éternité. Explorateur de la pensée, Alain Didier-Weill a ouvert des pistes, dessiné des horizons pour la psychanalyse. Il appartient maintenant aux psychanalystes, au présent et à l’avenir, de suivre ses brisées !... «â[...] à l’aube du troisième millénaire, que reste-t-il à l’homme qui, en se retournant, constate que tous les idéaux qui l’avaient incité à espérer ont failliâ? Quelque choseâ: l’inespéréâ». (Alain Didier-Weill, Un mystère plus lointain que l’inconscient.)
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18.00 €

Tango-Talgo & alentours
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Ouvrage publié avec le soutien de la région Auvergne-Rhône-Alpes « Le passe-murailles presse le pas il y a tant de douleur de sueur et de sang à la jointure des pierres qu’il s’est muré dans le silence » Michel Ménaché Le poète et le photographe ont, quand ils se rencontrent, plusieurs sujets de conversation, c’est évident... Et, encore, plusieurs points communs, surtout dans leur manière d’approcher le monde où nous vivons, de marquer la réalité de leur empreinte. Michel Ménaché, le poète, et Didier Devos, le photographe, n’en sont pas à leur première tentative, poétique et visuelle, menée en duo, sur le fil de la langue et des images. Leur complicité pourrait presque faire penser à celle, plus éloignée de nous, de Jacques Prévert et de Robert Doisneau, tous deux évoquant Paris, capitale de notre pays. Mais, non, pas seulement... Ils portent, l’un et l’autre, dans la géographie des couleurs, un tout autre regard sur ce qu’ils observent – même si ce regard, bien plus actuel, ne refuse pas les références passées. Ils saisissent l’instant, lumineux ou pas forcément, et lui offrent un « réel » prolongement. Là, nous sommes à Barcelone, face au vent et au mouvement. Ici, Villa Médicis, les yeux de Laura Betti nous traversent – bien qu’ils regardent ailleurs, autre chose et autrement. Là, la couleur, vive et vivante. Ici, le noir et blanc, plus intime, plus nostalgique. Nous avions fait paraître, à l’enseigne alors de La passe du vent, un premier ouvrage de ce genre, attachant et décalé, Venise hors champ, réunissant les deux amis, complices et curieux à la fois. C’était en 2009. Aujourd’hui, nous les retrouvons avec ce livre tout en nuances, où deux écritures, sensibles et précises en même temps, se rejoignent.
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20.00 €

Tissages de présence et d'absence
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La pose est un silence. On se surprendrait à parler à voix basse. 40 dessins de Christine Célarier et l’anamnèse d’une carte postale. « I » offre un regard sur un ensemble composé de huit séries de cinq dessins chacune de Christine Célarier, achevé en 2014. « II » est à la fois un récit autobiographique et une exploration de l’Åuvre d’El Greco, L’Enterrement du seigneur d’Orgaz, peinte entre 1586 et 1588, conservée au sein de l’église de Santo Tomé à Tolède.
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14.00 €

Tôle froissée
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Lili Frikh fait des études de philosophie à Montpellier. Après Lalala sorti chez Polygram, album « CHOC » dans Le Monde de la musique et sa Peinture sans Peinture qui reçoit le prix de L'Élan Créateur, elle publie en 2012 un premier livre, Bleu, ciel non compris, aux éditions Gros Textes.
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15.00 €

Un cri ne reprend jamais son souffle
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Un cri qui ne reprend jamais son souffle relate un passage de la vie de l’auteur, lorsque celui-ci aimait une femme atteinte d’un trouble bipolaire. Jérôme Crespel évoque, en vers, l’intensité du brasier amoureux qui dévore son couple, mais aussi les gouffres dans lesquels se trouvait plongée sa bien-aimée. Poèmes de la main gauche est le récit, de la main gauche, d’une relation amoureuse grâce à l’évocation de souvenirs, de sensations... Deux fois l’amour et deux manières différentes de l’évoquer. Les deux ouvrages relèvent d’une même obsession : raconter une expérience vécue à travers deux épisodes sentimentaux. Un cri ne reprend jamais son souffle est écrit sur l’instant, lorsque l’écriture est à son point de rougeoiement le plus vif. Poèmes de la main gauche, pour sa part, recompose un épisode amoureux en prenant de l’altitude, du recul. Bien que les souvenirs évoqués soient plus sereins, le recueil n’est pas dépourvu de parts d’ombre. « J’avance dans l’incendie d’un feu de brousse Le coeur et le pas légers Les flammes loin de s’écarter Feulent et montent à ma rencontre En ovation furieuse À la gloire de ma dissolution Je m’enfonce au secret de la fournaise Les brûlures me pèlent Mes chairs crépitent Se détachent Et serein J’avance » Extrait d’ Un cri qui ne reprend jamais son souffle Nuit noire à l’arrière d’un camion On se lance des mots qui se brisent Sur nos nudités C’est la peur qui me fait mordre L’idée qu’un autre te morde avant moi Et t’emporte dans sa gueule Est-ce donc un sacrifice que de revêtir ta pudeur ? Extrait de Poèmes de la main gauche
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12.00 €

Un jour, les rues vides
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QUOI ? Quand on ouvre le recueil, dès la lecture des premières pages, on pense d’abord à un journal intime, « journal » placé à mi-distance du dedans et du dehors, entre l’introspection la plus naturelle, la plus directe, et l’investigation morale, entre la quête de soi (Charles Juliet), et le récit du quotidien (Annie Ernaux). Mots simples, phrases claires... et qui sonnent juste, d’un bout à l’autre du recueil. Ombre et lumière ici se confondent et composent une véritable « narration poétique » rédigée à la première personne du singulier. Il s’agit bien, ici, de véritables poèmes, et des paroles ordinaires... mais qui résistent au confinement, et à l’existence confisquée – provoquée par une pandémie inattendue. COMMENT ? Joëlle Guidez est d’abord une grande lectrice, cela se sent, cela se voit, d’emblée. Son livre est le livre d’une lectrice attentive – qui sait aussi bien lire les textes importants, français et étrangers, d’hier et d’aujourd’hui, que le monde, vivant, où nous passons. Un monde malade, malmené, et qui exige discrétion et pudeur. Les poèmes qui composent Un jour, les rues vides, derrière leur simplicité apparente, fourmillent d’idées et d’émotions variées. La passion de la langue et des mots les traverse tous, voire les anime ou les habite. Il faut lire (et relire) le petit livre de Joëlle Guidez. Il mérite toute notre attention. QUI ? Joëlle Guidez. « Née à Tunis en temps de canicule dans une famille maltaise, je zigzague dans mes études pour, finalement, tomber dans les bras de la littérature. Les livres ne me quitteront plus. Je trouve ma voie entre les rayonnages d’une bibliothèque publique. Je lis et donne à lire. Rien ne m’est plus nécessaire que partager mes bonheurs de lecture. Je participe à des ateliers d’écriture avec Florentine Rey, Jean-Pierre Martin, Oscar Coop-Phane et Oliver Rohe. J’en initie d’autres afin de conduire les publics empêchés vers les rives de la lecture. À la retraite, je m’inscris à l’Université pour un master de Lettres autour de Paul Nizan, Annie Ernaux et Didier Eribon. Depuis, je lis et rédige des articles dans la revue Rumeurs. »
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13.00 €

Un palais pour deux langues
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Pour chaque nouvel ouvrage, Mohammed El Amraoui remet son écriture en jeu – ici, en, je, pour l’occasion. Texte de commande, au départ, pour une compagnie lyonnaise de théâtre, Les arTpenteurs, l’ouvrage dépasse les limites du cadre fixé et propose une réelle introspection, à hauteur d’homme. Davantage qu’un monologue intérieur, il s’agit là d’une autobiographie linguistique. Tour à tour poète et traducteur, Mohammed El Amraoui nous entraîne, hors sentiers battus, dans le lieu des deux langues qui désormais sont les siennes, la langue arabe et la langue française. Ça ne manque ni d’oreille ni de souffle. Entre l’essai littéraire, le récit d’autofiction et le poème narratif.
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16.00 €

Un poème est passé
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Un poème est passé est une anthologie conçue par temps de pandémie. Une anthologie née d'une situation exceptionnelle – que nous souhaiterions garder en mémoire comme quelque chose d'exceptionnel, dans le sens d'absence de répétition. Des voix poétiques confirmées, d'autres plus discrètes. Des écritures habituées, des écritures de toute première fois, mais de nombreuses écritures à partager. Rassembler, oui, en un même volume une sélection de textes, pour la plupart inédits, dont certains ont tout de même fait l'objet d'une première apparition, notamment sur le net, grâce à la lettre d'information de l'Espace Pandora, « 100 pour 100 ».
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13.00 €

Un regard infini
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Le regard infini que célèbre Sylvestre Clancier invite à revisiter nos racines, jusqu'à l'étincelle première de nos sensations. Dans ce livre signé «Â Sylvestre », le poète revisite «Â le regard infini » de son père, le poète Georges Emmanuel Clancier, décédé en 2018. / Dans les yeux du vieil homme / je vois, jr vis, je lis l'écrit vivant d'un regard / qui souvent dévie l'ombre de la mort / par un sourire bienveillant / Les poèmes de ce livre sont autant de regards que le poète porte sur celui de son père. Sylvestre célèbre leur relation à tous deux. La richesse et la liberté rythmique de ses vers, sont au service du chant de l'âme du poète et d'une musicalité intense.
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16.00 €

Un théâtre de verdure
BC
En septembre 2015, Patrick Dubost est invité pour trois semaines de résidence à la Maison Rimbaud, à Charleville-Mézières, avec une commande d'écriture assez libre et souple, en lien avec le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes. Juste trois mots : poésie, paysage, marionnette. Dans les pages de ce livre, outre les trois mots de la commande, treize mots se définissent comme « paysage » au sein de paysages bien réels (les abords de la Meuse, cette Maison Rimbaud), manipulent certains mots comme des « objets » parmi d'autres objets bien réels (nos amies les marionnettes). Dans ce théâtre de verdure se pose en continu la question de la poésie, sa présence, sa réalité, ses contours, sa nécessité, son ancrage dans un corps, une voix, un rythme, ce qu'elle parvient à traduire de l'objet, du réel qu'elle induit, tout entier taillé dans une matière de langue.
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14.00 €

Un théâtre sans absent
BC
De 2017 à 2019, le Collectif X, compagnie de théâtre dont l’auteur François Hien a été en résidence dans le quartier de La Duchère, à Lyon, dans le cadre d’un plan de rénovation urbaine. L’auteur a voulu proposer un récit de cette résidence et de la création de la pièce. Un récit qui ne cache rien des difficultés rencontrées ni des frustrations qu’elles ont générées. Décrivant une expérience sociale et théâtrale collective, esquissant une théorie pratique et socialement située du théâtre politique, le texte est aussi une tentative d’élucidation, par un auteur, des clefs de sa propre écriture. De cette immersion est née la pièce L’Affaire Correra, créée d’abord en feuilleton pour les habitants du quartier, avant de devenir l’une des pièces du répertoire de la compagnie (reprise au TNP en avril 2022) Lyon, quartier de la Duchère : dans le cadre d’une résidence au long cours de trois années (2017-2019), le Collectif X, compagnie de théâtre dont l’auteur François Hien était l’un des membres, a créé une pièce L’affaire Correra. Jouée d’abord en feuilleton pour les habitants du quartier, cette pièce est désormais entrée dans le répertoire de la compagnie. Avec Un théâtre sans absent, essai que lui ont inspiré ces trois années à la Duchère, François Hien propose un récit de cette résidence et de la création de la pièce. Un récit qui ne cache rien des difficultés rencontrées ni des frustrations qu’elles ont générées. Décrivant une expérience sociale et théâtrale collective, esquissant une théorie pratique et socialement située du théâtre politique, le texte est aussi une tentative d’élucidation, par un auteur, des clefs de sa propre écriture.
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16.00 €

Une claque d'eau salée
BA
Deuxième recueil paru dans la collection Noces, après Ma voix silence, en 2021, Une claque d’eau salée est d’abord un hymne à la mer retrouvée, délaissée puis retrouvée. Élisabeth Granjon a le pied marin, et elle nous entraîne, sans relâche, sur les flots bleus et dans le vent qui gémit. Flots agités, et mer généreuse pourtant. La mer est dévoilée sans être répétée, par petites vagues, par petites touches – impressionnistes… Une réelle invitation au voyage ! La mer nous rend forcément plus heureux. COMMENT ? En poèmes courts, pour la plupart. Et en véritable écho poétique… avec une certaine économie de moyens… Les mots sonnent justes, les images sont ajustées. Mais Élisabeth Granjon, dans cet hymne à la mer « vivante », n’oublie pas « celles et ceux qui, dans l’espoir d’un meilleur avenir, embarquent au péril de leurs vies pour des traversées maritimes d’une tout autre nature. » L’amour de l’eau rend plus lucide, aussi. La conclusion du recueil, avant le mot Fin, demeure sans appel : je suis eau / pour toujours.
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13.00 €

Victor Hugo Notre âme des Paris
BB
Notre Dame de Paris se transmutant en Notre Âme des Paris décrypte le langage souterrain de l'alchimie et nous donnant une nouvelle définition de la Pierre-philosophale. Notre Dame de Paris, ouvrage mythique de Victor Hugo malgré son retentissement reste un livre inconnu. Serge Pey nous livre dans cet ouvrage critique un nouvel aspect de l'oeuvre hugolienne. Le jeune Hugo a rédigé à travers cette fresque reconstituée d'un moment de la société de la fin du Moyen Âge, un livre souterrain. Pour Serge Pey, les héros de ce livre sont des personnages conceptuels et codés, répondant chacun à un moment du processus du Grand-?uvre alchimique, avec en toile de fond le mythe de la Toison d'or. La démonstration de cette étude, étayée par de nombreuses années de recherche établit une hypothèse troublante sur l'oeuvre hugolienne et une mise en perspective de la spiritualité de la société du XIXe.
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33.00 €

Vivre, cette splendeur sauvage
BC
« Aux livres, j’ai souvent préféré la belle palpitation du monde et suis allé au dehors pour amasser toute la chaleur du soleil, sa bonté inouïe. » QUOI ? Vivre, cette splendeur sauvage est un livre d’entretiens au cours duquel l’auteur revient sur ses différents ouvrages, ses préceptes et les nombreux voyages qui jalonnent son parcours poétique — et humain. L’auteur évoque son désir de se mettre en retrait, de partir sur les routes en nomade, ainsi que son besoin de s'éloigner du monde pour mieux, ensuite, le retrouver. COMMENT ? Joël Vernet est l’auteur d’une oeuvre abondante, composée de livres souvent courts, nourris d’une prose poétique gravitant autour des thématiques du voyage et de l’errance. Nous retrouvons dans ce livre un feuillet nommé Copeaux du Dehors proposant des fragments de proses inédits ainsi que des entretiens parus dans des revues comme Rumeurs, actualité des écritures, Strada ou au sein de bulletins ou de billets de blog. Extrait 1 : « J'étais farouche, presque muet. Nous grandissions dans l'idée de la perte, de l'abandon toujours possibles, sans boussole aucune, mais libres. Il y aurait des livres à écrire sur l'absence des pères. Voyez Rimbaud, Augiéras, et tant d'autres. Il n'est pas impossible que certaines écritures prennent source là. »
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13.00 €

Voyage en terre sensible
BC
Pendant trois saisons, de 2019 à 2022, la compagnie « Le Voyageur debout » a été accueillie en résidence artistique à l’hôpital gériatrique des Charpennes à Villeurbanne pour y mener le projet « Voyage en terre sensible ». Des mots, des images, des souvenirs pour dire l’importance de la culture comme facteur essentiel de lien social et de bien-être. Ce carnet au format presque carré réunit des écrits, des cartes postales, des témoignages, des dessins élaborés avec les résidents au cours de différents ateliers... mais, également, des photographies qui nous invitent à changer notre regard sur l’hôpital.
Disponible
12.00 €