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« Témoin des mutilations du ciel »

BA

Dès ses premiers écrits, l’écrivain algérien Mohammed Dib (1920-2003) n’a pas cédé à l’emploi d’une langue didactique, transparente, ni répondu aux attentes de la littérature dite « de commande ». C’est le travail de la langue en la découpe syntaxique, la pesée de la lettre, qui importe. En fait, le témoin dibien s’avance masqué : il dissimule en son sein ce que je fais le pari de nommer un témoin littéraire, c’est-à-dire un dispositif textuel, pluriel en ses déclinaisons qui, prenant le contre-pied des attendus, ménage d’autres temps, (re)joue les textes en leurs non-dits, questionne la mémoire des textes, renouvelle la conception même du témoin et pose la question suivante : quel témoin quand la fiction s’en mêle ? Cet essai, couvrant cinquante ans de création ininterrompue, s’attache à circonscrire les différents passages de témoin que l’œuvre dibienne favorise, mais ne peut de surcroît faire l’économie d’un questionnement sur la nature même de l’exégèse et le positionnement de l’exégète : deviens-je, au terme de ce relais, l’ultime témoin qui désire, du plus profond de son cœur, passer le témoin à un nouveau garant ?

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25.00 €

1915, les Dardanelles

BC

Pour sortir de l'impasse de la guerre des tranchées en France et en Belgique, Winston Churchill, alors Premier Lord de l'Amirauté, réussit à convaincre le gouvernement anglais et ses alliés, de tenter une attaque par le sud, contre l'Empire ottoman, grâce à la marine alliée qui doit forcer le détroit des Dardanelles pour aller bombarder Constantinople. Rien ne se passe comme prévu et les Alliés sont forcés de débarquer des troupes, qui se trouvent vite bloquées par le corps d'armée turc de Mustapha Kemal, le futur Kemal Ataturk.

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18.00 €

1917 Les Canadiens Au Combat

BC

C'est en avril 1917 que, pour la première fois, les divisions d'infanterie canadienne sont regroupées au sein d'un corps d'armée. Celui-ci remporte un premier succès de taille en capturant la crête de Vimy le 9 avril 1917 (et les jours suivants). Cette victoire marque le début de l'identité nationale canadienne grâce à un fait d'armes glorieux.En août 1917, les Canadiens sont engagés dans une bataille très difficile puisqu'il s'agit de la conquête de la grande ville minière de Lens. La bataille s'enlise vite et n'aboutit finalement à aucune avance notable. La grande ville restera entre les mains allemandes jusqu'à la n de la guerre.

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14.00 €

1918 Du Chemin Des Dames A La Marne Offensive Allemande Et

BC

Cet ouvrage présente le récit détaillé des combats entre Allemands et Alliés entre le 27 mai et le 3 juin 1918. Il se situe principalement – mais pas uniquement – au niveau des combattants de toutes les armées engagées au milieu des champs de l'Aisne et de la Marne en pleine floraison dans ces journées printanières, capitales pour le sort du conflit. Il s'agit aussi bien de comprendre les objectifs des états-majors, de percevoir les innovations mises en Å“uvre ou perfectionnées dans cette bataille (rôle de l'artillerie, de l'aviation, combinaison des armes, emploi des chars légers) mais aussi, à travers journaux des unités engagées et témoignages des soldats, d'étudier au quotidien le vécu des participants à ces journées si intenses et décisives.

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22.00 €

1918, La Bataille de Dury

BC

La bataille de la Scarpe de 1918, qui est la première phase de la 2e bataille d’Arras de la même année, est méconnue, bien que l’armée canadienne y ait livré parmi les combats les plus durs de toute la guerre, brisant la ligne Hindenburg et repoussant les Allemands jusqu’à Cambrai, qui est libérée le 9 octobre 1918. Ce second volume a pour sujet la bataille de Dury, sur la ligne Quéant – Drocourt, qui se livre les 1er et 2 septembre 1918. Michel Gravel, le plus canadien des auteurs Ysec, vit à Ottawa. Historien amateur, il fréquente les champs de bataille français sur lesquels les Canadiens ont combattu pendant la Première Guerre mondiale depuis près de 20 ans. 1918, la bataille de Dury est son cinquième livre sur les Canadiens édité chez Ysec Éditions. Ses autres livres sont en vente sur le site Ysec : Arras Cambrai 1918, les fantômes ont les mains chaudes D’Arras à Cambrai par le chemin le plus long Une Military Cross à Arras Nous sommes français, les Canadiens et les délivrés d’Écourt-Saint-Quentin, 3 septembre 1918

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24.00 €

A La Table De Francois 1Er

BC

Les éditions Ysec vous proposent de passer à table en compagnie de François Ier. Plus précisement cet ouvrage vous propose 35 recettes en vogue à la Renaissance. Vous pourrez ainsi réaliser aisément des menus inspirés des recettes élaborés au XVIe siècle. La plupart des produits que nous utilisons aujourd'hui venaient d'entrer dans les cuisines des grands chefs du XVIe siècle. Avec l'arrivée de Catherine de Médicis à la Cour de France, les influences italiennes dans les assiettes seront nombreuses. Les légumes, tels que les artichauts, les aubergines ou les topinambours font leur apparition. Mais surtout la cuisine de la Renaissance fait la part belle au sucré et à la pâtisserie. Toutes nos recettes sont accompagnées d'un éclairage historique permettant de restituer le contexte de l'époque. Avec la fameuse de Marignan, il y a tout juste 500 ans. Sans oublier Gutenberg, Charles Quint, Rabelais et Nostradamusâ€- qui seront donc conviés à notre table.

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10.00 €

A La Table De Guillaume Le Conquerant

BC

Si l'on a facilement connaissance de la vie publique du Conquérant, on sait peu de chose de la vie quotidienne à la cour des ducs de Normandie. Que mangeait-on à la table de Guillaume ? Que mangeaient les normands du XIe siècle, riches ou pauvres ? Vous trouverez dans cet ouvrage 40 recettes de cuisine de l'époque médiévale. Toutes ces recettes sont faciles à réaliser et d'un coût abordable. Nous les avons bien sûr adaptées au goût du XXIe siècle. S'il était courant de consommer cygne, paon, castor ou baleine au XIe siècle, ce n'est plus possible aujourd'hui. Chaque recette est accompagnée d'un commentaire historique qui nous décrit les usages alimentaires de l'époque et évoque la vie politique du duché de Normandie.

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10.00 €

Abbayes Tome 1

BC

Ce premier livre de la collection Itinéraires de Normandie présente 18 abbayes normandes, des plus célèbres comme le Mont-Saint-Michel aux moins connues, comme celle de Longues, réparties dans les cinq départements de la Manche, du Calvados, de l'Orne, de la Seine-Maritime et de l'Eure. Nous sommes allés à la rencontre des moines et des moniales, quand les abbayes sont encore vivantes, ou des personnes qui maintiennent aujourd'hui encore leur rayonnement spirituel ou artistique. Ce livre ne se veut pas un catalogue exhaustif avec des petites notices, mais bien une immersion dans le monde incroyablement riche du monachisme normand.

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19.50 €

Abbeville Un Matin De Mai

BC

En juin 1940, Abbeville devient le théâtre d'opérations vers lequel se focalise l'attention des belligérants, car après la défaite dans le nord et à Dunkerque, les armées alliées tente de reprendre l'initiative en attaquant avec plusieurs divisions blindées afin de réduire la tête de pont allemande au sud de la Somme.

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33.00 €

Abecedaire De L Alimentation Du Soldat En 14 18

BC

Dans toute campagne militaire, l'intendance est bien souvent le nerf de la guerre. Nourrir des millions d'hommes a donc représenté un défi colossal pour les belligérants du premier conflit mondial. L'auteur nous livre ici une étude extrêmement documentée, mêlant des textes réglementaires, des lettres de poilus, des extraits de romans ou de témoignages, des articles de journaux d'époque et des photos du journal Le Miroir. Son but ? Établir un véritable abécédaire de l'alimentation du soldat de la Grande Guerre. Au fil des pages, le lecteur découvrira l'organisation du ravitaillement des nations belligérantes, les menus et les expressions de la vie courante des soldats se rapportant à la nourriture. Le passionné y trouvera des précisions sur les quantités distribuées, les prix des denrées ou encore les modes de distribution.

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20.00 €

Alésia, l'alliance brisée

BC

Bande dessinée d'histoire, Alésia, l'alliance brisée a été réalisée avec les plus grands spécialistes archéologues et historiens de la guerre des Gaules dont le directeur des fouilles franco-allemandes ( 1991-1997 ) et un responsable de fouille sur le site pendant 23 ans. Cet ouvrage historiquement inattaquable reste une BD qui présente aussi la petite histoire dans la grande.

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19.50 €

Alexandre contre Darius

BC

L'épopée d'Alexandre le Grand a fait entrer le personnage dans le panthéon des grands conquérants de l'Histoire. L'affrontement de Gaugamèles constitue la bataille décisive, celle qui lui assure définitivement le trône de Perse. Darius III, le roi de la dynastie achéménide, l'adversaire méconnu et malheureux du jeune roi de Macédoine, a déjà été battu à Issos. Les deux armées, fort différentes sous de nombreux aspects, bénéficient chacune d'atouts qui pourraient leur garantir un succès durable et définitif sur le champ de bataille. Gaugamèles représente à cet égard l'épreuve de vérité pour deux organisations militaires dissemblables, pour deux systèmes tactiques contrastés et pour deux styles de commandement...

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15.95 €

Alfred Lanfranchi Tirailleur Algerien De Constantine Au Fro

BC

Alfred Lanfranchi, élève au lycée de Constantine, est mobilisé en avril 1917 au sein du 3e régiment de tirailleurs algériens à Bône. Après plusieurs mois d'instruction en Algérie, il quitte sa terre natale en janvier 1918 pour Marseille puis la Seine-et-Marne. Le contraste est rude pour le jeune soldat arraché à la douceur de son foyer. De cantonnement en cantonnement Alfred livre un récit alerte, drôle, sensible de son histoire. À la fin du mois de septembre, il est envoyé au front dans l'Aisne. Il disparaît le 31 octobre 1918 prés de Landifay.

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14.00 €

Ancient Roman Cuisine

BC

This original book features 35 genuine ancient Roman recipes inspired by the works of Apicius, the cook of Emperor Tiberius. In order to make them feasible by today’s cooks, the author tried all of them. The proportions and cooking times have been added whenever they were not indicated by Apicius. Each recipe is displayed on a double-page. On one side is the illustrated recipe, and on the other side a frame with interesting information on various aspects of Roman daily life. Photographs of ancient objects and mosaics immerse the reader into a past that turns out to be much closer to us than we thought.

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10.00 €

Aorte adorée

BC

De la tête posée sous la roue d’un camion à la fiabilité litigieuse des insecticides, le ton est donné : ironique, plein d’imagination et teinté d’autodérision. Aux suicidés potentiels et à tous ceux que traversent de telles pensées, l’auteur offre des rires salvateurs dans ce court recueil aussi réjouissant que poétique

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7.00 €

Août-Septembre 1914 : Les Armees En Guerre

BC

Ce livre de 400 pages est une encyclopédie des armées en guerre en 1914.On y trouve des informations exhaustives sur chaque pays belligérant, maisaussi sur la chronologie des événements, les plans de guerre, les forces enprésence, les effectifs et la composition des armées, leur déploiement enaoût et septembre 1914, le matériel utilisé et ses caractéristiques, l´infanterie,l´artillerie, le génie, la cavalerie, la marine, etc.Tout amateur de l´histoire de la Grande Guerre se doit de posséder cetouvrage, qui est une véritable mine d´informations.

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28.00 €

Apprendre à donner, apprendre à recevoir

BB

Tous les hommes de la terre partagent la même fragilité d'être au monde. Ce qu’il y a dans le cœur de l’homme est une somme de milliards de milliers de sommes qui dépasse le nombre de grains de sable de l’univers ; cependant, le secret de l’existence est incontestablement dans la vie, mais la vie est une offrande pérenne et vaste qui sans cesse renouvelle ses énigmes. Toute raison de vivre tient dans cette évidence. Voilà pourquoi le poète en moi appelle l’homme à être responsable du monde qui l’entoure sans chercher à le dominer. Le tout est de savoir être soi tout en étant ouvert, de savoir être proche sans se confondre, sans enfermement ni repli, ni renfermement, ni rejet, ni reniement aucun : l’étoile de l’homme réside dans l’enclos ouvert de son cœur.

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10.00 €

Ardennes 1945 : La Contre-Offensive Alliee

BC

L´offensive allemande des Ardennes, lancée le 16 décembre 1944, est bienconnue, de même que l´héroïque défense de Bastogne encerclée. En revanche,en dehors du dégagement de Bastogne par la 3rd US Army de Patton, les événements qui mènent à la reconquête complète du terrain perdu en décembre 1944 ne sont jamais évoqués par les historiens.Ce livre comble cette lacune et décrit avec précision la reconquête desArdennes grâce aux efforts conjugués des Américains et des Britanniques,soutenus par une forte aviation.

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24.00 €

Arnhem La 1St Airborne Market Garden 1944

BC

Alors que la 6th Airborne Division se pose en France le 6 juin 1944 et se couvre de gloire, l'autre division aéroportée britannique, la 1st Airborne Division, n'a plus vu de combat depuis une action amphibie à Tarante, le 9 septembre 1943, lors de l'invasion de l'Italie. Revenue en Angleterre en décembre 1943, elle est tenue en réserve pendant la bataille de Normandie et reste trois mois dans l'attente, des plans successifs d'emploi étant proposés, puis annulés, tant est rapide l'avance des Alliés. En septembre 1944, cependant, la 1st Airborne joue un rôle prépondérant dans l'opération Market – la composante aéroportée de Market Garden, une tentative alliée audacieuse de contournement de la ligne Siegfried pour atteindre la Ruhr. Ce sera la dernière action de la 1st Airborne Division. Rencontrant plus de résistance que prévu, notamment du II. SS-Panzerkorps, la division se pose trop loin du pont d'Arnhem et combat bravement, mais en vain. Retardée en route, surtout à Nimègue, elle n'a

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9.95 €

Arras - Cambrai 1918

BC

La Bataille de la Scarpe de 1918, qui était la première phase de la 2e bataille d’Arras de la même année est méconnue, pourtant l'armée canadienne y a livré parmi les combats les plus durs de toute la guerre, brisant la ligne Hindenburg et repoussant les Allemands jusqu'à Cambrai, qui est libérée le 2 octobre 1918. Ce premier volume a pour sujet la 2e bataille de la Scarpe et plus précisément la libération des communes de Vis-en-Artois, Rémy et Haucourt.

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24.00 €

Art Et Foi En Normandie

BC

Les monuments les plus emblématiques de la région comme le Mont-Saint-Michel ou les cathédrales de Rouen, Évreux ouBayeux sont mis à l’honneur, mais des lieux plus modestes comme la petite église d’Iville, près du Neubourg, et ses saints guérisseurs, la réplique quasi parfaite de la grotte de Lourdes à Caen ou encore ces surprenantes églises de la Reconstruction sont également mis en avant. Deux chapitres sont consacrés aux plus beaux édifices romans et gothiques. Nous faisons un petit bout de chemin avec Jeanne d’Arc à Rouen et en profitons pour lever le voile sur le futur historial consacré à la sainte dans les murs de l’archevêché. Et bien sûr, nos pas nous portent à Alençon et Lisieux, à la rencontre de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Enfin, de façon plus insolite, nous partons à la recherche des Templiers, ces combattants de la foi qui aux XIIe et XIIIe siècles vivaient dans des commanderies un peu partout en Normandie.

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24.50 €

Artois, mai 1915 : les combats du Labyrinthe

BC

Le 9 mai 1915, l'armée française s'élance à l'assaut des lignes allemandes dans le secteur de Notre-Dame de Lorette, Souchez, Neuville-Saint-Vaast. L'une des redoutes allemandes les plus solides se trouve au lieu-dit Le Labyrinthe, où le combat revêt un caractère particulièrement violent, avec des pertes terribles pour les assaillants;

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18.00 €

Auguste Escoffier au fil des saisons

BB

Les recettes d’Auguste Escoffier « roi des cuisiniers, cuisiniers des rois » à la portée de tout amateur avec ces 16 menus tirés du Livre des menus soit un pour chaque mois de l’année et quatre menus de fête accompagnés d'éclairages techniques sur l’art culinaire, l’art de la table, le service des plats. Un très bel ouvrage illustré, pensé autant pour se délecter dans le salon qu’utilisé en cuisine.

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49.00 €

Avant ce silence

BA

SEPT QUESTIONS A GOLAN HAJI 1/ Une autobiographie en quelques mots. Je suis né et j’ai grandi dans une famille communiste kurde au nord de la Syrie, loin de la famille élargie où certains cheikhs religieux pratiquaient la musique traditionnelle kurde. Dans sa jeunesse, (pendant l’union entre la Syrie et l’Egypte), mon père a été incarcéré et torturé sous le portrait souriant de Gamal Abdel Nasser. Son accusation était double : l’une par naissance : d’être kurde, l’autre par conviction : d’être communiste. Il considérait le nationalisme comme une maladie contagieuse, et la religion comme une branche de la littérature fantastique. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Une parole, seule et inconnue, qui ne finit pas. Son partage ne l’épuise pas non plus. On utilise son langage et son expérience pour l’approcher à travers les contradictions. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? On les distingue plus clairement au début. Mais le temps passe, et après des décennies de ces jeux souvent solitaires avec les mots, on est moins sûr de la géométrie qui sépare les deux. On peut hésiter devant un simple mot. Le brouillard augmente. Parfois la clarté d’expression est plus importante que la forme. J’ai toujours admiré la musicalité du Coran (lu en silence et non recité), ainsi que la richesse de variations sur un vocabulaire strictement limité chez Al-Niffari. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Pendant les étés de mon enfance, dans les années 80, j’avais l’habitude de dessiner les insectes morts que je ramassais dans le jardin de la maison ou dans les champs. J’avais l’impression que les mots étaient semblables aux insectes : en cas de menace, ils font semblant d’être morts, mais se remettent à bouger lorsqu’on ne les regarde pas. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Redevenir un art de mémoire oral comme celui des anciens bergers. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. J’ai commencé par écrire de la poésie métrique. Mes premiers poèmes ont été publiés en 1990. J’avoue que la prosodie me manque parfois. Son ombre est toujours là. Elle peut m’aider à capturer une forme et à finir ce qui reste inexorablement inachevé dans l’écriture. Quelques demi-phrases métriques peuvent s’infiltrer inconsciemment de temps en temp dans ce que j’écris. Je crois que j’ai commencé imaginer la poésie grâce aux mots solitaires, comme si l’image venait avant la parole, comme un départ de l’immobilité du signe vers les mouvements de la musique. Presque tout ce que je publie est ancien. Souvent, je commence un poème à partir de brouillons mis de côté, ou parfois oubliés. C’est comme un retour à cet endroit obscur dans le corps où les sensations, la mémoire et l’imagination deviennent une seule force pour penser et, en même temps, pour sortir des pensées. Malheureusement, la loi linéaire du temps en poésie et en musique nous oblige souvent à avancer comme attachés à une chaine. Je crois que le temps de la peinture est plus libre. Il n’a ni début ni fin. Depuis des années, je discute avec des amis peintres dans leurs ateliers, en Europe ou au Moyen-Orient. Cela me donne un certain plaisir que je ne trouve pas ailleurs. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Ma vie est remodelée par la traduction. Je ne suis plus certain de la langue que j’emploie, même lorsque je me parle à moi-même. Vivre et écrire à travers la traduction est mon état « normal » depuis mon enfance. Ma langue maternelle, le kurde, était interdite en Syrie. J’ai commencé apprendre l’arabe à l’école, et j’ai toujours aimé la beauté de cette langue dans laquelle j’écris. Mon arabe est l’estuaire où se rassemblent les autres langues (kurde, anglais, français) avec lesquelles je cohabite chaque jour.

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15.00 €

Avenue De Conde Histoire D Une Famille Francaise

BC

L'histoire d'une famille française, 1840-1936 Nicole Buffetaut Une maison blanche aux lignes pures, une large et calme avenue plantée de tilleuls, une petite ville endormie dans sa sagesse bien-pensante. Il y a longtemps. Bientôt deux siècles. La maison est toujours là, toujours blanche dans sa calme allée. Que sont devenus ceux qui les premiers ont amené la vie, ces trois filles, ces deux garçons, et leurs parents? Quelle vestale, entre ces murs, a veillé soigneusement sur la flamme où tous venaient se réchauffer? N'avezvous pas, cher lecteur, dans un coin de votre coeur, le souvenir d'une maison, de pierres, de briques ou de torchis, où s'accroche avec un peu de mélancolie, un petit morceau de votre enfance ?

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16.00 €

Avions De La Grande Guerre

BC

Ce livret de 32 pages présente les avions les plus représentatifs de la Première Guerre mondiale, de même que ceux de pilotes célèbres : von Richthofen, Ernst Udet, Georges Guynemer, René Fonck, etc. Ce petit ouvrage présente une sélection de près de 90 profils des avions marquants de la Première Guerre mondiale, parus dans la revue Tranchées. Ces profils sont des oeuvres de deux dessinateurs bien connus : Jean Restayn et Éric Schwartz. Chaque dessin est présenté avec une notice historique rédigée par Yves Buffetaut.

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5.00 €

Babeluttes

BC

Deux récits fragmentés qui s'alternent : l'enfance de celle qui écrit et celles des enfants qu’elle côtoie aujourd’hui. Dans ce texte, une mère accouche dans les toilettes d'un bar ou gaze sa fille à la bombe à poux, de haut en bas. Il y a du terrible et de grands rires dans ces 119 fragments à hauteur de filles et de garçons que l'on aurait pu croiser dans La Misère du monde de Bourdieu, accrochés par le col à un porte-manteau ou placés en foyer par le juge pour enfants. Les indicibles souffrances d'enfances confrontées à la précarité financière et affective, contées sans misérabilisme ni idéalisme car la vie sautille de tous côtés. A ces instantanés collectés dans sa vie professionnelle, Aurélia Becuwe mêle ses propres souvenirs de vagabondages en Flandres, réminiscences de ses écorchures d’enfant livrée à elle-même, en pleine nature, dans un monde rural en voie d’extinction.

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16.00 €

Bastogne

BC

Le siège de Bastogne vivra à tout jamais dans les annales de l’histoire militaire américaine. Au début du mois de décembre 1944, les armées alliées frappent à la porte du IIIe Reich. À ce moment précis, la dernière chose à laquelle les Alliés pensent est que l’Allemagne est en mesure de contre-attaquer et c’est pourtant ce qu’Hitler choisit de faire. Lancée quand la météo neutralise la suprématie aérienne alliée, l’offensive permet à 400000 soldats allemands d’attaquer sur un front de 120 kilomètres tenu par seulement quatre divisions d’infanterie américaine, dont deux sans expérience et les deux autres, fatiguées par les combats, ainsi qu’une division blindée en réserve. Ainsi commence la plus grande et la plus coûteuse des batailles livrées par l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Les combats se concentrent sur une petite ville belge, Bastogne. renforcée par la 101e division aéroportée bien aguerrie, sous le commandement par intérim du général de brigade Anthony Mc

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9.95 €

Battle Of Verdun A Historical And Tourist Guide

BC

Ce guide historique est divisé en deux : tout d’abord, une importante partie purement historique, illustrée de plus de 50 photographies d’époque, rares et très souvent inédites, accompagnée de dizaines de témoignages de soldats ; ensuite, un guide du champ de bataille, illustré de cartes et de photographies en couleurs, qui propose de nombreux itinéraires sur le terrain, à Verdun, en Argonne, à Vauquois, aux éparges... Un livre indispensable pour qui veut visiter et comprendre le champ de bataille de Verdun.

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12.00 €

Big Red One Face A La 2 Pz Div Combats Dans Le Secteur De

BC

Après avoir débarqué le 6 juin 1944 à Omaha Beach, les GI’s de la 1st Infantry Division surnommée la Big Red One doivent poursuivre la lutte en combattant la 352.Inf.Div. Pour cela, ils sont trois jours et trois sans dormir. Peu après, ils reçoivent l’ordre de prendre Caumont-l’Éventé. Pour ces GI’s, c’est la prochaine épreuve afin que la tête de pont d’Omaha Beach soit définitivement établie. Pour prendre cette localité présentant un grand intérêt stratégique, ils accomplissent une progression de 23 kilomètres, constituant ainsi un saillant dans le dispositif allemand. Mais ils ne savent pas encore que la redoutable 2.Pz.-Div. est en cours d’acheminement sur leur front et que ses éclaireurs sont en train d’établir des défenses pour les recevoir... Aidé par Pierre-Louis Gosselin, créateur du musée de la Big Red One à Colleville-sur-Mer, qui a étudié le terrain, collecté des documents, des photos et des objets personnels, et entretenu des rapports constants avec un nombre important de vé

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20.00 €

Bloques Dans L Enfer Meuse-Argonne

BC

Dans cet ouvrage, Yves Buffetaut et Nicolas Czubak reviennent à hauteur d'hommes sur la plus importante et difficile bataille menée par l'armée américaine durant la Première Guerre mondiale avec le souci d'y apporter un regard germano-américain. Le récit des événements, appuyé par plus de 150 photos d'époque, est complété par plusieurs textes de Quentin Gérard présentant les uniformes des combattants des différentes armées en présence.

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24.00 €

Brancardiers

BC

Pourquoi traiter des brancardiers et de leur fonction ? La réponse trouve son origine dans la réalisation d'un de mes ouvrages antérieurs. En étudiant le fonds photographique du médecin Max Lumiere, mon regard a été attiré par un groupe d'hommes, les brancardiers, parfois présent sur ses clichés. Mes recherches m'ayant amené à consulter les écrits de plusieurs médecins du front afin de connaître les conditions de vie et de travail de Max Lumiere, j'ai noté qu'ils les évoquent régulièrement et en font parfois l'éloge. Intrigué, j'ai voulu en savoir plus sur ces soldats dont je pressentais l'ampleur du rôle joué dans le conflit, rôle que je n'avais jusque là fait qu'effleurer. Concentrant mon attention sur eux, j'ai pu être surpris du nombre de mentions rapportant leur existence au sein des écrits des combattants. Qu'ils soient détestés ou enviés, rabaissés ou honorés, que ce soit en quelques pages, quelques lignes, quelques mots, leur présence plus ou moins discrète reste régulière. Les

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20.00 €

Bretagne Inspiree

BC

Terre de traditions, de culture et de foi, la Bretagne propose un incroyable patrimoine architectural religieux. En notre compagnie, au détour d'une chapelle, à Bulat-Pestivien ou à La Martyre, vous croiserez le chemin de l'Ankou ! Le « passeur d'âmes » est gravé dans la pierre des églises ou éclate de puissance sur les fresques des églises. La Bretagne se dévoile également sur les calvaires monumentaux plantés au cœur des enclos paroissiaux. Des témoignages de foi qui concilient le faste des sculptures avec l'austérité de la pierre. A Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec, les Évangiles se lisent, se racontent sur des dizaines, des centaines de personnages sculptés. Du côté de Pont-Aven flotte le souvenir du Paul Gauguin. Avant son exil dans les îles, l'artiste a trouvé son « Christ jaune » dans la chapelle de Trémalo ! Un peu plus loin, c'est à Nizon, sur le calvaire, qu'il a puisé l'inspiration pour son « Christ vert ».

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15.00 €

Bruxelles et sa radio

BC

Nicolas Kenny prend pour fil conducteur l'expérience, vécue de l'intérieur, d'un journaliste chevronné de la radiodiffusion belge francophone. La carrière de Charles Van Hauteghem débute dans l'immédiat après-guerre, quand les ondes font partie du quotidien à Bruxelles comme dans tout le pays et au Congo, alors colonie belge. Nicolas Kenny qui l'a longuement interviewé, montre, en se basant aussi sur de nombreuses archives d'époque, comment la radiodiffusion a contribué à façonner la culture urbaine d'une époque, avant que la télévision ne s'impose, obligeant les radios tant nationales que locales à s'inventer de nouveaux défis.

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25.00 €

Caen

BC

Ce livre de photographies présente tous les monuments emblématiques de la ville de Caen, depuis le Moyen-Âge jusqu’à nos jours. Deux photographes caennais, passionnés de leur ville, Loïc Delassus et Guillaume Carabie, se sont appropriés les différents lieux qu’ils nous présentent, avec la complicité d’Amandine Pigeon, journaliste caennaise. Et c’est une vision artistique et graphique de la ville qu’ils nous proposent, permettant de retrouver 1000 ans du patrimoine de Caen en un livre unique en son genre.

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33.00 €

Caen Itineraires Insolites

BC

La capitale de Guillaume le Conquérant et de la Reine Mathilde a conservé de son passé ancien un patrimoine riche et intéressant. Découvrez-le en quinze itinéraires insolites dans Caen, en quinze petites histoires où la vie des hommes s'inscrit dans la pierre, en quinze rendez-vous en des lieux chargés de mémoire. Au détour d'une abbaye, vous croiserez Guillaume ou Richard Coeur de Lion, dans une vieille maison du centre ville, vous verrez Malherbe écrire ses plus beaux poèmes. Au fil de ces quinze promenades, vous visiterez une forteresse médiévale au coeur de la ville, vous découvrirez aussi les petits secrets de l'abbaye qui a accueilli Charlotte Corday. Levez les yeux, imaginez, rêvez… Nous vous emmènerons même en balade jusqu'à la mer…

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10.00 €

Cambrai Itineraires Insolites

BC

Cambrai, merveilleuse et riche cité, terroir d'Arts et d'Histoire. Certains quartiers sont les ventres de séculaires demeures ombragées, des lieux à l'esprit moyenâgeux; quelques ruelles enchevêtrées sont les entrailles d'historiques bâtisses où l'atmosphère religieuse imprègne aussi des façades défraîchies; d'autres coins sont des havres de verdure et de sérénité, d'autres encore portent traces d'un urbanisme industriel éteint. On aura ainsi le loisir de déambuler successivement dans le Cambrai religieux, de parcourir un Cambrai plus militaire, de se plonger dans le vieux Cambrai ou de longer un bras d'eau pour s'enfoncer en des îlots forestiers. On aura plaisir à déceler ou à réexaminer des ornements, des vestiges, des bustes, des statues, des monuments historiques, des ruelles au parfum médiéval, des écoles ancestrales, des lieux de détente et de fraîcheur, des pierres qu'on côtoie parfois quotidiennement sans toujours les apprécier. Bon périple en des lieux souvent insolites.

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10.00 €

Cambrai La Contre Offensive Allemande

BC

La bataille de Cambrai, en novembre décembre 1917, est une véritable rupture dans le cours de la Première Guerre mondiale. Pour la première fois depuis la fin de l'année 1914 sur le front de l'Ouest, le système des tranchées, pourtant porté à son efficacité maximale, notamment sur la ligne Hindenburg, ne suffit plus à contenir les assauts d'un nouveau type. Le 20 novembre, les Britanniques percent le front avec 400 chars, mais n'ont pas les réserves pour exploiter leur succès. Cette attaque des tanks a été l'objet d'une nombreuse littérature. En revanche, la contre-offensive allemande du 30 novembre, qui perce aussi en profondeur le dispositif allié, n'a jamais été étudiée en détail. Ce livre comble ainsi une lacune et présente de très nombreuses photographies rares de cette bataille qui marque la fin de la guerre des tranchées.

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14.00 €

Camille De Taeye

BB

Ce livre examine, trente ans après la parution de L’Éloge de l’inconfort (CFC - Éditions, 1992) consacré à la décennie fondatrice des années 80, les peintures, les dessins, les lithographies et les livres d’artistes produits entre 1990 et 2013. Continuant à peindre dans la perspective qu’on lui connaît, Camille De Taeye a poussé toujours plus loin sa « chirurgie des apparences », rouage d’une déstabilisation du visible et miroir jusqu’au bout de son monde bouleversé. Une chirurgie qui nous questionne aujourd’hui comme hier. «Comme un écho à la catastrophe initiale de la naissance et de la mort et à ses propres drames, les phénomènes naturels et les lois de la physique – chute, basculement, renversement d’échelle, inversion, fracture, métissage, ampu- tation, naufrage, gouffre, cime, abîme... – sont au premier rang de scenarii pseudo narratifs qui font planer la menace de manière insidieuse ou brutale. D’entrée de jeu, sa peinture se situe dans une forme d’urgence qu’il pare des ors et des pourpres des plaisirs terrestres. La lumière et l’azur du ciel, les plu- mages, les fourrures et les textures, le corps et le sexe, les fruits, les fleurs et les arbres... toute cette panoplie et cette iconographie gourmandes narguent la faucheuse parfois figurée en squelette, un squelette toujours en mouvement qui vaque à ses occupations comme les vivants."

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35.00 €

Capitaine Dans Les Chars D Assaut

BC

Marcel Rime-Bruneau, saint-cyrien, est affecté comme sous-lieutenant au 22e bataillon de chasseurs alpins à Albertville le 1er janvier 1914. Il commence la guerre dans les Vosges puis est gravement blessé à la jambe durant les combats du Lingekopf, le 17 juillet 1915. Opéré à l'hôpital de Bourg-en-Bresse fin juillet 1915, il sera ultérieurement réopéré sept fois au Val-de-Grâce. Reconnu inapte à l'infanterie, il décide d'intégrer les chars et est affecté au centre d'instruction de Marly-le-Roi en novembre 1916. Début 1917, il rejoint le 31e groupe d'artillerie d'assaut à Cercottes, puis Champlieu.

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18.00 €

Caribai - dépaysages

BC

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24.00 €

Cercles intérieurs

BC

Un triptyque poétique au souffle puissant, d’inspiration mystique signé par l'auteur de Chant continu (Conspiration | Éditions, 2021, sélectionné au prix Apollinaire Découverte 2022). Un langage universel, aux images fulgurantes et au rythme ensorcelant

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9.00 €

César contre Vercingétorix

BC

En 52 avant J.-C. éclate l’insurrection gauloise menée parVercingétorix. Pour la première fois, une unité des différents peuples gauloisest accomplie, ce qui explique la position périlleuse dans laquelle Jules Césarva se retrouver. Vercingétorix, dont en pense aujourd’hui qu’il apassé une partie de sa jeunesse comme auxiliaire gaulois dans l’armée romaine,connaît bien son adversaire et sait qu’il ne peut espérer le vaincre dans unebataille rangée. Les premiers mois de la guerre sont une successiond’escarmouches, Vercingétorix menant une forme de guérilla avant la lettre.César décide de rechercher la victoire finale en attaquant la capitale desArvernes, Gergovie, dont Vercingétorix est le chef. Les combats, assez décousus,se terminent par un indéniable succès gaulois, forçant César à lever le camp.Vercingétorix se lance à sa poursuite mais sa cavalerie est détruite par lesGermains et il se réfugie à Alésia, en attendant une armée de secours. Celle-ciest vaincue par César devant Alésia et Vercingétorix est contraint de se rendre.La Gaule deviendra romaine.

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15.95 €

Chair de Leviathan

BA

SEPT QUESTIONS A CHUS PATO 1/ Une autobiographie en quelques mots. La victoire des putschistes qui ont déclenché la guerre de 1936 a établi une dictature de 40 ans en Espagne, pendant laquelle la langue de la Galice, le galicien, a été interdite. Née en 1955, j’ai été scolarisée dans la langue du fascisme. Si la république n’avait pas été vaincue, j’aurais appris dans ma langue maternelle, le galicien. Par acte de justice et de mémoire, j’ai décidé d’écrire dans le langage de l’interdit. Parmi mes onze volumes de poèmes se trouve la pentalogie « Découvre, avant Méthode » composée de 5 titres : m-Talá, Charenton, Hordes d’écriture, Sécession et Chair de Léviathan. J’habite à Soutolongo, Pontevedra, Galice près des plus vieux châtaigniers d’Europe et j’ai la chance que mes livres sont traduits par Erín Moure. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Dans le poème qui conclut ce livre, on peut lire : le langage a dit /« ceci est un papillon » /« j’aime le papillon » /« y a-t-il un papillon ? » // un mot /celui-ci /qui n’est pas (mais n’est pas étranger) /un sens /un corps /un monde /un je /le lieu où l’espèce résout les problèmes /qui l’assiégeaient. Ces vers offrent une définition cachée de la poésie. Le poème est cet usage de la langue qui diffère des usages communs qui ont pour sujet un moi et qui décrivent le monde ou raisonnent dans un champ conceptuel. La langue du poème n’est pas étrangère au sens, ni au concept, ni aux désirs d’un moi, mais elle se dirige vers ce temps et ce lieu où l’humanité résout les problèmes qui l’assiègent et qui sont souvent impossibles à articuler. La langue de la poésie est celle qui surgit d’un langage dévasté : par la guerre, par un événement personnel, par ce qui nous fait taire et nous laisse sans voix. Même ainsi, un.e poète écrit un poème. La langue dévastée n’est jamais pleinement dévastée, il reste toujours quelque chose. Un.e poète écrit ce reste. C’est toujours un nom qu’on n’est pas capable de dire. Le poème connaît l’impossibilité, connaît l’échec ; même ainsi, il écrit ce nom. Un ou une poète est un être dont le métier est de disparaître, de céder sa place à la langue du poème. La langue d’un poème se prononce à la troisième personne. Cette troisième personne peut être un cheval, un bâtiment, un océan, un arbre, une intrigue, par l’amour, la naissance, la mort ou les morts.... Le poème ne parle pas d’un bâtiment, ni de chevaux, ni de papillons, ni des intrigues, ni des morts. C’est le cheval linguistique qui écrit le poème. C’est l’océan linguistique qui écrit le poème. C’est le papillon linguistique qui écrit le poème.... Un poème est toujours un être de langue, il s’écrit avec des mots et avec la syntaxe ou l’absence de syntaxe qui articule les mots. Définir la poésie, c’est comme vouloir traverser un arc-en-ciel ou tracer une asymptote. Nous ne traverserons jamais l’arc-en-ciel, nous ne serons jamais assez proches. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Un poème peut frôler le conte, l’histoire, l’essai. Il s’arrête toujours de tel ou tel côté de la frontière, ne la franchit jamais. Pourtant nous savons que rien n’est plus poreux qu’une frontière. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Une fois qu’une forme existe, l’entropie la saisit. Et soudain l’incertitude règne. Ensuite, la forme disparaît et une nouvelle forme fleurit. Le chaos et l’incertitude sont les matrices de la forme, la crise de la forme. Aucune forme n’est stable, les formes sont comme les eaux d’une rivière ; ils chantent dans un même lit, sans jamais être les mêmes. 5/ Quel avenir pour la poésie ? J’aime dire, en espérant qu’on ne me mécomprenne pas, que la poésie n’a pas d’avenir. La poésie est strictement contemporaine. Je comprends le contemporain comme opposé à l’actuel. Contemporain, c’est le moment où une lectrice ouvre un livre et lit le poème. Contemporain, c’est le moment où une poète écrit un poème. Ceci est le temps de la poésie. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. En bref, je dirais que la poésie occidentale a choisi de se détacher du chant et de la ligne mélodique pour se lier au silence de l’écriture et être lue avec les yeux et non chantée ou récitée par une voix. Disons que le point sans retour est le poème de Mallarmé « Un coup de dés ». En bref je dirais qu’au 21e siècle tout est possible, même récupérer la mélodie. En bref, et de façon un peu cryptique, je propose ce qui suit : imaginons que la poésie a la forme d’un papillon ou d’un scarabée. L’insecte étend ses ailes. La gauche est la prosodie, la droite est le chiffre, la pensée mathématique. La gauche est l’un des rêves limites du poème, celui de disparaître dans la sonorité de la langue, de manquer de sens. La droite est un autre des rêves limites, celui de disparaître dans l’abstraction d’un nombre. Ce qui soutient ces rêves est le corps central du papillon, du scarabée. Sans ce corps il ne peut pas voler. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Un pain est un pain, mais à chaque four son pain. Quand nous voyageons et mangeons du pain, nous reconnaissons que ce qu’on met dans la bouche est du pain, mais en chaque pays le pain est différent. En chaque langue, le mot pour pain signifie un pain, mais les lettres du mot diffèrent. Le pain est un nutriment, mais en même temps, un infini. Répétition et différence. C’est ça la traduction, ce mot qui nous nourrit se répète et dans sa répétition est la différence. C’est ça la nutrition. D’autre part, l’écriture poétique est déjà en soi une traduction. Si celui qui écrit le poème est le cheval, nous devons reconnaître que lorsque le cheval du monde devient un cheval linguistique, on traduit. Comme j’ai déjà dit, un ou une poète doit disparaître, céder sa place au cheval, c’est le cheval qui traduit.

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15.00 €

Champlieu 1916-1918

BC

Lors du centenaire, de nombreux livres ont rappelé les combats des chars français en 1917 et 1918. Pourtant il manque un élément essentiel dans l’évocation des blin- dés : l’apprentissage n’a pratiquement pas été cité. Champlieu, niché au sud de la forêt de Compiègne a accueilli les équipages et leurs engins de la fin décembre 1916 au mois de juin 1918. C’est dans ce lieu que s’est forgé l’arme blindée française.

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24.00 €

Chancellorsville

BC

La plus éclatante victoire du plus brillant général de l’his- toire américaine, dont le déroulement fascine les écoles de guerre de par le monde : la bataille qui démontre le talent du général Lee et le professionnalisme de ses su- bordonnées et de son armée. Un moment crucial de la guerre de Sécession, la guerre la plus meurtrière de l’his- toire américaine : cet affrontement explique et mène à la fameuse bataille de Gettysburg de l’été 1863.

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18.00 €

Chant continu

BC

Chant continu est un recueil traversé par un souffle qui, en un flux de paroles et de pensées, parcourt le Livre, les écritures. Une même voix, sans fin, résonne aux confins des lueurs et le poète interroge le rapport de l'être au réel, au sacré, au langage. La lettre précède l'existence ; l'encre recouvre la blancheur de la page. Les mots s'incarnent, résonnent, infinis, au plus près du corps, au plus près de l'âme. Le lecteur est convié au seuil de la parole, au plus près du lieu, de la formule, à même la demeure, là où les sons bruissent dans ce froissement d'atomes, dans ce murmure d'étoiles.

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9.00 €

Chants et hymnes

BA

SEPT QUESTIONS A GHASSAN ZAQTAN 1/ Une autobiographie en quelques mots. Ghassan Zaqtan, né à Beit Jala, banlieue de Bethléem. Il est passé de pays en pays avant de revenir à Ramallah en 1994. A été enseignant et journaliste au sein de l’Organisation de libération de la Palestine. A publié plus de dix ensembles de poésie et quatre récits. Il a été traduit dans de nombreuses langues. Lauréat du prix Griffin pour la poésie en 2013, et du prix Mahmoud Darwich en 2016. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Je ne saurais pas définir la poésie, mais le besoin qui lui est associé, son caractère de nécessité sont si puissants que j’ai une réelle foi en son existence. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? En une certaine zone, quand on parvient à intégrer cette tendance de la langue à aller vers la poésie, il existe un point d’intersection invisible, un point de contact et un point d’achèvement où la prose parvenant, la poésie devient plus que ce qu’elle est d’habitude. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. L’espace et le temps font partie des éléments constitutifs du poème, l’espace avec ses multiples plans de mémoire, le temps dans ses différentes modalités. Ce tout ne peut être désassemblé. La structure du poème nous est suggérée par tout cela. 5/ Quel avenir pour la poésie ? La poésie traverse les époques, elle est partie prenante des transformations profondes qui ont amené l’humanité au point où on se trouve à présent. Elle provient de l’énergie vitale elle-même, cet éternel compagnon des hommes. Je ne crois pas qu’on puisse se retrouver dans une époque sans poésie, se priver de poésie ce serait se priver de l’homme lui-même. La poésie peut se calmer, se faire plus discrète parfois, mais elle finit toujours par trouver une issue. La poésie prend forme comme la mémoire, et à partir d’elle aussi, là où les choses ont lieu et continuent à avoir lieu. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. La métrique est une propriété parmi d’autres, elle appartient à la poésie, c’est un de ses outils, le rythme et la musique qui lui ont conféré le pouvoir d’affecter, une certaine capacité d’attraction. D’autres possibilités existent, plus profondes, des outils restent à inventer. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. En poésie, je crois que la traduction doit dépasser l’idée d’une transposition d’une langue à une autre, elle ne doit pas se contenter de transporter une unité de sens d’un endroit pour la projeter dans un endroit analogue. Tout mot a une mémoire ici, des ombres nombreuses. La traduction est une collaboration complète entre le traducteur disposant des outils du poète et du linguiste et le poète lui-même.

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13.00 €

Chars Et Blindes De La Bataille De Normandie Tome Ii

BC

Ce tome de la collection «â€¯chars et blindés de la bataille de Normandie » est consacré à l’engagement des principaux types de chars allemands sur le front normand : Panzer IV, Panther, Tiger, Sturmgeschütz III et IV et autres Marder. On trouve dans le livre des détails sur les effectifs des diverses Panzerdivisionen, les pertes, les renforts, la situation à la fin de la bataille. Le tout est illustré avec de très nombreuses photographies d’époque, ainsi que des profils en couleur des chars engagés de juin à août 1944 sur le front Ouest.

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29.50 €

Chateaux Forts De Haute Normandie

BC

Guy Le Hallé, auteur renommé de l'histoire de lafortification, présente dans cet ouvrage tous les châteaux forts deHaute-Normandie, des plus célèbres comme Château Gaillard, Gisors ou Arques, auxmoins connus. Les notices historiques et architecturales sont accompagnées deplans des châteaux tels qu'ils étaient à leur construction et de photographiesactuelles en couleur. La présentation des deux départements de l'Eure et de laSeine-Maritime est précédée d'une introduction historique qui rappellel'histoire de la Normandie de l'Antiquité à la fin du Moyen Âge.

Provisoirement indisponible

26.00 €

Chateaux Forts De La Basse Normandie

BC

Guy Le Hallé, auteur renommé de l’histoire de la fortification, présente dans ce livre tout en couleur une visite des châteaux forts de l’Orne, du Calvados et de la Manche, s’attachant surtout à présenter l’histoire mouvementée des constructions et insistant tout particulièrement sur les forteresses les plus impressionnantes, qui frappent encore les esprits : Falaise, Caen, Alençon, Bricquebec, Saint-Sauveur-le-Vicomte, Pirou, etc. Retrouvez non seulement les vieilles pierres, mais aussi les personnalités les plus farouches de l’histoire : Guillaume le Conquérant, les barons félons... La présentation des trois départements est précédée d’une introduction historique qui rappelle l’histoire de la Normandie de l’Antiquité à la fin du Moyen Âge.

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26.00 €

Chercher Kinski

BC

Kinski, un énigmatique écrivain, a disparu dans la banlieue de Londres. Notre héros quitte Paris et se lance à sa recherche. Chercher Kinski raconte la poursuite d'un jeune homme en quête d'idéal. C'est au coeur même de la littérature, impraticable dédale alors incarné par la figure inhumaine de Kinski, qu'il pense pouvoir le trouver. Mais l'on ne parvient à l'art qu'au prix du sacrifice de soi-même. Ce livre est autant une exhortation qu'une mise à garde pour celui qui choisirait d'emprunter une telle voie.

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20.00 €

Chercheurs De Dinosaures En Normandie

BC

La Normandie est une des provinces de France qui a livré leplus grand nombre de restes de reptiles fossiles, y compris des dinosaures. Lesfossiles normands ont joué un rôle important dans le développement de lapaléontologie, et cela dès les débuts de cette science avec les travaux deGeorges Cuvier sur les " crocodiles de Honfleur " au début du XIXe siècle. Celivre raconte l’histoire de ces découvertes, et de ceux qui le sont réalisées,depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu’à nos jours.

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18.00 €

Chez Mémé

BC

Chez Mémé est un album qui raconte les souvenirs d'une petite fille lors de ses vacances chez sa grand-mère dans sa toute petite maison du Morbihan à la fin des années 70. Dans cette maison au confort inexistant, dans le jardin, parmi les animaux domestiques, Catherine et ses soeurs vivent leurs aventures du quotidien et nous font partager la vie à la campagne avec une grand-mère à la personnalité attachante dans un monde sans chichis. « Quand j'ai commencé à vouloir évoquer mes souvenirs chez ma grand-mère, la première histoire que j'ai dessinée était En plumant une poule. Habituée à la gravure sur bois et lino, j'ai choisi de transcrire ce dessin en eau-forte et aquatinte*. Conquise par les nuances des couleurs lors de l'impression, j'ai continué à utiliser cette technique pour les autres histoires car elle traduit bien la douceur qu'évoquait pour moi tout l'univers passé chez Mémé. » (C. L. G)

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15.00 €

Chronologie de la Gaule romaine

BC

Sujet peu abordé sous cette forme, l'histoire de la Gaule romaine est traitée ici sous la forme événementielle (où sont privilégiés les faits les plus sûrs sur le plan chronologique). Depuis les débuts de la conquête romaine (annexion par les légions du sud-est du pays dès -125) jusqu'à l'instauration finale des grands royaumes barbares (seconde moitié du Ve siècle), en passant par la guerre des Gaules et la "Paix romaine", ce sont près de six siècles d'histoire qui sont ici revisités.

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6.00 €

Clermont Une Ville De L Oise

BC

Grâce à une centaine de photographies, découvrez la GrandeGuerre à Clermont dans l’Oise : l’occupation par les Allemands, l’installationd’unités de commandement, d’armées et de corps d’armée français, les réfugiés,les camps de prisonniers. Les généraux s’y succèdent comme les français Foch,Franchet d’Esperey, Humbert, mais aussi l’anglais Haig et l’américain Pershing.

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20.00 €

Coffret BD Gergovie - Alésia

BC

Ce coffret réunit deux BD (Gergovie, 96 pages) et Alésia (106pages), qui retracent à elles deux l'épopée de Vercingétorix et son duel à mortcontre Jules César. Les deux BD sont accompagnées de cahiers pédagogiquesrédigées par des archéologues et historiens de renom.

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36.00 €

Contes

BC

Andersen a écrit plus de 150 contes entre 1835 et 1873. Nous en proposons 22 représentatifs de son oeuvre. Les quatre éléments, l'eau, la terre, le feu et l'air, y sont régulièrement présents sous forme d'épreuves initiatiques. Ces contes, non oniriques, sont ancrés dans une réalité crue, sans jugement ni morale. Le plomb a le même poids que la plume, l'ombre en toute indépendance rencontre la poésie et devient parole. Nous pouvons nous retrouver dans ces situations et archétypes pour s'observer afin de mieux nous reconstruire dans ce monde d'après. Ces contes sont une approche universelle, un art vivant, traversent le temps, se transmettent de génération en génération à travers les tempêtes de l'histoire. Madeleine de Proust, les contes d'Andersen sont des repères intemporels et les revisiter aujourd'hui prend tout son sens face aux défis que nous avons à relever, notre imaginaire étant notre plus grande force.

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17.00 €

Cuisinons Sous L Occupation

BC

Pendant les quatre années d'occupation, le génie culinaire français s'est évertué à rendre consommable et même agréable des légumes peu engageants comme le topinambour ou le rutabaga. Ce recueil de recettes, écrit par Nicole Buffetaut d'après ses souvenirs d'enfance, est enrichi de nombreuses anecdotes sur la vie quotidienne d'une jeune Parisienne sous l'occupation. Nous découvrons grâce à elles des recettes étonnantes, comme le pâté de fie sans foie, la soupe à l'ail, la tartimolle… et bien sûre les inimitables topinambours.

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10.00 €

D Arras A Cambrai Par Le Chemin Le Plus Long 1914 1918

BC

D'Arras à Cambrai par le chemin le plus long… raconte les exploits véridiques d'un groupe de soldats qui a participé à un des plus spectaculaires faits d'armes de la Grande Guerre : l'avancée de l'armée canadienne depuis Arras sur Cambrai, entre août et octobre 1918. Angleterre, été 1918 : le vétéran sergent Hillie Foley apprend de la mort, en France, de son frère aviateur. Pour le sergent Foley, la Grande Guerre devient un compte à régler. Il quitte son poste d'instructeur en Angleterre en août 1918 et fait route pour la France. Il rejoint son ancien régiment, le Royal Montreal Regiment, cantonné à Berneville, dans la banlieue d'Arras. Son régiment vient d'être éprouvé pendant les récentes opérations canadiennes à l'est d'Arras entre le 26 aout et le 3 septembre 1918. Les témoignages des survivants permettent de savoir que Foley n'est pas le seul à avoir perdu un proche…

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18.00 €

Dans Les Tranchees 1914 1918

BC

Le livre est découpé en trois grandes parties : la guerre en première ligne, les armées s'organisent et une guerre de matériel. Dans la première partie, on retrouve des éléments marquants, souvent inattendus, des cinq années de guerre sur tous les fronts : Belgique, Artois, Somme, Oise, Chemin des Dames, Verdun et la Meuse ainsi que l'armée d'Orient. Toutes les armées belligérantes sont traitées. La guerre du matériel est notamment consacrée à l'aviation, avec le Fokker monoplan, le Breguet XIV, les hydravions de Fréjus et les avions du Baron rouge, Manfred von Richthofen. La marine n'est pas oubliée, avec les U-Boote, les cuirassés de classe Bretagne et le raid sur Ostende. Un chapitre est consacré aux automitrailleuses françaises.

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28.00 €

Das Beinhaus Von Douaumont

BC

Olivier Gérard et Jean-Luc Kaluzko ont réalisé cette brochureindispensable pour proposer aux visiteurs l’historique de ce sanctuaire mytiquede la guerre 14-18. Illustré de 90 photos ce livre vous accompagnera dans ladécouverte des sites de Verdun. Si plus de 3 000combattants et 400 associations ont leur nom gravé sous la voûte, il convient dene pas oublier ceux des 130 000 inconnus mêlés pour l’éternité dans le sous-solde ce sanctuaire. La mission sacrée, confiée il y a plus de 90 ans à cetteoeuvre privée, doit se poursuivre pour que les générations futures n’oublientjamais.

Provisoirement indisponible

5.00 €

Das Fort Douaumont

BC

Au travers de cette brochure, Franck Meyer (professeurd’histoire à Verdun) et Jean-Luc Kaluzko (photographe) ont l’ambition de mieuxvous faire comprendre ce fort, et de vous inciter à découvrir son histoireindissociable de celle de la bataille de Verdun.

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5.00 €

Das Fort Vaux

BC

Le fort de Vaux n’a pas, injustement, la notoriété de son voisin Douaumont situé à 3000  mètres au nord-ouest sur le mythique champ de bataille de Verdun. Il est également moins imposant et plus dévasté que celui-ci. Il est aussi victime de sa situation routière qui le place en dehors d’un circuit de visite rapide tel que le conçoivent les voyagistes et les automobilistes qui pratiquent le «â€¯tourisme drive ». La masse du casernement qui se présente au regard, à l’arrivée sur l’ancien fossé de gorge comblé et bitumé pour y faire le parking des visiteurs, ne donne aucune idée de son architecture d’origine. Pire encore, on pourrait croire qu’il était prévu pour tirer vers le sud-ouest, en considérant les réparations de 1917 secondairement réaménagées pour les besoins de sa visite, tel une espèce de casemate à mitrailleuses.

Provisoirement indisponible

5.00 €

De La Bataille Du Nord Aux Stalags 1940 Les Carnets De Marc

BC

Le témoignage de Marceau Lantenois est d'autant plus intéressant qu'il s'agit d'un simple soldat, qui raconte avec ses mots ce qu'il a vécu : la Drôle de Guerre, les combats de mai 1940 dans le Nord et à Dunkerque, l'évacuation vers l'Angleterre, le retour en France via Brest, puis les ultimes moments de la campagne de France, en Normandie. Après l'armistice, le sort de Marceau Lantenois devient hors du commun. Il se rend aux Allemands, croyant être alors démobilisé, mais il est d'abord employé dans un camp en France avant de partir à la fin de l'année 1940 pour l'Allemagne, où il reste jusqu'en 1945.

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14.95 €

De La Normandie Au Rhin

BC

De la Normandie au Rhin complète Les Champs de bataille de Normandie et rassemble des photos aériennes actuelles et des images d'époque afin de fournir une interprétation actualisée des batailles, richement illustrée par des cartes, des diagrammes et des photographies. Voici 70 ans que la France et les Pays-Bas ont été libérés de leurs occupants, et De la Normandie au Rhin offre aux passionnés une vue illustrée des batailles. Pour ceux qui sont intéressés par une visite des sites, il constitue un guide des endroits qui rappellent le mieux les batailles de nos jours.

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29.95 €

De Leningrad à la Courlande

BC

L’opération «Barbarossa» et la guerre en Union sovié- tique constituent le front majeur de la Seconde Guerre mondiale, celui où se décide du sort de la guerre. Alors qu’on ne compte plus les récits des batailles de Moscou, de Stalingrad, de Koursk et de Berlin, il manquait un récit des événements survenus dans la partie nord du front, sur la route de Leningrad. L’auteur embrasse l’intégralité de la période, de l’invasion allemande de 1941 à la ré- duction de la poche de Courlande en 1945.

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18.00 €

Dehors !

BC

Disponible

32.00 €

Démons Et Merveilles

BB

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24.00 €

Des Pots...

BC

Dans ce livre, Bob Purnell, véritable gourou du jardinage en Angleterre, proposedes idées pour des plantations dans une multitude de conteneursinhabituels. Il montre comment créer ces plantations, combiner les potspour en faire un jardin et comment les déplacer et les réarranger pour queleur présentation soit toujours attirante et belle à contempler. Il couvre tousles aspects, dont :¿ collectionner les pots : les différents types et styles de pots, leurs avantageset désavantages, et la façon d´opérer son choix

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22.00 €

Desastres Et Fiascos 1939-1945

BC

La Seconde Guerre mondiale, de ses débuts en 1939 à la capitulation finale de 1945, a connu une succession de désastres variés et de fiascos, qui ont touché absolument toutes les armées, sans exception. Même les vainqueurs de 1945 ont subi des défaites cinglantes : la Grande-Bretagne et l'Union soviétique, évidemment, mais aussi les Etats-Unis (dans le Pacifique, en Tunisie, dans la forêt de Hurtgen, etc.). Il est évident qu'il est impossible de raconter tous ces désastres en seulement 80 pages. C'est pourquoi il a fallu choisir et certains d'entre vous seront sans doute étonnés de ne pas voir Dieppe 1942, ou Arnhem 1944, ni même la poche de Falaise. Notre choix s'est basé sur deux critères : la soudaineté de la défaite, ce qui nous permet de décrire les combats sans être trop superficiels, et le refus de ce qui est par trop connu.

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14.00 €

Diên Biên Phu 1954

BC

La bataille de Dien Bien Phu, qui se livre du 13 mars au 7 mai 1954, est ladernière de la guerre d´Indochine. Elle est aussi la plus longue du conflit etl´une des plus meurtrières. Environ 8 000 soldats vietminh sont tués, ainsique 2 293 soldats de l´armée de l´armée française, qui perd aussi 11 721prisonniers, dont seulement 3 290 reviendront des camps. Le camp retranchéde Dien Bien Phu n´a pas pu contenir les assauts de l´armée vietminhdu général Giap.La défaite de Dien Bien Phu sonne le glas de la présence française en Indochine.En juillet 1954, après les accords de Genève, le Vietnam est partagéen deux et les Français quittent le Tonkin, devenu Nord-Vietnam.

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18.00 €

Dieppe 1940 1944

BC

Né de la rencontre entre Alain Manoury, maquettiste chevronné et collecteur passionné de photos et de documents relatifs à l’histoire de Dieppe de 1940 à 1944, et de Thierry Chion, historien reconnu pour ses trois précédents travaux sur des pans bien spécifiques du raid de Dieppe d’août 1942, ce livre, qui s’inscrit plus dans la catégorie « document », ne vous raconte pas l’histoire dans ses moindres détails. D’autres livres l’ont très bien fait. Son but est de faire partager des clichés (plus de 300), des rapports, des publications, des témoignages civils et militaires (une cinquantaine), dont la plupart sont restés enfermés dans des classeurs jusqu’alors.

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24.00 €

Dieppe 1942

BC

Traiter du raid de Dieppe de 1942 sous un angle différent et de façon humaine, tel est l'objectif poursuivi dans ce livre. Une étude de plus sur l'histoire du coup de force allié, mais l'auteur, spécialisé dans l'histoire militaire qui a touché l'ex-territoire de Haute-Normandie pendant la Seconde Guerre mondiale,fait à nouveau un focus sur une particularité du raid : l'engagement des forces aériennes, plus particulièrement celui des aviateurs américains engagés ce 19 août 1942. Thierry Chion a déjà signé un livre sur l'engagement des blindés canadiens lors de ce raid, chez le même éditeur. Les forces aériennes alliées qui luttent ce 19 août 1942 à deux contre un face à la Luftwaffe ont en fait essuyé une belle défaite, contrairement à ce que la propagande d'alors pouvait prétendre. L'aviation alliée enregistre une centaine d'avions détruits alors que l'armée de l'air allemande déplore la destruction de 23 chasseurs et 25 bombardiers.

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24.00 €

Dieppe 1942 Chenilles Et Galets

BC

Premier régiment blindé canadien à faire le coup de feucontre l’armée allemande sur le sol européen, premier engagement des charsChurchill... Beaucoup de premières fois en somme. Cetteunité est l’objet de nombreuses légendes que nous allons tenter de mettre à basici : aucun char n’est entré en ville et la casse des chenilles ne peut êtreimputée aux galets dieppois. Si les chenilles ont cassé, c’est pour la pluparten raison de coups directs des canons allemands chargés de défendre Dieppe.Parmi les équipages des 28 chars et sept Scout Cars qui ont été débarqués àDieppe, seuls trois hommes sont revenus en Angleterre. Les autres ont été soittués, soit capturés. Ce récit s’intéresse également aux transports maritimes deblindés (TLC) et aux sapeurs chargés de détruire les obstacles qui se dressaientface aux blindés et de faciliter leur avance sur les galets.

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18.00 €

Divan amoureux

BA

SEPT QUESTIONS A MICHEL DEGUY 1/ Une autobiographie en quelques mots. J’appelle mon mouvement « palin-odique ». C’est celui d’une mémoire sans retour qui transforme pour conserver. Une infidélité fidèle. Nos reliques nous livrent le passé en œuvre : traditionis traditio. À recevoir en pensée radicalement transformatrice : métamorphoses intelligibles, « noétiques », démythologisées, incroyantes, minutieuses, rigoureuses. Leur archive n’est plus un dépôt syncrétique (c’est ce que veut dire la « déconstruction »). La profanation ou déposition (terme qui est lui aussi une relique chrétienne) n’est pas un dépôt, une déchetterie. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie ». La poésie, pensée parlante ou « écriture », ne cherche pas la « sortie du langage ». Mais le contraire. Devenant une poétique, elle pourrait refrayer une espérance en l’espérance (celle de Baudelaire, 1855), ni « réactionnaire », ni « culturelle ». 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? « L’écriture »… : « contrée énorme où tout se tait » (selon les mots d’Apollinaire, qui parlait de la « bonté »). Soyons intraitables : pas d’abandon, pas de délinquance. Je reprends des injonctions de Rimbaud, sans aucune illusion de rimbaldisme adolescent ! Soit : « devotio » qui est de se jeter à corps perdu contre la déroute dans la défaite imminente (le « combat spirituel », disait Arthur ; et qu’il perdit en effet)pour en renverser le cours, à coups d’encouragements inouïs. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Refusons les défections. Le temps de l’Occident, c’est la crise (Krisis en grec, et chez Husserl) toujours. La « mondialisation » en réduit le sens – à l’économisme. Donc retour à – où plutôt : réinvention de – la vraie crise permanente : la critique*. 5/ Quel avenir pour la poésie ? L’avenir de la poésie ? La poétique, c’est-à-dire les poétiques, ou des poétiques. Sortons de la confuse homonymie de « poésie », où s’indifférencient des contrariétés, qui s’accommodent et croient ainsi sauvegarder une bonne petite place « culturelle » secondaire pour la poésie (à demi « populaire » et à demi « élitaire »). 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Toute la part ! La partie est plus grande que le tout. La prosodie est l’entente de ma langue en son poème. Le secret de la prosodie française est le jeu du e muet et de la diérèse… Il me faudrait ici dix pages de plus ! 7/ La place de la traduction dans la démarche poétique. Décisive. Tout est traduction. Circonscrire le « ne pas s’entendre » les unes les autres des langues ouvragées est « la tâche infinie » (Walter Benjamin). Les langues, parfaites en cela que plusieurs (ce que ne dit pas Mallarmé), cherchent par leurs œuvres, tendues à tous, à changer la surdité réciproque des langues (le mal-s’entendre dans le malentendu général des parlers, pour respecter la distinction saussurienne langue – parole), non pas en un (dés)espéranto globish, mais en une trêve active.

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13.00 €

Douaumont et Vaux

BC

Après l'échec définitif de l'offensive allemande à Verdun, en juillet 1916, les Français se préparent à la reprise du terrain perdu à l'automne 1916, avec beaucoup de méticulosité. L'offensive débute en octobre 1916 et permet une reprise immédiate du fort de Douaumont. Il faut attendre le mois de décembre pour la recapture du fort de Vaux. Ainsi, la presque totalité du terrain perdu sur la rive droite de la Meuse depuis février 1916 est-elle reconquise

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18.00 €

Douaumont Ossuary

BC

It is important to remind visitors of the history of the mostemblematic monument on the battlefield: this is the role of this small 32-pageguide, Douaumont Ossuary. Olivier Gérard and Jean-Luc Kaluzko haveproduced this indispensable brochure to offer visitors the history of thismythical sanctuary of the First World War. Illustrated with 90 photos, this bookwill accompany you in the discovery of the sites of Verdun. If morethan 3,000 combatants and 400 associations have their names engraved under thevault, it is important not to forget those of the 130,000 unknown men and womenmingled for eternity in the basement of this sanctuary. The sacred mission,entrusted more than 90 years ago to this private work, must continue so thatfuture generations will never forget.

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5.00 €

Dunkerque 1939 1945 Guide Historique Et Touristique

BC

La ville de Dunkerque a joué un rôle de premier plan pendant la Seconde Guerre mondiale, non seulement pendant l'opération Dynamo, en mai et juin 1940, mais aussi durant la dernière année du conflit, lorsque les Allemands se sont accrochés dans une poche qui n'a capitulé qu'en mai 1945. Pour la première fois, un guide historique et touristique permet aux visiteurs et aux passionnés d'histoire de lire une excellente synthèse des opérations, appuyée sur des témoignages captivants et de découvrir plusieurs itinéraires sur les champs de bataille de 1940 et de 1944-45. La seconde partie offre au visiteur des circuits sur les principaux lieux de combat.

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14.00 €

Echec A Morhange

BC

Ce livre retrace l’un des épisodes les plus sanglants de labataille des frontières : Morhange. Il s’agit d’une chronique des événements quise sont passés du 1er au 20 août 1914, lors de l’avance du 20e corps de Foch surMorhange, où il sera mis en échec par la 6. Armee du Kronprinz Rupprecht deBavière.

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20.00 €

Écrits Et Écriture Dans La Gaule Romaine

BC

La thématique de l´écriture, rarement présentée au grand public jusqu´à aujourd´hui, permet d´aborder de larges pans de la civilisation gallo-romaine etde découvrir certains aspects de la romanisation. En effet, la généralisationde l´usage de l´écriture représente l´un des principaux apports de l´époqueromaine en Gaule.Peu connue, elle trouve pourtant des échos dans de nombreux musées archéologiques, par exemple à travers l´exposition des inscriptions sur pierreou sur métal, des timbres et graffitis sur céramique, des reliefs funéraires(marchands, élèves et enseignants) et des instruments de l´écriture (stylets,calames, boîtes à seau, encriers).

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6.00 €

Elles sont cassées, elles marchent encore

BB

Elles sont cassées, elles marchent encore. Le titre de cette œuvre récente de Jot Fau pourrait à lui seul résumer sa pratique tant il y a dans son travail le goût des choses qui restent, des états nostalgiques et des blessures enterrées. Il y aussi de la force et de la vulnérabilité, de la douceur et de la résistance, et une âme qui entoure les corps. » ( Coline Davenne, Salon de Montrouge ) Jot Fau explore le thème de l’identité, dans ce qu’elle a de plus mouvant. Elle rassemble des souvenirs, des bribes, des images, grâce auxquels elle compose des récits, des vêtements, des installations,... Plus la matière s’accumule, plus nombreux des fragments d’identités réelles ou fictives se croisent, s’assemblent, se posent. Par-là, l’artiste témoigne de la fragilité de nos constructions, autant qu’elle nous rassure grâce au soin qu’elle attache à chaque élément, avec une douceur protectrice.

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16.00 €

En jardinant

BC

« Je te dédie ces notes, Anna, à toi et à toute personne qui serait intéressée par la perpétuelle agitation des sols. Une façon de faire. La mienne, qui est le fruit de mon passé d’horticulteur, de mes recherches, de mes réflexions, de ma pratique quotidienne, de mes limites. Elle s’inscrit dans l’actuelle débâcle de nos cycles naturels, de nos repères bouleversés. Pourquoi à toi ? Tu montres cette indépendance de mouvement, ce regard observateur, cette attitude à la fois captivée et réservée devant la nouveauté. Tu plonges les mains avec délectation dans la terre, tu manies le vivant avec sollicitude. Ce livre est le tien ; il est celui de n’importe quel jardinant soucieux de transmettre ses connaissances. Il est le fruit d’une passion, d’un amour. Une vision » Dédié et adressé à sa petite-fille, cette chronique de la création et de l’entretien d’un jardin nourricier, dans la banlieue d’une grande ville, égrène au fil des mois, des saisons, des années, des réflexions et des expériences qui s’inscrivent dans tous les questionnements les plus contemporains sur la préservation du vivant en temps de changement climatique. « Jardinant » plutôt que jardinier, son auteur nous rend témoin d’un parcours modeste, humble, aux dimensions de son bout de terre, et universel par l’ampleur de ses enjeux. Le livre est illustré par une série de photographies en noir et blanc argentiques de la photographe Lucia Radochonska.

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28.00 €

Entre Le Marteau Et L Enclume

BC

Ce livre expose les conditions dans lesquelles le maréchal von Kluge et ses principaux subordonnés ont essayé de maintenir la continuité du front allemand en Normandie, lors de la seconde phase de la bataille, à partir de la mi-juillet 1944. L'auteur traite également des conséquences de l'attentat contre Hitler et du rôle de différents officiers supérieurs dans celui-ci. L'auteur retrace l'engagement des Panzerdivisionen dans la tentative de fermeture de la brèche ouverte par les Américains et pose la question du soutien logistique, essentiel dans la guerre de mouvement qui vient de débuter. La troisième phase de la bataille, à savoir l'encerclement des Allemands par les Alliés, est traitée dans la dernière partie de cet ouvrage. La description de la situation au sein des forces alliées a volontairement été laissée de côté dans le texte principal, sauf en ce qui concerne l'affaire d'Argentan, qui a donné quatre jours supplémentaires aux Allemands pour organiser leur retraite vers la

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16.00 €

Erotisme Et Mauvais Oeil

BC

Les Romains et Gallo-Romains étaient très superstitieux et, pour conjurer lemauvais oeil, ils avaient recours à des amulettes ou à des objets sculptés,parmi lesquels la représentation du phallus était courante, si ce n´est omniprésente.Ce livret de 32 pages nous apprend pourquoi et comment l´érotismeou les représentations phalliques pouvaient chasser le mauvais oeil.

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6.00 €

Escalader les nuages

BC

Est-ce pour reconstituer les premiers fragments de son histoire, justement, que cette jeune fille sans histoire se met si souvent en danger de vie ? Le drame n’est jamais loin, mais c’est bien à la vie qu’elle accroche dans ces accélérations hors de toute raison. Une vie qu’elle aime trop pour connaître la peur, qu’elle estime assez pour ne pas s’attarder sur les douleurs du corps.

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14.00 €

Etain Buzy Premiere Victoire Devant Verdun 24 Et 25 Aout 1

BC

Les 24 et 25 août 1914, dans le contexte de la retraite après le choc de la bataille des frontières du 22 août, l’éphémère armée de Lorraine, commandée par le général Maunoury, monte en ligne le long de l’Orne, entre Étain et Conflans, afin d’enrouler l’aile gauche de la 5. Armee allemande dont le chef honorifique n’est autre que le Kronprinz impérial. L’armée allemande, confiante dans le succès à venir, a négligé la présence des divisions françaises qui stationnent au pied des Hauts de Meuse. Entre Verdun et Metz, troupes de réserve et unités de ces deux places fortes s’affrontent dans un sanglant combat qui constitue un terrible baptême du feu pour la très grande majorité des soldats. Lors de ces journées tragiques, des civils dont les villages se retrouvent sur la ligne de feu sont victimes d’exactions : ainsi dans le village de Rouvres, 47 habitants sont massacrés par les troupes allemandes et la bourgade est incendiée.

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12.50 €

Evreux Regards Sur Le Patrimoine Pierre Dupont Architecte D

BC

Descendant d'une lignée d'architectes dieppois qui remonte au XVIIIe siècle, Pierre Dupont (1911-1983) participe à la reconstruction et au développement d'Évreux et de sa région. On lui doit des œuvres emblématiques comme la chambre de commerce, la Caisse de sécurité sociale, l'hôtel du Grand Cerf, les églises de Nétreville et du Manoir-sur- Seine, et de nombreux autres bâtiments publics et privés. Illustré de très belles photographies d'époque, cet ouvrage emmène le lecteur à la découverte de cette œuvre et des événements petits ou grands qui l'ont marquée. Elle fait revivre les moments forts d'une époque exceptionnelle qui a façonné nos villes et villages.

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28.00 €

Expositions universelles

BC

En 1894, L'architecte belge Paul Hankar – un des trois pères de l'Art Nouveau, avec Victor Horta et Henry van de Velde – conçoit un projet de « Quartier moderne » pour l'Exposition universelle de 1897 à Bruxelles. Il le présentera également pour l'Exposition de 1900 à Paris. Dans une architecture de fer et de verre d'expression Art nouveau, Hankar et son complice, le décorateur Adolphe Crespin, imaginent une petite ville articulée autour d'une place publique bordée de magasins, d'hôtels et de restaurants, d'une salle d'exposition, d'une salle de théâtre ainsi que d'une salle de sports. Juste à côté, ils disposent des quartiers d'habitation constitués de petites maisons ouvrières avec jardin mais également de grandes villas, sans oublier, à la périphérie, une piscine, un gymnase et un vélodrome. On accède au quartier par une ligne de tram et un canal, alors qu'une centrale électrique assure son autonomie énergétique. En somme, c'est ce qu'on appelle aujourd'hui un morceau de ville mixte et compacte. Le projet ne verra jamais le jour, ni à Bruxelles ni à Paris, mais donnera lieu à une intense polémique avec un projet « concurrent » de « Quartier XXe siècle », une polémique qui débouchera sur un procès que Hankar et Crespin perdront. L'analyse détaillée des documents d'archives et de la presse de l'époque éclaire les enjeux des débats sur l'architecture dite moderne en ce XIXe siècle finissant, où les styles néo-historiques font florès. Ce siècle au sujet duquel Viollet-le-Duc demandait s'il était « condamné à finir sans avoir possédé une architecture à lui ». Ensuite, dans une seconde partie, l'auteur s'interroge sur les Expositions universelles d'une manière plus générale et sur la criante absence de l'architecture moderne en leur sein, ceci pouvant expliquer l'échec du projet d'Hankar et Crespin. Temples de l'accumulation des marchandises, lieux du spectacle de l'innovation mais aussi de la tradition, les Expositions universelles, ont concentré bon nombre des contradictions du XIXe siècle. Étaient-elles compatibles avec l'architecture moderne ? Et inversement ?

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21.00 €

Face à cela

BA

SEPT QUESTIONS A YUSEF KOMUNYAKAA 1/ Une autobiographie en quelques mots. Je suis né et j’ai grandi à Bogalusa, en Louisiane, dans ce que l’on nomme l’Empire Vert à cause des forêts de grands pins. Dans la langue des premiers habitants, les Indiens Cree, le mot signifie eaux sombres. Mon père était menuisier, ma mère, au foyer. Je dirais que j’ai attrapé la poésie à l’âge de cinq ans, lorsque j’ai commencé à mettre mes propres paroles sur les airs entendus à la radio. À treize ans, Madame Williams, chez qui je tondais la pelouse, me fit cadeau des Poèmes Complets de Yeats. Néanmoins, il me semble que j’ai ressenti le vrai choc de la langue l’année suivante, lorsque j’ai découvert James Baldwin dans Nobody Knows My Name et Notes of a Native Son. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » La poésie ? Même si je me définis comme écrivant en vers libre, sans tenir compte des formes régulières ou de la longueur des vers, je crois fermement aux rythmes du discours incluant les alternances de l’accentuation. Aujourd’hui, j’ai l’impression que la poésie se matérialise rarement dans le vers. Pourtant, le poète a intégré la prosodie ; il en connaît les règles, avant de les violer délibérément. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Parfois, pour l’œil, poésie et prose semblent ne faire qu’un. Ce qui les sépare néanmoins, ce sont les images et la musique ; et l’impression demeure que le lyrisme se ressent mieux dans le vers libre que dans la prose. Certes, ce genre de règles et de procédés n’est pas étanche car le son véhicule les images et le message. Hors de cela, pas de poésie. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Le poème est un montage. Artificiel, il s’adresse au cœur et à l’esprit. La forme ne devrait jamais se contenter du rôle de lit de légumes. Oui, en période de crise nous demandons souvent au poème de chanter. Dans le cas présent, je pense plus précisément à la poésie des temps difficiles qui s’apparente au cantique, comme dans les poèmes traitant des horreurs du Onze Septembre. Sauf que la voix n’a nul besoin de tailler des paires de pentamètres iambiques pour se draper dans l’émotion authentique. 5/ Quel avenir pour la poésie ? La poésie s’est d’abord adressée aux mystères de notre monde : elle a fait apparaître tout un développement d’éventualités en ayant recours à la métaphore. J’espère qu’elle poursuivra son œuvre dans les mondes intérieur et extérieur et que, désormais, avec ou sans l’usage d’aiguillons, elle sera peut-être à même de courir les galaxies biologiques du corps, de l’intellect et de l’esprit. Et faire, pourquoi pas, le grand saut intersidéral. Si nous nous attendons à trouver une prosodie dans les poèmes en prose, la poésie en vers libre se déclame, ces temps-ci, sur fond d’accompagnement musical. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Si un poème, qui est fabrication, prend de l’importance à la mesure du vaste monde, il reste porteur d’une musique propre à son époque. Sinon, ce ne sera jamais qu’un gadget sonore déconnecté de la vraie vie. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. La traduction ouvre le champ et la portée du poème. Le traducteur devient créateur associé. De nos jours, si nous parlons en termes de globalité, il existe des poèmes qui ont acquis une dimension internationale bien avant l’Internet et la mise en place des hautes technologies de communication. Les livres se transportent mais ils passent aussi de main en main et franchissent les frontières. C’est la raison pour laquelle certains soi-disant dirigeants surveillent toujours les poètes du coin de l’œil. Et, codicille du traducteur : J’ajouterai que, pour ce qui est du passage de l’anglais au français (et vice-versa), le traducteur de poésie évolue nécessairement dans un système contraignant clairement paramétré. Si ces deux langues ont le même nombre de sons voyelles et diphtongues, pas un seul n’est identique, à l’infime exception près du ‘U’ français qui correspond à peu près à l’écossais dans True Scot, par exemple. Par ailleurs les rythmes nobles, instinctifs, diffèrent aussi : si le pentamètre anglais se retrouve, dans le miroir, en alexandrin français, ils n’ont rien en commun. Au rythme iambique anglo-saxon, porteur ou non de rime (5x 1+1) nettement accentué sur le mot, fréquemment monosyllabique, correspond le dactylique/anapestique, lesté de rime, qui n’est qu’accent de phrase (4x3). Je passe sur les variantes indispensables pour vaincre l’ennui naissant de l’uniformité. Mais cela débouche sur un rapport proportionnel incontournable : si l’on considère, théoriquement parlant, cela va de soi, que le sonnet, poème par excellence, vaut de façon très souple 14x10 syllabes en anglais, il en vaut très rigoureusement 14x12 en français, soit exactement 20% de plus. À différente musique, différente partition. Le traducteur se doit de re-composer : il est donc « créateur associé » comme vient de l’écrire Yusef Komunyakaa. La mauvaise traduction aura tendance à dépasser cette norme. La moyenne s’y tiendra, plus ou moins. La bonne descendra le plus possible. Quant à l’excellente, qui existe à l’occasion, il lui arrivera de faire plus court encore. Si ce n’est pas toujours possible, il y a très souvent mieux à faire, après réflexion. Tout ceci, bien sûr, ne concerne que l’écrit. Souvent, lorsqu’il s’entend pour la première fois en traduction, l’auteur a l’impression de se découvrir une face cachée. C’est la surprise du chef.

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13.00 €

Falaise Autrefois

BC

Ce livre est l’histoire d’une ville qui a vu naître Guillaumele Conquérant et s’est laissé bercer au vent de l’histoire, à l’abri de sonimposant château, puis qui, en 1944, a été brutalement confrontée à desbouleversements qu’elle a dû surmonter pour ensuite reconstruire.

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24.50 €

Falaise Itineraires Insolites

BC

En treize circuits, vous découvrirez différents aspects de cette ville millénaire qui domine la campagne environnante où de riches abbayes et château se sont implantés. Appréciez l’art de vivre et de flâner à Falaise.

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10.00 €

Farm Prod

BB

Ce livre, richement illustré de documents rares et originaux, retrace l’histoire des FARM PROD, un collectif bruxellois de street artistes cosmopolites. Voici une vingtaine d’années, quelques étudiants en communication graphique décidèrent de partager un espace de travail et de vie en s’installant dans une ferme isolée qui allait rapidement devenir une ruche bourdonnante de créativité. C’est la naissance d’une des formations les plus originales que l’art urbain ait connu ces dernières années. De squats en ateliers d’artistes, on suit les progrès d’une équipe soudée capable de se réinventer régulièrement pour faire face aux défis d’une carrière artistique passant de l’art spontané à la commande officielle, sans jamais perdre son esthétique singulière, son sens de l’amitié ni son goût pour la fête.

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35.00 €

Fecamp Et Yport Itineraires Insolites

BC

Située sur la côte d’Albâtre, pays des hautes falaises crayeuses, enchâssée dans une valleuse naturelle qui la pousse vers la mer, Fécamp est une petite ville ancienne et riche d’une histoire multiple. Son nom signifie étymologiquement : port du poisson. Et c’est là sa première caractéristique : Fécamp est un port, et le passé prestigieux de cette cité garde cette empreinte dans la mémoire de ses habitants comme dans ces rues. Mais Fécamp fut aussi une cité médiévale de très grande ampleur, comme le prouvent son extraordinaire abbaye et les vestiges de son château ducal. Et de nombreux trésors tout à fait insolites émaillent la visite de la ville côté terre. Nous vous invitons également à découvrir non loin de là le précieux petit village d’Yport, la cité “Grec”, avec ses maisons de pêcheurs et ses imposantes villas.

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6.00 €

Francois 1Er Fondateur Du Havre

BC

Ce livre nous raconte le défi incroyable qui permet au roi de France de faire sortir d’une côte déserte une vaste ville. Il décrit la vie des premiers Havrais, leur caractère entreprenant et la merveilleuse épopée des marins du Havre. Il est illustré de nombreuses gravures d’époque...

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24.50 €

Furtif Instant

BA

Pourquoi traduisons-nous la poésie ? S'agit-il vraiment d'une traduction ou, comme le dit Roman Jakobson, d'un « transfert créatif » ? S'approcher des braises de la poésie signifie que l'on essaie de toucher les subtilités et les plis des profondeurs serrées que d'autres écrivains, destinataires, critiques ou traducteurs sont incapables de toucher et d'approcher. Vous déconstruisez et interprétez les symboles et les signes que vous lisez et ressentez à votre manière et avec vos propres mécanismes et moyens, pas nécessairement les mêmes que ceux que ressent l'autre personne qui est passée ou passera par les mêmes textes, car lire de la poésie et déconstruire ses particules profondes n'est pas comme lire n'importe quel autre type d'écriture créative. Avec le poème, qui est fondamentalement une lumière intérieure profonde, avant qu'il ne s'incarne dans une forme ou une construction quelconque et ne soit formulé dans une langue, vous vous trouvez face à des enchevêtrements, des chevauchements et des âmes en mouvement, non pas un amas de mots, non pas les constructions linguistiques habituelles, non pas des stations linguistiques, mais l'essence et l'âme d'échos cachés formés et construits par la langue, avec toute sa puissance et sa musique, avec tout son bagage culturel et toute sa profondeur humaine. Toucher la poésie, lue ou traduite, c'est comme essayer de déchiffrer les lignes, les couleurs et les symboles d'un tableau, toucher une mélodie magique ou interpréter les mouvements d'un danseur mythique. Nous aimons souvent écouter un poème dont nous ne comprenons ni la langue ni le sens, mais qui nous parle et a le pouvoir de provoquer des frissons et des tremblements dont seules la poésie, la musique et les couleurs sont capables. Ce sont ces radiations qui touchent l'âme et captent directement les profondeurs. Traduire un texte créatif signifie le transférer de la profondeur et de la charge d'une culture à la profondeur et à la charge d'une autre culture, par le biais de la langue, le "pont artistique et esthétique" dans tous les sens du terme. Traduire signifie être très familier avec la culture du texte original et la culture de la langue d'incubation du texte, à plus forte raison si la poésie est concernée par la traduction, car c'est l'histoire de l'amour le plus fort et le plus élevé avec la langue, et en ce sens, la traduction devient le voyage le plus agréable vers les langues et les langages, où l'amour rencontre l'aventure, l'insistance, l'entêtement et le plaisir, pour livrer le poème au destinataire avec toute sa puissance et son élan sur le plan esthétique, artistique, stylistique et de la signification. Il s'agit d'interroger son âme et sa profondeur, et non d'effleurer son langage direct de manière mécanique, simple et ordinaire. Nous sommes face au souffle du poème et à l'arrachement de sa flamme, puisque le poète est le voleur de feu par excellence. Pour moi, la joie de la traduction réside dans la découverte du mystère complexe et entrelacé d'une langue en tant qu'élan intellectuel, culturel, esthétique, humain et cognitif, et pas seulement en tant que combinaison de lettres, d'alphabets et de symboles de communication. (Extrait de l'introduction de Zineb Laouadj)

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11.00 €

Grand Motel du Biotope

BA

SEPT QUESTIONS A LAURE CAMBAU 1/ Une autobiographie en quelques mots. Laure Cambau est poète, pianiste et auteur de contes pour enfants ainsi que de paroles de chansons. En équilibre permanent entre la « fertilité des sons » et la « réalité magique des mots » (D.H Lawrence), elle revendique son droit à l’étrangeté. Elle a publié huit recueils de poésie dont, en 2015, La fille peinte en bleu (Caractères/Ecrits des Forges) et Ma peau ne protège que vous (Le Castor Astral), a reçu le Prix Poncetton de la SGDL pour Lettres au voyou céleste (L’Amandier, 2010), le Prix Orpheus et le Prix Vénus Khoury-Ghata (mention spéciale) pour Le Manteau rapiécé, un voyage au fil du souffle (Unicité, 2018), livre inspiré de sa rencontre – spirituelle et temporelle – avec les Bektachis. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie » ? Comme disait un berger grec, c’est quand un mot rencontre un mot pour la première fois. Ce serait dire l’indicible, jouer avec la « réalité magique des mots », des poissons dans l’âme, trouver la clé du silence. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Un poète a écrit un jour : la prose s’écrit sur les lignes, la poésie entre les lignes. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. La forme rassure et aussi, parfois, inspire... Il s’agirait « d’ordonner le monde pour le supporter », « harmoniser les dissonances intérieures pour faire taire le tumulte », « mettre en ordre l’anarchie de l’âme » (essayer du moins...). (Supervielle) 5/ Quel avenir pour la poésie ? Le caractère non commercial du genre - tout à fait inutile donc parfaitement indispensable - le protège ; la poésie n’est pas soumise aux lois des Marchés, elle n’en suit pas les cours. Elle échappe même aux phénomènes de « rentrée littéraire ». Ne soyons pas trop ethnocentrés : n’oublions pas la place primordiale de la poésie dans de nombreux pays. L’hégémonie du roman en France est un phénomène plutôt récent. Il faudrait écrire des « poèmes-exorcismes », afin de « tenir en échec les puissances environnantes du monde hostile ». (H. Michaux) 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Je ne fais pas de distinction très précise ; pour moi ce qui compte c’est le rythme, « la force magnétique du poème ». (Maiakovsky) Il m’arrive souvent de « recueillir » des matériaux nocturnes, matière première indéfinie, que je vais « modeler » pour donner des poèmes. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Traduire un poème est une tâche impossible. Comment transmettre cette « hésitation prolongée entre le son et le sens » qui caractérise la poésie ? (P. Valéry) Cela implique presque une réécriture, trouver le rythme dans sa propre langue, chercher d’autres doubles sens, des métaphores plus « parlantes »... J’aime traduire à quatre mains, dans un dialogue et un questionnement créatifs ; l’exercice de la traduction m’inspire et souvent me stimule pour ma propre écriture : un « sudoku poétique » en quelque sorte...

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Grande Guerre Et Captivité : Le Silence Des Écrivains De L'Entre-Deux-Guerres

BC

Sur le site du centenaire de la Grande Guerre, à la page consacrée à l'imagedes prisonniers en France, l'auteur anonyme a écrit : « Si de très nombreuxromans paraissent très tôt pour évoquer la guerre, à notre connaissance unseul roman décrit la captivité. Il s'agit d'Axelle de Pierre Benoi

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20.00 €

Grands ensembles

BC

2006. Franck amorce un week-end comme les autres, si ce n'est que son voisin s'est lancé dans d'assourdissants travaux... Le bruit se fait rapidement insupportable, puis l'affaire se généralise et tout devient souffrance, du vacarme sourd du ventilateur de son ordinateur au flot ininterrompu des nouvelles... Désespéré, Franck va opter pour une solution radicale. Ce geste extrême va faire de ce trentenaire à la vie jusqu'à présent morne un cas de société. Profitant de cette notoriété soudaine, rencontrant l'amour pour la première fois, voulant changer autant lui-même que le monde, il devient progressivement une personnalité aussi charismatique que controversée, alors que la crise de 2008 culmine. Avant qu'un accident ne vienne à nouveau tout remettre en cause.

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25.00 €

Hartmannswillerkopf, un sommet en enfer

BC

De la fin de l'année 1914 à l'automne 1915, les batailles à l'est du front française se cristallisent sur un sommet des Vosges, au nom difficilement prononçable pour les Français : le Hartmannswillerkopf, aussi appelé HWK par les Allemands et Vieil-Armand par les Français. Les combats y sont d'une rare violence pour un sommet complètement anonyme avant la guerre.

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18.00 €

Herbier du département congolais des Serres royales de Laeken

BC

Lorsqu’Anna Safiatou Touré apprend que les végétaux ramenés il y a plus d’un siècle de la colonie congolaise à Bruxelles pour les Serres royales de Laeken n’ont pas résisté aux températures belges, l’artiste crée de toute pièce un herbier composé de plantes fictives, qui pourraient prendre place dans les serres. Avec minutie, elle leur invente un nom, une forme, un fiche descriptive. Toute plante véhicule une histoire ; celles-ci témoignent d’un déracinement, et d’une disparition. Faute d’un récit collectif adressant le passé colonial belgo-congolais, Anna Safiatou Touré investit cette absence en ouvrant de nouvelles narrations. Son travail artistique étudie des objets fictifs, mais plausibles, qui lui permettent autant de créer du lien avec le passé colonial que de prendre ses distances vis-à-vis de lui.

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16.00 €

Histoire De L'Ambulance 1/14 Durant La Grande Guerre - 1914-1916 /14 Au Combat

BC

L’ambulance 1/14 a été engagée sur tous les fronts importants de la Première Guerre mondiale, notamment à Verdun, de mars à décembre 1916, mais aussi dans les Vosges et en Alsace, sur la Somme, etc. Les livres traitant des ambulances sont très rares et celui-ci comble un vide, d’autant qu’il est illustré de plus de 340 photographies totalement inédites, prises par le médecin-major Joseph Brenac. Son petit-fils a mené des recherches en archives pour mener cette étude passionnante.

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24.50 €

Honzo Zufu, la flore japonaise

BB

Cette nouvelle série étonnante de livres de poche des jardins botaniques de Kew offre un aperçu du monde diversifié et magnifique des plantes. Des livres cadeaux de luxe à tout petit prix. Chaque livre présente des plantes réunies par thème. 40 peintures botaniques dans chaque livre, mettant en valeur les trésors des archives inégalées de Kew. Le chapitre d'introduction de chaque livre, rédigé par un expert de Kew, donne un aperçu du groupe de plantes ou du thème. Ce livre présente des dessins en couleur de la flore du Japon, réalisés oar Tsunemasa Iwasaki (1786–1842)

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12.00 €

Hopitaux Militaires Dans La Guerre 1914 1918 Tome 2

BC

Départements concernés : Ain, Belfort (territoire de), Cher, Côte-d’Or, Doubs, Essonne, Haute-Saône, Hauts-de-Seine, Jura, Loiret, Loir-et-Cher, Nièvre, Paris, Saône-et-Loire, Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d’Oise, Yonne, Yvelines

Provisoirement indisponible

45.00 €

Hôpitaux militaires Dans la Guerre 1914 1918 Tome 3

BC

Départements concernés : Ariège, Aude, Aveyron, Basses-Pyrénées, Charente, Charente-Inférieure, Corrèze, Creuse, Dordogne, Gers, Gironde, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Haute-Vienne, Hérault, Landes, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Pyrénées-Orientales, Tarn, Tarn-et-Garonne

Provisoirement indisponible

45.00 €

Hopitaux Militaires Tome 4

BC

Départements concernés : Allier, Alpes-Maritimes, Ardèche, Basses-Alpes, Bouches-du-Rhône, Cantal, Corse, Drôme, Gard, Haute-Loire, Haute-Savoie, Hautes-Alpes, Isère, Loire, Monaco, Puy-de-Dôme, Rhône, Savoie, Var, Vaucluse.

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38.00 €

Ici & Petits poids

BC

En 2020, Juliette Farges s'inscrit à un Bachelor en communication visuelle et graphique à l'école nationale supérieure des Arts Visuels de La Cambre, qu'elle interrompt au bout de deux ans à cause d'une hospitalisation dans un service psychiatrique pour dépression et anorexie. C'est dans ce contexte qu'elle se met à dessiner et à raconter son quotidien.Paradoxalement, un déclic se produit pendant son séjour et elle y développe un univers graphique personnel. À travers une illustration à l'allure enfantine accompagnée d'une forme de naïveté narrative, elle raconte des bribes de ses journées ainsi que l'évolution de son état d'esprit. Deux courts récits documentent ce séjour à l'unité psychiatrique du centre hospitalier de Lunéville : ICI se concentre sur les éléments du quotidien de Juliette durant cette période, quant à PETIT POIDS, il donne à voir le récit de la relation particulière que Juliette va créer avec la sonde gastrique qui lui est imposée et qu'elle va devoir apprivoiser. Il s'agit bien ici d'une relation qui s'installe, entre rejet puis dépendance à cet appareillage qu'elle nomme Gaston.Juliette nous emmène avec elle dans sa lutte contre la maladie à travers des pages remplies de douceur et de poésie, mais sans jamais en éluder la complexité et la souffrance qui l'accompagnent.Ces deux récits se complétent l'un l'autre et sont présentés en tête-bêche dans un ouvrage qui les rassemble, tout en permettant de choisir son propre ordre de lecture.

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14.00 €

Images De L Oise

BC

Cet ouvrage ne retrace pas dans le détail les péripéties des combats, mais présente des photographies de nombreux villages et de villes de l'Oise en 1918 et aujourd'hui. L'auteur a retrouvé les lieux qui se trouvent sur les photographies de 1918 et présente des vues actuelles de comparaison. Ceci apporte une dimension nouvelle à des paysages que les habitants de l'Oise, ou les touristes, croyaient bien connaître. Les photographies de 1918 sont en grandes parties inédites.

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26.00 €

Images De L Oise Tome 2

BC

Les Allemands pénètrent dans l'Oise le 31 août 1914. Après la bataille de la Marne et à partir de fin septembre, ils s'installent au nord-est du département. De Crapeaumesnil près de Lassigny à Autrêches proches des limites territoriales de l'Aisne, les troupes allemandes vont s'accrocher jusqu'à la mi-mars 1917. Puis elles se replient sur un front entre Saint-Quentin et Laon, qu'elles ont fortifiés.

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26.00 €

Impasse de la Fidélité

BC

Paul Gérard recompose dans Impasse de la Fidélité un pan de son histoire familiale. Lorsqu'adolescent il annonce à sa famille être homosexuel, il apprend que son grand-père l’était aussi, et fut probablement assassiné pour cette raison. Partageant avec cet aïeul inconnu une identité vécue de manière sensiblement différente, l'artiste se projette deux générations en arrière dans les années 1960. Il recompose le récit à partir des souvenirs de sa grand-mère, qu’il mêle à la fiction, nourrie par les archives familiales et historiques. Paul Gérard met ces mots en dialogue avec deux maquettes : l'une de la maison de ses grands-parents, l'autre d'un lieu de rencontre clandestin. Au travers d’un pan de vie caché de son grand-père, il rend hommage à une génération discrète. Ce faisant, il donne corps à la fois à son histoire familiale, et à une Histoire collective encore méconnue. Biographie de l'artiste Paul Gérard (°1998 Bruxelles) est diplômé de l’Atelier d’Espace Urbain de l’ENSAV La Cambre. En 2021-22, il a été résident de la Fondation Carrefour des Arts. L’année suivante, il a obtenu le prix Out of the Box et le prix du Botanique à la Médiatine. Ses installations immersives réveillent notre mémoire intime, qu’il met en résonnance avec son propre passé, ou avec une Histoire plus large.

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16.00 €

Imprécations nocturnes

BC

Un recueil loin de toute « poésie poétique », des vers libres et sauvages comme des silex frottés. Des textes courts, travaillés à l'os pour toucher à l'essentiel. Un poète en mouvement, bien ancré sur les routes du réel, en quête de lumière. Préface de Jean-Louis Kuffer

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9.00 €

J'habite ici aussi

BC

Dans la ville, vivent des gens mais aussi des animaux sauvages. Parfois ils se rencontrent et c'est alors que naissent des histoires. Un album pour les enfants basé sur des témoignages certifiés 100% vécus. « Une chauve-souris vous a souri ? Une grenouille vous a embrassé ? Votre histoire nous intéresse. » Sur base d'un appel à témoignage, Marie Mahler et Jean-Michel Leclercq ont glané des dizaines d'histoires vraies de rencontres entre êtres humains et animaux sauvages en ville. Dans J'habite ici aussi, ils en restituent les plus belles et les plus folles, en texte et en image. Entre réalisme et fantaisie, nous découvrons des renardeaux voleurs de chaussures, des fourmis mangeuses de crottes nez, un grand-duc en convalescence, un merle s'invitant à un concert ou encore un lapereau sauvé de l'appétit d'une corneille par des shérifs improvisés... On s'amuse et l'on s'étonne au rythme des surprises et des émotions des différents narrateurs. On partage leur émerveillement et leursquestionnements, ainsi que leurs stratagèmes pour interagir avec ces voisins étonnants. Le livre nous propose seize histoires, racontées chacune sur une seule planche par un texte et un dessin. Marie Mahler a sculpté ces différents tableaux avec humour et une bonne dose d'imaginaire, utilisant une technique mixte mêlant dessins et collages, crayons, ciseaux et pinceaux, pour une explosion jouissive de couleurs. Jean-Michel Leclercq a adapté les récits originaux dans une langue à hauteur d'enfant pouvant aussi parler aux adultes. Car, comme le démontrent les aventures du livre, quand le sauvage s'invite dans sa vie bien rangée, l'adulte redevient un peu enfant. À la fois, émerveillé, naïf et curieux. Au-delà de l'espièglerie divertissante de ses récits, J'habite ici aussi se veut également un livre de sensibilisation écologique ainsi qu'une fenêtre ouverte sur des êtres vivants si différents et pourtant si proches de nous. L'ouvrage se clôt sur deux petits textes invitant à repenser à notre rapport au « monde sauvage », en ville et au-delà.

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15.00 €

Je est de la tempête

BA

SEPT QUESTIONS A DAVIDE RONDONI 1/ Une autobiographie en quelques mots. Né en 1964 à Forli, Davide Rondoni est poète, dramaturge, écrivain et traducteur. Il a fondé le Centre de poésie contemporaine de l'Université de Bologne ainsi que la revue « clanDestino ». La poésie de Rondoni offre au lecteur un voyage dans les nombreuses démonstrations de l'amour. Ses vers traversent les ténèbres de l'expérience et de toutes les choses pour les éclairer d'une lumière soudaine. La lumière qui perce l'apparente opacité de ce qui existe. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Art des mots, la poésie met la vie en lumière. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Oui. C’est une question de rythme. Et d’intensité analogique. Je pense que ce sont des gestes différents, deux formes d’art des mots. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Forme et crise de la forme sont le mouvement de la poésie. Sans forme, il n’y a pas de vie, donc même pas d’art qui est toujours composition, à l’inverse de la décomposition qui est la mort. La crise interne et extérieure de chaque forme acquise est la vie de l’art, pas nécessairement selon une banale et stricte idée de progression, mais dans toutes les directions possibles. Chaque artiste est expérimental quand il travaille sur les traditions et les innovations avec des alchimies personnelles. Le contraire de la forme n’est pas la crise, mais la mort. La vie est une crise en croissance, c’est-à-dire une crise qui engendre. 5/ Quel avenir pour la poésie ? La poésie a toujours un avenir car elle s’enracine dans la nature humaine et non dans l’acquisition et la perte dans le temps d’une compétence particulière. Son avenir coïncidera avec l’avenir de l’individu et de l’humanité entière. La poésie vit dans l’histoire, elle anticipe et suit ses mouvements dans les traditions individuelles en les faisant dialoguer. Il n’y a que les catégories historicistes qui ne fonctionnent pas avec elle. Aujourd’hui, je peux me sentir contemporain d’un poète d’il y a sept cents ou trois mille ans. Je ne me préoccupe donc jamais de l’avenir de la poésie. Il faut bien sûr se préoccuper de l’avenir de certaines choses (l’édition, l’école, la formation du goût) qui accompagnent la vie de la poésie mais qui ne la génèrent pas, ni ne la tuent. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. La poésie est composition. La prosodie en est une partie importante. L’art du rythme coïncide avec l’art de la poésie, autrement les poésies seraient notes philosophiques ou journal. Alors que la prosodie coïncide avec la nature spéciale de la poésie et que s’exprime en elle la fidélité et l’innovation par rapport à la tradition de chaque poète. Trouver la prosodie de sa propre voix est le but de chaque poète. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Nous vivons dans la traduction, le monde est traduction. Et la traduction est sœur de la poésie. C’est-à-dire expérience de la limite et de la rencontre. Dante disait que l’on ne peut pas « transmuer » une langue en une autre. Les alchimistes ou Dieu, plutôt, peuvent transmuer. Alors que nous, nous traduisons, c’est-à-dire que nous nouons des dialogues et des rencontres avec l’autre. Nous l’accueillons. La traduction est la démonstration que nous ne sommes pas déjà au paradis, et il n’y a rien de plus dangereux que quelqu’un qui veut construire le paradis ici-bas. Je veux dire que la nécessité inévitable de la traduction (et son dialogue spectaculaire et dramatique) est le signe du fait que nous habitons le langage, et donc, que nous habitons la limite. Ce n’est pas une condamnation dont il faut essayer de sortir à la vaine poursuite d’un « niveau zéro » de différence entre une langue (concepts, sons, rythmes) et une autre. C’est une condition à habiter comme hospitalité réciproque et fête des rencontres. Grâce à mon expérience de traduction de Baudelaire, Rimbaud, Péguy, Shakespeare ou Jimenez, j’ai élargi mon univers et étendu les touches du piano de mon italien pour les accueillir avec leurs voix. Traduire, c’est étendre les bras de la poésie.

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15.00 €

Je Vous Ecris Du Bois De Hetres

BC

Roland Vaguet, est né en 1900 et mort en 1951. Il faisait partie des survivants des camps de la mort. Du 18 septembre 1943 au 11 avril 1945, il vécut l’enfer sur Terre, l’humiliation, la déshumanisation. Les séquelles physiques et morales subies durant ces 571 jours de torture auront finalement raison de sa santé. Son histoire est celle d’un anonyme qui prit conscience de son sort, de son état et qui voulut qu’elle serve de témoignage car, comme tous les déportés, la volonté de raconter était restée souvent forte. Rares sont les sources écrites ou visuelles directement liées à l’enfermement dans les camps. Son carnet de déportation est une « relique » familiale que son petit fils Serge Vaguet a souhaité mettre au service de tous. Les témoins de cette folie meurtrière des nazis sont de moins en moins nombreux, la mémoire des camps doit pourtant leur survivre.

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7.50 €

Joseph Kerebel Pretre Resistant Mort En Deportation

BC

Ordonné prêtre en décembre 1936, il est nommé vicaire de la paroisse de Montville, près de Rouen. Il se lie d’amitié avec la population locale, ses ouailles lui pardonnant volontiers ses frasques et son côté « Don Camillo ». Mobilisé en septembre 1939, il est fait prisonnier en juin 1940. Il s’évade, regagne sa paroisse et reprend son ministère. Ardent patriote, il rejoint alors les rangs des combattants de l’ombre. Dénoncé par un auxiliaire français de la police allemande, il est arrêté le 13 octobre 1943 et emmené rue du Donjon, à Rouen, où il est battu et torturé avant d’être incarcéré à la maison d’arrêt de Rouen. Du camp de Royallieu, il est déporté le 27 avril 1944 vers Auschwitz-Birkenau. Puis, ce sera Buchenwald, Flossenbürg et le Kommando de Flöha. À l’approche des troupes alliées, Himmler ordonne l’évacuation des camps de concentration. La marche de la mort conduit l’abbé Kerebel à Theresienstadt où il meurt du typhus le 19 juin 1945.

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20.00 €

Journal d'un curé de campagne

BC

Publiée en 1936 aux éditions Plon, couronnée par le Grand prix du roman de l'Académie française, cette oeuvre magnifique, taraudée par la question du mal, de la foi et de l'espoir de remettre autrui dans le droit chemin est sans doute le meilleur roman de Bernanos, le plus limpide, donnant lieu à de saisissants dialogues comme autant de combat de boxes mentaux et métaphysiques. Le désespoir flirte avec la rédemption, et derrière l'épreuve de la foi une psychologie hors-norme, déroutante, dostoïevskienne. Ce roman est aussi une passionnante peinture de la France rurale de l'entre-deux guerres, depuis engloutie par la modernité mais dont nos campagnes sont toujours empreintes.

Provisoirement indisponible

16.00 €

Joyeuse entrée

BC

Un livre qui pourrait être un pamphlet, composé de soixante-sept poèmes en vers libres. Élisabeth de Bavière, le Roi des Moules et Jésus font leur Joyeuse Entrée à Bruxelles, ils visitent Michel de Ghelderode, Bruegel l’Ancien et Odilon-Jean Périer, mangent une croquette au Roy d’Espagne, boivent des bières avec Chuck Berry à Forest National, accompagnent Camille Lemonnier dans la forêt de Soignes. Ils repêchent Icare tombé dans la Senne, déterrent une ferronnerie de la Maison du Peuple de Victor Horta, décorent des fonctionnaires de la Caisse d’Épargne et du Tri postal de la gare du Midi. Bruxelles est une cité administrative, un gras village, un trou de mémoire qui a enfoui son patrimoine en parkings et tunnels. Une ville qui, à force de faire la bête, a engendré peintres et poètes. Il n’y a pas si longtemps, elle était encore habitée de sphinges et d’anges.

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18.00 €

Jules Buyssens et le Nouveau Jardin Pittoresque

BC

Jules Buyssens (1872-1958) est une figure majeure de l'art des jardins et du paysage en Belgique. Après une formation internationale d'une quinzaine d'années qu'il termine comme chef de bureau d'Édouard André à Paris, il conçoit plus de mille projets en Belgique et dans une dizaine de pays, essentiellement européens (France, Russie, Suisse, Pays-Bas, Monaco, Pologne, Lituanie). Il réalise l'aménagement de parcs et de jardins pour l'aristocratie et la riche bourgeoise internationale (le prince et la princesse Napoléon à Ronchinne, les Solvay à La Hulpe et Bruxelles, Béatrice Ephrussi de Rothschild à Monte-Carlo, la comtesse de Pourtalès en Suisse et le baron de Dietrich en Alsace...), oeuvre pour diverses municipalités et, dans l'entre-deux-guerres, développe de séduisants petits jardins de ville qui associent pittoresque et Art déco. Initiateur du mouvement et de la revue Le Nouveau Jardin Pittoresque, il fut également architecte paysagiste en chef de la Ville de Bruxelles (1904-1937) et responsable des aménagements paysagers de l'Exposition universelle de 1935 au Heysel.

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39.00 €

L Argonnenbahn

BC

On prête à von Moltke, chef d'état-major des armées allemandes à partir de 1906, les propos suivants : « Ne construisez pas de forteresses, construisez des chemins de fer. » L'essor des chemins de fer allemands à voie normale et à voie étroite fut considérable durant la Première Guerre mondiale. Au printemps 1918, 1 370 kilomètres de voies étroites allemandes sont exploités sur le front français. Le réseau à voie étroite de l'Argonne, qui est évoqué dans de nombreux historiques allemands et qui compte parmi les plus importants de ce front, a été construit à partir du premier automne de la guerre.

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6.00 €

L Armee Allemande Pendant La Grande Guerre

BC

Pour la première fois, un livre facilement accessible offre une somme d’informations sans précédent sur l’armée allemande pendant la Grande Guerre. Écrit par un spécialiste reconnu de l’armée allemande, Thierry Ehret, cet ouvrage présente 27 thématiques différentes, illustrées de photographies inédites, toutes d’une qualité remarquable.

Provisoirement indisponible

14.00 €

L Armee Rouge Au Combat 1941-45

BC

Cet ouvrage, qui ne peut évidemment résumer le cours de la guerre à l'Est en 80 pages, présente quelques batailles emblématiques, qu'elles soient connues ou non. Elles expliquent pourquoi et comment la Russie a gagné la Seconde Guerre mondiale.

Disponible

14.00 €

L Attaque Allemande Sur Le Chemin Des Dames

BC

Après les offensives lancées en mars et avril 1918 contre les Britanniques, sur la Somme et en Flandre, qui ont fait vaciller le front allié, mais ne l’ont pas rompu, Ludendorff décide de frapper l’armée française. Il choisit comme terrain d’attaque le secteur hautement symbolique du Chemin des Dames, où les Français avaient échoué en avril 1917. Le but recherché par Ludendorff est d’attirer vers l’est les réserves françaises, qui ont déjà sauvé les Britanniques en mars et avril 1918, a n de pouvoir frapper à nouveau l’armée anglaise, cette fois de façon décisive.

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15.00 €

L Aviation A Rouen

BC

Ce livre très documenté, avec plus de 170 photos, plans, documents... sera une mine de renseignements pour les passionnés d’aviation, les Normands, et tous ceux qui veulent mieux connaître la vie à la Belle Époque et dans la première moitié du XXe siècle.

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20.00 €

L Infantry Tank I Iv V 1916 1918

BC

Ce livret de 32 pages, illustré d'excellentes photographies d'époque et de profils en couleur de Jean Restayn et d'Éric Schwartz fait partie d'une série de monographies parues chez Ysec Éditions, sur le char Renault FT, le canon de 75 et l'Argonnenbahn.

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6.00 €

L Ossuaire De Douaumont

BC

l est important de rappeler aux visiteurs l'historique du monument le plus emblématique du champ de bataille : c'est le rôle de ce petit guide de 32 pages, L'ossuaire de Douaumont. Olivier Gérard et Jean-Luc Kaluzko ont réalisé cette brochure indispensable pour proposer aux visiteurs l'historique de ce sanctuaire mytique de la guerre 14-18. Illustré de 90 photos ce livre vous accompagnera dans la découverte des sites de Verdun. Si plus de 3 000 combattants et 400 associations ont leur nom gravé sous la voûte, il convient de ne pas oublier ceux des 130 000 inconnus mêlés pour l'éternité dans le sous-sol de ce sanctuaire. La mission sacrée, confiée il y a plus de 90 ans à cette oeuvre privée, doit se poursuivre pour que les générations futures n'oublient jamais.

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5.00 €

L Oublie De La Memoire

BC

Une bande dessinée qui apporte un regard nouveau sur la GrandeGuerre, où l’Histoire est intimement liée au quotidien du poilu et à son universfamilial et affectif.

Provisoirement indisponible

18.00 €

L Us Army En Normandie

BC

Durant les 100 jours de la bataille de Normandie, de juin à août 1944, des centaines de milliers de soldats américains ont débarqué et combattu sur le sol français. Plus de 20 000 y ont laissé la vie et des dizaines de milliers d'autres ont été blessés. Suite aux commémorations du 70e anniversaire du Débarquement, le nombre de publications sur le sujet a explosé, se concentrant bien souvent sur des thèmes connus, tels les opérations aéroportées ou les combats sur les plages. Cette étude apporte un point de vue complémentaire, en abordant des thèmes moins connus, mais tout aussi importants. Le fonctionnement quotidien de l'US Army y est ainsi décrit à travers l'étude de l'organisation du commandement américain, des terrains d'aviation provisoires, du soin et de l'évacuation des blessés, de la logistique ou encore de la garde des prisonniers de guerre, afin de dresser le tableau fidèle du quotidien du GI en Normandie.

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14.00 €

L'arbre qui saigne

BC

Disponible

14.50 €

L'Armée Française Dans Les Combats De Meuse 1914-1915

BC

Ce livret de 32 pages s´attache à décrire les combats livrés dans la Meuseen 1914 et 1915, avant la bataille de Verdun, en portant l´attention du lecteursur l´évolution des tenues des soldats à une époque charnière. Eneffet, les combattants de l´été 1914, avec leur uniforme à pantalon rougegarance, n´ont reçu aucune nouvelle tenue pendant plusieurs mois et durantle premier hiver, on voit apparaître des pantalons en velours côtelé,des chemises à carreaux et toutes sortes d´effets envoyés par les familles,avant que l´uniforme bleu horizon commence à faire son apparition au printemps 1915, pour s´imposer complètement durant l´été 1915. Au momentdes grandes offensives de septembre 1915, la silhouette du poilu est quasidéfinitive, avec les bandes molletières, l´uniforme bleu horizon et le casqueAdrian.

Disponible

9.50 €

L'Art Du Paysage

BC

Ce livre commence avec l´art du paysage à l´époque des patriciens romains,puis les jardins paradisiaques des débuts de l´Islam, l´hortus conclusus médiéval, les parterres impressionnants de la Renaissance italienne, les véritables broderies des jardins à la française, les concepts compliqués des jardins à la Tudor ou encore la géométrie de l´école hollandaise. Vient ensuitele mouvement pour un « paysage anglais » aux XVIIIe et XIXe siècle et lefameux mouvement Arts and Crafts du début du XXe siècle, dont l´influence,née en Angleterre, se fait aussi sentir en France et dans toute l´Europe, ainsiqu´aux États-Unis.

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48.00 €

L'Artillerie De Tranchée Allemande 1914-1918

BC

Dès le début de la Première Guerre mondiale, l´arméeallemande prend l´ascendant sur les armées alliées grâce à son artillerie detranchées, à tir courbe, qui peut atteindre les tranchées adverses, alors queles Alliés ne disposent de rien d´équivalent. Cette domination allemande estcontrariée au fil des années avec l´apparition du crapouillot (mortier de 56)et du mortier Stokes, mais les Minenwerfer prennent une importance de plus enplus grande jusqu´au retour de la guerre de mouvement, et même après, en raisonde l´apparition de nouvelles pièces plus mobiles. Ce livre présente à la foisles différents Minenwerfer, l´organigramme de cette nouvelle arme, ainsi que detrès nombreuses photographies rares et même inédites.

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18.00 €

L'aurore

BC

Un pêcheur s'éprend d'une citadine aux allures de vamp. Sous l'influence de celle-ci, il décide de noyer son épouse, mais y échoue, incapable de mettre son plan à exécution. Effrayée, sa femme parvient à s'enfuir jusqu'au tramway qui serpente vers la grande cité. Son mari part à sa poursuite. L'idée : utiliser les images de L'aurore, film culte de Murnau, extraites dans un ordre chronologique en gardant les intertitres pour suivre l'histoire pour au final obtenir un roman-photo mis en page comme un bande-dessinée. Comédiens de film muet aux visages expressifs, superbe composition des plans, histoire d'amour bouleversante, concept inédit : tout est réuni pour faire de ce livre un évènement.

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20.00 €

L'Échec Allemand Sur La Marne 30 Mai - 13 Juin 1918

BC

Ce livre est la traduction du livre intitulé Vaine lutte en avant de Compiègne,Villers-Cotterêts et Reims, paru comme le tome 33 de la collection « Lescombats de la guerre mondiale », publiée par les Reichsarchiv. Aucune traductionfrançaise de ce livre n´a jamais été publiée, même s´il avait ététraduit après la guerre par l´armée française. Cette traduction récente a étéréalisée par Luc Dumont, ancien officier.Le récit raconte la période décisive du 31 mai au 13 juin 1918, vue ducôté allemand. Après la percée allemande sur le Chemin des Dames, obtenuele 27 mai, l´armée française est bousculée et une brèche s´ouvre dansson front. Les Allemands s´y engouffrent avec leurs 1re et 7e armées et atteignent la Marne en quatre jours à peine. Tout a donc fort bien commencé,mais la machine se grippe et les Français se ressaisissent.

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20.00 €

L'Épopée du désert (I)

BC

La 8th Army britannique dans le désert L’expérience majeure, presqu’iconique de l’armée britannique au cours de la Seconde Guerre mondiale, demeure la confrontation entrée dans l’Histoire sous le nom de « guerre du désert ». L’aura de la 8th Army est sans pareille au sein des armées britanniques de la Seconde Guerre mondiale, mis à part le 21st Army Group qui débarque en Normandie en 1944. Auréolée de la victoire d’El Alamein, acteur essentiel de l’épopée de la guerre du désert, la 8th Army n’est pas une armée semblable aux autres. De l’été 1940 à novembre 1942, elle constitue en fait l’unique armée britannique confrontée sur terre à la Wehrmacht. Le théâtre des opérations où elle est engagée participe également de son originalité. Le désert, les palmiers, l’exotisme,â€- : la guerre du désert exhale un parfum d’aventure peu commun dans les récits de la Seconde Guerre mondiale.

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28.00 €

L'esprit souterrain

BC

Commencé en1864, au lendemain de la mort de sa première épouse, cette œuvre bouleversante marque un tournant dans la carrière littéraire de Dostoïevski, dans lequel Nietzsche, Gide et bien d'autres ont vu la clé de voûte de l'édifice dostoïevskien et le texte fondateur « de la technique romanesque du XXe siècle » (George Steiner). Ce texte, qui annonce tous les chefs d'œuvre à venir, est ici présenté dans sa toute première traduction en français afin de partager avec le lecteur d'aujourd'hui la version qui a contribué à la naissance de l'histoire d'amour entre notre pays et Dostoïevski.

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15.00 €

L'humour du soldat allemand dans la Grande Guerre

BC

Le première livre sur l'humour du soldat allemand dans les tranchées, basé sur des documents d'époque, tous représentés dans cet ouvrage en couleur.

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22.00 €

L'Hydroponie À La Maison

BC

Ce livre décrit comment faire pousser chez soi des herbes culinaires et comment s´en servir comme ingrédients pour faire des plats délicieux. Rob Laing fournit en ingrédients les plus grandes tables new-yorkaises.

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20.00 €

L’armée australienne en guerre 1914-1918, 1939-1945

BC

L'Australie, dominion peu connu avant la Première Guerre mondiale, se forge une forte identité à partir de 1915, sur les champs de bataille de Gallipoli, aux Dardanelles, puis lors des terribles combats sur le front français, à partir de 1916, à Fromelles, dans le Nord, puis à Arras et dans la Somme. Lors de la 2e Guerre mondiale, les Australiens s'illustrent surtout durant la guerre du Désert, de 1940 à fin 1942 et dans le Pacifique, notamment en Nouvelle-Guinée.

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L’arracheur dedans

BA

SEPT QUESTIONS A RENE CORONA 1/ Une autobiographie en quelques mots. Je suis né à Paris, vers la fin du mois de novembre, en 1952. Et en noir et blanc. Les couleurs sont arrivées après. Mes meilleurs souvenirs sont restés ancrés à cette enfance et à ces nuances infinies. Après, j’ai connu deux autres langues, le dialecte de la Vénitie et l’italien, c’est pour cette raison que l’on dit que je suis bilingue (cependant le dialecte n’est pas l’italien, je dirai trilingue, ou plus simplement atrabilaire bilingue ou « atrabilingue »). La mélancolie remplit le vide que me laisse la poésie quand elle s’en va. Et dans la vie de tous les jours elle me quitte souvent, mais je ne lui en veux pas puisqu’elle revient. J’ai lu presque tous les livres, plus particulièrement ceux des auteurs méconnus, pour un sens de justice envers eux. En fait, pour un CV très court : je vis en Calabre, je travaille en Sicile, je m’inquiète en Italie, je me désespère en Europe, je me tourmente dans le monde entier. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » C’est la nécessité de ma vie. De même que Louis Calaferte qui a écrit dans ses Carnets : « J’ai joué ma vie sur la poésie ». Mais je crains la poésie, j’ai toujours peur de la décevoir, comme une vieille amie qui s’attendrait de ma part à plus et que je n’aurais pas assez aimée. Peut faire mieux, écrivaient nos maîtres d’autrefois. Calaferte, toujours lui, disait que « la Poésie c’est une enfance », j’ajouterai c’est l’enfance - ses jeux, ses désirs, ses envies, ses joies, ses peines -, retrouvée comme l’éternité. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Oui et non. D’ailleurs Mahmoud Darwich a écrit dans un de ses plus beaux livres Présente absence que « Le poète est perplexe entre prose et poésie » et que « La prose est la voisine de la poésie et la promenade du poète. » Et c’est agréable de se laisser aller aux digressions de la prose, cheminer entre virgules et points-virgules. Le problème c’est que souvent les choses dites dans le poème reviennent en catimini dans la prose. C’est ce qui arrivait aussi à Baudelaire, après tout, et bien avant moi… En fait, je crois que l’on ne se répète pas vraiment, tout simplement la phrase ne s’arrête pas à la moitié de la page mais continue avec la pensée et, par conséquent, les mots. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Dans un univers qui se liquéfie, la forme et le formel ont leur importance. Il m’arrive de penser au sonnet et aux vers réguliers. S’ancrer à la forme permet de mieux creuser le sentiment et de le réduire à son essence, et dans un monde où le superflu et le superficiel (et tous les supers médiatiques) dominent, ce serait une façon de les contrer. Mais la plupart de mes poèmes sont en vers libres, sans que je sache vraiment pourquoi, car me laissant transporter par le « faire », alors je recherche le formel dans la rhétorique et dans la musicalité des mots. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Nous pouvons rêver et penser que demain on demandera aux poètes ce qu’il faut faire pour sauver la planète et pour amadouer le terrible de notre condition humaine. Dans un monde où la vie des uns ne vaut pas grand-chose pour les autres, il est difficile de penser que ces autres s’arrêteront un instant de massacrer, de violer, de torturer, de tricher, pour lire un poème. Mais tout est possible. Il est vrai qu’il existe des tortionnaires qui aiment la poésie et que les nazis écoutaient du Bach et lisaient Hölderlin, mais ce n’est qu’un hasard qui fait mal les choses. Ce qui m’attriste profondément c’est qu’elle paraît disparaître des librairies et que les jeunes gens la trouvent ennuyeuse. Il faudrait s’inventer une chaîne télévisée qui ne parle que de poésie. C’est un rêve. La poésie est rêve. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. La musique et le rythme sont pour moi très importants. J’obtiens une certaine musicalité en utilisant les figures de rhétorique traditionnelles, allitérations et paronomases. On revient toujours au premier vers de Valéry offert par les divinités. Si la musicalité est déjà présente, le poème s’écrit tout seul. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. On traduit parce que l’on est malheureux. Du moins, je traduis quand je suis déprimé. Cela me fait du bien. Probablement j’attrape quelques éclats du texte que je suis en train de traduire et qui restent attachés à mes doigts, accrochés à mon émotion et à mes cheveux, comme la poussière des étoiles sur le bout des doigts quand on caresse un chat, ou comme les poèmes que Stefano Terra garde en soi, par manque de papier, dont parlait Henri Calet. Ou quelque poussière dans les yeux qui oblige le regard à se poser autre part, de l’autre côté du quotidien. La traduction donne les clés du royaume magique et Marina Tsvetaieva disait qu’écrire de la poésie c’est déjà traduire. Tout est familier, comme le rêve verlainien. Gesualdo Bufalino parlait de sfida carnale, défi charnel, Pascal Quignard que l’amour de la traduction est de se laisser soumettre à un texte dominateur. Connaître un autre à travers nos mots qui se glissent sous ses mots laisse sûrement des traces dans l’écriture de l’après. Ce n’est pas simplement de l’intertextualité, c’est une forme d’amour et de respect.

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L’Être sans l’ombre

BA

Une fois achevée la lecture de ces poèmes ciselés, on a envie d’adjoindre au titre deux mots : d’un doute. On a vraiment envie d’appeler ce florilège de poèmes cursifs, et qui se détendent comme des coups de poing, L’Être sans l’ombre d’un doute. La présence de l’Être, ses tourments, la vieille incertitude qu’il traine depuis la première caverne, l’espoir qui le fait sortir du tunnel, est si fulgurante dans la pugnace quiétude de ces mots que l’on ne peut que constater que la poésie de Hamid Larbi est un parchemin légué par les premières pulsations de l’humanité primale... ... Dans cette disparition de la poésie engloutie dans la béance du renoncement utilitaire, il surnage heureusement quelques maquisards du verbe, et de leur âpre musicalité, comme Hamid Larbi, qui tiennent le front d’un combat qui n’est jamais ni tout à fait gagné ni tout à fait perdu, car c’est le front de la parole profonde et féconde par laquelle tout a commencé. Hamid Larbi, dans son héroïque solitude de poète orphelin de cercle, toujours fasciné par des muses désormais perverties par la vitesse et l’utilitarisme, est posté comme un Veilleur, dans l’adversité, adossé à un copieux arbre généalogique de poètes, qui, de Si Mohand à Tahar Djaout, ont conjuré le malheur et ont arraché à la nuit des morceaux de lumière qui nous ont permis de tracer notre chemin vers la vérité des hommes, la vérité des peuples, la vérité de nous-même.

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10.00 €

L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche

BC

Jamais oeuvre n’aura suscité un tel engouement que l’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche de Cervantes. Publié en deux parties (1605-1615), ce classique de la littérature mondial, porteur de l’idéal chevaleresque, regorge d’aventures truculentes. Mais derrière le rire, se cachent sagesse, espoir et mélancolie. Cette édition rend hommage à ce texte en vous proposant de le (re)découvrir dans la traduction de Louis Viardot, en une version entièrement révisée. Elle est accompagnée des gravures d'origine de Gustave Doré (1863). Avec ces 377 illustrations dont 120 en pleine page, l’artiste est parvenu à ancrer la silhouette et les aventures de Don Quichotte dans l’imaginaire collectif.

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69.00 €

L’ombre portée

BA

SEPT QUESTIONS A MARIE ETIENNE 1/ Une autobiographie en quelques mots. Enfance, jeunesse à l’étranger, travail dans le théâtre, goût des images de cinéma, pratique du journalisme. Tout cela m’a conduite à écrire. Je n’ai jamais cessé depuis l’âge de onze ans, époque durant laquelle je bâtissais des scénarii qui ressemblaient à des nouvelles en compulsant des magazines, découpant leurs photos qui me servaient de cadres et de tremplins pour inventer. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie » ? La poésie permet l’absence d’explication, elle rompt avec le sens, avec les règles de grammaire et la typographie de la prose romanesque. C’est par elle, grâce à elle que j’ai osé écrire. Libératrice, c’est ce qu’elle fut, pour moi. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Parfois oui, parfois non. Il arrive qu’un poème soit une narration, il arrive qu’une prose soit parsemée de trous où l’énigme paraît. Néanmoins on peut dire que le poème est plus concis, plus elliptique et plus secret. Et ce qu’il faut lui opposer, c’est le roman, et non la prose. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. La forme est primordiale, même invisible, légère. L’écrivain, le poète, en a besoin absolument pour tracer son chemin dans le chaos des mots, la vastitude langagière. Pour se connaître, se reconnaître, de lui d’abord, des autres ensuite. Quant à la crise, elle est constante, aujourd’hui et jadis, elle cherche à nous gober. Inventer sa grammaire est le seul garde-fou. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Aussi ouvert et large que pour les arts en général qui semblent disparaître du champ des intérêts. Il n’en est rien, ils sont dessous, ils vivent leur vie intense, chacun en a besoin bien plus qu’il ne le croit. La poésie nourrit davantage que le pain, elle permet de survivre, elle est une denrée dont on oublie la force, la clémence, la surprise. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Le besoin de la forme est un besoin de prosodie quand il s’agit de poésie. Pas de poème sans rythme, sans scansion, sans refrain. Quand il s’agit de prose on parlera plus platement d’écriture ou de style. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Disons, pour être bref, que tout est traduction, ce qui n’est, nullement, une façon de répondre à côté. Ecrire, c’est parvenir à passer d’un langage intérieur à un autre, écrit, lisible par les autres. Traduire au sens classique du terme, c’est passer d’une langue étrangère à la sienne. Dans les deux cas, on est dans l’à peu près, on rabote, on transforme, pour parvenir, tant bien que mal, à la justesse de l’origine : celle qu’on avait en soi, celle de l’original.

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13.00 €

L’US Army face à l’Afrikakorps de Rommel

BC

Ce livre très illustré dépeint l'engagement de l'armée américaine en Afrique du Nord, de l'opération Torch en novembre 1942 à la reddition des forces de l'Axe, en mai 1943. De très nombreuses photographies, souvent rares ou inédites, viennent en soutien du texte racontant en détails les premiers combats livrés par l'US Army à l'armée allemande, en l'occurrence, l'Afrikakorps de Rommel.

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28.00 €

La 1 Ss Leibstandarte Ardennes 1944

BC

La 1. SS-Panzerdivision Leibstandarte Adolf Hitler forme l’avant-garde de la 6. Panzerarmee de Sepp Dietrich sur le flanc nord de l’offensive allemande dans les Ardennes. Elle est divisée en Kampfgruppen, avec à sa tête le Kampfgruppe Peiper, dont les éléments blindés incluent le s. SS-Panzerabteilung 501, équipé de Königstiger. L’attaque est lancée le 16 décembre 1944 par un temps neigeux et glacial et, dès le début, le Kampfgruppe est en retard sur son planning. Il capture un dépôt de carburant à Büllingen, mais la défense américaine force Peiper à s’engager sur la Rollbahn D dont le tracé sinueux est difficile à négocier et, bientôt, le Kampfgruppe est étiré sur plus de 25 kilomètres, avec ses chars lourds qui perdent du terrain parce que, véhicule après véhicule, les Tiger II tombent en panne. S’avançant via Stavelot et Trois-Ponts, les éléments de tête du Kampfgruppe atteignent Stoumont avant que le manque de carburant – les Américains ont repris Stavelot et fermé la route de l’ap

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9.95 €

La 2e Division Cuirassée au combat

BC

Ce livre est essentiellement constitué d’un historique divisionnaire de la 2e division cuirassée de réserve, rédigé peu après la campagne de France et tiré, à la ronéoteuse, pour les services de l’armée d’armistice. Il s’agit donc d’un document de première main, particulièrement rare. Le récit, très détaillé, est rendu vivant par de nombreux témoignages. La 2e DCR est engagée en urgence, au nord de Rethel, le 15 mai 1940, mais elle est coupée en deux par l’avance de la 6. Panzerdivision. Elle mène une contre-attaque dans le secteur de Marle – Montcornet. L’attaque est néanmoins un échec. Le 18 mai, la 2e DCR a perdu 123 de ses 160 chars et doit être reformée en urgence. Elle revient au front le 24 mai, vers Péronne, de façon fractionnée. Le 4 juin, elle lance une ultime contre-attaque à Abbeville, mais perd 33 chars sur 82 engagés. À partir du 5 juin, elle se replie vers le sud et finit la campagne au sud du Cher, avec encore quelques chars disponibles. Le texte est accompagné d’un appareil critique réalisé par Yves Buffetaut

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26.00 €

La 3e division d'infanterie motorisée

BC

La 3e DIM est principalement connue pour son rôle dans la bataille de Stonne, en mai 1940, l'une des rares victoires françaises de la campagne de France. Ce livre dépeint la formation de cette division d'active en 1939, son rôle durant la Drôle de Guerre et enfin, les terribles combats dans lesquels elle est engagée en mai-juin 1940, jusqu'à son anéantissement vers le 18 juin.

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24.00 €

La 5e colonne

BC

"L'existence d'une véritable "cinquième colonne', à l'instar de celle mise en pratique par le général franquiste Mola, pendant la guerre d'Espagne en 1936, sous les murs de Madrid, a-t-elle existé au début de la Seconde Guerre mondiale et activée par l'envahisseur allemand ? Il peut sembler évident que la notion de cinquième colonne existe effectivement également dans les plans nazis d'invasion de l'Europe entière. Si le contenu violent de celle-ci, comme en Espagne, n'a pas vraiment existé, il est pourtant impossible de ne pas parler d'infiltration, une infiltration particulièrement insidieuse qui prend des formes multiples. Le présent ouvrage indique plusieurs pistes afin de démontrer qu'il y a longtemps, surtout à partir de la prise du pouvoir en Allemagne en 1933 par Adolf Hitler, que l'Allemagne rêve de revanche, surtout vis-à-vis de la France".

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20.00 €

La Bataille Aérienne De Dunkerque

BC

« Où est la RAF ? » Cette question est le leitmotiv des troupes encerclées dans la poche de Dunkerque et attendant leur rembarquement, alors qu´elles sont soumises aux raids aériens incessants de la Luftwaffe. Pourtant, la RAF est bien là et ses pilotes accomplissent de véritables exploits alors qu´ils pratiquent encore des tactiques obsolètes, contre des adversaires ayant déjà l´expérience de campagnes réussies contre les Polonais, les Belges et les Néerlandais. L´engagement sans faille de la Royal Air Force à Dunkerque, pour soutenir aussi bien le rembarquement des troupes britanniques que des troupes françaises, a permis d´éviter une défaite totale.

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22.00 €

La Bataille Aerienne De La Somme

BC

Le 1er juillet 1916, les Alliés déclenchent la bataille de la Somme, prévue de longue date, mais retardée à cause de la bataille de Verdun. L’aviation alliée est très supérieure en nombre à celle des Allemands, mais au fil des semaines et des mois d’une bataille qui s’éternise, le rapport de force s’inverse dans le ciel.

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6.00 €

La Bataille D Alsace 1945

BC

Alors que toute la France est libérée à la fin de l’année 1944, à l’exception des poches de l’Atlantique, les Allemands s’accrochent désespérément à l’Alsace, qui a été rattachée au Reich. Certes, la 2e DB a libéré Strasbourg à l’automne 1944, mais les Allemands ont décidé de contre-attaquer : c’est l’opération Nordwind, qui débute le 31 décembre 1944, avec des assauts au nord de l’Alsace, mais aussi au sud de Strasbourg et au départ de la poche de Colmar.

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La Bataille D Arras Vimy Avril 2017

BC

Le 9 avril 1917, l’armée britannique lance une offensive massive au nord et à l’est d’Arras, dans une opération préliminaire à l’offensive française du Chemin de Dames. L’attaque britannique remporte tout d’abord un succès remarquable, puis se prolonge au-delà du 16 avril, sans résultat tangible...

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La Bataille De Dunkerque Sur Terre Et Sur Mer

BC

La bataille de Dunkerque de mai-juin 1940, est finalement peu connue : les auteurs, surtout anglo-saxons, s´attachent à l´évacuation qui a permis de sauver la majeure partie du corps expéditionnaire britannique (BEF) et plus de 120 000 soldats français, mais une féroce bataille a également été livrée. Livrée sur mer, évidemment, où les pertes alliées en navires civils et militaires ont été sévères, mais aussi sur terre, où un corps d´armée français, constitué de toutes pièces à la hâte, a été capable de tenir en échec les Allemands pendant plusieurs jours, permettant l´évacuation. Cette histoire, totalement méconnue en France, n´a encore jamais fait l´objet d´un livre.

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La Bataille De La Lys

BC

Ce livre offre le premier récit complet écrit en français sur la bataille de la Lys. Illustré de plus de 100 photographies d’époque et de 12 profils en couleur, cet ouvrage raconte en détails les terribles combats livrés par les Portugais, les Britanniques, les Français, de la Lys au mont Kemmel, pour stopper l’invasion

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La Bataille De La Marne A Vitry Le Francois

BC

Le 5 septembre 1914, les Allemands entrent dans Vitry-le-François. Le lendemain, ils se heurtent aux Français au sud de la ville. Sur la rive gauche de la Marne, la 24e division du XIIe corps d’armée de Limoges et une partie de la 6e brigade coloniale s’opposent au débouché des Rhénans de la 16e division, d’une partie des Saxons de la 40e et des Hessois de la 49e brigade de Landwehr.

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18.00 €

La Bataille De La Somme 1916

BC

Lorsque débute l'offensive de la Somme, le 1er juillet 1916, les généraux Joffre et Haig espèrent écraser littéralement les défenses allemandes sous le poids de leur artillerie qui dépasse en puissance celle des Allemands à Verdun. La préparation d'artillerie commence une semaine avant le début de l'attaque, ce qui prévient les Allemands et ôte tout effet de surprise. Le 1er juillet, les Britanniques sont presque partout tenus en échec et leurs pertes sont terribles : près de 20 000 morts et plus de 35 000 blessés. Le chaos dans les lignes anglaises est tel que l'offensive ne pourra être reprise avant plusieurs jours. Du côté français, l'avance est beaucoup plus profonde, mais les villages capturés sont sans intérêt stratégique et les Allemands disposent de plusieurs lignes défensives successives. Malgré la poursuite de l'offensive durant l'été et l'automne, y compris avec l'emploi de chars pour la première fois de l'histoire, jamais la percée escomptée n'arrive.

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20.00 €

La Bataille Du Matz Tome 1

BC

Le 9 juin 1918, Ludendorff lance sa seconde grande offensive contre l'armée française, cette fois en direction de Compiègne, pour s'ouvrir la porte de Paris. Peu après 0 heure, le front entre Montdidier et Noyon s'illumine des milliers de lueurs de départ des canons allemands.

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10.52 €

La Bataille Du Matz Tome 2

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Le 9 juin 1918, Ludendorff lance sa seconde grande offensivecontre l’armée française, cette fois en direction de Compiègne, pour s’ouvrir laporte de Paris. Peu après, le front entre Montdidier et Noyon s’illumine desmilliers de lueurs de départ des canons allemands.

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La Bataille Stalingrad

BC

La bataille de Stalingrad est la première défaite majeure de l'armée allemande, avec un retentissement dans le monde entier. À partir de cette défaite allemande, le cours de la Seconde Guerre mondiale change complètement : plus jamais l'armée allemande ne sera capable de repartir à l'offensive, pas plus à l'Est qu'en Afrique du Nord, puis à l'Ouest.

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15.00 €

La Cavalerie En Images 1914-1918

BC

Ce livre présente une synthèse très complète et très accessible de ce qu'était la cavalerie française au début du xxe siècle. Très largement illustré, cet ouvrage montre que la cavalerie n'avait sans doute plus sa place dans la guerre moderne, mais ni plus ni moins que les charges d'infanterie à la baïonnette.

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14.00 €

La chanson du mal-aimé

BC

Extrait du recueil Alcools, ce poème relate l'amour impossible d'Apollinaire pour une gouvernante anglaise rencontrée lors d'un séjour en Allemagne. En une modernité poétique proche de l'esthétique cubiste, Apollinaire, multipliant les points de vue, juxtapose à sa détresse sentimentale des figures et des scènes de vies présentes, historiques, mythologiques ; des animaux réels ou bestiaire inventé ; divers lieux ; différentes saisons. Cet univers, après avoir été analysé et décomposé, se trouve réassemblé, en une chanson sous la voie lactée revenant elle-même avec récurrence en refrains revisités. Une œuvre à la fois intimiste et universelle.

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9.00 €

La Citadelle De Verdun

BC

Ce guide vous permettra de découvrir, au fil d'une centaine de photographies, l'essentiel du site et de son histoire au cours des siècles, en particulier lors de la Grande Guerre.

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5.00 €

La Cuisine Des Temps Barbares

BC

Médecin byzantin, Anthime, ou Anthimus est considéré à la fois commel´auteur du premier traité de diététique de notre ère, et aussi du seul livre decuisine mérovingien. Il s´agit en fait d´un seul et même livre, De l´observancedes aliments. Ce traité culinaire et diététique est publié pour la première foisen français par Ysec Éditions.Anthime a une vision assez radicale de la diététique, qui fait abstraction detous les facteurs avancés dès cette époque (et plus encore aujourd´hui) pourvivre une vie saine, comme l´équilibre alimentaire, l´exercice physique, maisaussi la nature humaine, l´âge, les lieux et le climat, l´influence des astres,des saisons et des vents. Pour lui, la seule chose qui compte, ce sont lesaliments et leur cuisson. Il est particulièrement vigilant sur une bonne cuisson,car d´elle dépend la digestion, qui seule permet une bonne santé.

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8.00 €

La cuisine gauloise

BC

Ce livre de cuisine original présente 35 recettes de l’époque gauloise, réalisées d’après les études des archéologues et les rares écrits romains ou grecs disponibles sur la civilisation gauloise, qui ne connaissait pas l’écriture. Toutes les recettes ont été testées et sont facilement réalisables aujourd'hui. Il s'agit d'une réédition du livre paru en 2016

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10.00 €

La Cuisine Romaine Antique 35 Recettes Pour Aujourd'Hui

BC

Ce livre de recettes de la Rome antique est essentiellement inspiré des ouvrages du célèbre Apicius, cuisinier des empereurs Auguste et Tibère, au début de notre ère. Les recettes ont été réécrites afin de les rendre réalisables avec les ingrédients d’aujourd’hui. Chaque recette est accompagnée d’une photographie en couleur. Des reproductions de mosaïques ou de fresques anciennes, liées à la cuisine ou à ses ingrédients, illustrent l’ouvrage. En tout, 35 recettes de plats variés et de sauces.

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10.00 €

La Déesse requin

BC

L'histoire est librement inspirée de La fille du roi dragon, un conte classique chinois, sorte de variation orientale de La petite sirène d'Andersen. Le monde est divisé en deux : d'un côté celui des humains, de l'autre celui des dieux de la mer dont est issue la jeune Dahut. Cette dernière ne craint pas de braver les interdits de sa mère, la déesse Boddhisatava, pour assister à une grande fête dans le monde des humains. Elle fait là une découverte qui va la bouleverser. Les humains consomment de la chair de poisson. Or Dahut, comme son peuple, créatures mi-marines mi-humaines, considère les animaux marins comme des êtres dont la vie est sacrée. Elle assiste impuissante aux tueries et au gaspillage des poissons. Dahut souhaite retourner dans son monde et retrouver les siens, mais elle se retrouve confrontée à un dilemme : le chemin du retour lui restera inaccessible si elle ne tue pas à son tour un être dont le sang s'écoulera pour lui ouvrir le passage. Refusant cet acte de barbarie, elle restera parmi les humains en choisissant d'en tirer parti pour tenter de faire disparaître leurs pratiques criminelles et protéger son peuple.

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18.00 €

La Femme romaine antique

BC

Qui est la femme romaine, et par extension, gallo-romaine ? Celivret vous l’apprend en répondant à toutes vos questions sur son statut social,son rôle dans la société civile et au sein du foyer, sa santé, sa beauté et lesmodes romaines en matière de vêtements, de coiffure, de bijoux et de parfums.Aux côtés de la matrone, ou mère de famille, apparaissent d’autres femmes,notamment les servantes, qui peuvent être libres, affranchies ouesclaves, mais aussi les jeunes filles de la maison, les nourrices, lespleureuses, de même que des artistes, des sages-femmes et même desmédecins. Certaines d’entre elles ont même un rôle politique, les impératricesqui sont très présentes auprès de leurs époux et qui peuvent manoeuvrer encoulisses pour leur lignée, comme Livie pour son fils Tibère, ou Agrippine, pourNéron.

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6.00 €

La Gastronomie En Plein Air

BC

- Plus de 70 recettes, dont 30 nouvelles par rapport à la 1re édition.- Des recettes pour des pique-niques, mais aussi pour des expéditionsdans la nature, telles que randonnées, etc.- De très belles photographies en couleur.- Des informations sur les qual

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19.95 €

La Grande Guerre Aérienne

BC

La Première Guerre mondiale est le premier conflit durant lequel l´aviation joue un rôle prépondérant. Les progrès techniques et tactiques de l´aviation transforment radicalement la guerre : déjà efficace en 1914 pour la reconnaissance aérienne, par exemple pendant la bataille de la Marne, l´aviation prend peu à peu de l´ampleur, d´abord dans la chasse, puis dans le bombardement et l´attaque au sol. La maîtrise de l´air des Alliés en 1918 explique en partie la victoire finale.

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28.00 €

La Grande Guerre Des Chars

BC

Lorsque le front se stabilise en 1914, les armées s´enterrent. Les offensives de 1915 montrent qu´il est impossible de percer le front. De nouvelles armes doivent être trouvées, surtout du côté allié, afin de pouvoir reconquérir le terrain perdu en début de guerre. Les Britanniques et les Français travaillent alors, sans liaison entre eux, sur des cuirassés terrestres capables d´évoluer dans le no man´s land. Ainsi naissent les tanks en 1916, puis les chars français en 1917. Ils révolutionnent la guerre sur terre.

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29.90 €

La Grande Guerre en profils

BC

Plus de 250 profils de matériel de la Première Guerre mondiale : avions, chars, mitrailleuses, canons. Toutes les armées sont traitées. Chaque matériel traité est accompagné d'une légende détaillée, et en annexe, toutes les caractéristiques sont présentées.

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18.00 €

La Grande Guerre Sur Mer

BC

La Première Guerre mondiale est la période de l´apogée des cuirassés, ces géants des mers, lourdement blindés et armés, qui évoluent dans des escadres d´une puissance encore jamais vue. Ils ne s´affronteront que rarement, mais le feront dans des batailles d´une rare intensité, comme le Dogger Bank en 1915 ou le Jutland en 1916. Des navires plus petits, comme les croiseurs, vont aussi livrer des combats sur toutes les mers du globe : Coronel, Falklands, etc. Enfin, les sous-marins vont faire leur apparition en causant des pertes terribles à la navigation de commerce.

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28.00 €

La Guerre Aerienne Dans L Eure

BC

Quelques ruines dans des champs... Ces masses de béton représentent un pan de l’occupation de la commune de Triqueville, près de Pont-Audemer, par les pilotes allemands de la célèbre JG2. Ce livre retrace les grandes lignes de la courte occupation allemande du site, de même que les accidents aériens, tant allemands qu’alliés, qui sont survenus autour de Pont-Audemer et de Triqueville, de 1940 à 1944.

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24.50 €

La Guerre Aux Portes De Saint-Mihiel

BC

Dans ce livre, Nicolas Czubak présente l’arrivée des troupes bavaroises à Saint-Mihiel, le destin des garnisons des forts du Camp des Romains et de Liouville, le passage de la guerre de mouvement à celle de position à l’automne 1914 en forêt d’Apremont ainsi que la montée en puissance des moyens de destruction dans le massif forestier en 1915.

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24.00 €

La Guerre des Chambres dans ma Maison

BA

SEPT QUESTIONS A HANS THILL 1/ Une autobiographie en quelques mots. Né à Baden-Baden en 1954, il a grandi à la lisière de la Forêt-Noire au milieu de nombreux dialectes et langues de l’après-guerre, sa mère étant alsacienne, son père berlinois. Il vit à Heidelberg depuis 1974, y a participé en tant que militant de la rébellion spontanée, une sorte de fin 1968. Il a profité de la période de calme imposée par l’État qui a suivi pour fonder une maison d’édition en 1978 : avec Angelika Andruchowicz, Manfred Metzner et d’autres. Verlag Das Wunderhorn, conçu comme un atelier médiatique pour la politique et la poésie. En 1985, le premier volume de poésie Gelächter-Sirenen a été publié, après quoi il a gagné sa vie comme traducteur du français, a publié un hebdomadaire intellectuel de gauche pour Heidelberg, « Communale ». Anthologue (avec Michael Braun) de la poésie contemporaine en 4 volumes, chacun couvrant une décennie. Traduction de romans, de poèmes, d’ouvrages de non-fiction et de pièces radiophoniques, de Philippe Soupault, Abdelwahab Meddeb, Assia Djebar et de nombreux autres Français. A publié de nombreux volumes de poésie avec des titres programmatiques : Sirènes de rire (« rires sirènes ») (1985), Cibles civiles (1995), Religions froides (2004), Musée de l’impatience (2009), Conseiller pour des gens de tissu (2015), Dunlop (2016), Anarchimède enroué (2020). A travaillé à la maison d’édition Das Wunderhorn jusqu’en 2009. Depuis 2010, directeur de la Künstlerhaus (Maison de Poésie) Edenkoben. 2008-2017, collaboration au sein du présidium de PEN Allemagne et du Comité des écrivains pour la paix. Il place des Stèles pour les poètes décédés : https://www.poetenladen.de/stelen/ 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Il y a beaucoup de poésies, des positions changeant constamment d’une mobilité joyeuse ou douteuse. Si l’on ne peut pas se passer de définir, il faudrait alors trouver une définition qui devrait faire ses preuves à chaque poème réussi. Écrire de la poésie est une activité qui redéfinit constamment la poésie. Quelle serait la définition la plus solide ? Pour moi, cela pourrait être : la poésie est une avancée linguistique vers le possible, vers l’improbable, si elle est concevable. Chaque texte serait alors un test. Ou (avec Inger Christensen) : la poésie est un jeu, peut-être un jeu tragique, que nous jouons avec un monde qui joue son propre jeu avec nous. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Tout à fait. Sans distinction, il n’y a pas de frontière. Et là où il n’y a pas de frontière, on ne peut pas la franchir. Bien sûr, la prose doit être poétique et la poésie doit pouvoir être prosaïque. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Je travaille sur un poème jusqu’à ce que je puisse le supporter. Il naît ainsi de la crise, la transforme et la transporte plus loin. Les formes inachevées sont ma partie préférée du processus. Le poème est un produit de la terreur et du plaisir. Et il devrait être lu avec plaisir. 5/ Quel avenir pour la poésie ? La poésie n’a pas encore épuisé son avenir. Le poème est toujours là avec son corps indemne, sa littéralité. Il est écrit dans un alphabet provisoire. En fin de compte, mes parrains sont Jean Arp, le maître de l’« opus null ». Et Harpo Marx, le frère silencieux, lorsqu’il sort un objet inattendu de sous son large manteau. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Quant aux formes de la tradition classique, ma devise est : « Ni Dieu ni Mètre », la corruption par Paul Feyerabend de la vieille formule anarchiste de Daniel Guérin : Ni Dieu ni Maître. Mais bien sûr, chaque phrase, chaque ligne a son rythme. Le langage émerge du rythme. Ici, le mélange parlé et écrit. Dans certains endroits, le poème « chante », dans d’autres, il devient assez prosaïque. Ainsi, la musique en vers n’est plus une question de régularité. Je peux profiter de la belle harmonie des temps passés, je ne veux pas la reproduire. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. « En fin de compte, toute poésie est une traduction. » (Novalis). La traduction est plus qu’un simple métier, c’est un état, une assurance ludique d’être dans la langue. De nombreuses idées proviennent de la pratique de la traduction constante, qui pourrait bien devenir une manie au fil des ans. Traduire les noms, retracer l’origine des mots, les échos phonétiques d’expressions apparentées et contrastées. Tout cela trouve sa place dans le poème, comme une citation, une blague, une erreur de parole. De plus, on peut travailler dans le poème avec des langues que l’on ne peut pas vraiment parler. Ils entrent par la fenêtre comme s’ils étaient soufflés par un vent lointain, ils sont scandés dans les rues de New York ou sur la place al-Tahrir. Des slogans en ukrainien, des bribes de Mo’allaqat, des slogans en zoulou, en kiswahili, par exemple, remplis d’une grande euphorie, ou les paroles martelantes d’une chanson rock. D’autres inspirations lointaines qui surgissent de la mémoire, comme un cadeau ou un ver d’oreille obsédant. Le poème comme lieu de multilinguisme, les poètes du Maghreb et des Antilles me l’ont montré. Ces derniers temps, le multilinguisme a également acquis une valeur poétique en Allemagne, et cela est représenté par la jeune génération de poètes dont la fierté n’est plus de pratiquer la fidélité à une seule langue.

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La Guerre En Argonne 2

BC

Les combats de l'été 1915 Yves Buffetaut Malgré la désorganisation et les lourdes pertes subies le 13 juillet 1915 en raison de l'attaque allemande, le commandement français décide de lancer son offensive comme prévu, le 14 juillet. Elle se solde par un cuisant échec et nulle part les troupes ne progressent. Grâce aux recherches aux archives de l'armée de Terre, ce récit est très détaillé. Il s'achève par un guide touristique présentant tous les sites de l'Argonne.

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La Lande Ensorcelee

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Le récit d'une folie collective qui entraîna des centaines d'hommes et de femmes à s'accuser des pires excès, sans même se soucier des châtiments sévères qui pourraient s'abattre sur eux dès lors que magie, sorcellerie et sacrifices étaient reconnus avec une sorte de forfanterie insensée. Comment endiguer cette vague satanique, comment mobiliser justice et police pour séparer les coupables des innocents, pour éviter que la paix du Royaume ne soit troublée ? C'est ce que raconte l'histoire étonnante et déroutante des sorciers de la Manche au XVIIe  siècle. Par Nicole Buffetaut, prix du Quai des Orfèvres 1987.

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La Monnaie en Gaule romaine

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Les monnayages émis en Gaule, dès l’époque celtique puis à l’époque romaine, représentent une source documentaire majeure pour la connaissance des sociétés anciennes. Ils témoignent des évolutions des échanges commerciaux, mais ils renseignent aussi, à travers les décors et les légendes, sur les mythes, les idéologies et les messages politiques que les émetteurs mobilisent pour légitimer et conforter leur pouvoir. Qu’ils s’agissent des aristocraties celtiques, des cités ou du pouvoir impérial romain, les monnaies de la Gaule véhiculent des images d’une grande finesse et des noms de personnages parfois inconnus par ailleurs, formant comme de petits concentrés de sa civilisation.

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La Mort dans les taillis, Tranchées de Calonne 1914-1915

BC

La tranchée de Calonne est un nom qui résonne encore parmi les amateurs de la Première Guerre mondiale, mais également chez ceux qui demeurent attachés à l'oeuvre de l'académicien Maurice Genevoix, l'ancien lieutenant au 106e RI devenu porte-parole des vétérans de 14-18. Le nom demeure connu, mais, hormis pour les passages relatés par Genevoix dans Ceux de 14, on ne possède qu'une vague idée des combats qui se sont passés sur le plateau boisé des hauts de Meuse, de part et d'autre de la grande route forestière. Cette étroite partie du front, large de moins de 5 kilomètres, a la particularité d'avoir vu passer, par le hasard de la rotation des unités, trois grands auteurs du XXe siècle: outre Genevoix, le Français Alain-Fournier et l'Allemand Ernst Jünger sont venus y combattre en 1914 et 1915 au milieu de milliers d'autres anonymes.

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La nuit des morts-vivants

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Avec ce premier long-métrage tourné en 1968, loin d’Hollywood et avec un petit budget George A. Romero bouleverse d’emblée l'esthétisme et les valeurs du fantastique à l'écran. Violence des images, arrière-plan politique mais aussi inventivité des plans, esthétisme avant-gardiste et grand réalisme des situations et des pulsions humaines. Une oeuvre culte, séminale de tous les films, bd et série sur les zombies dans ce roman-photo au croisement des frissons cinématographiques et l'esthétique bande dessinée.

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24.00 €

Là où tu as ton corps (2004-2016)

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SEPT QUESTIONS A MIA LECOMTE 1/ Une autobiographie en quelques mots. Née à Milan, grandi en Suisse, et puis encore en Italie : Florence, Rome, et maintenant en Toscane, avec un pied à Paris… Deux mariages, trois enfants, beaucoup de chats et un sentiment permanent d’étrangeté : nationale, sociale, créaturale. Un handicap de l’identité, pourtant accompagné d’un amour imprudent de la vie. Bien résumé dans ces vers : « Debout entre l’arme pointée et sa cible / je mène une vie aisée ». 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Par une brusque réponse « Jamais ! ». Je ne voudrais pas prendre le risque de suggérer le chemin pour s’approcher de mon unique refuge, entrouvrir la porte du seul lieu où je suis capable d’exister… 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Le sens d’une distinction entre chant, aria et récitatif dans une pièce d’opéra. Il s’agit d’une question de fonctions et de durata. Mais ils partagent le même dessin musical global, le même langage soumis à la nécessité du rythme. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Le bénitier qui recueille l’eau du déluge. 5/ Quel avenir pour la poésie ? La poésie persistera tant que persistera l’humanité, son exil intérieur, sa nostalgie d’une mémoire de beauté. C’est une évidence plutôt banale. Mais après ? Dans ces temps apocalyptiques et informatisés, on se demande quelquefois si la poésie peut exister au-delà de l’homme. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Brodsky a dit que les poètes, comme les oiseaux, sont identifiables par leurs chants. Il y a donc plutôt une « marque prosodique », une sorte de « destin » musical – biologique et culturel, lié à la chimie et aux émotions de la langue maternelle – dont on ne peut s’échapper. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Quels sont les confins d’une langue et à quel moment les dépasse-t-on ? À une époque de migrations globales, de transferts et d’échanges plurilingues, il faut repenser les langues comme une construction collective. Et le défi de la poésie consiste justement à toujours faire de sa propre langue une langue étrangère.

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17.00 €

La Percée Du Bocage

BC

La Percée du bocage, dans la collection Les Champs de bataille de Normandie, est riche de presque 600 illustrations, dont 50 cartes et diagrammes, des photographies aériennes originales et des images d’archive et contemporaines.

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29.90 €

La Place Forte De Verdun

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Cela servait à quoi ? Ils se sont battus ici ? Tiens c'est intact… Que de questions que se pose le visiteur qui découvre le champ de bataille de Verdun. La collection des brochures Ysec « Voir et comprendre » permet d'y répondre et de s'informer sur le rôle de la fortification permanente de la place de Verdun.

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6.00 €

La Plume Et Le Fusil

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Jour après jour, heure après heure, j'ai suivi les pas de Marc Bloch, de Joseph Kessel, de Louis Aragon, de Paul Nizan et de Julien Gracq dans la drôle de guerre puis sous les bombardements allemands et jusqu'aux plages de Dunkerque encombrées des centaines de navires qui venaient les sauver, mais, hélas, pas tous ! La bataille de Dunkerque a vibré sous la plume de ces cinq écrivains. Pour eux, ce fut une véritable épopée. Jean-Marc Alcalay est psychologue clinicien, formé à la psychanalyse. Il vit et travaille à Dunkerque. La plume et le fusil est son second livre. Il est par ailleurs l'auteur d'une centaine d'articles. Jean-Marc Alcalay a obtenu en 2007 le prix d'excellence de la Renaissance française pour son manuscrit La Plume et le fusil.

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16.00 €

La Première Armée Dans Les Vosges

BC

Après avoir débarqué en Provence en août 1944, la 1re armée française remonte la vallée du Rhône. Elle arrive devant les Vosges du 15 au 20 septembre 1944. La bataille y est très rude contre la 19e armée allemande et contre les éléments, car le temps est très mauvais : pluie, puis neige et brouillard. L´aviation ne peut intervenir que très rarement. Pour s´emparer du sommet du Haut du Faing, le 6e régiment de tirailleurs marocains perd 100 hommes, mais pour le tenir sous l´artillerie allemande et les contre-attaques, il en perd 700 de plus. La phase active de la bataille s´achève fin octobre, mais la 1re armée attaque ensuite dans la trouée de Belfort et en haute Alsace pour atteindre le Rhin.

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La Premiere Victoire Americaine

BC

La bataille de Cantigny est plus connue aux États-Unis qu'en France parmi les amateurs d'histoire. Et pourtant, c'est bien à Cantigny, dans la Somme, près de la ville martyre de Montdidier, que s'est déroulée la première victoire américaine de la Grande Guerre, le 28 mai 1918. Comme à son habitude, Bruno Jurkiewicz a laissé une grande place aux témoignages des combattants. Au fil des pages, on découvre le fantassin américain, ses habitudes, son comportement. Cette offensive a été minutieusement préparée par les stratèges alliés. Il fallait que la victoire soit au rendez-vous afin de faire prendre conscience aux Allemands qu'ils avaient devant eux un nouvel adversaire avec lequel il faudrait désormais compter. Après la prise de Cantigny, les Américains furent soumis à de nombreuses contre-attaques, car les Allemands se refusaient à laisser la victoire à un ennemi qu'ils jugeaient inférieurs à eux.

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La Prisonniere Oubliee De Chateau Gaillard

BC

Château-Gaillard ! L'enfant chéri de Richard Coeur de Lion. Château-Gaillard, l'imprenable forteresse tombée comme un fruit mûr aux mains de Philippe-Auguste. Château-Gaillard, déployant un siècle plus tard toute l'arrogance de sa force aux portes de la Normandie… pour servir de prison à deux femmes. L'une avait 22 ans, l'autre 18. Derrière ces murs épais, gardées par toute une garnison, elles étaient entrées pour vivre et pour mourir. Elles s'appelaient Marguerite et Blanche. Leur crime était inexpiable. Elles étaient coupables du péché d'adultère. Leurs maris étaient tous deux fi ls du roi Philippe Le Bel, Louis héritier du trône, pour Marguerite, Charles pour Blanche. Leurs amants, deux charmants écuyers, avaient été torturés, roués, écorchés et enfi n pendus sous leurs yeux. Elles avaient eu la vie sauve, étant l'une et l'autre fi lles de la grande famille de Bourgogne. Mais l'une et l'autre devaient passer le restant de leur vie à Château-Gaillard, dans les pires conditions de dét

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La Résistance sacrifiée en France, 1943

BC

Le contenu du présent ouvrage s’inscrit dans l’histoire d’une branche très importante de la résistance en France à l’occupation allemande de 1940 à 1944, celle menée par les nombreux réseaux de la direction des opérations spéciales britanniques, le S.O.E, sur l’ordre de Winston Churchill en personne. Dans ce contexte, l’attention est particulièrement appelée sur le dramatique effondrement en 1943 du plus important réseau de la résistance britan- nique en France, Prosper, composé de résistants anglais et français. Il s’agit ici, après les nombreuses études déjà faites sur le sujet, d’affirmer encore une fois à travers de nouveaux éclairages que le réseau a été délibérément sa- crifié sur ordre. Les raisons profondes en sont expliquées et s’inscrivent dans l’impérative nécessité qu’il ne fallait pas que les Allemands connaissent la date du débarque- ment allié sur les côtes de Normandie.

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22.00 €

La solitude de l'or

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SEPT QUESTIONS A ISSA MAKHLOUF 1/ Une autobiographie en quelques mots. Écrivain et poète libanais, Issa Makhlouf réside à Paris. Il soutient une thèse de doctorat en Anthropologie sociale et culturelle à l’Université de la Sorbonne. Il a publié plusieurs ouvrages aussi bien en poésie qu’en prose. Il a été Conseiller spécial des affaires sociales et culturelles à New York, dans le cadre de la soixante-et-unième session de l’Assemblée Générale des Nations Unis (2006-2007). En 2009, Issa Makhlouf a reçu le prix Max Jacob pour son livre Lettre aux deux sœurs. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » La poésie est une perception de la vie et du monde. La poésie est un transpercement. Un regard qui invalide le prédominant et que la langue emploie d’une manière particulière le faisant sortir du registre de l’usage quotidien si limité vers l’illimité. La poésie est un état difficile à décrire avec si peu de mots. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? La prose peut s’attarder et entrer dans les détails, tandis que la poésie repose sur la densité et l’allusion. Christian Bobin affirme que la lecture d’un roman peut prendre quelques heures alors que celle d’un poème dure toute une vie. Il y a cependant des pages dans la prose arabe, celles de certains mystiques notamment, pleines d’une poésie faisant parfois défaut à la poésie elle-même. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. La forme seule ne saurait définir la nature de la poésie. 5/ Quel avenir pour la poésie ? C’est aujourd’hui que le poème vit son avenir. Sorti de l’espace commun, il est plus marginalisé que jamais. Ce qui n’entre pas dans le moule de la consommation, ce qui ne se commercialise ni ne se vend, autrement dit, ce qui n’obéit pas à la loi de l’offre et de la demande, n’a pas sa place. Le sens culturel change à travers le monde, de même que le sens de la poésie. La culture est globalement perçue comme une marchandise dont la valeur est réduite à sa rentabilité matérielle. Cette direction impose de plus en plus ses lois sur les littératures, les arts, les connaissances et les critères esthétiques. Ceci a pour conséquence de rendre ceux qui détiennent le monopole de la culture et/ou de la littérature plus importants que les intellectuels et les écrivains. On parle beaucoup ces dernières années de la mort de la poésie. Peut-on cependant évoquer la mort de la poésie sans regarder les changements qu’a subi le monde depuis la seconde moitié du XXème siècle ? Ce qui a atteint d’autres champs de la création encore vivants aujourd’hui – avec des divergences bien sûr – ne diffère pas tellement de ce que vit la poésie. Peut-on par ailleurs ignorer le défi qu’impose le développement scientifique ? Peut-on faire fi des inventions technologiques qui incarnent certaines visions et donnent forme à l’intuition, devançant ainsi bien souvent les romans de science-fiction, allant même jusqu’à ouvrir devant le rêve de nouveaux horizons ? Le développement technologique et son impact ne devraient-ils donc pas être pris en considération dans le profond changement des sociétés et des relations humaines et environnementales ? Dans l’actuel tableau culturel, en Orient comme en Occident, la poésie n’est pas seule à bouger. Elle fait partie d’une mesure culturelle aux aspects changeants comme change la manière d’interagir avec elle, la façon de la considérer au sein même de la vie en tant qu’elle est un tout. En Occident, la poésie est réduite au minimum. Certaines sociétés comme la société française par exemple posent sur la poésie le même regard qu’elles posent sur la langue latine aujourd’hui révolue. Les festivals de poésie ayant lieu ici et là parfois sous couvert de bienfaisance ne signifient nullement que la poésie se porte bien. Dans le monde arabe, que signifie que l’on parle de poésie ? Et le fait d’en parler rend-il compte de sa présence ? Dans les médias arabes, la poésie n’est présente que parce que la plupart des responsables des pages cultuelles, à Beyrouth notamment, sont eux-mêmes des poètes. Pourtant, l’abondance des articles relatifs à la poésie et la couverture médiatique des poètes et de leurs livres ne veut pas dire pour autant que la poésie soit présente. La publication s’est éloignée de cet « étrange être » que si peu lisent et dont beaucoup de poètes eux-mêmes se détournent. Il se peut que la poésie trouve dans internet un nouveau souffle. Certains sites spécialisés dans la poésie peuvent à l’évidence jouer un rôle important pour les chercheurs arabes et occidentaux, mais ces sites s’apparent plus à un entrepôt poétique où toutes sortes de poésie cohabitent, la bonne comme la médiocre. Or ceci entrave parfois la recherche du poème. Dans l’accumulation quantitative et l’absence de critique, on peut craindre de voir se perdre les Bachiques d’Abou Nawwâs, L’épitre du pardon de Maarrî et La Divine Comédie de Dante… Jamais le poème n’a été aussi étranger qu’il ne l’est aujourd’hui. Pas seulement étranger à l’autre, mais aussi à lui-même. S’il sort de sa cachette, nul ne le reconnaît et il ne reconnaît personne. Cela ne concerne pas seulement le poème, mais toute la littérature de valeur, toute la création de valeur qui parce qu’elles sont en dehors du cercle économique, se retrouvent en dehors du petit écran, en dehors de l’espace social. Le recul de la valeur sociale de la littérature se répercute ainsi négativement sur les talents créatifs et sur l’écriture elle-même. « La voix de la poésie » est recouverte par cette autre voix que chante Sophocle depuis des âges profondément enfuis : « Ô enfant de l’espoir doré, parle… Ô voix de l’éternel ! ». 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Le poème est libre et n’obéit à aucun ordonnancement. Il est par essence contre toute entrave, toute capture. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. La traduction de la poésie, si difficile soit-elle, a réussi à faire connaître un grand nombre d’expériences poétiques de par le monde et de contribuer à l’interaction entre les poètes, leur ouvrant bien des perspectives.

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12.00 €

La Sorcellerie En Normandie

BC

Ce livre présente les cas les plus extraordinaires de sorcellerie dans les cinq départements normands et proposent aux lecteurs la découverte, par de très belles images et photographies, des lieux les plus mystérieux de Normandie, de la lande de Lessay aux profondeurs du bocage.

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19.50 €

La tête de pont de l'Orne juin-août 1944

BC

Un ouvrage très illustré de photographies d'époque, sur la tête de pont de l'Orne pendant la bataille de Normandie, qui a connu deux batailles majeures de juin à août 1944 : la prise de Pegasus Bridge et la destruction des canons de la batterie de Merville par les troupes aéroportées britanniques dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, puis le lancement de l'opération Goodwood, le 18 juillet 1944, qui devait percer le front allemand mais qui a échoué avec de lourdes pertes en chars.

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20.00 €

La Vaupalière au fil du temps

BC

La Vaupalière est une petite commune située à l’ouest de Rouen, où réside le comte de Milecourt et sa famille, de 1782 aux années 1970. La Révolution de 1789 vient bousculer la vie tranquille de la famille qui se réfugie chez un cousin dans le Yorkshire. C’est là que Clobert, le jeune fils du comte, découvre la révolution industrielle et l’expansion de la production textile. De retour en France, le jeune homme crée son empire industriel sur le modèle de son oncle anglais. Sa descendance marchera dans ses pas jusqu’au début de la mondialisation des années 1970. L’amour, la haine, la jalousie et l’ambition sont les ingré- dients de cette saga au long de laquelle l’auteur déve- loppe aussi sa vision du paternalisme industriel. Un roman historique sur la création, le développement et le déclin de l'industrie textile en Normandie, de la fin du XVIIIe siècle aux années 1970.

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26.00 €

La Voie Sacree

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Plus d’un siècle après la bataille de Verdun, que reste-t-il comme traces de l’immense machine logistique destinée à alimenter la fournaise en hommes et matériels ? Très peu de chose en fait, et le visiteur pourrait penser en voyant les bornes surmontées de casques qu’il s’agissait seulement de cela. Franck Meyer et Jean-Luc Kaluzko vous proposent de mesurer l’ampleur de cette logistique au gré des rares traces qu’il reste à préserver pour le souvenir du sacrifice de milliers d’hommes.

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6.00 €

Là-bas avec ceux qui souffrent

BC

Jean Norton Cru dan son célèbre livre Témoins décrit ainsi le livre de Guy Hallé : “Ce petit livre (...) est un chef d’oeuvre, il faut le dire et le mot n’est pas trop fort (...). Comme document, il est plus riche, malgré son extrême briéveté que maint ouvrage au volume plus prétentieux.” Aujourd’hui encore, Là-bas avec ceux qui souffrent demeure l’un des réquisitoires les plus violents jamais écrits contre la guerre. Guy Hallé dépeint la guerre dans sa simplicité et donc dans son horreur.

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14.00 €

Le 11e zouaves dans la campagne de 1939-1940

BC

À la mobilisation, fin août 1939, le 11e régiment de zouaves est for- mé avec des réservistes âgés de 24 à 30 ans, dans la région de Belley. Il rejoint le 4 novembre la 2e DINA et s’entraîne à l’arrière de la ligne Maginot, puis dans le secteur de Valenciennes. C’est là qu’il se trouve, le 10 mai 1940. Engagé dans la bataille de la Dyle, les 14 et 15 mai, il est rapidement bousculé par les Allemands et se replie en France, vers Saint-Amand-les-Eaux, puis tente d’atteindre Armen- tières et Dunkerque. Les Allemands sont plus rapides et le 11e zouaves doit li- vrer une dure bataille à Oignies, les 26 et 27 mai. Le 28 mai, au milieu d’un grand mélange de troupes, il arrive à Haubourdin mais ne peut aller au-delà. Il participe donc à la défense de la ville jusqu’au 31 mai, ainsi qu’à celle de Lomme et Lambersart. Le 1er juin, la 2e DINA capitule avec les honneurs de la guerre. Le 11e zouaves fournit un détachement pour le défilé sur la grand-place de Lille.

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24.00 €

Le Canon De 75 Modele 1897

BC

Ce livret de 32 pages, illustré d'excellentes photographies d'époque et de plans précis montre tous les aspects techniques du canon de 75  mm, ainsi que son engagement au combat.

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6.00 €

Le Canon De 77 Allemand

BC

Le canon de 77 mm est la réponse allemande au fameux 75 français. Même s'il est généralement dépeint comme inférieur à la pièce française de 75 mm, le canon de 77 répond, pour l'essentiel à la mission qui est la sienne. Très mobile, c'est un bon canon pour la guerre de mouvement.

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6.00 €

Le cas étrange du docteur Jekyll

BC

La mythique histoire du docteur Jekyll, où l'ombre et la lumière sombrent dans le néant nous laissant face à nos propres incertitudes existentielles, est un texte intemporel. Ce récit reste toujours aussi troublant, donnant à voir combien ces deux notions n'ont d'existence qu'en relation l'une envers l'autre : le bien fait parfois du mal et l'inverse est tout aussi vrai. En cela, il rejoint le Nietzsche de « Par-delà le bien et le mal », publiée la même année, et sa notion « d'esprit libre » consistant à tester toute idée avant de la réfuter au lieu de penser de manière systématique. Stevenson souffre en France d'une réputation d'auteur pour adolescents. Mais des maitres de la littérature ne s'y sont pas trompés : Henry James le considérait comme le plus grand romancier de son temps, Marcel Proust, André Gide et Antonin Artaud l'admiraient. La version proposée est celle de sa toute première traduction en français, celle de B. J. LOWE tant celle-ci est fidèle au texte original.

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14.00 €

Le Char Allemand A7V

BC

L'A7v est le seul char allemand de la Première Guerre mondiale, ce qui s'explique par le manque d'intérêt du général Ludendorff pour les blindés. Il n'a été construit qu'à une vingtaine d'exemplaires, ce qui n'a pas empêché son emploi dans toutes les grandes batailles de 1918, à commencer par l'opération Michael, le 21 mars. Son petit nombre a empêché qu'il puisse jouer un véritable rôle tactique sur le terrain.

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Le Char Leger Renault

BC

Le char léger Renault, parfois appelé à tort FT 17, est un char français apparu au combat en mai 1918. Sa conception, avec une tourelle tournant à 360 degrés, est révolutionnaire. Construit en très grandes quantités, il accompagne les armées française et américaine lors de l’offensive de l’été et de l’automne 1918, participant à la défaite de l’Allemagne. Le livre présente la mise au point, les différentes variantes et l’engagement au combat du char léger Renault. Ce livret de 32 pages, illustré d’excellentes photographies d’époque et d’illustrations en couleur d’Éric Schwartz fait partie d’une série de monographies parues chez Ysec Éditions, le char d’infanterie Mark I, IV, V, le canon de 75 et l’Argonnenbahn.

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Le Char Moyen Whippet

BC

Ce livret présente le char moyen Whippet et les trois types d'automitrailleuses anglaises engagées dans la Première Guerre mondiale. Tous ces engins répondent à un besoin de rapidité dans leur déploiement, le premier pour exploiter une éventuelle percée du front allemand, les autres pour mener à bien des missions de reconnaissance. Dans sa conception technique, le Whippet est un engin qui n'aura pas d'avenir, ne serait-ce qu'en raison de son absence de tourelle, mais dans sa doctrine d'emploi il préfigure les chars de la Blitzkrieg.

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Le Char Saint Chamond

BC

Le char Saint-Chamond est né de la volonté d'une fraction de l'état-major de proposer son propre char, en opposition au colonel Estienne. Si son armement est mieux placé que celui du Schneider, et s'il dispose d'une transmission souple et réussie, son train de chenilles trop réduit le pénalise tellement en tout-terrain que sa carrière opérationnelle sera courte et médiocre.

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Le Char Schneider

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Le char Schneider, voulu par le colonel Estienne, est le premier char français opérationnel, engagé pour la première fois le 16 avril 1917 à Berry-au-Bac et Juvincourt. Même s'il n'est pas parfait, il est amélioré au cours des mois et continue sa carrière jusqu'à la fin de la guerre, étant engagé dans de nombreuses batailles que nous détaillons dans cet ouvrage.

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Le Chemin de fer dans la ville

BC

Ce livre de la collection Lieux de mémoire propose un regard original sur le développement urbanistique de Bruxelles mis en corrélation avec le déploiement du chemin de fer à Bruxelles dans la seconde moitié du XIXe siècle. Au milieu du XIXe siècle, les faubourgs de l'Est de Bruxelles (Schaerbeek et Saint-Josse-ten-Noode) connaissent un essor sans précédent : leur population s'accroit de manière exponentielle. Dans le même temps, la surface des terrains disponibles diminue. Bruxelles est alors sur le point d'être reliée au Grand-Duché du Luxembourg par une nouvelle ligne de chemin de fer dont le terminus se situera au Quartier Léopold. Cette ligne de chemin de fer sera quelques années plus tard, reliée à la gare du Nord par un court tronçon établi à ciel ouvert. Il est au niveau des rues et traverse les communes de Bruxelles, Saint-Josse-ten-Noode et Schaerbeek. Ce « chemin de fer de ceinture »(ou autrement appelé « de raccordement ») génèrera rapidement des inconvénients. Il se retrouve à la fois obstacle aux communications entre l'ouest et l'est des communes et frein à la croissance de celles-ci. Les protestations sont si nombreuses que le déplacement de la ligne et sa mise en déblai sont envisagés dès les années1870. Ce déplacement ne sera totalement effectué qu'au début du XXe siècle ce qui permettra de développer considérablement certaines parties de ces communes. À Bruxelles, le détournement de la voie rend aussi possible l'achèvement du Quartier des Squares. À Saint-Josse-ten-Noode, les dernières terres encore vides de constructions voient enfin la naissance d'un nouveau quartier. À Schaerbeek, c'est le vieux centre villageois qui connait un remaniement total, et c'est à cette occasion que sera aménagé le parc Josaphat. Le tracé de cette voie ferrée est ponctué également par la construction de plusieurs petites gares. Celles-ci seront appelées à devenir des pôles de croissance et de développement pour les quartiers alentours. Certaines joueront même un rôle important dans l'économie locale en approvisionnant petites entreprises et ateliers, pourtant la plupart ne connaîtront jamais le succès escompté. À travers cet ouvrage, tout un pan du développement urbanistique resté assez méconnu de Bruxelles est analysé avec finesse. Les questions de la croissance et des barrières urbanistiques mais aussi les enjeux de mobilité qui sous-tendent cette période font aujourd'hui écho à des problématiques toujours d'actualité dans la ville contemporaine.

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18.00 €

Le Chemin des Dames

BC

Lorsque le front se stabilise au nord de l’Aisne en septembre 1914, les Allemands s’installent sur les hauteurs, le long du Chemin des Dames. Les premiers combats, à l’automne 1914, y sont d’une rare âpreté et le secteur de la Ferme d’Hurtebise devient ainsi l’un des plus difficiles de tout le front. Les 25 et 26 janvier 1915, les Allemands lancent une attaque et s’emparent de l’une des positions françaises les plus importantes, la grotte du Dragon. Ils vont s’y maintenir pendant plus de deux ans. Lors de l’offensive Nivelle sur le Chemin des Dames, en avril 1917, les tentatives françaises échouent tout d’abord devant la caverne, mais le 25 juin, les Français y prennent enfin pied. La bataille conti- nue dans le secteur jusqu’à l’automne 1917. En mai 1918, l’offensive allemande s’empare du Chemin des Dames sur toute sa longueur, puis se porte jusqu’à Château-Thierry et même au-delà. Le secteur ne sera repris par les Alliés qu’au moment de la contre-offensive générale. Cet ouvrage relate les péripéties des combats grâce à de très nom- breux témoignages. Il est illustré de photographies aussi rares qu’iné- dites.

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24.00 €

Le chemin vers nulle part

BC

Maria, jeune fille de 13 ans quitte Varsovie et se retrouve àSaint-Pétersbourg seule et sans famille. Commence pour elle une vie d’errance ; les affres de la révolution de 1917, puis la guerre 1941, l’interminable blocage de Leningrad. Les improbables rencontres avec des êtres dispersés à travers le pays. Certains ont participé à la construction du communisme, d’autres ont connu l’exil, la prison, le goulag stalinien. Maria a connu l’amour, la peine, avec courage elle a surmonté la solitude et le désespoir. Elle a sillonné la Pologne, l’Ukraine et la Sibérie à la recherche du bonheur. La vie mouvementée de cette femme nous fait traverser les grands bouleversements du XXe siècle.

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22.00 €

Le Domaine De Chantilly Face A La Guerre : 1914-1919

BC

À travers l'étude de documents d'archives du château de Chantilly jamais exploités, complétée par de nombreuses illustrations rares ou inédites, l'ouvrage fait revivre l'histoire des collections du musée Condé et le quotidien du domaine de Chantilly soumis à la menace allemande et aux réquisitions militaires alliées entre 1914 et 1919.

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19.00 €

Le Fort De Douaumont

BC

Le fort de Douaumont, lieu mythique et passage obligé du visiteur du champ de bataille de Verdun, a ravi au fil du temps la notoriété au fort de Vaux, lequel a cependant une histoire plus chargée. Est-ce la proximité de l’incontournable nécropole nationale ? Là n’est pas notre propos. Au travers de cette brochure de la collection YSEC, Franck Meyer (professeur d’histoire à Verdun) et Jean-Luc Kaluzko (photographe) ont l’ambition de mieux vous faire comprendre ce fort, et de vous inciter à découvrir son histoire indissociable de celle de la bataille de Verdun. De nos jours, le visiteur entre dans le fort par les fenêtres d’une casemate chambrée de l’étage, en arrivant par un chemin qui surplombe ce qui était en 1914 le mur du fossé de gorge. L’entrée d’origine, dotée d’un pont, n’est plus qu’une ruine aujourd’hui dégagée de son manteau de terre. Le plan incliné de gauche descendant dans le fossé a été comblé. Celui de droite subsiste, partiellement dégagé.

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5.00 €

Le Fort De Vaux

BC

La présente brochure n’a pas l’ambition de résumer en quelques pages tous les combats qui se sont déroulés dans ce secteur de mars à novembre 1916, la littérature est assez abondante sur ce sujet. Elle vous propose de comprendre ce que vous pouvez appréhender lors de sa visite et la découverte par l’image des nombreux locaux fermés à la visite en fonction des normes de sécurité successives.

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5.00 €

Le gai savoir

BC

Publié en 1882, formé de 63 poèmes espiègles et des 13 Chansons du prince Vogelfrei, autant de récréations aux cinq livres qui constituent l'essentiel de cet ouvrage, Le gai savoir est à la fois une introduction à Ainsi parlait Zarathoustra et l'un des livres les plus puissants de Nietzsche. Après avoir été totalement abattu par les affres de la maladie et de la souffrance, avoir écrit, dans une lettre : « Je ne comprends plus du tout à quoi bon je devrais vivre, ne fût-ce que six mois de plus [...] », Nietzsche connaît une rémission qui le fait passer des bas-fonds au faîte de l'énergie et du dynamisme. A nouveau, il bouscule nombre de certitudes tout donnant les clés pour accepter notre condition et permettre à chacun de « danser sa propre danse ».

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19.00 €

Le Guide Du Mur De L Atlantique

BC

Ce guide présente les principaux sites du Mur de l’Atlantique dans le secteur des plages du débarquement en Normandie. Il s’agit essentiellement de batteries d’artillerie et de grands bunkers de commandement, parfois de positions situées directement en bordure de la côte, comme à Utah Beach et OmahaBeach. Les sites présentés se visitent tous, soit de façon libre, soit lors de visites spéciales, comme la batterie de marine de Vasouy, près d’Honfleur. Dans tous les cas, ce guide sera votre compagnon de route lors des visites des plages du débarquement.

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24.50 €

Le Haim

BC

«â€¯Les juifs ont trop d'histoire et pas assez de géographie », aimait à dire Isaïa Berlin, l'un des grands philosophes juifs russes. Trop d'histoire pour ce petit peuple, inventeur du monothéisme, dont l'épopée singulière qui touche aussi à l'universel de notre humaine condition, aboutit ce 14 mai 1948, à l'indépendance de son pays, reconquis après une errance d'un peu moins de 2 000 ans, depuis qu'en 70 de notre ère, les Romains voulurent que la Judée n'existât plus que sous la forme d'un district de l'Empire, appelé depuis Palestine… Dès la déclaration du 14 mai 1948, les juifs vont se battre pour gagner l'indépendance d'Israël, un pays qui n'est pas né de la Shoah, mais bien de l'aventure tri millénaire de son peuple. Un peuple qui a connu tous les bonheurs et tous les malheurs du monde, mais toujours en exaltant, la vie, la vie avant tout qui est encore le maître mot de son existence et de sa pérennité : «â€¯À la vie ! – Lé-haïm ! » dit-on, mais aussi, «â€¯Aux vivants ! – La-haïm ! ».

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18.00 €

Le Havre Itineraires Insolites

BC

Insolite, l’idée même de visiter la ville du Havre l’estencore pour beaucoup de monde ! Inscrite au patrimoinemondial de l’humanité par l’Unesco en 2005, la ville fondée par François 1er en1517 reste en effet encore boudée par une majorité de touristes. Certes, cetteville presque totalement ravagée par les bombardements en 1944, à la périphériede laquelle se concentrent de gigantesques usines, ne se laisse pas apprécierfacilement. Il suffit pourtant de commencer par écouter les Havrais parler deleur ville : particulièrement fiers, ils sont les premiers ambassadeurs de leurhistoire, de leur mer et de leur territoire urbain. Et de fait, une foisdébarrassé des préjugés, on découvre une ville aux multiples facettes, à l’imagede sa géographie singulière qui voit se côtoyer la mer et les falaises, lesédifices de béton et les jardins opulents, les dockers et les peintres, leslignes droites et les lignes courbes... N’hésitez doncpas à faire fi des a priori et pénétrez avec curiosi

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10.00 €

Le Jeu Des Petits Dessins

BC

Trois étudiants fraternels, créatifs et farfelus se prennent de passion pour un projet somptueux et un peu loufoque : inventer une langue qui ne se parle pas mais se dessine, une langue d’idéogrammes prolongeant ceux dont l’humanité s’est déjà pourvue. Jusqu’où iront-ils ? Parviendront-ils à atteindre le véritable niveau du langage ? Et combien de temps ces ingénus mettront-ils pour s’apercevoir qu’ils ne sont pas les premiers à avoir une telle idée ? Une promenade récréative autour du langage, de la langue des signes des sourds, des langues de l’humanité, des petits dessins porteurs de sens, de la linguistique réaliste ou féérique...

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22.00 €

Le Livre Des Couleurs Du Jardinier

BC

Le livre des couleurs du jardinier montre comment associer les couleurs des fleurs dans un jardin, dans les plates-bandes, mais aussi pour créer des mélanges exubérants de couleurs. Toutes les propositions sont accompagnées de croquis. De plus, le livre présente des informations botaniques sur plus de 850 plantes, ce qui permet au lecteur jardinier de faire face à toutes ses exigences. Très documenté, mais aussi d´une lecture facile, ce livre va stimuler votre imagination et rendre possibles tous vos désirs de jardinage.

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25.00 €

Le Loup

BC

Ce livre est une véritable bible pour les amateurs de loups. L´auteure présente un portrait intimiste de cet animal qui a toujours fasciné, inspiré etterrifié les gens au fil de l´histoire de l´humanité. En se servant d´une grandevariété de sources, Rebecca L. Grambo réunit en un seul livre les légendesanciennes, les données scientifiques les plus récentes, les écrits historiqueset les observations personnelles. Avec les magnifiques photographies deDaniel J. Cox, ce livre propose une étude magnifique et passionnante d´unanimal qui mérite compréhension et préservation.

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29.90 €

Le Md 450 Ouragan

BC

Le MD-450 Ouragan est un avion de chasse et d'attaque au sol, produit de 1951 à 1954 par le constructeur aéronautique Dassault. Premier avion à réaction de conception française construit en série, il marque une étape importante dans l'histoire de l'aéronautique nationale. Cette monographie propose l'étude approfondie de l'ouragan, avec de multiples photographies, des profils en couleur et aussi la carrière de chacun des 350 avions construits, non seulement dans l'armée de l'Air, mais aussi dans les aviations israélienne, indienne et salvadorienne.

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44.95 €

Le meilleur chanteur français du monde (Journal)

BC

Témoignage unique d'un jeune homme que l'on découvre à l'aune de sa vie artistique et que l'on va suivre pendant 14 ans, le journal se terminant 4 jours avant son décès. A l'origine d'une oeuvre aussi pléthorique que cohérente, il décrit en mode arte povera un univers de solitude et d'amours déçus teinté d'ironie mordante. Dans ce journal, il raconte de manière factuelle son quotidien. Il ne se passe souvent rien de significatif - et pourtant tout est dit, de l'homme et de sa condition. Jean-Luc Le Ténia est devenue une légende, volontairement ou à son corps défendant et ce journal permet d'assister, vu de l'intérieur, au chemin qu'il faut parfois parcourir pour en arriver là : ne rien faire d'autre - et y sacrifier sa vie.

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20.00 €

Le Mur De L'Atlantique D'Hitler

BC

Ce livre comprend des photographies aériennes des plages du débarquement prises spécialement pour cet ouvrage et regorge de photographies, de cartes et de reproductions de documents d’époque.

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29.90 €

Le Nil des vivants

BA

L’Égypte, ses voisins. Le Caire, une ville ayant su se créer une arène entre les mâchoires du désert. Son fleuve surgit d’ailleurs, le Nil, toujours-là, serpente amicalement entre les bâtisses cairotes, disparaît parfois derrière une mosquée ou un cinéma, avant de reparaître pour de bon, antique camarade d’une procession à rebours des décades. Ses ruissellements nourriciers chargés de secrets, de destinées de femmes et d’hommes et des mystères des temps millénaires. Une époque ? Non, plusieurs. Au commencement, ou plutôt à la fin, deux romanciers, deux cousins qui ne se connaissent pas, mais se rappellent du même univers. Dans leurs livres, ils en récitent la beauté, les grandeurs et les mesquineries, les réussites et les travers. La racine de cette poétique douloureuse ? Un horizon qui reprend vie, réfracté d’une époque à l’autre. Des révolutions souhaitées, chantées, pleurées. Un monde, quelques continents se croisant au creux d’une vallée où des visages surgissent, des voix s’élèvent, des psaumes se déclament, des musiques dansent, des senteurs courent les rues… Oumm Koulthoum, Youcef Chahine, Tawfiq al-Hakim, Ahmad Shawqi, Cheikh Imam, Fouad Nagm, Soad Hosny et… prennent place au Café Isfet dans le quartier d’El Gamaliyya. Des amitiés brisées, tordues, survivantes, magnifiques. Des amours imprononcés, trop pensés, pas assez vécus. Des témoins bon enfant, joviaux, quoique fourbus. Et, au milieu de ce champ de superbes ruines, la vie, ses aspirations, des arts, leurs détours inattendus.

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25.00 €

Le Nord En Guerre

BC

Ce livre de 160 pages présente un panorama complet des événements de 1914-1918 dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais. Yves Buffetaut, rédacteur en chef de la revue Tranchées, regroupe ainsi les meilleurs articles sur le Nord pendant la Grande Guerre ; Maud-Dagmey Lacment, originaire de Cambrai, relate les différents aspects de l’occupation allemande et ses conséquences sur l’économie et la vie des civils.

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24.50 €

Le philosophe ignorant

BC

Avec ce court essai, Voltaire entreprend un voyage dans la philosophie en posant 56 questions philosophiques essentielles et développant l'art du doute.... Face à l’intransigeance et au fanatisme, un texte toujours aussi actuel et nécessaire, dans une édition de qualité à la mise en page aérée

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12.00 €

Le Plateau Picard Pendant La Grande Guerre

BC

Ce livre raconte le déroulement de la Grande Guerre sur le plateau picard de 1914 à 1918. Après les premières semaines de guerre durant lesquelles l’armée allemande est apparue dans l’Oise, le front se stabilise ensuite et le plateau picard se retrouve dans l’immédiat arrière-front français. Début 1917, les Allemands se replient dans le cadre de l’opération Alberich, mais avec l’opération Michael, en mars avril 1918, ils percent le front et la guerre s’installe sur le plateau. Elle atteint son paroxysme avec la bataille du Matz en juin 1918 qui est l’une des deux dernières grandes offensives allemandes. Vient ensuite la période de reconquête en août 1918. Cet ouvrage est illustré de très nombreuses photographies d’époque.

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20.00 €

Le Rouge et le Noir

BC

Le monument de la littérature française dans cette nouvelle édition de grande qualité pensée pour les adultes, au confort de lecture inégalé. Avec l’histoire de ce jeune provincial dévoré par l’ambition et qui n’a de cesse de s’élever au-dessus de sa condition, Stendhal dépeint en précurseur le parcours d’un transfuge de classe.

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26.00 €

Le Soldat Allie Et Le Soldat Allemand Dans La Somme

BC

Tout sur l'uniforme et l'armement des soldats français, britannique et allemand engagés dans la bataille de la Somme en 1916. L'équipement de la troupe est décrit en détail, tout en étant illustré par des photographies d'époque, de mannequins et par des récits de combat.

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6.00 €

Le Soldat Francais Et Le Soldat Allemand De Verdun

BC

Grâce à une description détaillée des différents uniformes portés pendant la bataille de Verdun, ainsi qu'un rapide résumé des événements les plus marquants de la bataille, le lecteur est amené à apprendre et reconnaître les différences entre l'équipement des soldats allemands et français pendant l'année 1916.

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6.00 €

Le tour de la France par deux enfants

BC

Ce chef d’oeuvre d'enseignement et d’éducation civique nous fait découvrir la France de 1877 à travers les yeux de deux orphelins. Écrit par G. Bruno, de son vrai nom Augustine Fouillée, femme de lettre engagée née en 1833, ce livre, illustré par plus de 200 gravures, est à la fois un roman d’aventure, une leçon de choses et un idéal républicain dénué de tout nationalisme. Il s’est vendu à plus de huit million d’exemplaires jusqu’en 1976.

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20.00 €

Les Americains En Meuse

BC

Guide historique et touristique. La partie historique du livre permet de découvrir tous les aspects politiques et militaires de l'engagement américain en France et particulièrement en Meuse, pour l'offensive contre le saillant de Saint-Mihiel en septembre 1918, puis pour la célèbre et coûteuse offensive de Meuse – Argonne, qui s'achève en novembre 1918 devant Sedan, au moment de l'armistice. Cette première partie est illustrée de photographies d'époque de collections privées et publiques. La seconde partie présente plusieurs circuits de découverte dans les départements de la Meuse, des Ardennes, de la Moselle. Ils sont illustrés par les très belles photographies en couleur de Jean-Luc Kaluzko.

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14.00 €

Les Avions De L'Ennemi

BC

Ce livre présente une collection de dessins top secret d´avions de la SecondeGuerre mondiale, en particulier des « éclatés », ainsi que des manuelsd´entraînement et des affiches très colorées. Ils ont été réalisés àpartir d´avions abattus, ou, le plus souvent, d´après les témoignages despilotes.La plupart de ces dessins étaient classifiés « top secret » et n´avaient encorejamais été publiés. Les éclatés sont nombreux et permettaient auxpilotes de savoir facilement où se trouvaient les organes vitaux des avionsennemis, tels que moteurs, poste de pilotage, réservoirs d´essence, soute àmunitions et à bombes, poste de mitrailleur, etc.Les artistes qui ont réalisé ses superbes dessins sont restés anonymes,mais ce livre permet de connaître leur travail remarquable et leur rend hommage.

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36.00 €

Les Avions De Patton En Normandie

BC

Lorsque la 3rd US Army de Patton devient opérationnelle en Normandie, dans les premiers jours du mois d´août 1944, elle est soutenue par le 19th Tactical Command de l´US Army Air Force. Les chasseurs bombardiers Mustang et Thunderbolt vont causer des ravages dans les rangs de l´armée allemande, tout en soutenant l´incroyable percée de Patton qui va mettre un terme victorieux à la bataille de Normandie.

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8.00 €

Les Canadiens A Lens

BC

Le 7 juillet 1917, en vue de préparer une avance sur Lille, le corps d'armée canadien reçoit l'ordre de Sir Douglas Haig, commandant en chef des forces britanniques, de prendre Lens. Une attaque frontale étant très risquée en raison de la présence de deux positions fortifiées allemandes aux ailes du front d'attaque, la cote 70 et la côte de Sallaumines, le général Currie, chef du corps d'armée canadien, obtient de prendre la cote 70 comme objectif principal. L'offensive débute à la mi-août 1917. Il s'agit de la seule bataille de grande envergure en milieu urbain de la Grande Guerre. Cet épisode méconnu de la guerre dans le Pas-de-Calais est présenté avec une grande clarté par Christian Duquesne. Le livre est illustré de 70 très belles photographies grand format, dont certaines en double page, qui sont publiées ici pour la première fois en France. Elles représentent un ensemble documentaire de premier ordre sur l'histoire de Lens et du bassin minier.

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18.00 €

Les Cathares Et La Croisade Contre Les Albigeois

BC

Ce livre présente la religion des cathares puis décrit épisode par épisode la croisade contre les Albigeois, qui va durer de 1209 à 1229 et causer des ravages terribles dans le Languedoc et le comté de Toulouse.

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22.00 €

Les Champs De Bataille De Normandie Le Jour J Et La Tete De

BC

Aujourd’hui encore, les vestiges du mur de l’Atlantique voulu par Hitler nous permettent de prendre conscience de l’immense entreprise mise en place par les Alliés pour poser le pied sur les plages dorées de Normandie. Présentées aux jeunes générations au travers de films tels que Il faut sauver le soldat Ryan et de jeux comme Call of Duty ou le fantastique Medal of Honor : débarquement allié, les batailles livrées en Normandie n’ont peut-être pas été aussi spectaculaires que sur le front de l’Est, mais elles ont augmenté la pression exercée sur le Troisième Reich et ont précipité la fin de la guerre – impliquant des milliers de jeunes soldats venus d’Australie, de Grande-Bretagne, du Canada, de France et des États-Unis dans les airs, au sol et en mer, dont beaucoup ont accompli le sacrifice suprême.

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29.90 €

Les Chars De La Victoire 1918

BC

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20.00 €

Les Chasseurs de chars

BC

I) Introduction générale À l'origine des chasseurs de chars II) Panzerjäger et Jagdpanzer Les meilleurs du conflit III) Samokhodnaya Ustanovka Double action à la soviétique IV) Tank Destroyer L'ambiguïté anglo-saxonne V) Les autres pays Pologne, France, Italie, Japon… Expédiants à tous les étages

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18.00 €

Les chiens nus

BC

Dans cette révolte poétique contre toutes les évidences concernant les chiens, l'auteur inverse les rôles. Un recueil plein d'humour, hanté par la dimension tragique de notre relation avec le meilleur ami de l'homme

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9.00 €

Les épaves

BC

Recueil de vingt-trois poèmes condamnés pour outrage à la morale publique ou inédits, rarement réédités, du génie intemporel de la poésie mondiale

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9.00 €

Les exécutions sommaires 1914-1918

BC

Longtemps, les soldats français fusillés pour l’exemple restèrent dans l’oubli. Les quelques procès en réhabilitation comme ceux des fusillés de Souain et Vingré laissèrent dans l’ombre la majorité des soldats exécutés. Le sujet des exécutions sommaires fut méconnu et largement occulté après la Première Guerre mondiale. Pendant toute la guerre, le régime politique de la France resta une République démocratique reposant sur des principes fondamentaux des droits du citoyen et du droit à un procès équitable en cas d’infraction militaire. Or, une exécution sommaire par ordre ou par emportement est par définition une procédure extra judiciaire contraire à ces valeurs. Malgré une impitoyable censure militaire pendant et juste après la guerre, quelques exécutions sommaires filtrèrent dans la presse écrite et aboutirent grâce à l’action des familles et de la Ligue des droits de l'Homme à des procès en réhabilitation. Nous avons dénombré 116 exécutions sommaires durant la guerre.

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20.00 €

Les faux-monnayeurs

BC

Le chef d'oeuvre Gide, précurseur du Nouveau Roman et symbole d’une génération en quête de liberté, dans une nouvelle édition de qualité au grand confort de lecture

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24.00 €

Les figues s’ouvrent

BA

SEPT QUESTIONS A LASSE SÖDERBERG 1/ Une autobiographie en quelques mots. Une autobiographie en quelques mots ? Né à Stockholm en 1931, mort à ? en ? Entre ces deux dates : une vie. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Un verre d’eau : forme et fluidité. Contenant et contenu. Mirage sculpté. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Le livre que le lecteur tient entre mains contient des poèmes en prose, la distinction s’abolit. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Voir réponse 2. 5/ Quel avenir pour la poésie ? La clandestinité de nouveau . Retour aux catacombes, selon Breton. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Quand s’achève l´histoire s’achevera la poésie. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Depuis que j’écris je traduis. Je traduis plus que je n’écris.

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13.00 €

Les Francais A Ypres

BC

Après la première bataille d'Ypres, en octobre 1914, le corps expéditionnaire britannique est exsangue et ne peut plus tenir un secteur du front aussi important. L'armée française le relève donc et pendant tout l'hiver 1914-1915, tient le saillant d'Ypres, en essayant d'améliorer ses positions.

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14.00 €

Les Fusilles De King Crater I Ete 1916 La 35Th Bantam Div

BC

La 35 th (Bantam) Division dans l'enfer de la Somme, décrit les premiers engagements dans le Nord, puis la bataille de la Somme et les premières exécutions. Constituée d'hommes physiquement faibles pour la plupart, la division est lancée sur le front de la Somme pendant tout l'été. Elle se bat souvent aux côtés des troupes françaises, mais les faiblesses physiques apparaissent vite et la division ne s'illustre pas dans les combats. Sa réputation, notamment parmi les officiers d'état-major, devient vite détestable et des mesures disciplinaires sont prises.

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10.52 €

Les Gallo Romains

BC

Nous avons tendance à croire que la Gaule romaine fut un asservissement du peuple gaulois par Rome la toute puissante. Qu'en est-il vraiment ? Cet ouvrage nous montre le monde gallo-romain, la future France. On apprend, sous la plume d'historiens passionnés et passionnants, que des liens forts et réels existaient, tantôt combats tantôt échanges ou intégration, et que chaque peuple, chaque région a su gérer les rapports avec Rome à son avantage. Une véritable société gallo-romaine est née. Les dieux se sont pliés aux mutations des religions, les savoirs se sont mélangés et enrichis mutuellement. Les Romains ont su, ici comme ailleurs, laisser la plus large autonomie aux peuples, et valoriser les élites. Entre le iie siècle avant J.-C. et le iie siècle de notre ère, tout a bougé, évolué. Couvrant les débuts de la romanisation jusqu'aux prémices du déclin, «â€¯Gallo-romains » est un ouvrage essentiel pour comprendre cette relation. La guerre, la politique, l'art, le commerce, l'agriculture

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19.50 €

Les Gladiateurs

BC

Tout pour connaître enfin la vérité sur les gladiateurs, en dehors des clichésdu cinéma. Qui étaient-ils ? Comment combattaient-ils ? Quelle était leurespérance de vie ? Contrairement à ce qu´on imagine généralement, certainsd´entre eux étaient de véritables stars, comme les footballeurs d´aujourd´hui.

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6.00 €

Les Gladiateurs Les Formations Offensivs Dans L Armee Allem

BC

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22.00 €

Les grandes batailles de chars de la Seconde Guerre mondiale

BC

Les principales batailles de chars de la 2e Guerre mondiale sont décrites dans ce livre : 1939 : - La 4. Panzerdivison à Varsovie 1940 : - La bataille d'Arras 1941 : - Opération Crusader, AFN - La bataille de Brody, URSS 1942 : - La bataille d'El Alamein 1943 : - La bataille de Kasserine - La bataille de Koursk 1944 : - Opération Cobra - Bagration 1945 : - Lacs Balaton

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18.00 €

Les Grecs En Gaule

BC

Ce livret est consacré aux Grecs en Gaule. Il nous emmène sur les pas des Phocéens à Marseille et dans d´autres colonies forteresses : à Olbia la Bienheureuse (Hyères), Antipolis (Antibes), Nikaia (Nice), mais aussi dans le fin fond de la Gaule, à Vix, près de Châtillon-sur-Seine et à Troyes, où ont été découverts parmi les plus beaux vases grecs en bronze connus, sans oublier Agde et son célèbre éphèbe. Ces Grecs en Gaule ont évidemment été en contact avec les Gaulois, puis avec les Romains (Jules César lui-même s´y est confronté lors de la guerre civile).

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10.00 €

Les Hopitaux Militaires Dans La Guerre De 1914 1918 Tome 5

BC

Les évacuations sanitaires par voie maritime :navires-hôpitaux et péniches sanitaires. 500 communes – 1950 hôpitaux etannexes Départements concernés : Aisne · Ardennes ·Aube · Bas-Rhin · Haute-Marne · Haut-Rhin · Marne · Meurthe-Et-Moselle · Meuse ·Moselle · Nord · Oise · Pas-De-Calais · Somme · Vosges · Belgique Libre ·Alsace-Lorraine · Front D’orient

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45.00 €

Les Impressionnistes En Normandie

BC

Les Impressionnistes en Normandie ? C’est d’abord, dans la société en mutation des années 1860 à 1880, une histoire d’amitié entre jeunes gens désargentés qui, réfractaires à un art académique confiné entre ateliers et cimaises, tentent de vivre de leur peinture en plantant leurs toiles en plein air, faisant éclater et miroiter les couleurs de la Normandie à toutes les heures, à toutes les saisons. Refusés, Indépendants, Intransigeants, Irrégularistes ou encore Pleinairistes, ils trouveront sur leur chemin des critiques, des mécènes, des écrivains, qui permettront que vive l’Impressionnisme. Le tableau de Jules-Alexandre Grün, reproduit en couverture, nous a semblé illustrer parfaitement l’ambiance si particulière, à la fois fiévreuse et factice, de ces Salons qui permettaient de faire ou défaire la carrière d’un peintre.

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6.00 €

Les Laisses-Pour-Compte du Petit Patrimoine

BC

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35.00 €

Les légions romaines

BC

La conquête du pourtour méditerranéen par Rome a été possible grâce à une machine de guerre supérieure à celle de tous les pays voisins, y compris Carthage et la Grèce : la légion romaine. Découvrez sa composition, ses soldats et ses chefs, de même que des exploits.

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6.00 €

Les Martyrs Chrétiens De La Gaule Romaine

BC

La plupart des personnages désignés de nos jours comme martyrs chrétiens, en Gaule et dans le reste de l´Empire romain, sont connus grâce à plusieurs lieux de culte de grande renommée depuis le début du Moyen Âge. Leurs souffrances ont été évoquées par des auteurs le plus souvent à la fin de l´Antiquité. Or, les récits ne sont pas un gage d´exactitude historique. Légendaires à défaut d´être de véritables outils d´histoire, ces récits sont quelquefois teintés de merveilleux et d´invraisemblances. Ce livre permet de connaître les véritables personnalités des martyrs chrétiens de la Gaule romaine.

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6.00 €

Les Midinettes

BC

Innocentes et fragiles ? Libertines et dévergondées ? Qui étaient vraiment ces Midinettes qui sortaient chaque jour des ateliers de haute couture de la capitale pour se répandre dans les jardins des Tuileries sous le regard gourmand des hommes ? Dans cette société de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, elles étaient le point de convergence de la haute bourgeoisie pour qui elles travaillaient et du monde ouvrier dont elles étaient issues. Le journal Froufrou les disait fort coquines et prêtes à tout pour séduire de riches pigeons, alors que Mimi Pinson, dans les colonnes de La bataille syndicaliste, vantait leur vertu. C’est en suivant la vie de Mariette que l’auteur nous fait découvrir la vraie nature des Midinettes qui surprendra le lecteur.

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14.00 €

Les Objets D Ecriture De La Grande Guerre

BC

Ce volume traite du vaste ensemble des correspondances, civiles ou militaires, qui ont circulé de 1914 à 1919, et même au-delà. Cette guerre a donné naissance à une paperasserie particulièrement envahissante, ainsi qu'à la création d'objets nouveaux mis à la disposition des soldats et de leurs familles. Les poilus, de leur côté, vont réaliser de nombreuses pièces, pour eux-mêmes comme pour leurs proches.

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45.00 €

Les Objets Du Tabac Dans La Grande Guerre

BC

Dans la pénible vie du poilu dans les tranchées, le tabac représente l'un des réconforts les plus appréciés. Il n'est donc pas étonnant que le tabac et ses objets aient été une source d'inspiration infinie pour les poilus.

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45.00 €

Les Panzer Au Combat

BC

Retrouvez l'histoire de tous les chars allemands de la Seconde Guerre mondiale, avec de très nombreuses photographies inédites, 24 profils en couleur, des témoignages de combattants, des ordres de bataille, des fiches techniques.

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14.00 €

Les parachutistes allemands en Normandie

BC

L'engagement des parachutistes allemands dans la bataille de Normandie, du débarquement du 6 juin 1944 à la retraite allemande sur la Seine, fin août 1944. Avec de très nombreuses photographies, des profils en couleur de matériel, etc.

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18.00 €

Les plantes sacrées

BB

Cette nouvelle série étonnante de livres de poche des jardins botaniques de Kew offre un aperçu du monde diversifié et magnifique des plantes. Des livres cadeaux de luxe à tout petit prix. Chaque livre présente des plantes réunies par thème. 40 peintures botaniques dans chaque livre, mettant en valeur les trésors des archives inégalées de Kew. Le chapitre d'introduction de chaque livre, rédigé par un expert de Kew, donne un aperçu du groupe de plantes ou du thème. Ce livre présente des estampes magnifiques des plantes et fleurs les plus variées, utilisées lors des fêtes de toutes les religions, du sapin de Noël aux rameaux, du prunus japonais au lotus, du chrysanthème au crocus.

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12.00 €

Les portes du poème,

BA

Les portes du poème, hommage à Habib Tengour Textes réunis et présentés par Regina Keil-Sagawe et Hervé Sanson Dessins de Hamid Tibouchi essai, apic éditions, Alger, novembre 2022. Les vingt-sept contributions ici rassemblées et superbement illustrées par Hamid Tibouchi – études critiques et textes de création – rendent hommage à une œuvre de premier plan dans les lettres algériennes et plus largement contemporaines, mais paradoxalement encore méconnue. Ce volume entend, à l’occasion du soixantième-quinzième anniversaire du poète Habib Tengour, inaugurer de nouvelles pistes de recherche quant à cette œuvre et permettre une plus juste appréhension de ses enjeux. Les hommages des pairs – poètes du monde entier – donnent à l’ouvrage une dimension affective, charnelle, et prolongent les analyses des chercheurs en ménageant des échos inattendus. « N’entre dans le poème que celui animé d’une intention droite ! », nous a avertis Tengour. LES PORTES DU POEME s’entrouvrent ainsi sur une des voix poétiques les plus importantes de sa génération (prix Dante en 2016, prix Benjamin Fondane en 2022, prix Dante Alighieri en 2023, pour l’ensemble de son œuvre). Regina Keil-Sagawe (Université de Heidelberg) est traductrice et chercheuse. Elle a traduit en allemand de nombreux auteurs maghrébins dont Habib Tengour, mais aussi Mohammed Dib et Driss Chraïbi, entre autres. Hervé Sanson, enseignant-chercheur (ITEM-CNRS), est spécialiste des littératures francophones du Maghreb. Ses auteurs de prédilection se nomment Habib Tengour, Mohammed Dib, Albert Memmi et Assia Djebar. Hamid Tibouchi est peintre et poète. Sa production plastique est protéiforme : peintures, dessins, gravures, estampes numériques, photos, livres d’artistes, livres-objets, décors de théâtre, vitraux, illustrations de livres et revues.

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25.00 €

Les prieurés clunisiens en France

BC

Ce livre n'est pas un guide ni un ouvrage d'histoire de l'art. Il a juste le désir d'évoquer sur un plan historique et le plus clairement possible, sur environ cent pages, ce sujet vaste et passionnant que sont les prieurés clunisiens, en rappelant les circonstances de leur fondation aux cours des Xe et XIe et leur très lente décadence, marchant de concert sous la houlette de leur puissante maison-mère Cluny. De l'Oise aux Pyrénées en passant par l'incontournable Bourgogne, l'Auvergne, le Lyonnais, la Savoie, l’Alsace, l’Île-de-France, le Poitou, la Saintonge ou le Quercy, les possessions monastiques de cette éminente abbaye étaient légion, plusieurs centaines, et dominées par des « filles aînées » et autres sites d'exception que le temps a parfois magnifiquement bien préservé

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20.00 €

Les Prisonniers De Guerre Allemands En France

BC

Avec la capitulation de l'Allemagne, il y a 75 ans, en mai 1945, onze millions de soldats allemands se retrouvent prisonniers. Parmi eux, 700 000 sont internés en France, parfois dans des conditions très difficiles. Ils vont aider à reconstruire la France.C'est le début d'une « autre histoire » qui pose, selon certains historiens,les bases de la construction européenne autour de l'axe franco-allemand.

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24.00 €

Les profondeurs

BA

Aller simple en nous-mêmes, apnée salvatrice dans la pénombre de la chair, Les profondeurs creuse les paysages intérieurs avec précision parfois asphyxiante pour atteindre notre véritable nature, un lieu apaisé, puits de lumière dans les ténèbres d'où jaillit le magma vital.

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9.00 €

Les Remparts De Verdun

BC

1916, front ouest, à l’aube du 21 février, un ouragan de fer et de feu s’abat sur les lignes françaises du front de Meuse entre Avocourt et Damloup. C’est le début de l’un des plus effroyables carnages de la Grande Guerre.

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15.00 €

Les Spectacles Dans L'Empire Romain

BC

Les jeux du cirque, ce ne sont pas que les combats de gladiateurs, maisaussi les courses de chevaux, les combats entre animaux ou contre les animaux,des reconstitutions de bataille et même des combats navals.

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6.00 €

Les Stuka attaquent

BC

Le Stuka est sans doute l'avion le plus connu de la Seconde Guerre mondiale, avec le Spitfire, notamment en raison de son rôle pendant la campagne de France, en mai-juin 1940, lorsque ses attaques en piqué, assorties du hurlement des sirènes, ont terrorisé les soldats et les civils. Il a servi pendant toute la durée de la guerre, au moins sur le front russe, car à l'Ouest, il ne pouvait tenir tête aux chasseurs alliés. Ses déboires ont commencé durant l'été 1940, lors de la bataille d'Angleterre, comme ce livre le raconte.

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22.00 €

Les Villages Detruits Pendant La Bataille De Verdun

BC

Cet ouvrage permet, pour la première fois, de découvrir ces villages grâce à de multiples approches : histoire, urbanisme et analyse architecturale des chapelles commémoratives qui sont les seuls édifices patrimoniaux pouvant incarner la mémoire des villages disparus de Verdun.

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24.50 €

Les voies romaines en Gaule

BC

L'une des forces de l'empire romain est son réseau de communication, les fameuses voies romaines, qui irriguaient tout le pourtour méditerranéen et permettaient le passage des biens et des hommes et le transfert rapide des légions romaines en cas de guerre.

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6.00 €

Lettres D Un Fils 1914 1918 Un Infirmier De Chasseurs A Pi

BC

Jean Pottecher, qui s’est porté volontaire comme infirmier, sert d’abord à l’arrière, puis monte au front à Verdun en juillet 1916, au sein du 59e bataillon de chasseurs à pied, l’ancienne unité commandée par le lieutenant-colonel Driant (avec le 56e BCP). Il participe en 1917 à la seconde bataille de Verdun, puis doit faire face à l’offensive allemande dans l’Aisne. Il est tué le 24 juillet 1918 en essayant de sauver un blessé. Sur les 345 lettres publiées, 289 concerne le séjour de Jean Pottecher au front. Pour Norton Cru, un des meilleurs livres écrits sur la guerre : « Il a voulu servir sans porter les armes, s’exposer aux coups sans avoir l’occasion d’en donner. Il s’exposa toujours pour ramener les blessés et se t tuer dans l’une de ces folles tentatives. »

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17.00 €

Li et les mystères de l'univers

BC

Li a grandi. À treize ans, la voici fin prête à vivre de nouvelles aventures avec son guide et ami, le chat Séhaltiel. Il va l'emméner explorer l'Univers jusqu'à ses confins. Elle y rencontrera des personnages fantastiques, qui lui feront découvrir entre autres et tour à tour, la voie lactée, le système solaire, la Terre, bref, la fascinante mécanique cosmique. Ce livre est un conte initiatique accompagné du carnet de voyage avec jeux et expériences, tenu par Li. Enrichis d'illustrations originales, conte et carnet rendront les connaissances passées et présentes et les enjeux écologiques actuels, familiers au lecteur. On y comprendra la place, si singulière, de la Terre et des Hommes au coeur de cette fabuleuse symphonie.

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22.00 €

Li et les Spheres.

BC

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19.95 €

Liberes Normandie 1944

BC

Découvrez un aspect méconnu des combats de la libération de 1944 : l’engagement des troupes canadiennes et polonaises au cours de leur avancée de la Seine jusqu’à la Manche et la Somme fin août et début septembre 1944.

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33.00 €

Little Nemo in Slumberland - I

BC

Cette bande dessinée considérée comme une des oeuvres mondiales majeures en ce domaine a été publiée d'octobre 1905 à avril 1911 dans le quotidien New York Herald. Winsor McCay, alors au sommet de son art, développe un univers radicalement avant-gardiste. Le premier tome du ce chef d'oeuvre de la bande dessinée couvre les années 1905-1097.

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29.00 €

Little Nemo in Slumberland - II

BC

Cette bande dessinée considérée comme faisant partie des oeuvres mondiales majeures en ce domaine a été publiée d’octobre 1905 à avril 1911 dans le quotidien New York Herald sous le nom de Little Nemo in Slumberland. Winsor McCay est alors au sommet de son art et il développe un univers radicalement avant-gardiste où se mêlent pays des songes hantés par les lectures de Freud, bestiaire fantastique, architectures utopiques inspirées par l’Art Nouveau, libertés narratives, audaces graphiques et mise en page résolument novatrice. Le deuxième tome de la réédition, pour la première fois en France, de l'intégralité de cette oeuvre dans une version restaurée en couleur et dans une nouvelle traduction.

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29.00 €

Little Nemo in Slumberland - III

BC

Le troisième et dernier tome des aventures de Little Nemo in Slumberland, cette oeuvre culte, fondatrice de la bande dessinée qui inspira Walt Disney, Miyazaki ou Moebius, avec les 101 planches couvrant la période 1909-1911, dans une version restaurée et dans une nouvelle traduction

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29.00 €

Little Nemo in Slumberland (Anthologie)

BB

Toute l'histoire du premier chef d’oeuvre de la bande dessinée en 100 planche cultes, entièrement restaurées et dans une nouvelle traduction. Le monde magique de Little Nemo dans une anthologie de référence.

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44.00 €

Loretto

BC

La terrible bataille de Notre-Dame de Lorette vue du côté allemand. Un livre publié par les Reichsarchiv en 1928 et traduit pour la première fois en France pour YsEc Éditions

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20.00 €

Louviers Itineraires Insolites

BC

Louviers, « cité drapière » : les panneaux peuvent surprendre les visiteurs et les Lovériens de fraîche date. Pourtant cette petite ville ducale, puis épiscopale, a bâti sa richesse et sa réputation sur le textile, plus précisément le « drap » de laine de qualité. Les périodes de richesse ont alterné avec les épisodes difficiles, de la guerre de Cent Ans à la grande crise textile des années 1960 qui a entraîné sa disparition. Pourtant cette activité, et la rivière d'Eure qui l'a favorisée, ont marqué le paysage urbain. Nous vous invitons, par quelques parcours différents, à découvrir ou à redécouvrir des richesses architecturales et des lieux insolites. Notre « point de repère » reste l'église Notre-Dame, témoin depuis le XIIIe siècle de ces évolutions multiples et qui reste aujourd'hui, malgré l'usure du temps le plus bel ornement de cette ville qui a aussi mérité le surnom de « Venise normande ».

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6.00 €

Lyon Itineraires Insolites Primatie Des Gaules

BC

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10.00 €

Maintenant, j’enjambe le petit ruisseau

BA

SEPT QUESTIONS A ASHUR ETWEBI 1/ Une autobiographie en quelques mots. Ashur Etwebi est né en 1952 dans la ville de Tripoli en Libye. Poète, traducteur, médecin et professeur des Universités, il a commencé à publier ses recueils au début des années 1970. Il a neuf recueils de poésie et sept livres traduits parmi lesquels, les poèmes de Jalâl Eddîne al-Rûmî ; le poète indien Kabîr ; le Chilien Vincente Huidobro et des haïkus japonais sur quatre siècles. Plusieurs livres de poèmes choisis sont parus dans diverses langues. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Quelque chose que l’on peut facilement définir, de même que l’on peut passer une vie entière à essayer de la définir. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Oui, la plupart du temps. D’autres fois, la frontière est si mince qu’il est impossible de les distinguer. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. En temps de crise, le poème peut imposer à celui qui le compose de prendre son ancienne forme, de même qu’il peut aller de l’avant et épouser une autre forme, nouvelle. 5/ Quel avenir pour la poésie ? La poésie est toujours là-bas, dans l’avenir. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Elle n’a ni un grand rôle, ni un fort impact, mais elle ne peut être marginalisée ou omise. Certains poètes sont même capables de la rendre acceptable et belle. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. La traduction est comme les ruisseaux qui nourrissent le fleuve. Un fleuve sans ruisseaux ni ramifications est un fleuve qui meurt très vite.

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15.00 €

Manon Bara. En chair et en noces

BB

« Manon Bara fait de la peinture, ce qui ne veut pas forcément dire produire des tableaux. Parce que la peinture de Manon Bara ne s'embar­rasse pas trop des supports... parce qu'elle est sans limite, compulsive, gloutonne, chargée d'un désir trop grand pour se laisser contenir. La meilleure est donc celle d'aujourd'hui, qui se fait, qui déborde, encore humide, qui tache et colle aux doigts. C'est un miel dans lequel seraient confits Jésus et Michael Jackson, quelques dinosaures, une kyrielle de petits chats. Icônes populaires compactées sans la moindre condescen­dance ou cruauté, cuisinées avec le respect et la dévotion qu'impliquent les pratiques cannibales. En conséquence, l'univers de Manon Bara lui fait corps, et il est impossible de démêler l'oeuvre et l'artiste […]. » Benoît Dusart « Mes tableaux actuels explorent le côté animal de l'homme et le côté humain de l'animal. Ce qui rend l'animal humain, c'est d'abord l'éclat de lumière dans l'oeil. Ce qui rend l'homme ou la femme animaux, c'est le pelage. […] Même mon geste en peinture est un peu sauvage. J'aime l'émotion, il faut qu'il y ait de l'émotion. » Manon Bara, entretien avec Hans Theys

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24.00 €

Manon Lescaut

BC

Le chevalier des Grieux rencontre Manon Lescaut par hasard et sait dès la première seconde qu'il est amoureux d'elle. Cette dernière doit bientôt rentrer dans un couvent tandis que Des Grieux, lui, doit devenir sous peu chevalier de l'ordre de Malte. Il n'en sera rien, le chevalier décide de s'enfuir avec Manon, en dépit des protestations de son entourage - son père et son fidèle ami Tiberge - pour vivre leur passion outrageuse riche en rebondissements. Le livre fut jugé si scandaleux lors de sa publication qu'il fut saisi et condamné à être brûlé à deux reprises, en 1733 et 1735. D'une grande subtilité psychologique et restituant finement l'époque où il a été écrit, ce roman n'a rien perdu de sa beauté ténébreuse.''

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15.00 €

Marcher loin sous les nuages

BA

SEPT QUESTIONS A CECILE OUMHANI 1/ Une autobiographie en quelques mots. Différentes langues résonnaient dans les paysages de mon enfance. Je n’avais pas accès à certains d’entre eux, parce que je ne les avais jamais vus et je ne les connaissais qu’à travers ce que les mots pouvaient m’en dire. L’éloignement a toujours été une composante de ma vie, avec des interrogations sur l’absence et sur l’espace. Les lettres échangées en anglais et en français ont occupé une place essentielle. Elles étaient le seul lien entre des êtres qui souffraient d’être séparés, de ne plus pouvoir partager le quotidien. Les feuillets surchargés de phrases étaient comme le condensé de ces jours qu’ils ne passaient plus ensemble, puisqu’ils vivaient sur des continents différents. Ce sont ces feuillets qu’on lisait à la maison qui m’ont permis d’accéder à la page, en tant que lieu à part entière. Ils m’ont fait découvrir les failles et les interstices qui s’inscrivent entre les mots, en même temps que je devinais aussi leur capacité à ouvrir des chemins. Les livres, qu’ils soient écrits dans l’une ou l’autre langue, ont eu également un rôle capital. Je les lisais indifféremment en anglais et en français, passant de l’imaginaire d’une langue à un autre, au gré d’un livre ou d’un moment. Lettres et livres ont donc fait que les mots ont toujours été investis d’une place particulière. Anglais et français, voyages d’un côté et de l’autre, m’ont permis de développer tout naturellement des liens privilégiés avec la Tunisie, à partir de 1970, ajoutant une dimension supplémentaire aux facettes de l’éloignement, avec la musique d’encore une langue et ce qu’elle peut me dire des lieux et des êtres qui l’habitent. Poèmes et romans surgissent au fil de ce qui m’appelle, un peu comme s’il s’agissait d’une respiration aux modalités particulières. Mais qu’il s’agisse de l’un ou de l’autre, ma relation aux mots reste fondamentalement liée à la poésie. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie ». Comment définir ce qui se joue aux confins de l’indéfini, ce qui cherche à en cerner les contours, faute de pouvoir l’atteindre ? Nous recevons les mots en héritage et nous voyageons avec eux. Ou devrais-je dire qu’ils voyagent en nous ? Nous n’en finissons pas de cheminer avec cet insu des mots, portés et pétris par tant d’êtres humains avant nous. Ce qui voyage ainsi dans l’intimité de notre for intérieur se perd dans la nuit des temps et nous traverse. Nous interrogeons les mots. Et ils nous interrogent. La poésie se trouve peut-être dans ce lieu mystérieux de nous-mêmes avant de venir se réfracter dans les traces que notre main inscrit sur la page. 3/ Comment vous situer dans l’écriture ? Il m’est difficile de répondre à cette question. Tout au plus puis-je essayer d’esquisser ce que je recherche. L’épaisseur de la nuit dont les mots sont porteurs me fascine autant que l’acuité que peut prendre le quotidien, ou plutôt l’acuité avec laquelle il est parfois donné d’en percevoir certains moments. J’irai jusqu’à parler d’une acuité des mots à laquelle on tente d’être réceptif. Un peu comme lorsqu’on fouille le grain d’une pierre ou le tissage d’une étoffe et que soudain s’entrouvre une échancrure, se dresse un relief. On est arrêté par ce qui se découvre et qu’on entraperçoit. Oui, je crois que ce que j’essaie d’écrire est étroitement lié à une attention au silence des mots, à une recherche dans ce qu’ils ont de souterrain mais aussi de lumineux. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Des poètes contemporains comme Marilyn Hacker montrent brillamment comment des formes et des rythmes anciens peuvent se renouveler. Je pense à son poème Pantoum en temps de guerre ou encore à Rengas de Syrie. Son souci d’user d’une forme ancienne pour dire le monde d’aujourd’hui est au cœur de sa recherche de poète, me semble-t-il. Ce que la contrainte d’une forme enferme et restreint permet en réalité d’approcher ce que nous n’approcherions sans doute pas autrement. Comme l’échappée au terme d’un chemin d’ascèse... Le poète peut décider d’avoir recours à des formes préexistantes qu’il connaît à travers les lectures, dont il s’est nourri et continue de se nourrir. Mais il en existe d’autres dont lui ou le poème décide à un moment donné. Le poète obéit alors à la nécessité d’un poème à venir, à ce qui commence de cheminer, de s’imposer à lui. Il écoute ce qui murmure et se fraye, attentif à ce qui est déjà et qui se cherche jusqu’au bout de sa main. Il me semble qu’écrire un poème est indissociable d’une forme, que celle-ci soit choisie délibérément parmi celles qui existent déjà ou qu’elle apparaisse dans le processus d’écriture. Mais même lorsqu’il pense créer une forme, je crois que le poète reste habité par ce qu’il a lu, l’expérience qu’il a de la poésie passée et contemporaine. Il puise, parfois sans s’en rendre compte, dans les rythmes et les formes qu’il continue d’entendre en lui et qui respirent en lui longtemps après qu’il les a écoutés pour la première fois. René Char parlait de la traversée des « hautes cages où dorment les échos »... Le propre de la poésie n’est-il pas cette recherche poussée aux limites du connu qui nous a précédés pour tenter d’approcher l’inconnu de nous-mêmes et du monde ? 5/ Quel avenir pour la poésie ? La poésie est malheureusement trop souvent repoussée aux marges de sociétés où l’on cherche à flatter le sensationnel, la facilité, parce que tout cela se vend bien. On relègue la poésie à des cercles de connaisseurs, d’amateurs, qui seraient décalés par rapport à la réalité du monde que nous habitons et à ce que serait la vraie vie. Et moi, je garde à l’esprit les situations de souffrance extrême où la poésie a sauvé les gens, où elle a été ce qui leur a permis de survivre, de traverser l’indicible, de préserver leur dignité, leur humanité. La poésie est infiniment précieuse. Elle a été le pain que des êtres humains ont continué de trouver quand ils n’avaient plus rien, avec ces mots puisés dans leur mémoire qui les ont portés d’un jour à l’autre vers une liberté retrouvée. Elle a été le pain de leurs révoltes, celles qui guident vers des aubes nouvelles... La poésie est fondamentale et j’irai jusqu’à dire qu’il n’y a pas d’avenir pour l’humain sans la poésie. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. J’ai évoqué plus haut le rôle des sonorités et du rythme, qui me semblent être d’une importance capitale, et cela, quelle que soit la forme d’écriture envisagée, prose ou poésie. Si l’on écrit, cela vient habituellement d’une relation particulière qu’on entretient avec les mots depuis l’enfance. Les mots, nous les avons d’abord entendus à travers le chant, puis porteurs de la magie du conte. Il y a dans cette transmission qui remonte très loin aux débuts de notre vie une dimension orale, charnelle qui s’entremêle avec ce que sont les mots, tels que nous pouvons les lire sur une page. La première expérience que nous en avons eue et qui se perd aux débuts de notre mémoire est étroitement associée à la musique, à l’émotion d’une voix qui accentue, à la présence d’un corps qui vibre selon un rythme. Un peu plus tard, nous associons les mots à la capacité qu’ils peuvent avoir de traverser les apparences du quotidien, de le dépasser, à la recherche de ce qui vient résonner dans notre être profond. Et lorsqu’on écrit un poème, je crois qu’on est traversé par tous ces échos. Peu importe si on se situe ensuite dans le prolongement de ces premières expériences de la langue, ou au contraire dans une recherche qui voudrait s’en démarquer, la respiration et le souffle de ces chants, de ces mythes que nous avons entendus nous a marqués, consciemment et inconsciemment. 7/ La place de la traduction dans la démarche poétique. Entendre des poèmes dans des langues inconnues m’a souvent touchée profondément, comme si d’une certaine façon, le poétique parvenait à frayer son chemin par-delà toute traduction. On dira qu’il s’agit peut-être d’une sensibilité aux sonorités et aux rythmes du poème, envisagé comme relevant de la musique. On pourrait ajouter que la présence du poète ou d’un comédien lisant le poème est aussi porteuse de sens non verbaux qui contribuent à un certain degré de « passage » du texte. Je crois aussi que la possibilité pour le poème de franchir l’opacité d’une langue pour toucher celui qui l’écoute témoigne d’une spécificité de la poésie. Un peu comme si alors on parvenait à entendre un noyau poétique qui transcende les langues. On a souvent dit qu’il était impossible de traduire la poésie. Jakobson a parlé de la nécessité d’une « transposition créatrice » pour tenter d’y parvenir. Je crois qu’il y a une parenté entre la position du poète qui se met à l’écoute du silence des choses pour écrire et celle du traducteur de poésie confronté à la part irréductible du poème, celle-là même qui nécessite qu’il transpose et crée pour tenter de réduire cette part, celle-là même qui parfois nous atteint au-delà de la langue.

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12.00 €

Marolles. La Cour des chats

BC

« Ce quartier vit à jamais en moi. D'emblée, enfant, j'ai été attirée par la déclivité des rues étroites, fascinée par l'impression d'une ville enclavée dans la ville. Riche terreau de luttes, terre de métissage, mixité de la population, affirmation des différences s'avancent comme quelques-unes des strates qui composent le visage de ce tissu urbain singulier. » Les Marolles composent un monde dans un monde, inventent un espace de liberté dans le tissu du centre-ville de Bruxelles. Essai poétique, politique, onirique, Marolles. La Cour des chats évoque un lieu en marge, marqué au cours des siècles par la "zwanze", cet esprit d'auto-dérision, et les soulèvements populaires, l'esprit des luttes, soumis de nos jours à la pieuvre de la gentrification. Ce livre est tout à la fois une lettre d'amour à un tissu urbain qui se tient sous le signe du contre-pouvoir, une promenade dans les plis du présent et les méandres de la mémoire, un hommage au "situationnisme marollien", un manifeste dédié aux acteurs actuels et passés d'un quartier anticonformiste, "sans dieu ni maître". Il est aussi un requiem pour les rues assassinées. « Quartier en marge et de la marge ... Les Marolles se placent sous le signe d'Hermès, dieu entre autres des petites gens. Le tracé de ses rues, l'architecture de ses maisons, l'esprit de ses habitants se singularisent par les bifurcations, la fantaisie. [ ... ] Les Marolles offrent le corps d'un grand blessé mais surtout celui d'un grand vivant. De tout temps, l'enjeu a été politique. Démolir les Marolles, c'est, comme avec Haussmann à Paris, imposer l'ordre, discipliner le chaos, dompter l'anarchie, étouffer les émeutes, faire rentrer les esprits libres dans le moule imposé.»

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18.00 €

Matériels de l'armée française mai juin 1940

BC

Ce livre présente 45 profils d'avions et 114 profils de véhicules de l'armée de Terre en mai juin 1940, avec des notices historiques et techniques, ainsi que des diagrammes sur l'organisation des différentes unités blindées et leur emploi au combat.

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18.00 €

Maximes et pensées

BC

L'œuvre la plus célèbre et lue de Chamfort a été publiée en 1795 par son ami Pierre-Louis Ginguené d’après les notes manuscrites laissée par l’auteur. Celui-ci y égratigne de ces sarcasmes la société entière, du faible au puissant. Ses maximes ne sont pas une liste de prescriptions morales. Son aptitude à penser contre lui-même de façon presque systématique, son aversion à l’injustice, sa volonté d’être au plus proche de ceux qui le persécutent ont permis à Chamfort d’écrire ces maximes très peu conformes à ce que la morale dicte mais tout à fait conformes à ce que la morale lui inspire. « Un homme se devrait de ne jamais se donner des principes plus forts que son caractère. » Des réflexions d’une grande puissance, qui n’ont pas pris une ride.

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14.00 €

Misère de la littérature

BA

« Une idéologie est dominante seulement, et seulement si elle n’est pas perçue comme telle », disait Frank Lepage en paraphrasant Marx. C’est-à-dire si elle connaît un tel niveau de diffusion qu’elle semble aller de soi, que les représentations qu’elles charrient paraissent l’évidence même. Raison pour laquelle « le discours du mythe doit dissimuler aussi bien ses propres origines que celles de ce qu’il décrit » (Edward Saïd). Pour extirper les origines du mythe néocolonial, Nadir, le poète dilettante, s’engage à manier la rime en vers et contre tous les idéologues du défaitisme et de l’autodénigrement. Ce faisant, il trouvera en Lina, jeune universitaire et romancière prometteuse, un soutien aussi précieux qu’inattendu. En œuvrant à transformer le monde, les jeunes auteurs se transforment eux-mêmes, ainsi que leurs rapports. Alors que Lina réalise que « la liberté réside dans la transformation de ses propres déterminations » (Engels), Nadir dépassera-t-il enfin les conduites d’échec qu’il a sublimées en idéal de liberté ? Avec Misère de la littérature, l’auteur ferme les portes de sa trilogie risquée « Le culte du ça », et ouvre celles du débat sur la « question littéraire » : l’écriture.

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17.00 €

Moi Charlotte Corday Qui Defie La Terreur

BC

Éric Leclercq raconte sa rencontre avec Charlotte Corday auParadis. Ce roman historique nous donne l’occasion de revivre la Révolutionfrançaise, l’espoir qu’elle avait suscitée chez Charlotte, puis la révulsiondevant les bains de sang et les appels à la haine de Marat.

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14.00 €

Mon abécédaire queer

BC

L'abécédaire queer de Lison Ferné se veut une exploration du corps masculin, inspirée de la haute couture et de la mode fétichiste. En reprenant les codes classiques de l'abécédaire, l'autrice questionne l'identité de genre.«À travers cet alphabet, j'ai voulu représenter des beautés douces et flamboyantes, qui s'opposent aux canons virils traditionnels. Au-delà des beaux costumes et des modèles attrayants, il s'agit d'entraîner son regard à l'érotisation des hommes au même titre que celle des corps féminins.» (L.F.)Cet objet fabriqué tout en carton, sous ses airs de livre pour enfant, s'adresse néanmoins à un public averti. Un objet régressif qui plonge le lecteur et la lectrice dans un univers coloré et subversif

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18.00 €

Mon Jardin Champêtre

BC

Ce livre de jardinage offre aux nouveaux jardiniers des instructions à réaliserpas à pas afin de créer un jardin champêtre, demandant peu d´entretien ettrès accueillant pour la faune sauvage. Ce jardin pérenne fleurira tout aulong de l´année. Il suffit d´un an, en partant de zéro, pour le réaliser et à uncoût modeste. De magnifiques photographies illustrent et accompagnent letexte de Lucy Bellamy.

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22.00 €

Mondes parallèles

BB

Depuis près de quinze ans, Adrien Lucca s’intéresse à la couleur, la lumière et la façon dont nous les percevons. Ses outils sont la lumière naturelle ou artificielle, les pigments, les objets du quotidien, le verre,... qu’il décline dans des formats allant du dessin à l’installation monumentale. Sa démarche se situe à cheval entre art et science et propose une vraie expérience de recherche autant que de perception. Quelle couleur voit-on ? Qu’est-ce qui la modifie ? À travers cette exploration, il sème le doute sur notre sensation de réalité, et ouvre un vrai questionnement du regard.

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16.00 €

Montdidier Grivesnes Mars Avril 1918

BC

Le 21 mars 1918, Ludendorff lance l’opération Michaël qui brise le front de la 5th Army britannique sur le front de la Somme. Pour éviter un désastre, les armées britanniques se replient vers Amiens, mais un trou béant s’ouvre au sud de la Somme où sont lancées une à une des divisions françaises, dans le but de freiner l’avance allemande, puis de l’arrêter. La bataille fait rage sur l’Avre, la ville de Montdidier est capturée par les Allemands, mais à quelques kilomètres plus à l’ouest, ils se heurtent à une défense farouche des troupes françaises dans le village de Grivesnes. L’auteur nous fait vivre, heure par heure ou presque, les combats acharnés menés par les 12e DI et 166e DI contre l’élite de l’armée allemande, la 1re division de la Garde impériale

Provisoirement indisponible

14.00 €

Murmurations

BA

SEPT QUESTIONS A SARAH RIGGS 1/ Une autobiographie en quelques mots. Poète, cinéaste, artiste et traductrice, j’habite New York, où je suis née. J’ai vécu en France et au Maroc. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » La poésie est la part des sentiments que l’on éprouve dans un registre transcendant. Où l’on peut trouver une forme d’apaisement. Où l’on peut ressentir, avec plus d’acuité, ce que l’on croit savoir. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? À l’heure actuelle, une grande partie de la prose peut être considérée comme de la poésie. La distinction la plus importante est de savoir si nous suivons les mouvements d’un ensemble de personnes – comme dans le roman en prose – ou si nous participons à un débat avec nous-mêmes. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Audre Lorde écrit que tous les temps sont des temps de crise, que partout, des gens souffrent. La forme suit les nuances et les points de vue propres au poète en question et donne un sens à l’intuition aiguë. La forme dans un moment de crise nous permet d’être à l’intérieur de ce que Anne-Marie Albiach définit comme l’endroit « où la césure est visible ». 5/ Quel avenir pour la poésie ? Certaines poésies s’éteignent, comme celle des femmes amazighes chantant le ramassage des broussailles pour prévenir les incendies de forêt, tandis que d’autres naissent, par exemple celle venue des communautés trans. Toutefois, la poésie ne se laisse engloutir ni par les projets immobiliers, ni par les fermes industrielles. Là où il y a de la résistance, il y a de la poésie. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Chaque poète élabore sa propre prosodie – certains, comme Rae Armantrout, sont devenus très fort dans un domaine particulier. D’autres, comme moi, expérimentent des formes multiples, parfois tout au long d’un livre, parfois pour une seule séquence d’un poème. Suivre la logique de la prosodie permet à sa logique même de se déployer. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. La traduction est un phénomène instable – auquel il arrive d’être utilisé dans le but de coloniser ou exercer une forme de contrôle. Afin de rendre hommage à la véritable diplomatie intrinsèque de la traduction artistique, on se doit de creuser l’autre langue et l’âme de l’écrivain – qu’il soit encore parmi nous ou non. J’ai longtemps compté sur la traduction comme source d’inspiration pour écrire de la poésie. C’est à la fois la lecture, et, d’une certaine manière, l’écriture de l’autre la plus profonde qui soit. Pour reprendre les mots de Cole Swensen, il s’agit de « se mettre dans la peau de l’autre »

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15.00 €

Narvik 1940, victoire française

BB

En avril 1940, l'Allemagne envahit le Danemark et la Norvège. Les Alliés réagissent vite en Norvège et occasionnent de lourdes pertes à la marine allemande, mais ils sont vite chassés de la Norvège méridionale, puis centrale. En revanche, dans le nord du pays, en mai et juin 1940, le corps expéditionnaire de Scandinavie, du général Béthouart, remporte un succès éclatant contre les chasseurs alpins allemands, mais la situation catastrophique en France le force à rembarquer.

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18.00 €

Nord 1914 : L'Invasion

BC

Les plans militaires français prévoyaient, avant 1914, une guerre se déroulantessentiellement dans l´est de la France. Le plan Schlieffen, de l´état-majorallemand, jette les armées du Kaiser sur la Belgique, puis elles pénètrentdans le nord, sans s´y arrêter, l´objectif étant de détruire l´armée françaiseentre Paris et les Vosges. Après le coup d´arrêt de la Marne, les deux adversaires essaient de se tourner en passant par l´ouest. Ainsi débute la course à la mer, qui porte la guerre dans la Somme, puis le Pas-de-Calais et leNord, avant de venir mourir en Belgique.Ce livre retrace l´invasion du nord de la France, avec les combats livrésautour d´Arras, de Notre-Dame-de-Lorette, les batailles de Maubeuge etde Lille, ainsi que l´occupation allemande et la terrible vie des populationsciviles sous la domination allemande.

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22.00 €

Normandie 1944

BC

La bataille de Normandie évoque pour beaucoup des affrontements de chars dans le bocage ou dans la plaine de Caen, ou encore la percée blindée de Patton, mais la majorité des divisions était composée d'infanterie. C'est l'infanterie qui combat au 6 juin, aussi bien du côté allié que du côté allemand. C'est l'infanterie américaine qui progresse dans le bocage du Cotentin pour préparer une ligne de départ pour la 3rd Army de Patton. C'est aussi l'infanterie allemande qui essaie de faire face aux Alliés quand les Panzer de moins en moins nombreux, ne peuvent plus tenir le front.

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18.00 €

Normandie 44

BC

Ce livre de 80 pages présente 180 profils de chars, de blindés et de camions de la bataille de Normandie, avec des notices historiques et techniques, ainsi que des résumés sur l´organisation des différentes unités et leur emploi au combat. On y retrouve des profils en couleur des chars et véhicules des armées britannique, française, américaine et allemande.

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18.00 €

Nos Ancetres Gallo Romains

BC

Ce livre nous apprend de manière agréable à découvrir la vie quotidienne des Gallo-romains, en 35 thèmes qui permettent de répondre à toutes les questions que l’on se pose. Comment s’est faite la romanisation ? L’occupation romaine était-elle pesante ? Les gallo-romains étaient-ils différents des Romains ? Parmi les sujets traités, on trouve : les peuples gaulois, l’habitat avant la conquête, la guerre des Gaules, le découpage romain de la Gaule, les voies romaines, les villas, les villes, les sanctuaires, amphithéâtres et théâtres, les thermes, les esclaves, la nourriture, les croyances, les premiers chrétiens, les invasions barbares, etc. Quelques figures apparaissent aussi : Vercingétorix, Jules César, Sidoine Appolinaire, Ausone.

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12.00 €

Notre Dame De Lorette Tome I 1914

BC

Disponible

12.00 €

Notre Dame De Lorette Tome II 1915

BC

Après les échecs de décembre 1914, la lutte se poursuit lelong de l’éperon de Notre-Dame de Lorette, dans des conditions très difficilespour les combattants. Rien de décisif n’est obtenu jusqu’au 15 mars 1915,lorsque le Grand éperon est enfin pris aux Allemands et conservé malgré deterribles contre-attaques. En avril, l’éperon des Arabes est conquis, mais lesAllemands demeurent maîtres de la crête proprement dite, qui se trouve à environ1000 mètres des tranchées françaises. Le 9 mai 1915, dans le cadre del’offensive d’Artois, l’offensive est reprise par le 21e corps d’armée dugénéral Maistre. Malgré des pertes effrayantes, trois lignes de tranchéesallemandes sont enlevées, mais l’assaut est bloqué devant les ruines de lachapelle de Notre-Dame de Lorette, transformées en fortin.

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14.00 €

Nuages

BB

En 1873, l’Organisation météorologique internationale voit le jour et confie à trois météorologues de renom, Hugo Hildebrand Hildebrandsson, Albert Riggenbach et Léon Teisserenc de Bort le soin d’établir le premier atlas des nuages. Vingt-six ans seront nécessaires pour y parvenir. Cette réédition de la version de 1910, toujours d’actualité d’un point de vue scientifique, est pensée comme un ouvrage d’art. Ces illustrations, où la beauté surannée le dispute à l’étrangeté, fascinent, tout comme le spectacle sans cesse renouvelé des nuages.

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19.00 €

Paix dans les brisements

BC

Un livre d’artiste aussi exceptionnel qu’iconoclaste, au croisement du dessin, de l’analyse et de la poésie. Une nouvelle édition sublimant l’originale tout en restant fidèle aux directives de l’artiste. Un tirage limité de très grande qualité, s'ouvrant comme un bloc-notes. Ventes ferme

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80.00 €

Par des langues et des paysages (1965-2022)

BA

SEPT QUESTIONS A JAMES SACRE 1/ Une autobiographie en quelques mots. La petite exploitation agricole où je suis né, une vingtaine d’hectares, dont dix loués par mes parents, n’existe plus, ni les façons de vivre plus ou moins en communauté dans le village vendéen de Cougou (une quinzaine de fermes sans rien d’autre, ni église ni commerçants). Mais j’ai promené ce village aussi bien aux Etats-Unis (j’y vis entre 1965 et 2000) qu’en Italie, en Espagne, en Suisse ou au Maroc. Un campus américain ressemble assez à n’importe quel cloche-merle villageois, et les paysans du Moyen Atlas savent toujours lier des gerbes à la main avec une poignée d’orge comme je le faisais en Vendée. Ecrire est venu à cause des récitations apprises par cœur à l’école primaire, à cause de l’aide de quelques professeurs au lycée, à cause de quelqu’un qui m’emmène vivre en son pays américain où je continue des études de lettres, à cause des amis rencontrés, de quelques revues françaises qui accueillent mes poèmes, puis des éditeurs qui les publient en me conseillant et m’encourageant : Jean Cayrol, Jean Grosjean et Dominique Aury ou André Dalmas par exemple. Il y a eu également les séminaires avec Greimas durant des années sabbatiques ou quand je dirigeais un programme de « Junior Year Abroad » (à Paris ou à Genève) pour l’université où j’enseignais aux Etat-Unis. Il y a eu les lectures qui emportent et interrogent : Saint-John Perse, Segalen, Omar Kayyâm et Saadi, Pierre-Jean Jouve et Yves Bonnefoy, Rabelais, Chrétien de Troyes et Marie de France, les roses de Marceline Desbordes Valmore, Góngora puis Francis Ponge, Schéhadé… Et peu à peu l’agréable et vivifiante ronde des éditeurs de poésie, Françoise Favretto et Robert Varlez, Jean-Claude Valin, Louis Dubost, François Boddaert et André Dimanche, Djamel Meskache et Claudine Martin, beaucoup d’autres. Tout un « travail » en commun retrouvé pour lier en gerbes de poèmes des livres que vous aussi faites vivre, lecteurs. Merci à tous et à la vie qui accompagne avec ses misères et ses bonheurs. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Une définition ? par exemple celle-ci qui dit tout me semble-t-il, sans rien dire de précis, parce qu’en fait je ne sais pas ce qu’est la poésie, et je ne sais pas plus ce que veut un poème, ce qu’il désire vraiment, ni ce qui fait que je le nomme « poème » quand le voilà écrit : La poésie ? une affaire de langue entre le monde et les dictionnaires, une affaire de formes, entre le vécu et la langue ; si c’est geste de vivant ou rien, peut-être qu’un lecteur me dira. (2001, avec Claude Vercey). 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Sans doute qu’il y a des différences entre vers et proses (la prose des romans mettant par exemple davantage l’accent sur des personnages, des voix qui évoluent dans du narratif), mais tout comme un roman peut s’écrire en vers, les poèmes utilisent à l’occasion la prose. Ils peuvent même se construire éventuellement en figures de personnages, en livre portés par de la narrativité. À vrai dire je ne fais aucune différence entre écrire en vers ou en prose : c’est la même attention, les mêmes tensions, entretenues, interrogées, entre écriture, langage et expériences du vivre (compte tenu, plus ou moins, des règles et usages qui ont caractérisé dans le passé de nombreuses et très variées formes d’écriture). 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Comment écrire autrement qu’en créant des formes d’écriture ? Et s’il y a crise, de vers, de vie sociale ou solitaire, de langage, de n’importe quoi qui s’effondre plus ou moins, comment en parler ou en écrire, en vivre (encore un peu avant de mourir) par les mots autrement qu’en utilisant des formes qui feront ou ne feront pas sens, mais qui seront peut-être la possibilité (illusoire ou pas) d’une sortie de crise ? ou celle de vivre quand même dans le chaos de ces crises ? 5/ Quel avenir pour la poésie ? On se demande ! Mais comme les poèmes semblent avoir accompagné toutes les cultures depuis toujours, on imagine mal qu’ils pourraient disparaître, n’en déplaise à tant d’acteurs sociaux (et particulièrement en France) qui les ignorent, croient devoir les mépriser ne sachant comment par exemple en tirer profit trébuchant et sonore ou renommée assez grande pour eux. Un livre de poèmes publié espère bien sûr rencontrer des lecteurs, mais s’il n’en rencontre pas, il sait que d’autres poèmes seront écrits pour que cette rencontre continue d’avoir lieu. Et puis les poèmes peuvent mourir parce que justement leur histoire depuis toujours est vivante et ne se soucie au fond (même si ce n’est pas toujours le cas) ni de rentabilité ni de pouvoir. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Prosodie, notion assez vague finalement quand on visite les dictionnaires (le littré, le Robert, le CNRLT). Une affaire de rythme et de sonorité, de ton, de prononciation, de durée et forme mélodiques… tout cela qui fait en somme la matière concrète du poème (mais aussi d’ailleurs celle de tout texte écrit qu’on peut lire). Le poème est aussi la prosodie que le lecteur installe dans la saisie qu’il en fait. Prosodies (celle inscrite, mais si peu clairement, dans le poème, et celle que lui « inflige » le lecteur) prosodies bien évidemment qui influent beaucoup sur le sens possible du texte. Oui, elle est sans doute l’élément le plus essentiel du poème : on en ressent continuellement la présence quand on écrit, mais elle nous échappe autant qu’on s’imagine la maîtriser. Et ne pas oublier que la prosodie n’est assurance de rien : il y a de la prosodie dans les plus « mauvais » poèmes. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Traduire, même si on est très mauvais traducteur, c’est découvrir sans doute que notre langue (celle que nous pratiquons en écrivant) est autant une réserve de richesses qu’un abîme de manques et d’incapacités. La simple écoute, ou l’usage d’une langue étrangère, nous emmène dans des rythmes, des prosodies, des grammaires nouvelles, teinte les nôtres de colorations et de timbres que nous n’aurions pas imaginés sans ce frottement à d’autres langues. La lecture des œuvres écrites en ces langues ou simplement données en traduction nourrit bien sûr nos façons d’écrire en « français » : lire Góngora en espagnol ou en français par exemple bouscule bien sûr nos habitudes grammaticales, ou se souvenir d’un patois qu’on a pratiqué naguère et qui peu à peu revient en mémoire, peut infiltrer notre français de rythmes particuliers, sans même que soit réutilisé son vocabulaire (ce qui cependant peut se faire aussi). Et lire comme on pense savoir-faire c’est toujours traduire un texte dans son propre idiolecte. Ecrire aussi peut-être, mais l’éventuel lecteur pourrait-il lire des traces de cet idiolecte en s’appliquant à le déchiffrer (le traduire) au moyen du sien propre ? Avec l’écriture ou la lecture nous traduisons peut-être toujours, mais quoi donc ? Et pour saisir quoi sinon le creusement d’une interrogation qui nous maintient dans l’écriture ? Un poème montre peut-être (si même en les cachant) ces infinies déchirures qu’on entend dans le moindre agencement de ses mots qui n’en finissent pas de traduire (de déchirer en effet) on ne sait trop quoi.

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15.00 €

Par Le Fer Et Le Feu

BC

Après avoir publié Les campagnes du général Lecourbe et Une troupe de choc (2011), l'auteur renoue avec la Grande guerre. Il s'appuie sur les Souvenirs du colonel Auguste Evrard, officier d'artillerie de carrière, issu de la promotion 1894 de l'Ecole polytechnique. Il fait toute la première guerre mondiale au 20e corps d'armée (que commande Foch en 1914). Cette unité ne sera jamais statique : elle s'illustrera sur tous les champs de bataille du Nord et de l'Est. Elle sera présente en Lorraine, Artois, Champagne, trois fois au Chemin des Dames, Somme, Verdun, Flandres.

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22.00 €

Par-delà le bien et le mal

BC

Publié en 1886 à compte d'auteur, Par-delà le bien et le mal (le titre de la traduction originelle) est une synthèse de la philosophie de Nietzsche à sa maturité, et plus particulièrement de sa pensée morale. Critique des préjugés des philosophes, à commencer par leur croyance en la valeur absolue de la vérité, il annonce un nouveau type de penseur : "l'esprit libre", seul capable de redonner du sens à l'existence humaine.

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15.00 €

Patton Et La 3Rd Us Army

BC

Il s´agit de l´histoire de la 3e armée américaine du général Patton, du 1er août 1944 au 7 mai 1945 et de son avance à travers l´Europe occupée par les Allemands : combats de Normandie, poche de Falaise, bataille de Metz, bataille des Ardennes, libération du Luxembourg, franchissement du Rhin et bataille d´Allemagne. La 3rd US Army a fini la guerre en Tchécoslovaquie et en Autriche.La 3rd Army a perdu 160 000 hommes pendant les opérations en Europe, tuant 144 000 soldats allemands, en blessant le double et faisant plus d´un million de prisonniers. Elle a libéré plus de 12 000 villes et villages.

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29.50 €

Paysages sans verbes

BA

SEPT QUESTIONS A DEBASISH LAHIRI 1/ Une autobiographie en quelques mots. Quand j’y repense, tous les moments dont je me souviens étaient des moments tranquilles, où je cherchais le calme dans un excès de bruit. Ce n’est pas que le bruit ait été mon ennemi, mais que ceux qui en étaient les auteurs n’aient pas eu de temps pour réfléchir au travail de leurs mains. — A Kolkata, je suis né dans ce remous sonore. C’est ce qui a traversé mon écorce, dès que j’ai d’abord protesté, de toutes mes forces, emprisonnant l’auditoire familial comme le font tous les nouveaux-nés. Dans ma ville natale, la hâte a été injectée dans mes veines bien avant les vaccins ou les vitamines. Il m’a fallu ma vie entière, jusqu’à aujourd’hui, pour m’en débarrasser. En fait, je peux résumer mon passage à l’âge adulte en tant que personne et poète, comme un accord avec l’idée que nous avons vraiment le temps de faire ce que nous voulons, et qu’il y a aussi le temps d’y songer. Enfoncer cette anxiété et cette peur du temps dans la tête des humains est la plus grande et la plus durable injustice que l’homme peut faire à l’homme. Il m’a fallu toute ma vie pour m’en dégager. J’ai reçu de ma mère le cadeau du silence, sans embellissements, mais libérateur. Je n’ai aucun souvenir, le plus flou soit-il, d’avoir partagé avec elle des moments où l’affection s’exprimait ouvertement. Et pourtant, j’ai encore le sentiment très vif de sa résilience stoïque, de sa tendresse silencieuse et de son sens farouche de la droiture qui se déversaient sur moi comme la lumière chaude d’une lanterne par une nuit d’hiver — ma mère se fatiguant la vue pour coudre le bord d’une nouvelle couverture, et moi détournant les yeux d’une leçon de géographie pour la regarder sans ciller, elle l’unique continent de mon admiration. Aucun mot n’était échangé lors de ces nuits où l’électricité était en panne à Kolkata dans les années 1980. Mon père était l’homme d’esprit de la famille. Avant que je n’arrive à l’âge d’écrire, je zozotais et ensuite j’ai parlé, je présume. La prodigalité des mots et la foi dans la nature finale du discours, qui peut continuer longtemps après que la langue a cessé de bouger, me viennent de lui. Et si pendant mes années de formation ma mère était la balise flottante qui délimitait l’arc au-delà duquel nager aurait été tabou, mon père était précisément le désir ardent de nager. Toujours impatient lui-même, il était la substantifique moelle de chacune des aventures de garçon que j’ai pu imaginer. Maintenant qu’il est très âgé, c’est ce qui me manque le plus de lui. Le monde qui était le mien était très étroit en ce qui concerne les relations sociales que j’ai eues ou pas. J’ai toujours craint le rejet et aussi peut-être d’être tourné en ridicule pour les caprices de ma pensée. Cela et une répugnance à des déclarations publiques d’inhumanité, que ce soit à des fins politiques ou personnelles, ou à une fin quelle qu’elle soit (quelque chose qui est étonnamment fréquent en Inde) se sont ajoutés à ma vie active de reclus, visible de tous. Mon père et les Frères Missionnaires de l’Ecole de Don Bosco (que j’ai fréquentée dès l’école maternelle) étaient les compagnons de ce monde incertain où je débutais. Le choix — là où mon cœur d’encre coulera le long de la langue — s’est fait pour moi à l’école. Ce serait l’anglais. — J’ai lu Bibhutibhusan et son Chander Pahar (Les montagnes de la lune) le jour et j’ai imaginé le croissant de lune surplombant la savane à l’ombre du sonnet de Leigh Hunt dédié au Nil. J’ai grandi dans le bilinguisme. On m’a donné un sentiment de culpabilité pour mon hybridité (même si ce ne fut que très bref) lorsqu’à l’université, l’inextricable labyrinthe de la théorie postcoloniale m’a tendu des embuscades depuis le programme de littérature anglaise où elle flânait avec un air narquois. Bhabha, le Minotaure, gardait les portes : impossible d’y échapper. Mais, par chance, je lui ai échappé. Un poète doit le faire. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Alors de but en blanc je choisis ma réponse : la poésie est la conscience simultanée de mon être et du monde. La rigueur et la pression de cet équilibre délicat que l’on doit maintenir de toutes ses forces, voilà ce qu’est la poésie pour moi. Cette infatigable oscillation entre le grand vent de l’histoire et la culture, ce métier à tisser et cette navette de la conscience, voilà ce qui devrait être la règle d’or pour découvrir la poésie et l’approcher. De simples attributs et des choix formels induisent souvent en erreur. La poésie, comme ceux qui en écrivent finissent tous par le savoir, est cette poche d’air dans l’abdomen qui gêne la respiration ; c’est cette ondulation dans les tripes ; le mouvement d’une migraine qui va de la gauche vers la droite de ma tempe : c’est l’œil ensommeillé qui ne voit pas plus loin que la tête de lit et qui commence à voir au-delà de l’horizon. La poésie est simple, elle transforme et elle transgresse. Dans cette forme bordée de mots, elle semble hors du monde, tout en étant le blé de cette terre. La définition ne fait qu’aliéner la poésie. Et la critique la laisse filer dans une perspective trop large. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Le temps change la couleur de la peau du caméléon. Pourquoi n’en serait-il pas ainsi pour le poète ? — Chaque influence dans mon bref parcours en poésie s’est inscrite dans le temps. J’ai commencé avec la parole comme je l’ai déjà exprimé. Avec en fait très peu de gens à qui parler, tous ces dialogues, monologues et peut-être églogues m’ont marqué profondément. Comme le lit de sable inexploité simule la mort de la rivière qui coule plus bas, mes premiers échos ont nécessité un travail de consolidation. Mes premiers poèmes étaient des éclats de parole : bien avant que je me rende compte de ce qu’ils étaient. Mes premiers poètes ont été ceux qui ont rejeté la rime ou l’ont utilisée de manière moins évidente, parce la rime était une telle déviation par rapport au ton et à la résonance du parler ordinaire. Shakespeare, avec ses pièces en vers non rimés et Wordsworth à ses débuts, Keats à la fin de sa maturité, plus tard Auden et Larkin et, bien sûr, T.S Eliot, parmi les poètes anglais et américains, tous m’ont plu. Chacun d’entre eux a suscité la muse qui s’éveillait en moi, chaque fois de manière différente. Ils reflétaient et donnaient souvent un équilibre à la crainte et à la méfiance que j’éprouvais pour la poésie héraldique avec l’attrait que j’éprouvais pour la simplicité profonde de la poésie. La puissance, la puissance émotionnelle d’un vers simple, essentiel était pour moi le sommet de la poésie. Il fallait que ce soit un moment d’audacité et d’humilité extrêmes. Plus tard, des écrivains classiques, comme Homère, Hésiode et Anacréon m’ont aidé à aiguiser mon besoin de parler avec la rugosité de ce qui n’est pas dit. La poésie qui devient ce que l’on a besoin d’exprimer dans la forme de l’indicible, la langue. Il m’a fallu des années pour prendre conscience de cette oscillation entre la puissance et l’impuissance. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Je n’ai délibérément pas utilisé de formes poétiques reconnues dans mon écriture, mais cela n’enlève rien à mon attention et mon admiration pour la forme. Mon écriture constitue et suit des formes. Je pratique le vers libre, qui n’est pas un abandon de la forme, mais la création d’une forme métrique originale et complexe propre à chaque poème. L’idée fausse et très répandue concernant le vers libre, est que c’est une façon de se dérober à l’ennui qu’engendrent la répétition et les contraintes de la rime, ce que je ne cautionne pas. Le vers libre n’est pas facile. C’est plutôt l’accomplissement le plus élevé d’un contrôle formel de l’expression. C’est l’ordre dont la poésie a besoin quand un fatras de mots sans grâce et un pêle-mêle d’idées sont présentés comme de la poésie. En ce qui me concerne, le vers libre, c’est la liberté d’utiliser n’importe quelle forme ou de les mettre en œuvre pour faire entendre une voix poétique épurée. Les rimes en fin de vers, les structures syllabiques, les rimes internes, tout cela doit correspondre à un processus organique de l’expression que n’importe quel sujet pourrait employer dans n’importe quel état d’esprit. La plupart des tentatives de vers ‘‘libre’’ ne peuvent donc pas se résumer à un recours dénué de pensée, à un exhibitionnisme creux de l’émotion et à un manqué de beauté. Le vers libre place directement la responsabilité de l’écriture poétique sur le poète lui-même, qui ne peut user de la facilité de la tradition pour y dissimuler sa poésie. Si c’est ainsi que l’on conçoit la forme, on se rend tout de suite compte de son importance pour la survie de la poésie aujourd’hui et dans les époques à venir. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Cela revient presque à demander « Y a-t-il un avenir pour la planète ? » — Notre planète a un avenir, si on ne la malmène pas comme une usine à fournir des matières premières pour l’aventure humaine qu’est l’existence. De la même façon, la poésie a un avenir si on ne la force pas à se conformer à des dogmes institutionnels, des pyrotechnies publicitaires et aux ghettos d’un égotisme extrême que l’on appelle ironiquement les réseaux sociaux. La poésie est tout le contraire de ce qui est de masse et ainsi elle doit trouver son langage propre et son point de vie pour s’adresser à la société. La poésie est aussi, je crois, protéiforme. Elle trouvera toujours une manière de contourner ce qui la bâillonne et de résister à la marée généralisante qui déferle dans la sphère des arts et de la société. Si la poésie n’a pas d’avenir, alors le monde n’en a aucun. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. La prosodie, je le crois, a aussi un rôle important à jouer dans l’écriture de vers libre. Puisque je peux contrôler les sauts de ligne, leur régularité, leur rythme et leur sonorité, je pense que la prosodie est une alliée pour maintenir et soutenir un ensemble complexe et toujours changeant d’émotions alors que je les introduis dans le poème. La structure prosodique de ma poésie, bien que non régulière puise clairement à la source des émotions et du lieu d’où les vers ont jailli. La prosodie est instinctive pour moi. C’est quelque chose dont je suis conscient au moment où je suis aussi conscient d’autres réalités. La prosodie ne mesure pas ma poésie, mais, à la réflexion, elle permet à ma poésie de mieux toucher les cordes d’une idée donnée. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Tout acte de l’imagination est un voyage entre au moins deux ordres de réalité et si chaque ordre de réalité était un langage, alors chaque acte de l’imagination serait un acte de traduction. Chaque idée, qu’elle soit originale ou reçue par le biais d’une influence, doit être reconfigurée dans la langue, la langue du présent, et elle est donc un immense acte de traduction. Mais alors, la langue de la vision et la syntaxe du possible (la langue que j’ai choisie) ont besoin d’un interprète, un polyglotte comme l’imagination, pour se comprendre l’une l’autre.

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Percez La 2 Panzer Division Dans La Poche De Falaise Chambo

BC

Après avoir combattu depuis le 12 juin 1944 pour tenir Caumont-l’Éventé face à la 1st US Infantry Division, cette division forte de 16700 hommes perd 12 % de ses effectifs en juin car ses unités arrivent les unes après les autres. Si elle s’en sort bien en juillet, il n’en est pas de même pour l’offensive de Mortain où elle accuse des pertes sévères. À la date du 11 août, il ne lui reste plus que l’équivalent d’une compagnie blindée sur les huit et 50 % de ses soldats. Épuisés, affamés, ils n’ont pas le temps de se remettre de ces combats qu’ils doivent déjà partir pour s’opposer aux troupes du XVth US Army Corps qui viennent de s’emparer d’Alençon. Ne disposant pas du temps nécessaire pour se réorganiser, les unités de la 2. Pz. Div. arrivent sur Carrouges pour être prises à partie par une unité adverse fraîche, motivée et superbement armée : la 2e DB du général Leclerc. Puis l’inévitable survient. Les Alliés se rapprochent dangereusement, dessinant une poche de 25 km2 dans laquelle

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Perles de pacotille sur le chapelet du silence

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SEPT QUESTIONS A LAMBERT SCHLECHTER 1/ Une autobiographie en quelques mots. Né en décembre 1941 à Luxembourg, sans encore rien savoir des ‘‘Einsatzgruppen’’ et du ‘‘Bombenkrieg’’. Écriture quotidienne depuis l’âge de 14 ans. Études littéraires & philosophiques à la Sorbonne, Paris. Gagne sa vie comme professeur de lycée. Premier livre publié à quarante ans. Quarante livres depuis. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie » ? Poésie comme lecture : c’est poésie quand ça me comble et que je trace mes trois étoiles au-dessus du poème ; ça arrive une fois sur cinquante. Poésie comme écriture : c’est poésie quand ça ME contente profondément, quant aux mots ; puis c’est à prendre ou à laisser. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? J’aime assez que la poésie soit prosaïque. La poésie est trop souvent en danger de verser dans la pouaisie. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Tous les temps ont toujours été, pour les poètes temps de crise et ils se sont blindés par des mises en forme. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Aussi longtemps qu’il y aura à dire, les poètes diront. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Mon poème arrive sans la préalable surveillance de la prosodie qui, après seulement, pourra exercer comme un éventuel contrôle. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Dans mon petit pays nous sommes habitués à passer d’une langue à l’autre, et nous sommes à l’affût de mots et de tournures qui ne se traduisent pas.

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Petites Nouvelles sur un plateau

BC

Le Neubourg et son plateau renferment tant de trésors, de personnages singuliers, de monuments ou de bâtiments qui racontent de belles histoires, d’anecdotes en tous genres, que ce recueil pourrait triplé de volume !

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Platz

BC

Platz est le nom donné par les habitants des bidonvilles à ces lieux en marge de la cité, qui cristallisent peurs et fantasmes. Le meurtre d’un « Rom » va amener un éducateur à se questionner sur sa mission au sein d’un acteur majeur de l’accompagnement social et à poursuivre son enquête jusqu’en Roumanie. L’intrigue policière plonge le lecteur au coeur de la machine de résorption de ces « campements », du monde du social business, avec ses travers et ses méthodes managériales empruntées au capitalisme traditionnel ainsi que dans le monde méconnu de ceux que l’on nomme abusivement les Roms.

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Poèmes en archipel

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SEPT QUESTIONS A FREDERIC JACQUES TEMPLE 1/ Une autobiographie en quelques mots. Né à Montpellier en 1921, en plein mois d’août, un matin d’orage, j’ai passé ma jeunesse entre le Larzac ancestral et les marais en bordure de la mer où je jouais avec les dauphins. J’ai passé de nombreuses et grandes heures dans les roselières avec les oiseaux migrateurs, parmi les arbustes et chardons des Grands Causses, dans les grottes et les avens. Les années scolaires m’ont permis de parler grec et latin, de chanter le grégorien, de jouer au football, de jardiner et de puiser dans les armoires à livres du pensionnat pour découvrir Jules Verne, Chateaubriand, Jack London, Homère, Saadi, Fenimore Cooper, Omar Khayyâm ou François Villon. Ce fut ensuite, en 1942, l’Algérie et la découverte du grand désert, mon rêve obsessionnel depuis la lecture du Méharées de Théodore Monod ; la guerre, de 1943 à 1945, en Tunisie, Italie, France et Allemagne qui m’isola du monde ; puis le Maroc en 1947, pour un journalisme éphémère ; de 1948 à 1954, agent commercial d’une compagnie pétrolière ; et enfin, responsable pour le Languedoc-Roussillon de la Radio et de la Télévision. J’ai voyagé : séjours au Québec, aux États-Unis, au Mexique, au Brésil ; nomadisme dans toute l’Europe et en Algérie, Maroc, Cap Vert… En 2008, j’ai quitté ma ville natale pour un village entouré d’oliviers. Dans le jardin, se plaignent des tourterelles, folâtrent mésanges, bergeronnettes et rouges-queues, se traîne allègrement une tortue sous le regard ébahi d’un chat éthiopien. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » La bonne réponse, la plus courte, on la doit à un poète britannique, Robert Browning, je crois : Si on ne me le demande pas, je le sais ; si on me le demande, je ne le sais plus. On peut citer aussi Walt Whitman qui déclare dans son Journal : Je n’aurai pas la témérité, ici ni ailleurs, dans un but personnel ou dans quelque but que ce soit, de chercher à définir la poésie, répondre à la question : Qu’est-ce que la poésie ? … Aucune des définitions qui en ont été offertes n’embrasse suffisamment, à mon avis, le mot Poésie. J’ai répondu, voilà déjà longtemps, que si j’écris de la poésie, c’est, faute de mieux, pour trouver un refuge, pour remplacer un paradis condamné dès l’aube du temps à être perdu. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Avant de recevoir l’alphabet, donc de lire et d’écrire, l’homme, qui n’était pas encore sapiens, bredouillait, hurlait, chantait, gémissait. La musique de la voix était son premier moyen d’expression, avec la peinture. L’oral fut longtemps souverain. L’écriture vint donner une forme à la voix, pour transmettre et conserver les fruits de l’esprit. Pour soutenir la mémoire, l’aède inventa la versification, c’est-à-dire la règle, la cadence, le rythme, pour le meilleur et pour le pire. La prose vint cohabiter avec la poésie. Il y eut des mariages, des métis, à l’insu ou non des parents, et souvent à contre-cœur. Le vers devenant une prose au pas cadencé, la prose empruntant à la poésie un plus haut langage. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. La crise n’est-elle pas l’état constant en ce monde ? Que ce soit en économie, en géopolitique ou en littérature. Si on oubliait les préoccupations formelles en temps de crise au profit de préoccupations « plus urgentes » il n’y aurait plus de poésie, ni d’art en général depuis longtemps. De toute façon, c’est la forme qui fait le fond. 5/ Quel avenir pour la poésie ? L’avenir de la poésie est lié à celui de la Terre, à moins qu’elle soit présente dans un autre coin de l’univers. Notre planète finira par exploser dans la profondeur de l’abîme du temps. Ce sera « adieu » et non « au-revoir ». On peut lire, souvent, dans des revues et des journaux ce genre de question : La poésie sauvera-t-elle le monde ? Ou, ce qui est pire, cette phrase imbue de son bien fondé : La poésie sauvera le monde. Elle aurait pu le faire depuis des milliers d’années. Comme je l’ai déjà dit plus haut, ce sont les humains qui ont inventé la poésie, faute de mieux, et elle partage leur destin.   6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. La prosodie est essentielle pour moi, puisqu’il s’agit de rythme et de mélodie et que je travaille surtout à l’oreille. Mais si l’on veut donner un sens plus contraignant à ce terme, alors je m’en désolidarise. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. D’abord, écrire c’est traduire, se traduire. La main, ce merveilleux instrument, matérialise et fixe ce que lui fournit l’esprit. Et si on traduit ce que les autres écrivent dans le monde entier, c’est pour ouvrir des routes inconnues, et aussi pour se retrouver ailleurs autrement, comparer, emprunter, échanger. Ainsi, lorsque je traduis un poète étranger, je puise dans sa langue de quoi abreuver la mienne, au point de pouvoir affirmer que le poème que j’ai traduit est devenu le mien puisqu’il est désormais dans ma langue, donc un texte original. Et s’il arrivait que le poète en question traduise ma version de son poème, cela donnerait encore une œuvre nouvelle.

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Poète né

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Pompiers Sous Les Bombes

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Portrait de Stéphane Mandelbaum

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téphane Mandelbaum (1961-1986) est une comète aux talents fulgurants. Dessinateur, peintre, voyant de sa propre existence, il imagine ses premières funérailles à 4 ans, réalise son premier autoportrait en grand format à 15 ans et tire sa révérence à 25 ans laissant sous nos yeux une oeuvre colossale. Cette biographie fictionnelle est écrite à la première personne. Grand dyslexique et dessinateur prodige, né dans une famille d’artistes, Mandelbaum a très tôt confondu sa vie et son oeuvre. Hanté par la violence, celle du siècle avec la Shoah, celle d’artistes « sulfureux » qui l’ont fasciné (Pasolini, Bacon, Oshima,...), ,...), happé par un imaginaire du banditisme et de la pègre qu’il a en partie partagé avec ses frères, il finira par passer à l’acte à 25 ans, laissant de côté le dessin pour rejoindre le sort tragique des assassinés dans le cadre d’un règlement de compte suite à un vol à main armée. Trente ans après sa mort violente, l’oeuvre de Stéphane Mandelbaum rayonne comme jamais Véronique Sels est née à Bruxelles en 1958. Son roman La ballerine aux gros seins a été traduit en coréen et adapté au théâtre. En 2019, elle a été lauréate de la bourse de création Sarane Alexandrian décernée par la Société des Gens de Lettres à Paris pour ses ouvrages Même pas mort ! et Portrait de Stéphane Mandelbaum

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Pour ainsi dire

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SEPT QUESTIONS A CHARLES BERNSTEIN 1/ Une autobiographie en quelques mots. Chaque jour, je suis de plus en plus éloigné de ce que je peux imaginer des origines, jusqu’au point blanc quand je les occupe. Commenté ici : http://writing.upenn.edu/epc/authors/bernstein/books/all-the-whiskey/bio.html. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Non, je parle de poésie en tant que « non », de résistance à l’affirmation dans la poursuite de l’actualité de l’incompréhensible (c.a.d. le viscéral). 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? La prose éviscère le sens. La poésie reste coincée dans le vif du sujet, se perd. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. La forme est toujours une crise — dans le genre de poésie auquel j’aspire ; une réponse à la crise et sanctuaire de (et pour). 5/ Quel avenir pour la poésie ? L’avenir de la poésie consiste à s’adapter à ses cadeaux. L’aube du présent est ce qui permet son avenir. C’est l’aspect le plus troublant du genre de poésie que je souhaite, qui remet en question les hypothèses les plus profondes de la forme et du sens. La poésie est détestée par ses responsables, y compris ceux qui exploitent leur mépris pour les incommensurabilités de la poésie en vantant les banalités de l’attrait du public ou de la vertu morale. Fugacité et triple conscience sont la chair et le fétiche du poème : pas un jeu de symboles mais un forgeage symbolique. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Le rythme n’est pas un son, ni un geste, ni une image ou une vibration, pas un ton ; ni mètre ni rime. Le rythme marque le pas en l’épousant : le devenir matériel de l’imaginaire. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Toute écriture poétique est une traduction en blanc. Pour cette raison, toute poésie aspire à la condition de la traduction.

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Precis De La Fortification

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Ce précis est un remarquable guide de la fortification à travers les âges, de la préhistoire à nos jours. Tous les termes techniques sont expliqués à l’aide de très nombreuses illustrations, croquis et photographies.D’échauguettes en mâchicoulis, de guettes en pont-levis, le Précis de la Fortification sera votre compagnon éclairé d’excursion et de découvertes.

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20.00 €

Pride In The City

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New York, juin 1969. Une nouvelle descente des forces de l’ordre dans un petit bar du centre-ville fréquenté par des homosexuels et des trans, le Stonewall Inn, provoque trois nuits d’émeutes. L’ampleur de cette révolte contre les brutalités policières est telle qu’elle marque une étape majeure dans l’histoire des combats pour les droits des personnes LGBTQI+. C’est pour commémorer l’événement que naît l’année suivante l’idée d’organiser une marche annuelle, la Gay Pride. La première édition du genre en Belgique a lieu en 1979. Quarante-cinq ans plus tard, le bilan des luttes est incroyable, mais tout n’est pas gagné et la mobilisation continue. Manifestation à la fois politique et festive, la Pride s’est institutionnalisée et chaque année des milliers de personnes défilent dans les rues de Bruxelles comme dans celles de plus en plus de villes du pays, et de par le monde. Par sa rapidité et ses avancées, le mouvement LGBTQI+ est l’un des plus décisifs. Cet ouvrage retrace son histoire

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Provence Lumineuse

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La collection Itinéraires de la Foi des éditions Ysec vous propose un ouvrage exceptionnel : « Provence Lumineuse ». Vous y découvrirez la sublime architecture romane provençale avec la visite de la cathédrale Saint Sauveur d'Aix-en –Provence ou le prieuré de Ganagobie, l'un des plus beaux édifices de la région. Vous suivrez les pèlerins venus chercher du réconfort auprès de la Bonne-Mère à Notre-Dame de la Garde sur les hauteurs de Marseille. Nous descendons au cœur de la cité phocéenne pour découvrir les émouvants vestiges de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Pour retrouver calme et sérénité, nous nous arrêterons en compagnie des moines dans le cadre paisible et grandiose de l'abbaye de Sénanque. La Provence, c'est aussi la Camargue et son incontournable pèlerinage aux Saintes Maries de la Mer. Beaucoup de couleurs et une ambiance de fête pour une profonde démarche de foi. Un détour par le Palais des Papes d'Avignon, riche de huit siècles d'histoire s'impose.

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15.00 €

Quand Les Monuments Aux Morts Racontent La Grande Guerre

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Déroulant à l´infini des listes de noms gravés dans la pierre, ceux des1,38 million de Français morts ou disparus sur les champs de bataille, dansles airs et en mer, les monuments aux morts sont des éléments incontournablesdans notre paysage urbain quotidien et chaque commune, à de raresexceptions près, en possède un. En tout, seulement 1 % des communesn´ont pas de monument aux morts, certaines parce qu´elles n´ont pas perduun seul homme à la guerre, comme Beuzeville-au-Plain, dans la Manche.Ce livre se présente sous la forme d´un abécédaire, illustré de photographies.De nombreux sujets sont traités, dont certains inattendus. En voiciquelques-uns : animaux, chien, pigeon, canon de 75, fusillés pour l´exemple,gueules cassées, héros de l´histoire de France, lanterne des morts, marinset morts en mer, rosalie, soldat inconnu, etc.Un ouvrage surprenant et très agréable à lire, ouvrant sur des horizonsinattendus.

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Queer Graphics

BC

En mai 2023, à l'occasion de la Pride, le Design Museum Brussels proposera une exposition sur le langage visuel des communautés LGBTQI en Belgique. Dès les années 1950, ces dernières utilisent le graphisme et développent un langage associant des représentations symboliques pour mettre en avant des indices visuels qui signalent leur présence et leurs engagements envers un ensemble de principes, d'identités et de valeurs partagés. Ce langage visuel est marqué à la fois par la lutte et la célébration, par l'agitation et le compromis. Outil de résistance mais aussi de fierté, le graphisme LGBTQI promeut également une forme alternative de collectivité. Par leur matérialité, composition, typographie, itération et leur langage, les graphistes identifient et dirigent leurs messages vers des publics particuliers. Le livre et l'exposition ont pour ambition de s'intéresser aux expressions graphiques LGBTQI en reconstruisant à travers ce langage visuel une partie de l'histoire du mouvement ou de la vie de ces communautés (en Belgique et à Bruxelles). Déclinée autour d'une dizaine de thèmes qui s'articulent autour d'une narration et d'un contexte, l'exposition s'envisage en filigrane autour de trois axes : le militantisme, la fête et la vie quotidienne. L'évolution et la transformation des identités et des débats à travers le temps viendront alimenter une approche qui se veut transversale. Comment ces débats évoluent-ils ? Comment ces identités se (re)définissent-elles ? En quoi les débats d'hier ne sont pas ceux d'aujourd'hui et inversement ? De 1953 avec la naissance du mouvement sous l'impulsion de Suzan Daniel1 à aujourd'hui, ces questions qui forment la trame narrative de l'exposition seront abordées à travers le design graphique des associations et groupes LGBTQI. Un projet développé par le Design Museum Brussels et la Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l'égalité et la sexualité (STRIGES) de l'ULB avec le soutien des Archives de la Ville de Bruxelles et le Fonds Suzan Daniel à l'Amsab-ISG.1 Suzan Daniel, née Suzanne De Pues à Bruxelles en 1918 et décédée en 2007, est une militante pour les droits homosexuels en Belgique. Elle a été une des instauratrices du mouvement LGBT en Belgique. En 1953, elle fonde le Centre culturel de Belgique (CCB), premier groupe d'émancipation des gays et lesbiennes belges. Un an plus tard, elle quitte la direction pour cause de sexisme et se retire du milieu LGBT, tombant ensuite dans l'oubli. En 1996, le centre belge d'archives et de documentation LGBT, fondé la même année, est nommé en son hommage.

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Raymond VI contre Simon de Montfort

BC

Après la destruction de Béziers en 1209, qui marque le début de la croisade contre les Albigeois, un chef se révèle parmi les croisés : Simon de Montfort, qui luttera sans répit contre les Cathares, jusqu’à sa mort en 1218 devant les remparts de Toulouse, ne renonçant jamais, même lorsque les effectifs lui font défaut. Bon tacticien, utilisant au mieux les machines de guerre, il grignote petit à petit les principales places fortes cathares : Carcassonne et Castres, en 1209, Minerve et Termes, en 1210, Cabaret, Lavaur, en 1211, etc. Il échoue, en revanche, devant Toulouse, tenu par son comte Raymond VI, qui mène une politique très ambiguë, soutenant tour à tour les cathares et les croisés, afin de sauver son comté coûte que coûte. Montfort est tué lors du second siège de Toulouse, en 1218 et Raymond VI parvient à reprendre l’essentiel des terres perdues lors de la croisade. Mais finalement, le roi de France Louis VIII conquiert tout le Languedoc à partir 1226

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15.95 €

Réflexions sur les causes de la liberté et de l'oppression sociale

BB

Écrit en 1934, à l'âge de 25 ans, cet essai frappant reste d'une grande actualité. "Votre travail est de première importance" lui écrivit le philosophe Alain, qui avait été son professeur. En effet, dans ce texte, Simone Weil analyse comment les rapports de domination et de soumission naissent au sein de toute société humaine. Pour elle, l'homme est condamné à être opprimé : dans les sociétés primitives, c'est par les forces de la Nature puis, au fur et à mesure qu'il s'en libère, c'est alors celle d'une société de production dont les moyens et les fins lui échappent. Ainsi l'homme est par nature et du simple fait de la vie en société condamné à l'oppression. Seule la pensée peut s'exercer librement. Ce livre était considéré par Simone Weil elle-même comme son œuvre principale.

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Regarde dans mes yeux, je peux pas trouver mieux

BC

À travers un récit choral, Kanénas, Adéna, Matt, Louise, Lucet François offrent chacun, à travers leur expérience, une vision de l’amour etsa complexité. Kanénas, alias Kan, est un jeune étudiant en école d’art,secrètement amoureux de son amie Adéna. Cette dernière prépare un périple auNépal pour se remettre de son ex petit ami, un garçon toxique et violent. Matt,le meilleur ami de Kan, est perdu entre addiction et absence parentale etpréfère flirter et tromper sans complexe sa petite amie Louise qui, dansl’illusion du grand amour, tente de sauver leur couple. Luc, nouvel étudiant enart dans la même école que Kan sympathise rapidement avec lui. Il cherche às’émanciper de ses parents et découvre son attirance pour François avec lequelil commence une histoire amoureuse. La BD met en lumière lacomplexité des histoires d’amour, leur gravité et leur importance pour unegénération que les lecteurs et lectrices découvrent à travers le regard de cettebande d’amis.

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23.00 €

Répertoire Des Corps De Troupe De L'Armée Allemande

BC

Entre 1914 et 1918 plus de 13 250 000 Allemands sont mobilisés dans lesrangs de l´armée impériale, répartis au sein de dizaines d´unités et spécialitésplus ou moins importantes. Dès le début du conflit, les services de renseignement alliés vont chercher à savoir quelles unités leur font face. Pourla France, ce travail est confié au 2e bureau. Ces renseignements vont fairel´objet d´un volumineux travail de retranscription qui, dès 1917, est publié parl´Imprimerie nationale sous le titre Composition et historiques des divisionsallemandes. Quelques années plus tard, aux États-Unis, paraît un livre intituléHistories of the two hundred and fifty-one divisions of the German Army, wichparticipated in the war 1914-1918. Ce livre n´est en fait que la traductionpresque intégrale de l´ouvrage du 2e bureau. Seuls les renseignements del´année 1918 ont été compilés avec le concours des services de l´arméeaméricaine.Ces ouvrages, qu´ils soient français ou anglo-saxons, souffrent du mêmeinconvénient, celui de ne pas présenter d´index. Dès lors, rechercher un régiment, ou toute autre unité particulière, oblige le lecteur à compulser l´ouvrage d´un bout à l´autre. Notre ouvrage permet de retrouver directementà quelle grande unité appartenait tel ou tel corps de troupes sur le terrain.Nous avons pu dresser l´inventaire le plus pointu possible, non seulementpour l´infanterie et la cavalerie, mais aussi l´artillerie, les Minenwerfer, etc.Nous pouvons présenter ainsi un panorama très complet de l´armée allemande en 1914-1918.

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48.00 €

Retours de lignes

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SEPT QUESTIONS A HELENE TYRTOFF 1/ Une autobiographie en quelques mots. Mon écriture est lente et fragile, je cherche à privilégier ce qui s’avère compatible avec elle dans ma vie, avec patience, plutôt retirée. La pratique du taichi chuan en fait partie. Il y a eu des silences, comme celui qui a précédé mon départ de région parisienne pour le Luxembourg - d’où entre-temps, après dix ans, je suis revenue mais avec lequel j’ai conservé des liens importants. Le plurilinguisme du pays a joué comme catalyseur de mon écriture poétique. J’y vois le germe dans ma langue « manquante », celle de mon ascendance paternelle russe, non transmise mais marquée dans l’intime par des vécus apatrides. Chercher à étranger l’écriture retrouvée ? 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Ce serait pour moi une langue revenante, qui opère par retours de périples où elle s’est chargée d’Autre, reconnu ou non. Non pas reconstituer une mémoire, mais se projeter vers le futur en invitant limons, fragments, espaces, voix, images, figures, événements, idées, avec lesquels -et contre, tout autant- composer, avancer à vue, à tâtons.. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Si l’on entend prose par déroulement narratif en langue de sens commun, voire marquée d’un style personnel, elle peut être poésie par qualité de stases, ralentissements de lecture avec intensification des intentions, rythmes, sonorités, images, avec pouvoir d’énigme parfois dans l’abouchement des mots, unis par vides devenus éloquents, relayés ou non par les blancs de la page. Comme un rayonnement, une densité, un changement de fréquence. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Crise, moment critique, moment d’agir : une forme est à inventer, mission par excellence de la poésie. Et ce qui peut même paraître impossible à écrire se double de nécessité. Ainsi Celan écrivant dans la langue des bourreaux répond à sa manière à Adorno sur la barbarie d’écrire après Auschwitz. Par la poésie, tenter d’échapper au projet mais pas à la structure. Pour le poète comme pour le lecteur, la délicate et cruelle opération poétique écarte les lèvres de la plaie, explore, travaille par et dans la langue, métabolise, trouve sa voix/e sans abandonner le terrain. Elle formule (au sens presque sorcier) sans pourtant rien résoudre et se remet sans cesse à l’ouvrage. La poésie n’est pas à chercher dans le message mais peut-être pose-t-elle toujours la question-sans-question de Luca : « Comment s’en sortir sans sortir ». 5/ Quel avenir pour la poésie ? Quel peuple, à quelle époque, n’a pas eu de poètes ? Malgré les durcissements autoritaristes de notre monde (sachant que contre cela il y a aussi des poètes à défendre) la quasi invisibilité médiatique et l’extension de la langue utilitaire et communicationnelle, je ne m’inquiète pas pour la poésie, elle trouvera ses relais. Dans l’avenir, savoir quels supports et quelles formes elle adoptera... 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Chaque poème pour moi recèle en lui-même ses propres rythmes et ses sonorités, il me faut les manifester, je ne pratique aucun jeu de contrainte. Cela se pose d’abord mentalement de façon spatiale et sonore. Il s’agit de balayer au radar de l’écoute un espace intérieur vaguement bruissant, de localiser des zones plus denses, plus magnétiques, puis projeter à la main sur le papier souvent de façon éparse les sons, les mots venus du bruit de fond, avec le moins possible d’interférences personnelles. Des bribes s’aimantent, s’associent, se condensent sur la page. Se tissent des réseaux de sens dans ce brouillage/débrouillage, souvent à l’aide de couleurs. Poème-constellation ? Progressivement l’intention assemble, développe et architecture, le diapason intérieur mène la danse, allie les motifs et dose les justes perturbations dans l’harmonie. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. N’étant pas traductrice moi-même, c’est avec une amie poète qui assurait la traduction en anglais de certains de mes poèmes que s’est présentée l’occasion d’interroger sous un angle nouveau mes propres textes et d’apprécier la qualité et l’inventivité des équivalents. Je ne peux que rêver de devenir ainsi passeuse de voix, sauf peut-être comme auxiliaire... Quant à mon écriture, j’ai le sentiment que depuis toujours elle est traversée, infusée d’une langue fantôme qui demande en quelque sorte traduction. Plus que des sonorités étrangères ou ma langue familiale non apprise, c’est ce qu’elle charrie pour moi d’émotions violentes et contradictoires, piégeuses et fécondes, qui anime ce hantement. Une langue qui jamais ne pourrait se connaître ni s’apprendre et œuvre par transparence. Plus généralement la poésie m’apparaît, comme toute traduction, langue tierce entre notre monde intérieur et la réalité, ni vraiment celle de l’un ni vraiment celle de l’autre, où ils se joignent et se trahissent.

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Romarin et autres caprices

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Sept questions à Adrian Grima 1/ Une autobiographie en quelques mots. Adrian Grima (Malte, 1968) est l’auteur de plusieurs recueils de poésies en maltais ayant obtenu des prix nationaux et internationaux. Ses poèmes sont traduits en plusieurs langues. La première édition de ses poèmes traduits par la poétesse franco-maltaise Elizabeth Grech, Ici arrivent les mouettes, a été publié en 2012 par la Fondation de Malte. Un recueil de nouvelles sera publié en 2019. Maître de conférence en littérature maltaise à l’Université de Malte, Adrian Grima est le cofondateur du Festival Mediterranju tal-Letteratura ta’ Malta. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » La poésie est une stratégie de tension entre les mots, l’irruption du rythme et de l’émotion dans la langue. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Dans mon écriture, la prose et la poésie sont différents. Mais on peut écrire la prose avec beaucoup de poésie, et on peut raconter beaucoup d’histoires avec la poésie. Les deux types d’écritures tentent de bouleverser la langue. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Dans sa très longue histoire, la poésie a expérimenté avec une infinité de formes. Chaque fois, quand on écrit un poème, il faut choisir ou créer la forme que transmet au mieux le rythme et les émotions. En même temps, il faut laisser le poème s’écrire soi-même, que la langue se charge des idées. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Je pense qu’il y a un bel avenir pour la poésie récitée, la poésie lue en public. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Si on utilise la prosodie établie, il faut la respecter. L’écriture avec cette prosodie donne une discipline mais aussi un souffle créatif aux poètes. Si les formes traditionnelles de la poésie deviennent une structure contraignante avec un effet paralysant, alors mieux vaut enlever la prosodie. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. La traduction se trouve au cœur de la démarche poétique. Quand les poètes traduisent, l’art de la traduction leur donne la possibilité de créer, de s’inventer à nouveau. La traduction d’un poème lui donne un nouveau souffle.

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Rommel vs Montgomery

BC

La bataille de Normandie de l'été 1944 est une des batailles majeures de la Seconde Guerre mondiale. Cette campagne est le cadre de l'affrontement entre deux des généraux les plus célèbres de la Seconde Guerre mondiale : l'Anglais Bernard Montgomery et l'Allemand Erwin Rommel. Les deux hommes se sont déjà affrontés en Afrique du Nord, à l'avantage du Britannique, sans que l'aura de l'Allemand en soit ternie. En Normandie, les événements révèlent de nouveau les forces et faiblesses des styles de commandement des deux antagonistes, ainsi que celles de leurs armées respectives. Un duel de haut niveau passé à la postérité et qui trouve son épilogue dans la plaine de Caen.

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Rouen Itineraires Insolites

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La capitale des ducs de Normandie a conservé de son passé un patrimoine superbe et étonnant. Découvrez-le en quinze itinéraires insolites dans Rouen, en quinze petites histoires où la vie des hommes s’inscrit dans la pierre, en quinze rendez-vous en des lieux chargés de mémoire. Au détour d’une abbaye, vous croiserez Rollon ; dans une vielle maison à pans de bois, vous verrez Corneille en train d’écrire ses tragédiesâ€- Au cœur de Rouen, nous retrouverons Monet, et Gauguin derrière leur chevalet. Nous déjeunerons avec Simone de Beauvoir. Evidemment vous serez aux premières loges lors du procès de Jeanne d’Arc. Vous découvrirez aussi les petits secrets de la cathédrale. Levez le nez, imaginez, rêvezâ€- On vous parlera même de Jules Verne en flânant le long de la Seineâ€-

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Rouen Le Havre 1914 1918

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La Première Guerre mondiale a radicalement changé la vie dans les deux ports du Havre et de Rouen, devenus les têtes de pont de l'Empire britannique en Europe continentale. La Seine-Inférieure passe à l'heure anglaise et les deux bases britanniques accueillent hommes et matériel de tout l'Empire : les Normands croisent ainsi Anglais, Écossais, Australiens et Canadiens, Sud-Africains et Néo-Zélandais, Indiens et Chinois, sans oublier les prisonniers de guerre allemands. Des villes entières apparaissent pour loger des dizaines de milliers d'hommes. Rouen devient le premier port de France… De très nombreuses photographies d'époque montrent non seulement les villes du Havre et de Rouen, mais aussi des camps et des hôpitaux militaires sur des lieux insolites bien connus des Havrais et des Rouennais.

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28.00 €

Rückmarsch 44

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Au début du mois de juin 1944, le IIIe Reich étend sa do- mination sur la majeure partie de l’Europe. La stratégie allemande pour l’été 1944: une défense tous azimuts, qui doit permettre d’emporter la décision à l’Ouest avant de repasser à l’offensive à l’Est. À la fin de l’été, la puis- sance de son armée est brisée à la suite d’une série de défaites sans précédents par leur ampleur. Sur tous les fronts, un seul mot d’ordre : « Rückmarsch ! ». La retraite. Si la guerre est perdue pour le IIIe Reich avant ce terrible été 1944, la capacité de résilience de la Wehrmacht et le professionnalisme, ainsi que le talent, de nombre de ses généraux n’ont jamais été autant mis en exergue qu’au cours des manœuvres de repli qui les mènent jusqu’aux frontières du Reich.

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18.00 €

Rues du monde

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SEPT QUESTIONS A ANNE WALDMAN 1/ Une autobiographie en quelques mots. Anne Waldman : Triple Bélier, 2 avril 1945. Le père a combattu les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, la mère Frances LeFevre Sikelianos Waldman elle est allée chez ses beaux-parents dans le New Jersey pour la naissance, puis elle est retournée dans le village « bohème » de New York. Bébé, Anne a grandi avec des livres de poésie, avec le jazz et la politique progressiste. Elle a commencé à écrire sérieusement à l’adolescence, avec la Génération Beat et l’École de New York à sa porte. Elle a suivi des cours de littérature et de performance à l’université, a aimé Blake, les romantiques, les études de psychologie, mais s’est surtout intéressée aux littératures du monde, aux épopées orales, à la litanie, au chant, à la transe, au chamanisme, aux enthéogènes. Pendant une décennie, elle a travaillé à la fondation puis à la direction du Poetry Project en 1968, Anne Waldman s’est toujours fait le champion de l’introduction de la poésie et de la protestation dans l’espace public. Elle a cofondé, avec Allen Ginsberg et Diane di Prima, le programme Jack Kerouac School of Disembodied Poetics à l’Institut Naropa de Boulder, dans le Colorado. Elle a été arrêtée à Rocky Flats avec Daniel Ellsberg et Allen Ginsberg dans les années 1970, alors qu’elle lisait des poèmes qui contestaient les livraisons de plutonium destinés aux les ogives nucléaires. Elle a participé aux protestations contre la guerre du Viêt Nam et à la piste des Sept de Chicago. Et toutes les actions actuelles d’intervention contre-culturelle dans les temps suivants, Occupy Wall Street. Elle travaille avec le collectif Rizoma à Mexico. Auteur de plus de 60 volumes de poésie, de poétique et d’anthologies, dont l’épopée de 1000 pages The Iovis Trilogy : Colors in The Mechanism of Concealment (Coffee House Press) qui a remporté le Pen Center Literary Prize for Poetry. Son album SCIAMACHY est sorti en 2020 chez Fast Speaking Music et à la Levy-Gorvy Gallery de New York. Patti Smith l’a qualifié d’« Extrêmement puissant. Un bouclier psychique pour notre époque ». A paraître, une anthologie : NEW WEATHERS, Poetics from the Naropa Archive (avec Emma Gomis), Nightboat 2022, Bard, Kinetic, Coffee House 2023, Mesopotopia 2023, Penguin. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Les poèmes sont les modèles extérieurs, intérieurs et secrets du monde. Et du cosmos, comme un poète peut rêver un cosmos. La poésie fait résonner la tête, l’oreille et le corps tout le temps en appelant aux mots, à l’action. A une cinétique du comment exister par rapport... à « l’autre », à l’espace, au temps, à la gnose. Personne ne vous demande, ne vous supplie d’écrire de la poésie. Ce n’est pas une carrière, mais un appel persistant et joyeux, une commande, un vœu. Une recherche permanente sur le langage (quelle que soit sa particularité) et la traduction de ses complexités et de son pouvoir. Les tentacules émanent de tous les chakras du corps, de la parole et de l’esprit. Ce sont des réceptacles, comme le sont toutes les perceptions sensorielles. Et la poésie est également la mémoire du monde, et des mondes inconnus — des expériences, des continents entiers sont vivants dans des interstices cachés comme des terma — les trésors cachés par les adeptes dans les nuages, dans les rochers, dans le cœur d’un arbre. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? La prose est plus facile à lire, plus heureuse pour l’acte de lecture. Avec la prose, la relation des mots entre eux est plus complète – basée sur l’intrigue des personnages. En poésie, on se bat pour chasser les étymologies, on peut s’enfuir, mais le poème nous prend au piège devenant... une rune, un koan, un nœud de vie, une amulette. Vous pouvez lire en cercles de temps et non en chroniques. Les distinctions sont moins précises avec ce qu’on appelle le poème en prose, un champ de condensation et emballé comme un rêve pourrait l’être avec des détails lumineux que vous capturez à l’aube. La distinction est dans le rythme, le pas de l’esprit, la danse, le danger, le précipice est dans la poésie. Vous pouvez atterrir avec la prose. Le texte est la mise en cage, l’œil intérieur rougissant son propre cœur, la vocalisation est la transmission. Avec la prose traditionnelle, vous êtes libéré de l’obscurcissement, de la perplexité, vous êtes à l’aise dans votre simplicité en assemblant des phrases, des incréments de son. Le poème en prose est une exception, le sauvage rêve surréaliste compressé. La crise est un tourbillon, un pinacle, un précipice. Les mots sont devenus insignifiants dans un certain contexte, à une époque de dystopie, où les gens ne font pas attention à leurs mots, ils sont grossiers et mercenaires. Seulement là où ils vous mèneront dans le Capitalocène. Les mots sont censés vous envoyer sur quelque chose. Sommes-nous plus fidèles à la prose ? Quand la poésie nous déchire. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. La forme pour moi est l’épickos en temps de crise. Raconter l’histoire du temps, du rêve, du monde de la mort, des charniers, des sites et des interstices de l’amour et du désir. J’ai écrit IOVIS TRILOGY : Colors In The Mechanism of Concealment (la TRILOGIE IOVIS : Les couleurs dans le mécanisme de dissimulation) pour m’attaquer au patriarcat dans ma vie, dans mon espace vital. L’espace mental est un champ de bataille, disent certains, de Mars. Des mondes en collision. Avec la sciamachie, la bataille avec les ombres. Dissonance cognitive. Commencé avec un dogtag (plaque d’identité que les soldats portent) sous mon bureau, dans le sous-sol de l’école primaire, pour me cacher de la menace de la bombe atomique. J’avais besoin d’une forme longue qui voyagerait avec moi pendant des années d’action, de protestation, et d’histoires, d’histoire de lutte et de changement et de communauté, de la voix solitaire criant dans le désert, et aussi d’être au centre du tourbillon de la poésie et de la « fabrication » et du chant aussi. L’opéra et le blues. Le free jazz dans la performance, en collaboration avec les bodhisattvas de l’instrument, de la pulsation et de l’esprit sauvage. Le barde avec ses cordes vocales. C’est ça aussi le travail, son oralité. L’attention aux archives du son et du souffle. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Les archives, la transmission aux êtres nés maintenant et dans le futur, tout ce que nous en avons. Cette poésie a toujours existé avec la conscience, elle EST la conscience. Le travail de traduction et d’opération incertaine, le travail du silence, de la pause et du champ ouvert, la ré-imagination de nos mythologies et de nos désirs, la direction de la voix et de l’imagination répondant aux milliers de choses de ce monde chatoyant. Les soins de nos ancêtres en poésie, les peines de nos luttes, toutes espèces animales, les « arbres et la verdure et ainsi de suite » comme le dit une prière... les chants de la baleine à bosse. Comment nous regardons et considérons notre cosmos et le multi-vers. La grande cacophonie. Les grandes catastrophes. Vers le chemin de la gnose, du savoir, de la mémoire future, de la poésie « éternelle », de l’interaction cinétique afin que nous puissions refléter notre Trouble et notre Beauté et aider à réveiller le monde à lui-même. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Nous connaissons et étudions notre prosodie et celle des autres. Le rythme et le son, l’accentuation du Il, les ponctuations, les marques, le battement du cœur, la lamentation. Pas un monde anglophone, la poésie et la prosodie ne sont pas un empire colonial. Nous apprécions et savourons les détails, les mécanismes et ce qui a précédé. Nous aimons l’attention portée à la ligne, au souffle, à la forme. Nous savons quelles sont les choses qui stagnent. La boule de cristal est trouble. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. La traduction est essentielle à notre travail. Et il nous incombe de nous y essayer. Lorsque j’ai travaillé avec le Therigatha et le Theragatha (du Canon Pali — les premiers poèmes des mendiants bouddhistes, des moines et des nonnes errants et sans abri — avec le sanskritiste Andrew Schelling, nous sommes remontés à l’époque du bouddha historique. Pour reconnaître un monde de renoncement et de joie de la lutte. Des voix s’élèvent : Je suis libre Libéré de ma corvée de cuisine Je ne suis plus esclave de mes casseroles sales. Mon pot sentait comme un vieux serpent d’eau... (« La mère de Sumangala parle »)

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15.00 €

Siège de Paris

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30 septembre 1870 au matin, après une longue attente et une préparation d'artillerie d'une demi-heure, 40 000 hommes s'ébranlent sur le plateau de Longboyau. Ils avancent vers les villages de Thiais, Chevilly et L'Haÿ avec pour objectif de repousser les lignes d'investissement prussiennes et de couper leurs liaisons à Choisy-le-Roi. Certains de ces hommes n'ont jamais vu le feu. Une « vigoureuse » reconnaissance offensive pensée par le général Vinoy. Prévenus depuis la veille, les Prussiens ont trouvé le temps de consolider leurs positions, attendant de pied ferme les trois colonnes des généraux de brigade Dumoulin, Blaise et Guilhem. Cet événement marquant est la première grande bataille du siège de Paris. L'auteur, Frédéric Pineau, étudie ici tous les aspects de la bataille, heure par heure, unité par unité, les lieux, les positions prussiennes, l'action des ambulances, les combats vus des forts, les diversions, les conséquences de la bataille, mais aussi les monuments.

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Siège passager

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SEPT QUESTIONS A ALAA KHALID 1/ Une autobiographie en quelques mots. Alâa Khalid est né à Alexandrie en 1960. Il est diplômé de la faculté des sciences de l’université d’Alexandrie en 1982. Depuis 1999, il publie et édite la revue « Amkina » (Lieux) avec la photographe et artiste Salwa Rachad. Cette revue a pour objet la culture du lieu. Le poète et écrivain Mahâb Nasr, avait pris part aux premiers numéros. Il a huit recueils de poésie dont le dernier, Le néant aussi est un lieu de nostalgie, a été publié par l’Autorité générale du livre du Caire en décembre 2022 ; quatre romans dont le dernier, Le labyrinthe d’Alexandrie, est paru chez Dâr as-Shurûq au Caire en 2021 ; trois ouvrages sur la littérature de voyage parus chez Dâr as-Shurûq et Dâr as-Sharqiyyât ; quatre ouvrages en prose à mi-chemin entre l’autobiographie et la critique littéraire. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Pendant mon périple d’écriture poétique avec laquelle a commencé mon périple avec la littérature, une relation fluctuante est née avec la poésie. Sa présence, puis son absence, puis sa présence et ainsi de suite. Il y a toujours un iceberg immergé qui est seul à décider du moment de son apparition. Au départ, la poésie était le moyen de s’exprimer sur soi et de dire « la vérité ». Son principal moteur était à quel point elle était proche de la vie, de ses détails, jusqu’à se transformer avec le temps en de rares archives du quotidien. Mais bien sûr, à l’intérieur d’un contexte d’idées et de concepts auxquels je croyais à ce moment-là. Pendant les années où l’écriture de la poésie s’est arrêtée et qui a duré, peut-être cinq ou six ans ; je n’ai pas écrit une seule ligne. Comme si je redevenais illettré et que je ne connaissais pas les alphabets de ce monde. Puis un jour, le sommet de l’iceberg a commencé à poindre, j’ai commencé à glaner des signes pour des phrases qui bourdonnaient dans ma tête et une série de poèmes s’est mise à se succéder, comme si cet iceberg s’était formé une nouvelle fois et pouvait à présent flotter. Ce processus s’est répété environ cinq ans tout au long de ma vie avec la poésie qui s’est poursuivie plus d’une trentaine d’années. Cependant, à force, la crainte que la poésie ne se moque de moi a disparu, parce que je sais qu’il y a quelque chose qui se forme, des visions qui massèrent et une transposition quelconque en attente d’apparaître. Peut-être que ces interruptions constituaient le rythme du temps poétique en moi, ou bien le rythme de la vie d’une autre manière. La vie dont je cherchais les détails et en me les donnant, elle m’a donné ce rythme où elle vit. La vie a une autre révolution qu’elle effectue en tournant à l’intérieur du monde la poésie et des sens. Durant tous les moments de désespoir que je ressentais, où j’ai souvent décidé que je n’écrirai plus de poésie ou que la poésie de m’écrira plus, la poésie était tournée dans l’autre direction, en train de regarder mon navire en mer contre lequel elle risquait de se heurter. Peut-être est-ce la vie qui prit de nouveaux sens pendant mon périple avec la poésie, quittant les détails pour se mettre à la recherche de la structure ou de la forme qui la distingue. En effet, la structure ou la forme c’est ce qui donne le tempo, c’est ce qui guide le conscient et l’inconscient ensemble. Jusqu’à présent, elle ne m’a pas trahi. Je lui fais confiance parce qu’elle a préservé mon identité poétique, malgré ses interactions avec d’autres identités et d’autres manières d’écrire. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Il n’y a pas de distinction entre la poésie et la prose parce qu’en un sens, elles obéissent à une loi plus grande qui les anime, à savoir l’âme de la poésie. Je crois que l’écriture, sous toutes ses formes, est partie de ce lieu sacré. Ce paradoxe qui a fait que le langage dévie de ses origines pour exprimer ce niveau d’expression nouveau et inouï. L’âme de la poésie est l’origine qui s’est propagée dans de nombreuses et diverses formes d’expression. Pendant les périodes où l’écriture de la poésie s’est interrompue, elle lui trouvait d’autres échappatoires dans l’écriture de la prose. Cependant, même ainsi, elle ne s’est pas complètement diluée dans la prose. Peut-être a-t-elle pris une nouvelle version à l’intérieur de la prose, car il y a une différence entre l’âme de la poésie et le fait poétique. Ce qui s’est glissé vers la prose c’est l’âme de la poésie, tandis que le fait poétique avec lequel j’ai inauguré mes écritures avec la poésie, il n’en a jamais trop fait ni ne s’est perdu dans d’autres expériences. Ce « fait » a façonné la structure à travers laquelle la poésie peut apparaître, comme si la poésie créait sa propre coïncidence avec elle-même et non d’un autre contexte. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Peut-être que la crise humaine que nous vivons tous désormais et qui menace la poésie en ceci qu’elle menace le moi de l’Homme et réduit sa liberté, peut-être que cette crise a généré un enchevêtrement des formes, des structures et des genres d’expression poétique. Bien plus, elle a créé de nouvelles formes, à mi-chemin entre le conte et la poésie, entre le journalisme et la poésie, entre la poésie et la musique. Si bien que d’autres critères se sont ajoutés à son essence, afin de prendre le dessus sur ce moi contracté du fait de la crise. En ce qui me concerne, avec le temps et beaucoup de lacunes qui ont imprégné ma relation avec elle, le concept de « Vérité » s’est transformé, de même que s’est transformé mon concept de moi-même. La poésie s’est emmêlée avec des formes narratives qui inclinent vers le conte ou la narration. Cette construction narrativo-dramatique a fait en sorte que la poésie concentre son devenir sur la forme. Cet événement dramatique attend de flotter à sa surface, même si la poésie se trouve toujours au-delà des événements, des faits, et n’attend aucune histoire dans laquelle elle prendrait forme. J’ai commencé ces dernières années à tendre vers cette mystérieuse quintessence poétique qui cède plus à une intuition poétique et est loin d’un événement de vie en particulier. Peut-être que la mémoire enfantine s’est vidée, ou que son espace de révélation, de vérité, s’est heurté aux obstacles de la langue, du tabou et du normal ; ou du rétrécissement de la possibilité d’expression en raison de la crise humaine. La révélation s’est ainsi vidée de l’énergie de la culpabilité, de la transgression ou de la capture symbolique et iconique de la sphère privée. C’est pourquoi je me suis plus dirigé vers des espaces baignés dans l’ambiguïté existentielle qui sort d’un autre réservoir, autre que la mémoire de l’enfance. Peut-être est-ce le réservoir de la culture elle-même, dans l’une de ses représentations et son lourd héritage humain à l’instant où elle croise l’existence personnelle. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Maintenant, partout dans le monde, la poésie est isolée et vit seulement des bourses dans les académies et les universités. Rien ne représente une poétique mondiale malgré la globalisation de la vie aujourd’hui. Mais c’est une globalisation qui ne forge aucun modèle humain. L’idée/ la référence commune se dissout au milieu de cette fragmentation de la vie malgré les nombreux abonnements à l’initiative des médias, mais la plupart ne sont que consommation. Cette fragmentation s’est reflétée sur la poésie et à présent, le poète, en dépit de ses liens avec le monde, est isolé. Ainsi, il y a un récit d’une expérience personnelle sans la moindre référence, intérieure ou extérieure, pleine de peurs et un flou quant à l’avenir et peut-être même une rupture avec le passé. Une expérience personnelle suspendue qui ne vit peut-être qu’à l’intérieur de la langue. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Je crois que la prosodie est aujourd’hui très différente du passé. Ce n’est plus cette parole de mesures et de rimes, mais elle a une autre place. C’est comment préserver le rythme à l’intérieur du poème, à travers des formes répétées et diverses d’idées, et des manières de les formuler à l’intérieur de chaque poème. Peut-être que ce « rythme » est l’équivalent de l’ancienne prosodie et qui aujourd’hui se trouve à l’intérieur d’une large surface expérimentale. Par exemple, parfois, en libérant la langue de l’éloquence en la transformant en surface transparente révélatrice de sens. Bien sûr, il y a plusieurs façons selon la vision de chaque poète, mais toutes dépendent d’un effort organisé afin de transcender la surface de la langue en direction du sens. C’est pourquoi la poésie est à présent à même d’être traduite d’une langue à l’autre ; le sens est devenu flottant avec la surface de la langue ou se tient à proximité. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Je pense que le rôle de la poésie aujourd’hui, dans cet instant de fragmentation que l’on vit, est d’unifier ou de créer un commun mondial et universel, ce que la culture globalisée n’a pas réussi. Peut-être parviendra-t-elle à relier de nouveau ces existences humaines à la fois unies et désunies sur un commun plus grand qui n’est pas la globalisation. Peut-être que la globalisation a forgé un monde unique, mais ses disparités sont grandes et chacun vit sa globalisation à sa façon. C’est pourquoi la traduction peut guetter cette pulsation différente de l’impact de la globalisation, afin de créer une universalité nouvelle, résistante, à travers laquelle le moi poétique, où qu’il soit, peut voir qu’il n’est pas à l’écart, ou seul face à la crise. Peut-être que cela redonnera au poète foi en l’avenir.

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17.00 €

Silentium

BC

Du jour au lendemain, l'interdiction de parler dans les rues, espaces publics et transports en commun est décrétée. Pour la quiétude de tous, l'humain est invité au mutisme. Se cadenasser, se sangler, ligaturer sa propre bouche. Par la voie du roman, Fabrice Millon questionne nos sociétés contemporaines en empruntant les sentiers les plus dérangeants, la possibilité de la généralisation des totalitarismes, la nécessité pour le sujet de s'y contraindre, la fin de la rébellion, la mort de l'insurrection. Car, quand cet épais brouillard, fait de silence, s'empare des lieux, nul individu ne se lève, n'ose crier. Au contraire, ils se drapent, se ceignent le corps d'un silence avilissant, annonçant leur propre fin. Ainsi, l'unique narrateur semble percevoir des corps se livrant à une auto-strangulation, tant cette vision de nous-mêmes, humains, paraît contre-nature. Densité poétique forte dans ce récit où les êtres disparaissent au fil des pages.

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12.00 €

Soissons Et La Bataille De Crouy Janvier 1915

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Au terme d’une enquête menée au coeur des archives militaires et agrémentée de multiples témoignages, l’auteur donne une version inédite des opérations tant côté français qu’allemand, et révèle que la crue de l’Aisne a servi de prétexte pour masquer les fautes du commandement, y compris au plus haut niveau.?

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20.00 €

Stanislas Jasinski

BC

Étoile montante de l’architecture moderniste belge dès les années 1920, Stanislas Jasinski collabore avec de grands noms de l’architecture tels Henry van de Velde et Victor Horta. Il rencontre Robert Mallet-Stevens et Le Corbusier, dont Vers une architecture aura une grande influence sur lui. Il côtoie des artistes majeurs, comme René Magritte et Victor Servranckx, et prend part à la revue 7 Arts, dont les membres dialoguent avec les avant-gardes européennes. Ses réalisations, nombreuses et diversifiées, et ses projets urbanistiques témoignent d’une profonde compréhension des enjeux économiques et sociaux d’un monde en pleine mutation, de la nécessite du renouvellement permanent des villes, l’adaptation et le recyclage des centres urbains. Richement illustré de nombreux documents inédits, le présent ouvrage embrasse pour la première fois la vie et l’oeuvre de Stanislas Jasinski, le parcours flamboyant de celui qui fut en quelque sorte un « Le Corbusier belge ».

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26.00 €

Stations d'Al Hallaj

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SEPT QUESTIONS A PIERRE JORIS 1/ Une autobiographie en quelques mots. Né par hasard à Strasbourg un 14 juillet, j’ai grandi au Luxembourg, pays des ancêtres, jusqu’à ce que je m’échappe après le bac — Paris, d’abord, la fac de médecine, 1 an, puis Shakespeare & Co. pendant quelques mois, premières errances nomades vers l’Andalousie et Tanger, et la grande traversée vers New York à l’automne 67. Ensuite ce fut Londres entre 1972 et 1976, Constantine de 1976 à 1979, Londres et Paris entre 1980 et 1986, puis retour aux USA en 1987 : Binghamton, NY puis San Diego, et en 1992 retour sur Albany, NY — depuis 2009 j’habite Brooklyn & transhume tous les étés vers mes atlâl européens, & voyage ailleurs n’importe où si on me demande de venir lire. Autobiographie donc par dé-placements, car poète = nomade, où = égal “se doit d’être” nomade car… 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie ». … Poésie = mouvement, voyage, nomadisme, travail & conscience du dé-placement = dé-couverte de l’autre = avancée à travers le dessous (dérives étymologiques) & le dessus de la langue (dérives orales) = voyage dans l’interstitiel des mots, des lettres elles-mêmes = cheminement dans l’entre-deux, l’entre/antre, le barzakh qui est (yah, Ibn-Arabi) tout ce qu’il y a. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Oui et non. Le poète David Antin avait suggéré un jour que la prose ne serait qu’un cas spécial de poésie concrète préformatée avec comme unique contrainte la justification des deux marges… Façon intéressante de penser la chose car évidemment la poésie précède de plusieurs millénaires ce qu’on appelle prose. Comment alors donner un jugement de valeur ? J’ai toujours tenu à cette définition par Ezra Pound de la littérature comme « langue chargée de sens au plus haut degré ». A cette auge, la poésie est le point plus haut de la littérature et la prose n’atteint cette distinction qu’assez rarement — mais disons par exemple que Nedjma de Kateb Yacine, ou une bonne partie de l’œuvre de Mohamed Khaïr-Eddine (parmi les écrivains maghrébins que j’aime beaucoup), ou encore Céline ou Pierre Guyotat atteignent ce niveau. C’est donc avant tout une question d’intensités, vu que la poésie moderne depuis Rimbaud ne se définit plus par la métrique ou la rime qui ne sont qu’affabulations externes. Mais évidemment dans ce qui passe pour « vers libre » il y a beaucoup de mauvaise ou fausse poésie, avec une langue très avachie, souvent bien moins intense que la bonne prose. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Comme la forme n’est qu’une extension du contenu, en temps de crise la forme sera celle de la crise, sera elle aussi en crise. Le poète américain Ed Dorn suggérait dans les années 70 qu’un de nos problèmes était qu’on ne savait même pas encore ce qu’était une crise. Peut-être que (le destin de) la poésie est justement l’investigation, la recherche de ce qu’est une crise. Comme le contenu n’est que l’extension de la forme, la crise appartient, est incarnée — doit l’être — autant dans le contenu que dans la forme. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Aussi longtemps qu’il y aura un monde et des humains, il y aura de la poésie. Son avenir est donc celui du monde et des humains. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Elle est à réinventer à chaque coup car comme je l’ai suggéré plus haut la forme d’un poème change avec le contenu, donc chaque poème développera une forme nouvelle dans le processus de l’écriture, forme à laquelle le poète devra être attentif. Pour utiliser un terme sufi, j’envisage le poème comme le ta’wil (l’exégèse et textuelle et spirituelle) de la première ligne, peu importe d’où le poète la tient — elle peut être due au hasard, trouvée dans la rue, dans un rêve, inventée, peu importe. Comme tout bon musicien improvisateur, le poète se sera longtemps préparé pour l’occasion, aura fait ses gammes, son « woodshedding » comme on dit des musiciens de jazz qui vont des heures et des heures, même des années et des années durant, s’entraîner sur leur instrument dans la remise de bois au fond du jardin pour ne pas emmerder leurs proches. Le poète de même doit avoir étudié, doit connaître les possibilités de la prosodie comme le musicien connaît celles de son instrument. Et puis jouer, inventer, trouver la note qu’il ne connaissait pas encore. Car, comme le dit si bien Ornette Coleman, au fond « il n’a a pas de fausse note » — faut juste trouver où la placer ou découvrir où ce qu’elle nous mène et alors savoir la suivre. 7/ La place de la traduction dans la démarche poétique. Langue = traduction. Qu’on parle ou écrive, ce qu’on fait c’est traduire des évènements physiologiques, électriques, biologiques en un système artificiel de signaux (il n’y a pas de langue « naturelle »). Ce pourquoi je vois assez peu de différence entre les deux activités — l’écriture et la traduction — car il n’y aurait une vraie ou absolue différence uniquement si écrire un poème était une action totalement autonome, sans relation avec toutes les relations (qui dit relation dit traduction) qu’une langue présuppose et en fait entretient avec le système bio-informatique du ou de la “poète,” et le monde dans lequel les deux, poète et langue, baignent, plus ou moins à l’aise. Et voilà que me vient à l’esprit une phrase du dernier Godard, l’Adieu à la langue, qui dit à peu près : « Bientôt il faudra à chacun de nous un interprète pour les mots qui sortent de nos bouches ». Le seul mot qui me semble de trop c’est celui de « bientôt » — nous y sommes déjà et nous y avons sans doute déjà toujours été. Mais même si le poète peut être ou rester plus ou moins inconscient de cet état de traduction permanente qu’est écrire, il est important que le lecteur soit conscient du fait que lire c’est traduire.

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13.00 €

Sur Le Chemin Des Contrebandiers

BC

Suivez le chemin des contrebandiers étape par étape sur les sentiers de grande randonnée qui longent le littoral normand du Tréport au Mont-Saint-Michel. Découvrez un patrimoine exceptionnel, une histoire riche et mouvementée, des paysages à couper le souffle, une faune et une flore souvent méconnues.

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22.00 €

Tannenberg

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La bataille de Tannenberg provoque l’arrivée sur la scène mondiale de deux hommes qui vont marquer l’histoire allemande pour les deux décennies à venir : Paul Hindenburg et son adjoint, Erich Ludendorff. La bataille de Tannenberg marque aussi le début d’une série de déboires militaires qui vont plonger la Russie dans le chaos, puis dans la révolution. Des illustrations remarquables, pour la plupart totalement inconnues, viennent à l’appui d’un texte précis. Un livre à ne pas manquer sur un sujet essentiel.

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10.52 €

Tchouikov vs Paulus

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Stalingrad est peut-être l'un des plus important tournant de la Seconde Guerre mondiale. Durant cinq mois, va se dérouler dans cette ville de peu d'importance stratégique, l'une des plus sanglantes bataille du conflit. Dans des combats de rues dantesques, Landser allemands et Frontovik soviétique vont s'affronter jusqu'à la mort. Ces hommes sont commandés par deux généraux, dont les noms sont quasiment inconnus jusqu'à cette bataille, mais qui vont ensuite l'incarner pour les décennies qui vont suivre. Découvrez leur carrière, leur personnalité et leurs tactiques dans un ouvrage richement illustré et original.

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15.95 €

The Infantry Tank

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A 32-page monograph on the world's first tanks, from the Infantry Tank Mark I used in September 1916 on the Somme and the famous Mark IV of the battle of Cambrai in November 1917, to the Mark V, the King of the battlefields during the summer and autumn 1918 (the Hundred Days). With colour profiles, maps and WW1 photographs.

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6.00 €

The Plastic Collection

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Thermes Et Aqueducs

BC

La France gallo-romaine était couverte d´aqueducs, car la civilisation del´époque avait un grand besoin d´eau, non seulement pour les thermes,mais aussi pour la force hydraulique. Ceci imposait parfois d´aller chercherde l´eau à des dizaines de kilomètres des grandes villes, comme Lyon ouNîmes, par exemple, afin de faire face à leurs besoins. Il reste encore aujourd´huide multiples vestiges des aqueducs, dont le plus célèbre est lepont du Gard, qui servait à alimenter Nîmes, avec de l´eau captée à plus de130 kilomètres de la ville. Cela donne une idée des travaux réalisés par lesGallo-Romains. Les thermes eux-mêmes étaient nombreux et présents danschaque ville, même s´il en reste peu d´exemples en élévation aujourd´hui.

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6.00 €

Tortue de l'effacement

BA

SEPT QUESTIONS A ABDALLAH ZRIKA 1/ Une autobiographie en quelques mots. Né en 1953 à Casablanca. Il écrit ses premiers poèmes à l’âge de 12 ans. En 1977, il publie un premier recueil, Danse de la tête et de la rose. Le succès est immense. Mais cela a provoqué son arrestation, accusé « d’avoir porté atteinte aux valeurs sacrées ». Il a passé deux ans en prison. Sorti, il s’est consacré à l’écriture. Alain Jouffroy a dit de sa poésie : « Un poème qui transgresse l’ordre poétique, toute vieillerie poétique. Pas de lyrisme : de la matière parlante. Pas de complaisance : de la nudité affrontant toute apparence de chose et d’objet. Pas de religion ; de la sagesse réinventée. Une sorte d’au-delà réinventé sur terre. Une ouverture de l’être à l’incernable réel ». La plupart de ses recueils sont traduits en français tels que : Rires de l’arbre à palabre (L’Harmattan, 1982), Bougies noires (La Différence, 1998), Insecte de l’infini (La Différence, 2007). 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Je vois toujours la poésie comme ce figuier à la couleur verte froide que j’ai vu la première fois chez ma grand-mère. Depuis, je vois ce figuier surgir dans mes poèmes. On ne peut pas la définir, c’est quelque chose qui m’éblouit de loin, un petit soleil dans le cœur, et aucun sens ne peut la contenir. Elle est presque au-delà de tout. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? En poésie, un mot peut contenir tout l’univers. Tout est ciselé, laminé, sucé jusqu’à l’os. Tout n’est qu’essentiel de l’essentiel. En prose, l’espace grandit, le temps s’allonge, on décrit, on narrait, on dialogue, on explique, on répète… Deux « univers », mais qui se croisent et cohabitent. Chacun nourrit l’autre, et chacun il est le miroir de l’autre. 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. Je ne crois pas beaucoup à la distinction entre la forme et le contenu, mais je pense que « la forme » est plus forte, a plus de sens en temps de crise (où le sens même perd son sens). Ce qu’on appelle par contenu n’est que quelque chose déjà dite, mais c’est « la forme », ce feu qui donne vie à un certain contenu inerte, usé. En temps de crise, on est bourré de discours pas possible dans tous les sens, et c’est dans cette forme que tout peut être chamboulé et renversé. 5/ Quel avenir pour la poésie ? La poésie n’a toujours que l’avenir. Le présent est grignoté et dévoré par cette « Mauvaise poésie publicitaire » dans la course de la consommation déchainée et mondialisée. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. Pour moi, le côté « sonore » dans le poème m’aide beaucoup à « se déplacer » librement durant l’écriture. Ma « petite musique » intérieure rejoint ou elle est identique à ce qui est « organique », « instinctif » chez moi. Quelle belle liberté de toucher ce côté musique-physique. Quand les mots deviennent physiques, et ensemble d’espaces, quand le poème devient comme un bloc ou une petite maison basse. J’aime parfois rendre mes mots « banals », « plus quotidiens ». C’est un plaisir. Je veux expliquer, je veux rester un peu longtemps sur une description par exemple. J’écoute ce qui est « visuel », et je vois ce qui est « sonore ». 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Je pense qu’en général, un texte est lié à cet acte de traduire. Interpréter, c’est déjà traduire. Ecrire dans une seule langue, c’est traduire d’autres langues intérieures en nous. Et en général, s’il n’y avait pas le travail de traduction dans le monde, on ne connaîtrait pas tous ces textes dans leurs langues.

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13.00 €

Toutes ces vies que je n'aurai jamais

BC

Avec ces soixante-une vies que l'auteur aurait rêvé avoir et la soixante-deuxième qu'il aura désormais, Vincent Labay réinvente le récit de soi, avec cet autoportrait en creux infusé de microfictions. Tour à tour émouvants, drôles et philosophiques, ces fragments d'existence nous tendent, de sa plume fluide et enlevée, un miroir : on y reconnait nos failles, nos désirs jamais exhaussés, nos jalousies secrètes mais aussi nos forces et nos réussites. Et l'on se surprend à se demander ce qui nous empêche, la part du prédéterminé et du libre-arbitre dans notre destin – ou à se réjouir de notre sort. L'herbe est-elle toujours plus verte chez le voisin ? La vie idéale tient-elle du ressenti ou du jugement objectif ? L'auteur nous invite à revisiter notre propre parcours et nous interroge. Et si nous étions finalement plus prêts que nous le pensions pour connaitre une nouvelle existence ?

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20.00 €

Traversée

BC

Par l'association de photographies et de textes, le livre d'artiste Traversée souligne la démarche artistique générale d'Hélène Petite, à savoir une approche réflexive et expérimentale sur la photographie argentique. Le livre présente un corpus d'images réalisées sur une dizaine d'années, regroupées en trois projets principaux. L'objet-livre a été pensé comme un lieu de création pour matérialiser la pensée de la photographe et affirmer une démarche en évolution qui s'affine toujours plus. Une trame narrative traverse la première partie du livre et évoque l'histoire d'un vol : « Mon matériel photographique, sauvegardes et une grande partie de mes négatifs ont été volés alors que j'étudiais un an en Norvège. Le vertige ressenti suite à cette perte me paralysa et me rendit incapable de photographier pendant plusieurs années. Je ne voyais plus de sens à produire des images mais, paradoxalement, ma relation à l'image photographique restait inchangée. J'ai alors commencé un long travail cyclique sur un matériel photo-graphique trouvé : une boîte de photos des années 1930 à 1960 d'une famille que je n'ai pas cherché à connaître, là n'était pas ma quête. Le recul que ce matériel a induit m'a permis d'être loin de mes intentions personnelles et de mes affects et de pouvoir réfléchir au geste photographique et de toucher au plus près la question de l'essence du corps photographique. »

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24.00 €

Tresse d'ail

BA

SEPT QUESTIONS A MARILYN HACKER 1/ Une autobiographie en quelques mots. Je suis née à New York dans les années ’40. Lettres françaises à la fac. J’ai vécu à San Francisco, à Londres, et maintenant, depuis des années, à Paris. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie ». Un texte qu’on pourrait apprendre par cœur avec plaisir, aussi tragique ou dur soit-il. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? Oui, la première, surtout si on l’appelle « roman, », a droit de cité dans les pages littéraires des journaux français, et l’autre est une exilée méprisée… 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. On lit Apollinaire, Yeats, Akhmatova, Aragon, Celan, Rukeyser, Glissant, Darwiche, Rich, Heaney, et on a une idée. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Des années dans le désert, et des grands chants sortis du désert. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. La composition d’un poème est – pour moi – presque toujours faite en dialogue avec une idée de prosodie : une fugue jouée entre le « sens » ou la narration et la forme. Ils viennent ensemble et ils s’entrecroisent dans l’écriture. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. Presque toute poésie est pour moi aussi un dialogue avec d’autres textes : ceux du passé, ceux des poètes contemporains qu’on admire (ou qu’on n’admire pas !) – et cela, si on est bilingue ou polyglotte, pas seulement avec les poèmes d’une langue unique. La traduction est la forme la plus intime de ce dialogue. Elle est aussi une source de renouvellement inattendu de mon œuvre personnelle.

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13.00 €

Un Breton Chez Les Zouaves

BC

Parmi les témoignages de poilus, celui du Breton Michel Daniel mérite de figurer parmi les plus solides, tant par la valeur historique que lui confèrent sa richesse et son originalité que par le caractère émouvant d'un récit à la fois réaliste, sobre et dense d'un douloureux passé. Breton de Saint-Évarzec, près de Quimper, Michel Daniel sert au 1er régiment de zouaves du 20 mars 1915 au 17 juillet 1918. Il se bat à Nieuport, à Lassigny, à Verdun, en Champagne, au Chemin des Dames et dans la Somme… On peut dire que rien ne lui est épargné, jusqu'au mois de juillet 1918 où il est gazé en forêt de Villers-Cotterêts et évacué. Après la guerre, il s'installe à Auray et décède à Vannes à l'âge de 96 ans.

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14.00 €

Un Camp Allemand De La Grande Guerre Friedrichsfeld Allemag

BC

Les prisonniers de guerre français de la Grande Guerre sont les grands oubliés de la littérature française et de la production éditoriale de ces dernières années. Ce livre, très bien documenté, et avec de nombreuses photographies, raconte la vie des prisonniers dans le grand camp de Friedrichsfeld, près de Wesel, en Allemagne.

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20.00 €

Un Lorrain Au Coeur Des Deux Guerres

BC

Qui est cet homme, simple agriculteur de Lacroix-sur- Meuse en1914, devenu l’un des soldats les plus décorés de France ? Mobilisé commesergent au 161e régiment d’infanterie de Saint- Mihiel en Lorraine, il est detoutes les grandes batailles de 14-18 (Argonne, Champagne, Somme, Verdun, Chemindes Dames etc.). Blessé quatorze fois, devenu capitaine à la fin de la guerre,il participe alors aux engagements de l’armée française (Pologne, Rhénanie) oùil rencontre le colonel de Gaulle.

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18.00 €

Un Officier En Premiere Ligne

BC

Ce livre présente la correspondance que Louis Carette, couturier parisien, échange avec son épouse, y compris certaines lettres à caractère érotique (rédigée par son épouse, ce qui est rare pour l'époque), mais aussi les nombreux cours qu'il fait à partir de 1917 au profit de l'armée américaine en France, sur tous les aspects tactiques de la guerre.

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24.00 €

Un ouragan dans la barbe

BC

Hugo se rend pour quelques jours avec sa maman chez son grand-père. En froid depuis quelque temps, les relations entre les deux adultes sont parfois tendues. Entre eux deux, le petit garçon, assoiffé de découverte et d'aventure, explore cette maison qu'il connaît peu. Une pièce en particulier l'intéresse au sous-sol : l'atelier du grand-père où trônent des machines mystérieuses et dangereuses. Hugo est très curieux de savoir ce que son papy y fabrique même s'il a un peu peur de lui. Avec sa longue barbe et son air bourru, il impressionne l'enfant. Mais surtout, l'homme est sourd-muet et communique par la langue des signes, un langage qu'Hugo a du mal à comprendre. Les gestes du vieux barbu sont brusques et sa patience vite agacée. Avec son imaginaire inépuisable, l'enfant se confronte à un monde d'adultes qu'il a parfois du mal à cerner. À force de ténacité, nos trois personnages vont pourtant parvenir à se faire confiance et à se rapprocher. Un album à découvrir dès 9 ans dont l'originalité tient notamment à la découverte de la réalité des personnes atteintes de surdité.

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18.00 €

Un Pretre Aux Armees 1914 1918

BC

Les années 1917-1918 constituent l'essentiel des souvenirs de guerre d'Alexandre Poncet. Il appartient alors à l'effectif de l'ambulance 228 qui relève de l'HOE 13 (hôpital d'évacuation, ou hôpital d'origine d'étapes) alors installé aux Buttes près de Marcelcave dans le département de la Somme. Il accomplit diverses tâches et corvées et reste dans ce secteur, plus calme après l'offensive britannique qui vient juste de prendre fin (18 novembre 1916), jusqu'en février 1917. Au cours de ce bref séjour, Alexandre Poncet connaît l'angoisse des bombardements aériens. C'est l'un des renseignements importants de son témoignage : le voisinage immédiat du front vit sous la menace permanente des raids de l'aviation allemande. L'HOE 13 est ensuite déplacé à Courlandon dans la Marne, près de Fismes. Alexandre Poncet reste dans ce secteur jusqu'au moment de l'offensive allemande de juin 1918. Le 3 juin, l'ambulance 228 est rattachée à l'HOE B/51 à Senlis. En juillet, associée à l'ambulance 15/7, ell

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16.00 €

Un Regiment Normand Dans La Grande Guerre Historique Du 39E

BC

Le 39e RI, régiment d’active basé à Rouen et à Dieppe, a servi en première ligne pendant toute la Première Guerre mondiale. De Charleroi à Guise, sur la Marne, dans l’Artois, à Verdun, dans l’Argonne, au Chemin des Dames, sur le Matz et à Montdidier, ce régiment principalement composé de Normands a participé à toutes les grandes batailles.

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28.00 €

Une Military Cross A Arras 1918

BC

Au matin du 2  septembre 1918, George Burdon McKean, l'éclaireur du 14e bataillon d'infanterie canadienne pénètre sur la place de l'église de la commune de Cagnicourt, dans le Pas-de-Calais. Ce village fortifié de la ligne Hindenbourg est occupé par l'ennemi depuis les premiers jours d'octobre 1914. L'éclaireur surprend l'occupant. Voici son témoignage : Ce qui nous arriva alors peut sembler incroyable. Derrière les portes et les fenêtres des maisons d'en face, nous aperçûmes des dizaines et des dizaines de Boches pétrifiés de terreur. Je ne pus retenir un hoquet de surprise. Je me dis que nous allions avoir de sérieux ennuis. Un instant, je fus interdit, médusé, m'attendant à ce que les Boches ouvrent le feu sur nous parce qu'ils nous écrasaient en nombre. Pendant quelques secondes, personne ne bougea et nous nous dévisageâmes mutuellement. Je me mis alors à agiter vigoureusement un bras en l'air, comme si je voulais encourager une horde d'hommes sur ma droite et sur ma gauche à se r

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20.00 €

Une puce contre Goliath

BC

Sous le soleil éclatant des Caraïbes, Serge tenait la barre de son superbe voilier ..... Et nous voici embarqués pour une fiction passionnante qui nous montre le voyage mouvementé et le combat acharné d'une puce électronique qui va défier Goliath, autrement dit Big Brother. Une intrigue digne des grands romans d'espionnage qui met le doigt sur la dépendance de plus en plus prégnante de notre société par rapport aux réseaux de l'internet. Un peu de géopolitique fiction, beaucoup d'humanité réelle, le tout servi par un rythme et une écriture parfaitement maîtrisés£.

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14.95 €

Usages du monde

BC

Succès phénoménal dès sa sortie, en 1888, ce livre est une véritable plongée dans le monde aristocratique de la fin du XIXème par le biais des usages et des codes sociaux. C'est une lecture amusante, faite de carte pliée et de bal masqué, de devoir de piété et de conseil sur le langage. Mais au-delà, si tout change avec le temps, c'est bien plus en apparence qu'en réalité, par les formes plus que par le fond. "Les choses partant d'un principe sont les mêmes, dans tous les siècles et en tous lieux (...). C'est ainsi que le savoir-vivre a varié dans son expression. Mais si l'on veut bien réfléchir, on se dira qu'aujourd'hui, comme à l'origine, le but de la politesse est de rendre ceux avec lesquels nous vivons contents d'eux-mêmes et de nous". Dans une époque contemporaine où l'adversaire se transforme vite en ennemi et où l'égo s'affiche à longueur de posts, les longues digressions sur la bienveillance et la vanité à parler de soi sont de précieux appels à la réflexion.

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17.00 €

Vatican

BC

L'élection du pape François a tourné les regards du monde entier vers le Vatican. Siège de la papauté depuis saint Pierre, le Vatican est également le plus petit état du monde. Nous vous invitons à le découvrir en profondeur grâce à une iconographie remarquable.

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15.00 €

Vercingetorix

BC

Cet ouvrage, publié en 1901 par Hachette, est l'œuvre de Camille Jullian, alors professeur à l'université de Bordeaux. Quatre ans plus tard, il est élu au Collège de France, à la chaire d'Antiquités nationales, créée spécialement pour lui. Plus de cent ans après, l'œuvre n'a pas vieilli, même si de nouvelles connaissances, surtout en archéologie, ont quelque peu modifié la perception que l'on peut avoir de Vercingétorix. Voici comment Christian Goudineau, son lointain successeur au Collège de France, décrit l'ouvrage de Camille Jullian : «â€¯Son Vercingétorix était un livre éblouissant, quoique méthodiquement organisé, dont le lecteur tirait l'impression qu'il avait été écrit au fil de la plume, dans un enthousiasme maîtrisé mais contagieux, toute l'érudition passant sans effort (et sans références) dans chacune des phrases. »

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20.00 €

Verdun - Randonnees Sur Le Champ De Bataille

BC

Pour la première fois, un guide de randonnées sur le champ de bataille de Verdun. Chaque randonnée est présentée sur quatre pages, avec un plan du trajet et des rappels historiques sur les lieux traversés. Comment randonner en apprenant et comprenant la bataille de Verdun. Ce livre vient en complément de tous les autres de la collection « Voir et comprendre », entièrement consacrée à la bataille de Verdun.

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Verdun 1914-1915 - Les Tentatives D Encerclement

BC

La bataille de Verdun de 1916 n'est que la continuation des tentatives d'encerclement faites sur les ailes en 1914 et 1915, dans le saillant de Saint-Mihiel et en forêt d'Argonne. Nous développons donc le récit des combats menés par les Bavarois dans la trouée de Spada en septembre 1914, qui aboutissent à la prise de Saint-Mihiel, ainsi que l'avance progressive du corps d'armée von Mudra en Argonne. Pour les lecteurs qui veulent en savoir plus sur l'Argonne à partir du 14 juillet 1915, nous recommandons notre livre La Guerre en Argonne, tome 2.

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14.00 €

Verdun 1917 La Reconquete

BC

À la fin de l'année 1916, deux offensives françaises ont permis de reprendre les forts de Douaumont et de Vaux, mais sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands tiennent toujours les hauteurs. Le général Pétain, nouveau commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, décide d'attaquer à Verdun à la fin du mois d'août…

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15.00 €

Verdun Au Travers De Trois Guerres

BC

1870-1945, trois conflits en moins d'un siècle, dont deux guerres mondiales,et une ville gardienne de la France, Verdun.Verdun, érigée en symbole national par la bataille de 1916, est aussi occupéeà deux reprises par le Deuxième Reich en 1870-1873, puis par le Troisième Reich en 1940-1944. De son immense citadelle remaniée aux remparts de Vauban et au parc considérable de ses casernes, sans parler de ses deux ceintures de forts, Verdun s'est transformée pour la guerre qui l'a aussi bouleversée et meurtrie.Quels aspects reste-t-il de ces transformations ? Qu'il s'agisse des traitsprincipaux ou de simples détails, ils laissent transparaître les évolutions dela cité militaire lors des grandes ruptures historiques du milieu du xixe sièclejusqu'au milieu du xxe siècle.Comment la physionomie de l'urbanisme verdunois a-elle évolué entre militarisation, ravages, reconstruction, occupation ? Rien de tout cela n'a échappé à la photographie. Des collections de clichés en témoignent. C'est le document photographique qui nous fait saisir toute la portée des transformations de la ville, mais également de ses faubourgs. Faubourg Pavé, Jardin Fontaine, Glorieux, ainsi que les communes de Belleville et Thierville, qui constituent aujourd'hui l'agglomération sont indissociables de Verdun.Les clichés réunis ici ne constituent en aucun cas un recensement exhaustifni une étude urbanistique, mais plutôt une promenade simplement guidée par la curiosité et la volonté de révéler des aspects oubliés ou des événements passés d'une ville au destin extraordinaire.

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18.00 €

Verdun Guide Historique Et Touristique

BC

Ce guide historique est divisé en deux : tout d’abord, une importante partie purement historique, illustrée de plus de 50 photographies d’époque, rares et très souvent inédites, accompagnées de dizaines de témoignages de soldats ; ensuite, un guide du champ de bataille, illustré de cartes et de photographies en couleurs, qui propose de nombreux itinéraires sur le terrain, à Verdun, en Argonne, à Vauquois, aux Éparges... Un livre indispensable pour qui veut visiter et comprendre le champ de bataille de Verdun.

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12.00 €

Verdun L'Assaut allemand

BC

Au début de l'année 1916, le front Ouest semble désespérément immobilisé. Les Allemands comprennent que ce statu quo ne peut que les affaiblir à terme et ils décident de frapper l'armée française à Verdun, qui est un secteur proche de leur frontière. Courant février 1916, les Français commencent à avoir la certitude d'une attaque à Verdun, mais lorsque celle-ci se déclenche le 21 février 1916, ils sont surpris de la puissance de l'artillerie allemande. Malgré une résistance farouche des Français, les Allemands progressent et s'emparent du fort de Douaumont. Le général Pétain est alors appelé, avec sa 2e armée, pour coordonner la défense de Verdun.

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14.00 €

Verdun Le 18 Mai 1916 Sur La Cote 304

BC

La bataille de Verdun débute le 21 février 1916, elle durera 300 jours et 300 nuits. Pas un jour, pas une nuit sans combats ou sans bombardements, chaque journée est un supplice pour les combattants figés sur un front statique.Ces combattants, soldats français et allemands, vivent les mêmes privations, les mêmes souffrances, les mêmes horreurs, les mêmes peurs et les mêmes haines.Sur la colline sans nom, identifiée par son altitude, la journée du 18 mai 1916 ne compte ni parmi les plus calmes ni parmi les plus agitées. Elle est marquée par des bombardements incessants et des assauts d'infanterie dans le cadre « d'opérations de détail ».Par cet écrit, l'auteur souhaite présenter un récit croisé des belligérants qui permet d'appréhender ces supplices communs et l'inanité des combats sur cette cote 304, 24 heures durant. Le sacrifice de ces hommes ne peut rester vain et tous les soldats tués, allemands et français, méritent indistinctement un travail de mémoire.

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18.00 €

Verdun Le Champ De Bataille Vu Du Ciel

BC

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5.00 €

Verdun Par L'Image

BC

Un livret de 32 pages qui raconte par l´image l´histoire de la bataille de Verdun en 1916. Il s´agit de photographies d´époque légendées de façon très précise et qui permettent de comprendre le déroulé d´une bataille qui a duré 300 jours et 300 nuits.

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6.00 €

Vire Itineraires Insolites

BC

Douceur de Vire, douceur de vivre... Fièrement plantée sur son éperon rocheux, fortifiée depuis 1123 par ordre d’Henri Ier Beauclerc, roi d’Angleterre et duc de Normandie, Vire s’incruste dans le bocage, s’organise autour et au milieu de son fleuve, cette Vire aux vaux profonds, qui prend sa source dans la Manche et finit à Isigny-sur-Mer. Douloureusement meurtrie le 6 juin 1944, Vire s’est reconstruite, a gardé et conforté son identité, et a su trouver une beauté qui lui est propre, faite d’harmonie entre l’ancien et le moderne, la culture et l’agriculture. Venez découvrir le charme insolite et prenant de cette vieille cité normande.

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6.00 €

Votre Ancetre Dans La Grande Guerre

BC

Lorsque la première édition de ce livre est parue en novembre 2000, elle a rencontré un vif succès, car elle correspondait à une attente de nombreux lecteurs et de généalogistes amateurs. Réédité au fil des années, cette édition reprend le plan de la première version, mais les recherches approfondies sont grandement facilitées par la mise à disposition sur internet du fichier des Morts pour la France et surtout, des journaux des marches et opérations de presque toutes les unités de l'armée de Terre, de la Marine et, dans une moindre mesure, de l'aviation. Les adresses des archives départementales et des autres centres d'archives ont été remises à jour.

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24.00 €

Voyage En Suisse Normande Medievale Tome 3

BC

En remontant l’Orne, l’auteure explore, dans le troisième tome de cet ouvrage, le sud de la Grande Suisse normande. Du bocage athisien au pays de Putanges, les gorges mystérieuses et légendaires du val d’Orne, les éperons rocheux au sein des courbes facétieuses de Batilly, défendent les rives creusées par la Rouvre sauvage, la Baize ou le sombre Noireau. De Bazoches-au-Houlme à Cerisy-Belle-Étoile, en passant par La Carneille ou La Lande-Patry, les barons et les ducs de Normandie préservent âprement leur territoire de la convoitise et nous laissent en vestiges les traces de leur présence.

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24.50 €

Voyage En Suisse Normande Medievale Tome 4

BC

Le voyage au pays du Houlme se pour- suit en remontant la Rouvre et ses ruisseaux affluents jusqu’au légendaire col de Charlemagne, qui sépare la vallée de l’Orne de la forêt d’Andaine. Des marais de Briouze au pays de Carrouges, les châteaux de plaisance côtoient les mottes castrales des seigneurs. Aux barons de Briouze, qui ont assis leur renommée en royaume anglais, succèdent les seigneurs du Merle tandis que, non loin du rivage de l’Orne, les Vauquelin de la Fresnaye chantent à leur tour la beauté des bois et des vallons. Les puissants seigneurs de Beaumont, proches des ducs normands, laissent place aux seigneurs d’Argouges dont les liens avec la fée d’Andaine et leurs puissants châteaux ont forgé la célébrité et le mystère des lieux. Vers l’ouest, au pays des comtes de Flers, une nouvelle porte bocaine s’ouvre au sud de la grande Suisse normande.

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22.00 €

Voyageur sans voie

BA

SEPT QUESTIONS A GÜLTEKIN EMRE 1/ Une autobiographie en quelques mots. Je suis né à Konya en Turquie. Quand j’avais trois ans et demi j’ai perdu mon père qui était marchand ambulant de livres. J’ai étudié la langue et la littérature russe à la faculté de langues, géographies et histoires à l’Université d’Ankara. En 1977 mon premier poème est publié. J’ai travaillé comme rédacteur, durant six mois dans deux maisons d’édition et quatre ans et demi à la bibliothèque nationale à Ankara. En 1980 je me suis installé à Berlin. Je suis parti à la retraite après trente ans d’enseignement. Je consacre mon temps pleinement à la littérature et à l’écriture. 2/ Comment répondre à une injonction brusque : « Définissez la poésie. » Il n’est pas facile de définir d’emblée la poésie. Quel poète peut-il le faire ? Pour moi, la poésie, c’est la vie elle-même. Les mille et un détails de la vie constituent le matériel pour la poésie. Imaginons tout ce que nous vivons dans une journée ; les vagues à l’âme, les émois, les déceptions… Les agitations politiques et sociales, les injustices dans le monde… Tout ce que nous vivons vient se réfugier dans les images. Tout ce que nous ne pouvons pas vivre et nos rêves prennent aussi une place dans la poésie. Bien entendu, notre enfance aussi. Puis, nos souvenirs, nos amours, nos retrouvailles, nos séparations… Nous exprimons également la mort de ceux qui nous sont chers, nos souffrances. La nature, les agitations saisonnières font leurs effets sur nous et nourrissent la poésie. Les bribes de vie qui ne disparaissent pas et qui dorment tout simplement dans notre subconscience germent dans la poésie. L’histoire, la géographie, les différences culturelles, les espaces… accompagnent aussi la poésie. Chaque domaine de la vie est dans le domaine de la poésie. C’est-à-dire la poésie est la vie elle-même. Ce qui constitue le langage poétique, le contenu poétique, c’est la vie.. 3/ Prose et poésie, la distinction a-t-elle un sens ? La poésie est un chêne millénaire qui nourrit tous les autres arts. Elle est très fertile. En partant d’elle-même, elle couvre la toile avec les dessins, les couleurs du peintre. Quand nous disons, « C’est une peinture comme une poésie. » nous évoquons la fraternité entre la peinture et la poésie. C’est pareil quand il s’agit d’un roman qui parle de la vie, de l’amour, de l’homme et de la femme avec un style poétique. Les images qui nourrissent cette forme monte le niveau esthétique du roman, le rend plus lisible. On peut dire la même chose pour les nouvelles où l’air poétique circule dans les phrases. Ce qui nous permet de les qualifier, « unique », « très beau », « fluide ». Pour donner un exemple, voici les nouvelles de Tchekhov. Je pense pareil pour les essais aussi. La particularité formelle entre la prose et la poésie disparaissent petit à petit. Parfois il est difficile de distinguer une poésie d’un récit. Les poèmes en proses d’Aloysius Bertrand dans « Caspard de la nuit » ne sont-ils pas à la fois proses et poèmes ? 4/ De la forme (et du formel) en temps de crise. La forme est le corps de la poésie, son apparence, son habit. Chaque forme nait en même temps que la poésie. Cette dernière ouvre ses yeux au monde avec sa forme. Le poète ne fait qu’arranger celle-ci. Il jette ce qui coince, il polit, il rajoute ce qui manque etc. L’équilibre entre le fond et le contenu est très important. Donc on adapte l’habit au corps. Pour ma part la forme n’a jamais primé sur le fond. Le premier vers de mon poème a défini sa forme, son chemin, son but aussi. Les formes superficielles qui ne reflètent pas l’âme de la poésie sautent aussitôt aux yeux attentifs. Des recherches formelles qui sont bien éloignées du monde interne de la poésie se trouvent la plupart du temps chez les poètes apprentis. Dans une poésie qui n’a pas trouvé une bonne forme, peu importe qu’elle soit rythmée, rimée ou libre, le thème devient fade. C’est parce que la forme appartient au langage poétique spécifique. C’est pourquoi la différence de formes d’une épopée à un compte, d’une poésie populaire au sonnet, de la poésie expérimentale à la poésie traditionnelle des pays…. 5/ Quel avenir pour la poésie ? Souvent on aborde beaucoup plus le sujet d’avenir de la poésie que celui d’autres arts. Je m’étonne toujours quand j’entends ces genres de propos : « La poésie est morte », « la poésie est finie », « on ne lit plus la poésie » … L’attaque de la technologie moderne, de l’internet contre la poésie est aussi permanente que contre d’autres genres. Mais seulement l’avenir de la poésie est mis en cause. Il est vrai que l’avenir de notre monde est un grand point d’interrogation. Si le monde est fini, ce n’est pas seulement la poésie qui sera morte, mais d’autres genres aussi. Si l’art existe c’est parce que l’homme existe. Tant que l’homme existera, la poésie aussi. La poésie c’est la vie. La vie d’un homme sans la poésie n’est pas concevable pour moi. Elle est présente, d’une façon ou d’une autre, dans la vie de chaque individu. Si nous disons « comme une poésie » pour une belle femme, pour un beau paysage, pour une journée inoubliable, pour le coucher du soleil, pour un film que nous venons de regarder… comment l’avenir de l’avenir de la poésie peut-il être mis en cause ? Bien que la poésie plonge dans des formes différentes, elle est toujours ouverte aux nouveautés. C’est ce qui fait sa force. Dans l’avenir elle prendra surement d’autres formes mais elle existera toujours. 6/ La part de la prosodie dans l’élaboration du poème. La conception de la poésie varie d’un poète à l’autre, ce qui est normal. La poésie d’un Maïakovski et d’un Lorca peut-elle être pareil ? Celle d’un Aragon et celle d’un Neruda ? Celle de Nazim Hikmet et celle d’un poète africain, asiatique ou européen ? Chaque poète trouve sa forme d’expression, son langage poétique. Certains ont un langage plus simple que celui d’autres. Certains s’appuient sur des images, comme Ungaretti ou Paz, difficiles à saisir. Certains essaye l’épopée, comme Nazim Hikmet, alors que d’autres essayent d’atteindre une expression moderne tout en avançant sur le chemin traditionnel de la poésie. Certains utilisent le haiku. Ce qui importe est de trouver la meilleure forme et l’efficacité pour exprimer quelque chose. Ils peuvent utiliser la poésie avec une limpidité, comme Brecht, comme un moyen de connaissance, de motivation, d’orientation, de pensée ou comme Maïakovski, comme un moyen de résistance. Il suffit que le poète sache comment aborder ses thèmes. Bien entendu, la prosodie rend la poésie plus pénétrable, saisissable, efficace. C’est le point commun chez les grands poètes. 7/ La place de la traduction dans l’écriture poétique. La traduction est une action d’écriture non négligeable. Quand j’avais traduit du russe le livre de Maïakovski, intitulé 150 000 000, je savais qu’il ne suffisait pas connaitre une langue pour faire la traduction. Il ne suffit non plus que le traducteur aime la poésie. Il faut que le traducteur maitrise aussi le langage poétique qu’il traduit. Si la traduction n’existait pas nous n’aurions pas connu les poètes d’autres pays. Le chef d’œuvre de Neruda, Canto General, est finalement et heureusement traduit en turc 70 ans après sa publication. C’est la traduction qui permet de faire connaitre la poésie dans d’autres langues et cultures. Elle permet par là de former les poètes de jeunes générations.

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